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Le blog officiel de Pépé & Mémé Corporation

02/07/08

Fiche Jeu "Super Smash Bros Brawl"

Super_smash_bros_brawl

SSBB

fiche_technique

Plate-Forme : Nintendo Wii

Editeur : Nintendo

Développeur :
Game Arts

Type :
Combat

Appartient à la série : Super Smash Bros.

Date de sortie japonaise :
31 Janvier 2008

Date de sortie américaine :
9 Mars 2008

Date de sortie française :
27 Juin 2008

Prix au lancement :
50€

Joueur(s) :
1 à 4 joueurs ; Jouable Online

Dans le même genre :
- Super Smash Bros. Melee (GC)
- Viewtiful Joe : Red Hot Rumble (GC / PSP)
- Naruto : Clash Of Ninja Revolution European Version (Wii)

Site Officiel

Nintendo20Wi_Fi20Connection

informations_globales

Retrouvez tous les personnages de Nintendo (la plupart en tout cas, allant de la série Super Mario Bros. à Pokémon, en passant par Mother ou Pikmin par exemple) pour la troisième fois dans un même jeu ! Cette fois-ci, le lieu de rendez-vous est Super Smash Bros Brawl, le nouvel épisode de la série de jeu de combat de Nintendo initiée par Super Smash Bros. sur Nintendo 64. Comme précédemment, SSBB est un jeu de combat où il faut éjecter ses adversaires du terrain (une quarantaine) par tous les moyens : attaques normales, attaques spéciales, Final Smash, Trophées Aides ou encore les bons vieux objets  (carapace, Mr.Saturn, mine ou encore batte de Baseball) ! Retrouvez en plus des anciens combattants des précédents opus (Mario, Pikachu, Kirby, Link, Samus, Fox ...) de tous nouveaux venus : Pit, Roi Dadidou, Meta Knight, Olimar, Wario ... mais aussi Snake et Sonic ! Le jeu se veut aussi le plus complet que ses prédécesseurs, en terme de gameplay, de personnes, de musiques (plus de 150 morceaux, l'une des plus grandes bandes originales de l'histoire du Jeu Vidéo) mais aussi de durée de vie ! Doté d'un tout nouveau mode aventure "l'Emissaire Subspatial" plutôt riche et enfin scénarisé (par rapport au mode Aventure de Super Smash Bros Melee), et d'un aspect collection tout bonnement incroyable (trophées, autocollants, arènes, personnages, musiques ...) sans oublier des parties en multi toujours aussi fun, un éditeur de stages plutôt complet mais surtout désormais jouable Online, Super Smash Bros. Brawl s'impose facilement comme le meilleur opus de la série Smash Bros., et la référence actuelle du genre sur la Nintendo Wii. 

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04/07/08

Fiche Manga "Love & Collage"

love___collage

Auteur: Kazurou INOUE

Editeur France: Kurokawa

Type : Manga

Genre : Comédie, romance, harem manga

Couleur: N&B

Sens de lecture: japonais

Nombre de tomes sortis au japon : 12

Nombre de tomes sortis en france : 5

Date de parution du prochain volume en france: le tome 6 paraît le 13 Novembre 2008.

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Hachibé Maeda décide d'aller étudier à Tokyo et espère trouver la fille qui réunira les quatre conditions pour être parfaite, à savoir : des jambes fines,des seins fabuleux, un regard qui tue et une voix en or!
Ce jeune adolescent de 15 ans n'est jamais tombé amoureux, la faute à sa manie de se focaliser sur certaines parties des filles au lieu de les considérer dans leur ensemble. Bien décidé à trouver la femme avec les morceaux idéaux, il monte à la capitale. Là suite à un incendie criminel, il se voit contraint d'intégrer le dortoir pour fille, où se trouvent les propriétaires des jambes parfaites,des seins fabuleux, un regard qui tue et une voix en or. Amoureux des 4 filles, il va devoir imaginer les stratagèmes les plus astucieux pour que ses camarades ne se doutent pas de son amour un peu "spécial"...

by Manga News

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07/07/08

Lecture en streaming - Bêê : les moutons de l'espace

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Bêê : Les moutons de l'espace

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Scénario: Arnonaud
Dessins: Arnonaud
Coloriage: Arnonaud

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09/07/08

[Critique] Kung Fu Panda

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Introduction :

