Pépé & Mémé Corporation - le blog officiel -

Le blog officiel de Pépé & Mémé Corporation

18/05/09

Anthologie Cinéma

Hop-là, une nouvelle anthologie sur le blog ! J'aurais préféré que ce soit notre dingue de cinéma, Mémé, qui s'occupe de ça, mais bon, tant pis, c'est moi. Bon, comme vous avez pu le voir, aujourd'hui, Lundi 18 Mai, nous n'avons pas trop de temps, donc toute mes excuses mais cette anthologie se fera sans Mémé qui n'a pas terminé la sienne, j'espère tout de fois que vous apprécierez cette lecture.
PS : Si vous fréquentez Ciné-Mémé, vous pourrez reconnaîtres mes avis, présent dans mon anthologie.


Arnonaud_newsHop-là, comme bien souvent, c'est moi qui ouvre le bal avec mon anthologie ciné, composé de... deux dessins animés ! Et oui, on a toujours une âme d'enfant (surtout quand on est soi-même adolescent, enfin passons). Donc voilà, ma "petite" anthologie, bourrés de films que j'adore. Bonne lecture.

1- L'Etrange Noël de M.Jack

Introduction

Que dire de plus à part que ce film est l'excellence même en matière de film ? Reignant d'une main de maître sur le monde de l'animation en stop motion si ce n'est sur le monde de l'animation lui même. Des fans à foisons, un univers inimitable, des musiques qui resteront gravés à jamais dans la mémoire de ceux qui l'ont vu, que ce soit en VO ou en VF (adaptations magistrale de LeCoq si je me souviens bien). Expérience boulversante en matière de cinéma, ce film doit être vu au moins une fois par tout fan de cinéma, surtout pour les fans de dessins animés ! Ce bijou est le fruit de la collaboration entre trois génies, l'incroyable Burton a qui on attribue souvent le film (même si il ne l'a pas réalisé mais à grandement participé au projet), le non moins redoutable Henry Selick qui a su faire ses preuves ici en tant que réalisateur (et quelles preuves !!!) et enfin le légendaire compositeur Danny Elfman qui dépose ici sûrement son meilleur score jamais réalisé !

Avis :

Le plus incroyable dans cette histoire et que chacun des deux réalisateurs qui ont bossés sur le projet, Burton et Elfman, ont essayé de montrer que c'étaient eux les maîtres du stop motion (Burton via les Noces Funèbres, immitation sympathique mais qui n'arrive qu'a la cheville du chef-d'oeuvre dont je parle présentement et Selick via Coraline qui va bientôt sortir, qui d'après les critiques titille de très près le trône du maître incontesté), mais ont au final, jamais réussi à reproduire l'excellence de leur collaboration. C'est certainement ça le meilleur dans le film, l'association de trois esprits fantastiques dans un même projet et qui ont aboutit dans un dessin animé d'une qualité inimitable.

L'histoire raconte celle de Jack, "épouvantail" vivant dans le monde d'Halloween, il s'ennuie de la routine et part exploré les contrées des alentours et va découvrir la magie du monde de Noël, qui va lui redonner du baume au coeur, il n'a alors qu'une seule envie, comprendre Noël, déjà et ensuite, faire son propre Noël ! C'est comme que le monde d'Halloween met tout en oeuvre pour faire sa prorpre tournée de cadeau annuel...

Film culte, comme dit plus haut de nombreuses fois, l'originalité de Jack repose avant tout sur trois points: premièrement l'utilisation de la stop-motion, soit le fait que ce sont des figurines qui sont animés images par images qui sont les "acteurs" du film, ce qui donne au film un côté "artisanal" très attachant, surtout quand on voit la qualité de l'animation ! en plus de cela, Jack propose un univers graphique absolument démentiel dans la pure tradition "Burtonienne" (même si c'est Selick qui réalise) qu'adorent de très nombreux films, et enfin le 3e point, le film propose une Bande Originale absolument géniale qui reste en tête...Mais c'est tant mieux ! On en redemande tellement !

Un bijou vous dis-je ! Ce film en est vraiment un ! Car, en plus du côté technique maîtrisé haut la main dit au-dessus, le scénario est pas non plus en reste, proposant une histoire des plus originales, des personnages des plus attachants, des chansons qui font partis intégrante de l'histoire (contrairement à certaines comédies musicales qui font des chansons... pour faire des chansons !) et au final le film offre une réflexion très intéressante sur la routine, l'envie de remplacer quelqu'un de célèbre - sur le fait de ce dire "pourquoi pas moi ?", etc. Sans oublier la poésie, les émotions, omniprésente dans le film ! Le film n'est t-il pas une poésie à la base ? Donc encore une fois : L'Etrange Noël de M.Jack, Nightmare Before Christmas en V.O. restera à jamais le paroxysme du film d'animation ! Si quelqu'un à fait mieux, qu'on me prévienne !



2- Princesse Mononoké

Introduction :

Meilleur film d’animation de tous les temps d’après les lecteurs d’Animeland, ce film d’animation du grand Hayao Miyazaki à t-il usurpé son titre à cause de fan-boys aux goûts douteux ou est-ce vraiment l’œuvre ultime en matière d’animation ? Avis sur l’un des films d’animations les plus réputés de la planète.

Avis :

Princesse Mononoké nous raconte l’histoire d’Ashitaka, jeune prince plein de bravoure qui va se faire mordre par un sanglier démoniaque. Alors en proie à la malédiction, il va partir en voyage vers l’Ouest dans l’espoir de trouver le Dieu de la Forêt qui le soignera. Il croisera alors la route de Dame Eboshi, une femme à la tête d’un village et qui a pour but d’avoir la tête du Dieu Cerf (c’est celui de la forêt). Commence alors une impitoyable guerre ouverte entre l’homme et la nature, qui dispose d’une humaine dans ces rangs, la mystérieuse Princesse Mononoké. Ashitaka essayera de faire vivre hommes et nature ensemble, mais y arrivera t-il ?

Ce grand film d’animation nous touche d’abord par son histoire, profonde, complexe, intense et grave. On tient sûrement là l’histoire la plus mature du réalisateur japonais. Cette dernière emmènera le spectateur dans un voyage dont il ne ressortira pas comme avant, la magie de cet univers si particulier, entre rêverie, cauchemar et réalité ; violence et douceur, paix et guerre si unique, lui fera ressentir un festival d’émotions, colère, tristesse ou bien joie.

Mais le film ne serait pas grand-chose sans la sublime réalisation qui le suit. C’est bien simple, c’est certainement la meilleure réalisation en matière d’animation japonaise. Entre les musiques envoûtantes, sublimes, véritables conductrices d’émotions de Joe Hisaishi ; ou bien le character-design si particulier et cette animation magistrale. Le film n’est pas qu’un festival d’émotion, c’est aussi un régal pour les yeux et les oreilles. Voir cet univers magique en mouvement dans cette si sombre guerre restera à jamais une expérience unique pour le spectateur.

Tout est beau, que ce soit la souffrance d’un ancien phacochère, la volonté d’un héros qui est pourtant assez banal, la quête vengeresse de cette enfant-louve ou l’existence même de ce Dieu de la forêt. Après visionnage, une chose est certaine, c’est que jamais un dessin animé n’avait réussi à être si adulte, si sensationnel, si émotif. On tient là une perle de l’animation japonaise, même de l’animation tout court.

Conclusion :

Plus qu’un dessin animé, plus qu’un film, c’est ici à une véritable expérience humaine qu’on assiste. Jamais une guerre n’aura été aussi belle, jamais une guerre n’aura été si forte, jamais une guerre n’aura été si envoûtante. Si il y a bien un film d’animation Ghilbi à voir, ce serait sans conteste celui-ci, d’une magie si forte qu’il est en proie à rivaliser avec l’inamovible roi des films d’animation, The Nightmare Before Christmas, même si les deux sont radicalement différents.




3- Slumdog Millionnaire :


Introduction :

Film aux milles et une récompenses, Slumdog Millionnaire, dernier long-métrage de Danny Boyle, adaptation du roman de Vikas Swarup "Les fabuleuses aventures d'un Indien malchanceux qui devient millionaire", nous offre un incroyable voyage en Inde, dépaysement garanti.