Plus d’un an après Shrek 3 et sept mois après Bee Movie, voila que DreamWorks envahit à nouveau les salles avec son nouveau bébé, soit Kung Fu Panda, qui là encore à pour mission de faire de l’ombre au prochain Pixar, répondant au nom de Wall-E. Après un Shrek 3 plutôt correct mais en dessous du 2eme et un Bee Movie convenable mais sans plus, DreamWorks parvient il avec Kung Fu Panda a nous livrer un film d'animation à la hauteur de nos attentes ? Possède il assez de qualités pour éclipser un temps soit peut le prochain film d'animation des studios concurrents ? Film aussi explosif qu’une technique de Kung Fu, ou bien aussi lourd qu’un panda ? Toutes les réponses se trouvent dans cette critique, et ce sans plus tarder !

Critique :

L’Histoire à connue bon nombre de guerres, et dans la majorité des cas, on ne retiendra qu’une seule chose : la guerre, c’est mal. Certes, cette notion est simpliste, basique et peu argumentée, mais comment ne pas penser autre chose que cela au premier abord ? La guerre fait des morts, des victimes, le sang coule à flot, les armes sont produites à la chaîne, des régions sont dévastées, l’esprit humain aussi, des familles sont détruites, et le bilan est catastrophique au possible. La guerre se passe généralement sur un champ de bataille, et des soldats prennent place sur ce triste lieu. Cependant, loin des idées de la guerre en générale, un conflit dans un domaine qui au premier abord ne semble avoir aucun rapport avec ce fameux terme se déroule depuis quelques années entre deux factions, ou devrait je dire studios : Pixar et DreamWorks.

En effet, chaque année, les deux grands studios de l’animation se livrent batailles sur les écrans de cinéma par le biais de grosses productions animées pour tenter de conquérir le cœur du public. Si le talent des deux géants n’est plus à prouver (il suffit de voir 1001 Pattes, Toy Story, Nos Voisins les Hommes ou encore Shrek 2 pour le confirmer), la sorte de rivalité entre les deux studios ne cesse de continuer. L’année dernière, nous avons eu le droit à Shrek 3 et Bee Movie du côté de chez DreamWorks, tout deux sympathiques, mais loin derrière Ratatouille, chef d’œuvre de Brad Bird des studios Pixar. Cette année, alors que le dernier né Pixar n’est pas encore sorti, c’est encore une fois DreamWorks qui lance la première salve avec Kung Fu Panda, son nouveau film d’animation de l’été. Jouissant d’un tapage médiatique aussi conséquent que Wall-E (le prochain Pixar), le projet avait de quoi être alléchant. Après vision, quand est il vraiment ? C’est ce qui va vous être décrit lors de cette critique.

Commençons par le fer de lance de chaque film, ce qui fait le cœur du projet de tout cinéaste : le scénario. L’histoire de Kung Fu Panda se passe dans une Chine fictive où vivent des animaux. Parmi ces habitants, vit Po. Ce panda un peu grassouillet est un fou du Kung Fu. Son rêve est d’apprendre les arts martiaux auprès de ses idoles, soit Tigresse, Mante, Singe, Grue et Vipère, alias les Cinq Cyclones, tous prétendant au titre suprême du Guerrier Dragon. Cependant, Po n’est qu’un simple serveur dans le restaurant de nouilles de son père, qui voit en lui le futur de son commerce. Mais tout va basculer le jour où Po va être désigner comme étant le Guerrier Dragon par le plus grand des hasards, suite à une énorme gaffe. Po va donc suivre l’entraînement intensif de Maître Shifu, qui ne comprend pas la décision de son maître vis-à-vis de Po. Mais tapis dans l’ombre, une menace répondant au nom de Tai Lung approche à grand pas et menace la vallée toute entière …

Le scénario de Kung Fu Panda n’a pas l’air très original au premier abord (Des animaux qui parlent, un héros qui n’en a pas l’air qui va devoir sauver son village d’une terrible menace, c’est vu et revu), mais pourtant, fort est de constater que c’est l’un des points forts du film. En effet, le film est bourré de clichés dans sa progression, si bien que l’on devine à l’avance ce qui va se passer au fur et à mesure que l’histoire avance, mais pourtant, on prend tout de même beaucoup de plaisir à suivre les aventures de ce Panda. Difficile de ne pas accrocher à cette histoire qui est un pur hommage aux films de Kung Fu (Même si c’est aussi pour cela que le film se révèle classique dans son déroulement, tout est déjà vu), tant le rythme est prenant. Les situations s’enchaînent plutôt rapidement, il n’y a presque pas de temps mort, bref, cela à beau être basique et déjà vu, on est quand même intéressé (Principalement par le côté référentiel), et c’est déjà ça.