Avis :

Il y a quelques temps je mettais 10/10 au dernier Clint Eastwood … C’était sans avoir vu Slumdog Millionnaire. Un film qui mérite sans conteste toutes les récompenses qu’il rafle. En effet, j’ai beau avoir été dubitatif quand j’ai vu la Bande-Annonce, je me rappelle même m’être dit « Qu’est-ce que c’est que cette merde, ce sera sans-moi… », force est de constater que je suis quand même aller le voir. Et j’ai eu raison.

Le film nous narre l’histoire de Jamal Malik, indien des bidonvilles qui va participé au « Qui veut gagner des millions ? » indien et… tout raflé ! Pourquoi ? Comment ? Il triche ? Et bien non, c’est car son destin lui a donné les réponses. Le spectateur verra donc la vie de Jamal défilée entre les questions et cette dernière lui donné les réponses. Et il regardera un film dont le scénario est riche et qui est passionnant à regarder. On connaît certes la fin, mais notre engouement pour l’histoire est pourtant là.

Il faut dire que tout est fait pour nous aider à accrocher à ce formidable scénario (bien qu’on pourra trouver étrange que les questions soient dans le même ordre que sa vie), il y a tout d’abord la photographie : magnifique. C’est bien simple, ce sont les images les plus belles que j’ai vu en tant que spectateur … Ces couleurs, ces cadrages, ces paysages … Tout y est. En plus on a derrière une B.O. totalement accrocheuse et dans le ton qui nous immerge carrément dans ce sublime univers.

Slumdog Millionnaire, c’est un voyage que vous ne regretterez pas. Des émotions, une immersion, des images, des musiques, des personnages et une histoire réellement magique pour ce film phare de 2009 qui mérite vraiment toutes les récompenses. Les râleurs râleront envers le film qu’il vole les récompenses qu’auraient du avoir d’autres films géniaux de ce début d’année, mais le destin est injuste et à décidément eu envie de ne porter chance qu’a notre indien pas si malchanceux que ça finalement.

Conclusion :

Si il y’a bien un film à aller voir cette année, c’est celui-là. Un incroyable voyage pleins d’émotions au cœur de l’Inde.

4- La Cité de la peur

Introduction :

Cela fait au moins 6 mois que je n'ai pas vu ce film, mais pour les biens de cet anthologie je vais essayer de vous toucher quelques mots de cette comédie absurde absolument culte des nuls qui est vraiment, pour moi, le paroxysme de la comédie française, il faut dire, avec une blagues toute les 12 secondes environ, il était difficile d’en être autrement !

Avis :

Ce film de Les Nuls dispose d’un scénario très mince : Odile Deray, attaché presse du film « Red is Dead » vient au festival de Cannes (qui se déroule actuellement ohohoho) pour présenter son film, mais vu que c’est une vraie merde, elle fait un bide complet (soyons franc), jusqu’au jour où les projectionnistes du film se font tuer un par un, ce qui fait un véritable buzz autour du film. Serge Karamazov est alors engagé de protéger le nouveau projectionniste du film. Donc voilà, comme ça, ça peut faire thriller, mais c’est loin d’être le cas…

Ce scénario n’est en faite qu’un prétexte à (croyez-le ou non) comédie délirante et totalement débridé, qui n’a pour seul but de faire rire. La Cité de la Peur rempli en fait le rôle ultime d’une comédie : faire souffrir les zygomatiques… quasiment non stop. Pour ça bien sur, tous les types d’humours y passent, mais c’est surtout parodique, référentiel et absurde au final (et rempli de jeux de mots plus ou moins douteux). Un mélange subtil et loin d’être indigeste que peu de films auront l’idée de reprendre après (outre le génial « Qui a tué Pamela Rose ? » toutefois un cran en dessous de ce film).