Soulignons aussi l’aspect mythologique de l’histoire, qui est le second élément qui fait accrocher à l’histoire. Les codes de la mythologie chinoise sont bien retranscrits et cela apporte un plus à l’histoire non négligeable. L’univers en pâti donc, pour notre plus grand bonheur, et se révèle au final plutôt bien travaillé. L’aspect légendaire de l’histoire est intéressant (L’introduction du film en est le pur exemple, qui se démarque par son animation, en 2D, mais aussi par son côté narration de vieilles légendes chinoise très plaisant) et l’esthétique globale du film respire cette atmosphère : les lieux, les habitants, les objets … Tout se rapporte à cet univers, et cela est appréciable.

Maintenant, il est temps de parler du point le plus important dans les films d’animation : la qualité de l’animation. Et bien il faut l’avouer, Kung Fu Panda est beau. Certes, DreamWorks a encore du boulot pour rattraper Pixar (Il suffit de voir la qualité graphique de Wall-E pour en être définitivement convaincu), mais il n’empêche que dans l’ensemble, tout est bien réalisé : les personnages sont modélisés comme il faut, ils ont leur charme (A noter que le méchant est assez charismatique, pas un grand charisme, mais il dégage un petit quelque chose) ; les environnements sont plutôt jolis, les poils des animaux sont réussis (De toute façon, il le fallait, le héros est un Panda). Sans pour autant être visuellement totalement impressionnant, Kung Fu Panda réussi là où certains DreamWorks n’avait pas réussi (Une jolie animation et des personnages sans faute de goût), et se place sans aucune difficulté comme étant le DreamWorks 3D le plus beau à ce jour.

Parlons maintenant des personnages. Comme je vous l’est dis un peu plus haut, l’histoire et l’ambiance sont ultra référentielles, et les personnages vont dans ce sens. On retrouve donc les personnages classiques de la mythologie chinoise (Le sensei impassible qui enseigne au héros tout son savoir, le grand sage aux grandes tirades et aux morales profondes, les maîtres martiaux super forts, le méchant lui aussi assez balèze en quête du pouvoir absolu …), mais aussi les personnages classiques du dessin animé (Le moins que rien qui se retrouve malgré lui dans une histoire qui le dépasse pour finalement devenir un héros, les seconds couteaux qui font de l’humour …). C’est donc déjà vu, mais pourtant, ça marche quand même, car au final, on s’attache assez à Po, le méchant est plutôt charismatique, le sensei lui aussi, et les seconds couteaux offrent le petit côté démentiel à l’histoire. Personnages réussis dans l’ensemble donc.

Abordons désormais un point important dans les films de Kung Fu, il s’agit bien évidemment des scènes d’actions. Nous sommes dans un film certes d’animation, mais basé sur un univers de karaté. L’action se devait d’être au rendez vous et au final … elle est belle et bien présente ! Au nombre de quatre, les scènes d’actions sont les grands moments du film, et pour cause : ce ne sont pas des scènes d’actions juste pour de l’action, mais on un sens logique, et font avancées l’histoire, là où certains films usent et abusent de ce genre de scène pour tenter impressionner le public (Mais aussi pour remplir un peu, voir beaucoup, le film). Impressionnantes, les scènes d’actions de Kung Fu Panda le sont assez, par leur dynamisme, leur rythme et leur chorégraphie. On notera un combat sur un pont vraiment intéressant, et qui n’a pas à rougir vis-à-vis des films de Kung Fu eux même. Certains regretteront le fait qu’il y ai peu de scènes d’actions (Le reste du film est dominant par rapport aux scènes de combat), mais vu comment elles sont traitées, cela ne vaut pas la peine de chipoter.