Cet humour, directement dicté des délires des Monty Pythons fait donc irrémédiablement mouche. Entre des sauts en longueurs en pleins milieux d’une poursuite absolument crétine (on retiendra aussi le passant qui explose en tombant sur la plage) et des supers héros crédités au générique de fins, le délire n’a pas de limite pour Alain Chabat et ses acolytes, qui d’ailleurs, servent à merveille cette comédie hilarante en étant impeccables dans leurs rôles, que ce soit Chabat (donc), Chantal Lauby, Gérard Darmon ou même Dominique Farrugia (pour ne citer que les têtes d’affiches) ou bien les autres, les seconds rôles, où l’œil aguerri pourra reconnaître plusieurs grands noms : Eddy Mitchell, Valérie Lemercier ou Michel Hazavanicius… Bref tout un beau monde qui joue ma foi fort bien.

Conclusion :

Que dire pour terminer ? Et bien, si vous savourez l’humour débridé, décalé et les mauvais jeux de mots, l’Alain Chabat « pur souche » ou tout simplement danser ou chanter la Cariocca, ce film est à voir absolument ! Pour les autres aussi, mais bon ça paraissait évident, sinon il ne serait pas dans ce top !





5- The Meaning of the Life/ Gran Torino

The Meaning of the Life

Introduction :

Quel est le sens de la vie ? Vous vous êtes certainement déjà posé cette superbe question existentielle, et bien figurez-vous qu’un film à déjà essayé de donnez une réponse, il s’agit de The Meaning of Life, des Monthy Python. Un monument de l’humour british…Non, de l’humour tout simplement.

Avis :

La comédie, vaste genre, genre vaste, aussi vaste qu’il est un genre qui est vaste en fait. On a différents niveaux de comédies : la comédie pas drôle et qui n’essaye même pas de faire de blague avec Clavier dedans, la comédie de base genre « les Ch’tits », la comédie gros lourd beauf genre « Camping », « Coco », « Américain Pie » et j’en passe…

Et enfin, le genre le plus méconnu mais à mon avis bien supérieur à tous les autres par son gigantisme humoristique, la comédie absurde ! Oui, la comédie qui va utiliser des situations situés sous le signe du non-sens pour faire naître un rire fort, gras et long car le délire ambiant qui va naître de ces les longs métrages est tout simplement irrésistible.

Dans cette catégorie géniale ont pourra cité « Qui a tué Pamela Rose ? », « Sacré Graal », « La Cité de la peur » (œuvre majeur de ce genre de comédie) et enfin « The Meaning of Life » très grand film dans sa catégorie, je vous explique pourquoi :

Le film repose sur une mécanique très simple : les poissons veulent connaître le sens de la vie, s’en suit alors une suite de sketch totalement fous, délirants, barrés et frapadingues pour y répondre. Les situations s’enchaînent, ne se ressemblent pas mais font toutes plus rires les unes que les autres. Cet abracadabrantesque non-sens général est absolument géant tant il est rare de voir des comédies de cette tranpe !

Mais le film ne s’arrête pas à une bête comédie absurde (enfin «bête », c’est vraiment réduire le film) c’est en même temps un film polémique ou ça provoque la religion, l’armée, ça cause de sexe, ça fait saigné ça montre des seins et ça chante des chansons démentielles ! Et le tout est introduit par un court-métrage immanquable car il est tout simplement aussi (voir plus) excellent que le film lui-même.

Si vous voulez savoir le sens de la vie, et bien sachez qu’elle a décidément autant de sens que ce film. Des fous rires à la pelle compactée dans un épatant film extravaguant, on aimerait en voir plus !

Conclusion :

Tout n’est qu’une question de point de vue, mais si vous aimé l’humour débridé comme moi, préparez-vous, ça va rigoler sévère ! Un monument de la comédie absurde qui devrait être beaucoup plus connu.

Gran Torino

Introduction :

Clint Eastwood est de retour, devant et derrière la caméra pour un excellent film, drôle et touchant sur un vieillard au crépuscule de sa vie qui a envie de se repentir de ses pêchés. A voir absolument.

Avis :

La femme du vieux Walt Kowaski, vétéran de la guerre de Corée, vient de mourir. Il se retrouve alors seul chez lui. Ses enfants sont pour lui de véritables étrangés. Il ne comprend pas sa petite fille qui ne pense qu’a l’héritage (et, remarque, on le comprend). Et voit d’un mauvais œil tous ces immigrants qui s’installent dans le voisinages. Afro-Américains, latinos, asiatiques.