Kung Fu Panda étant tourné vers le grand public, il faut bien sûr une petite dose d’humour pour alimenter le tout. Là où certains DreamWorks étaient à mourir de rire (Shrek 2 et Nos Voisins les Hommes), tandis que d’autres n’étaient pas spécialement drôles (Madagascar), ou certains qui jonglaient entre le drôle et le pas drôle du tout (Bee Movie, Shrek 1 et 3 entre autres) Kung Fu Panda réussi à faire un bon compromis entre humour classique qui fera rire les plus petits et humour décalé comme DreamWorks sait le faire. Certaines situations sont vraiment drôles, d’autres sont moins efficaces, mais globalement le film prête à sourire et il arrive que l’on rigole de tant en tant, quelque soit la tranche d’âge, et ceci est à souligné, car l’exercice n’est pas évident de nos jours.

Alors, Kung Fu Panda est il vraiment parfait ? Et bien non, car un gros problème vient tacher un peu le tableau globalement positif : les clichés. Comme je l’ai dis précédemment, tout est globalement classique, et cela est fort dommage. DreamWorks a beau avoir réussi à nous créer un anti-héros intéressant en la personne de Po, rendre beau l’univers où se passe l’action ; le film n’échappe pas à la morale classique et vu depuis de nombreux films (Méfit toi des apparences, et qu’importe ce que les autres pensent, accompli ton rêve), les situations en générale du film sont déjà vues, on devine facilement la tournure du film, et il n’y a pas de réelle surprise. Dommage, cela aurait pu être éviter (Surtout avec Po, qui est quand même un anti-héros réussi, là ou les autres films penchent vers le héros pure souche et vaillant), et le résultat final aurait pu être encore plus sympathique.

Enfin pour finir, un point essentiel n’a pas été mentionné, il s’agit du doublage. Il faut savoir que le doublage français n’est pas exceptionnel, et cela gêne assez, notamment pour le méchant qui perd une partie de son charme à cause de sa voix française (Imaginer Marc Lavoine en méchant, et vous aurez la voix française de Tai Lung …). Il est donc conseiller de voir le film en version originale, pour savourer le talent du génialissime Jack Black, mais aussi entendre les voix de Dustin Hoffmann ou encore Angelina Jolie, qui doivent sûrement être plus juste (J’ai à mon grand damne vu le film en version française, je ne peux donc que supposer ce point là)

Faut il se laisser tenter par Kung Fu Panda au final ? Et bien oui, car le film est dans sa globalité réussi, que ce soit l’animation, l’action, le rythme, l’histoire et l’univers. DreamWorks ne parvient pas à égaler les plus grands Pixar avec Kung Fu Panda, mais réussi à faire mouche dans l’ensemble. Presque aussi bon que Nos Voisins les Hommes ou encore l’indétrônable Shrek 2 (Mais ceci n’est que mon avis personnel), ce film prouve que DreamWorks ne se laisse pas faire, et cela est encourageant pour le spectateur, donnant alors envie d’attendre les prochains DreamWorks, pour voir si le niveau sera toujours aussi satisfaisant, voir au-delà ! Finalement, la guerre dans le domaine de l’animation, ce n’est pas si mal …

Les + :

- L’animation, visuellement convaincante
- Les scènes d’actions, dynamiques au possible
- L’histoire et l’univers du film, référentielles et sympathiques

Les - :

- Les clichés, trop présent
- La morale, vue et déjà vue
- Le doublage français, pas très réussi

Conclusion :

Kung Fu Panda est un dessin animé très sympathique, qui réussira à convaincre sans mal la plupart des spectateurs, par son animation réussie, ses scènes d’actions dynamiques et plutôt impressionnantes, son univers, son histoire ou encore ses personnages imprégnés dans la culture chinoise, son anti héros attachant mais aussi par son humour bien dosé et visant tous les niveaux. Il aurait pu être vraiment très bon, si l’histoire n’était pas autant bourrée de clichés, et si la morale n’avait pas été déjà vu plein de voix. Un divertissement à voir en V.O cependant, pour mieux apprécier le film. Le meilleur DreamWorks depuis Nos Voisins les Hommes, tout simplement !

Note : 8/10

Critique rédigée par Mémé, merci de respecter les droits d'auteur et de ne pas copier cet article sans l'autorisation de son auteur.