Mais un beau jour, il va devenir l’ami de ces voisins, les Hmongs. Pourquoi ? Car Thao, jeune homme maladroit et réservé subit des pressions d’un gang, il doit voler la Gran Torino de Walt. Il tombe alors sur super papy et son gros fusil et décampe comme un dératé. Plus tard, une grosse bagarre éclate sur la pelouse des Hmongs et dégénère chez celle de notre vieillard préféré, un nain de jardin est cassé et ils marchent sur SA pelouse. Il arrive alors et les faits dégager vite fait bien fait. Le gang se casse et l’on prend alors Walt pour le héros du quartier. En plus de cela, Thao doit travailler pour lui pour se racheter. C’est ainsi qu’il va devenir son ami ainsi que l’ami de Sue sa sœur. Et découvrir qu’il est peut-être plus proche d’eux, des étrangers que de ses enfants.

Film contre la violence et le racisme certes, mais film avant tout. Gran Torino est un long-métrage drôle et émouvant sur cette histoire d’amitié qui lie un rude et vieux bonhomme avec ses deux jeunes voisins. Une fable humaine sous fond de tolérance et de non-violence. Un message classique et cliché certes. Mais qui est ici magnifiquement narré dans une superbe histoire très bien filmée. Les acteurs sont justes et Clint Eastwood et superbe dans son rôle de vieux papy aigri. Ses râlements rauques sont hilarants et il interprète ici un personnage très attachant. Du grand cinéma comme on aimerait en voir tout le temps. Et puis entendre chanté Clint Eastwood, ça n’a pas de prix.

Conclusion :

Un film superbement réussi pour une histoire pleine d’humour et d’émotions. A ne pas louper.



Ptit_Narkotik_newsNe m'y connaissant malheureusement pas assez en Cinéma, je vais donc vous parlez de deux films, que j'affectionne tout particulièrement, un récent, et un très vieux, que j'aimerais vraiment revoir.


Premier film : Deep Impact

Pourquoi ? : Ce film, sortit en même temps qu'Armaggedon, m'a laissé des souvenirs fantastiques étant plus jeune. Etant devenu assez pointilleux sur l'astronomie, le film concurrent mentionné m'ayant largement déçu sur sa crédibilité spatiale, celui-ci a su utiliser une histoire convainquante et surtout, qui reste plausible ! La mission est spectaculaire sans donné du spectacle, c'est de la vrai vie spatiale. Aussi, c'est un très bon film car celui-ci offre la vision, les réactions, l'adaptation, les moyens mis en oeuvre contre une comète de 10km de diamètre, qui fonce sur Terre ravagé toute trace de vie.
Je ne me souviens plus forcémment de tout, mais sachez que la simple découverte d'une comète pareille par un amateur comme dans le film n'est pas du tout anodine, allons vers des petites anectodes. C'est déjà arrivé, et ce, à plusieurs reprises, que des jeunes observateurs amateurs réussissent par coup de chance mais aussi d'expériences, car il en faut pour observer les étoiles, réussir à trouver des merveilles. Je pense bien sur à ces trois jeunes observateurs du ciel qui ont trouvés une planète massive dernièrement...
Un film qui, vous le voyez, m'a laissé des empreintes sur la marque astronomique de ce long métrage, cela fait tellement longtemps que je ne l'ai point vu...

Deuxième film : Wall.E

Pourquoi ? : On arrive chez Pixar - Disney, avec notre charmant petit robot au côté humain. Une belle petite histoire de romance donné par Pixar, qui plus est, se passe en robotique ! Qui croirait que des "tas de ferailles" puissent être aussi touchant ? C'est même réconfortant de voir que des petits robots vous font les yeux doux durant le film devant les énormités débiles et kékés que l'on puisse trouver partout, sur la planète. Aussi, on en prends plein la figure (graphiquement, mais aussi, nous, humains que nous sommes) et ça fait plaisir de voir ici pointer du doigt toutes les mauvaises manies de notre quotidien et notre intelligence quoique génial, qui ne sert pas à tout le monde (et qui nous détruis d'un côté).
Mon coup de coeur robotique serait pour notre ami "essui-tout", la relève de Mr Propre chez les mécanoïdes, le bon Canard-bot WC génial que l'on aime tant ! Mais n'oublions pas notre petit Wall.E non plus voyons !
Sinon, techniquement, musique, paysages ? Comment ça c'est presque-parfait ? Oui on peut toujours faire mieux, bien qu'ici, c'est tellement beau, c'est tellement magique comme décor, "on aime tous ça !" (private joke)
Bref, on ne va pas s'étaler sur un sujet auquel on sait l'enthousiaste que l'on peut avoir à regarder et à commenter ce film (surtout avec Rondoudou-mignon-gentil-Mémou), car on sait qu'il est génial. (fin fan-boy ? Hum....)

Green_Limon_news

1 - The Prestige (Le prestige)
Synopsis : A Londres, durant l'ère victorienne, Alfred Borden, magicien (comme on en voit à notre époque, sans réel pouvoir magique), est accusé du meurtre de son rival et ex-ami Robert Angier. Puisque ce dernier s'est noyé au cours d'un tour de magie, après être tombé d'une trappe dans une cuve remplie d'eau et verrouillée. Borden, étant le seul témoin présent sur les lieux, fut condamné au vu de la vieille rivalité qui l'opposait à Angier. En attendant son exécution, Borden reçoit le journal intime d'Angier et commence à le lire. Une suite d'analepses commence alors et Borden découvre qu'Angier voulait à tout prix le surpasser en magie et est allé jusqu'à faire de graves choix. Une aventure complexe est alors conté entre ces flashbacks et le présent...

2 - El Laberinto del fauno (Le Labyrinthe de Pan)
Synopsis : En 1944, alors que l'Espagne est désormais sous la coupe de Franco et que les rebelles se terrent dans les montagnes, La jeune Ofelia suit sa mère, remariée avec le capitaine Vidal, capitaine à la botte de Franco. Guidée par "une fée", Ofélia découvre au cœur d'un labyrinthe voisin de sa nouvelle maison "un faune". Il lui apprend qu'elle n'est autre que  la princesse d'un monde souterrain mais qu'elle s'est égarée sur terre. Afin de redevenir la princesse qu'elle était, Ofelia devra réussir trois épreuves...

3 - Hypercube
Synopsis : Huit personnes se réveille une à une dans un labyrinthe n'étant autre qu'un hypercube (Figure complexe). dans cette figure, se trouve des pièces en forme de cube menant à d'autres pièces identiques à quelque chose près : en fonction des pièces, la gravité ou le temps ne sont pas pareil et parfois, il y a des pièges... De plus, les pièces bougent entre elles ce qui compliquent le tout ! Ces personnes vont donc essayer de survivre à cet infernal énigme...

4 - Star Trek
Synopsis : Alors que l'équipage du vaisseau, dans lequel se trouvent les parents de James Thibertus Kirk, étudie un étrange phénomène, un immense vaisseau inconnu surgit d'une faille temporelle. Cela a de graves conséquences puisque le père de notre héros est obligé de se suicider pour sauver l'équipage du vaisseau et surtout sa femme, accouchant de James.
Plusieurs années après, alors que James est devenu majeur, il s'engage dans Star Trek est devra sauver la planète Vulcain avec Spock...

 

5 - The Cell
Synopsis : Une psychologue doit entrer dans le "monde intérieur" d'un tuer en série (grâce à une technologie avancée) pour sauver la dernière proie de ce dernier qui est enfermé dans une pièce qui se remplira bientot d'eau. Ce monde intérieur n'est autre que les pensée, l'univers, le rêve... de ce tuer en série et il n'est pas du tout gai...

by LaTeamQuasiauComplet

Posté par arnonaud à 22:00 - Commentaires [2] - Permalien [#]

Commentaires

    y'aura-t-il une anthologie jeux video ?

    Posté par flo flow, 20/05/09 à 13:33
  • Maybe, maybe not ... ; )

    (toujours est il que mon anthologie arrivera ce soir ou demain)

    Posté par Meme CHOU, 20/05/09 à 13:49

Poster un commentaire