Critique rédigée le : 08/07/08

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Fiche Film "Kung Fu Panda"

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Date de sortie Cinéma Française : 9 Juillet 2008

Date de sortie Cinéma Américaine : 6 Juin 2008

Réalisateurs : Mark Osborne et John Stevenson

Avec les voix de : Jack Black, Angelina Jolie, Dustin Hoffman … (VO) ; Manu Payet, Pierre Arditi, Marie Gillain … (VF)

Durée : 1h30

Genre : Film d'animation

Film américain

Année de production : 2008


Distribution : Paramount Pictures France

Compositeurs : Hans Zimmer et John Powell

D'après : /

Titre Original : Kung Fu Panda

Tous publics

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Passionné, costaud et quelque peu maladroit, Po est sans conteste le plus grand fan de Kung Fu. Serveur dans le restaurant de nouilles de son père, son habileté reste encore à prouver. Élu pour accomplir une ancienne prophétie, le rêve de Po devient réalité lorsqu’il rejoint le monde du Kung Fu pour apprendre les arts martiaux auprès de ses idoles, les légendaires Cinq Cyclones : Tigresse, Grue, Mante, Vipère et Singe, sous les ordres de leur professeur et entraîneur, Maître Shifu. Mais Taï Lung, le léopard des neiges fourbe et animé d’un désir de vengeance, approche à grands pas et c’est Po qui sera chargé de défendre la vallée face à cette menace grandissante.

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[Playlist Ciné] Rétrospective Cinéma 2008

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12/07/08

Jaca Story : Les Ancêtres se déchaînent ! - Prologue

Chapitre 0 - Prologue - Les Ancêtres se déchaînent !                                                                                                                                                     Chapitre 0 - Prologue - Les Ancêtres se déchaînent !         Jacamaster                                

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13/07/08

[Artworks] Mario Party 8

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20/07/08

Fiche Film "L'Incroyable Hulk"

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Date de sortie Cinéma Française : 23 Juillet 2008

Date de sortie Cinéma Américaine : 13 Juin 2008

Réalisateur : Louis Leterrier

Avec : Edward Norton, Liv Tyler, Tim Roth ...

Durée : 1h52

Genre : Fantastique

Film américain

Année de production : 2008

Distribution : SND

Compositeur : Craig Armstrong

D'après : le comics de Stan Lee, "Hulk"

Titre Original : The Incredible Hulk

Tous publics

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Le scientifique Bruce Banner cherche désespérément un antidote aux radiations gamma qui ont créé Hulk. Il vit dans l'ombre, toujours amoureux de la belle Betty Ross et parcourt la planète à la recherche d'un remède. La force destructrice de Hulk attire le Général Thunderbolt Ross et son bras droit Blonsky qui rêvent de l'utiliser à des fins militaires. Ils tentent de développer un sérum pour créer des soldats surpuissants. De retour aux Etats-Unis, Bruce Banner se découvre un nouvel ennemi. Après avoir essayé le sérum expérimental, Blonsky est devenu L'Abomination, un monstre incontrôlable dont la force pure est même supérieure à celle de Hulk. Devenu fou, il s'est transformé en plein cœur de New York. Pour sauver la ville de la destruction totale, Bruce Banner va devoir faire appel au monstre qui sommeille en lui ...

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[Critique] L'Incroyable Hulk

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Introduction :

Après Iron Man et Hancock, et en attendant The Dark Knight et Hellboy 2, c’est au tour de Hulk d’arriver, mais surtout de faire son retour sur les écrans de cinéma en 2008 pour tenter de satisfaire les fans de comics et de super héros en manque (ou pas). Faisant suite au plutôt mauvais Hulk de Ang Lee, et voulant faire table rase de cette tache noire dans la filmographie Marvel (même si elle n’est pas la seule, loin de là …) L’incroyable Hulk peut il faire face à une concurrence qui se révèle de plus en plus ardue ? Parvient il à égaler le niveau de Spider Man 1, la référence du genre ? Film puissant de font en comble, ou qui n’a d’incroyable que le nom ? Toutes les réponses se trouvent dans cette critique, et ce sans plus tarder !

Critique :

Dans n’importe quel domaine, il est toujours difficile de passer après quelque chose qui a laissé des traces. Prenons l’exemple du cinéma. En effet, il est très difficile pour une suite de passer après un excellent film, voir un chef d’œuvre, car les avis sont plus exigeants vis-à-vis de cette suite. On en attendant beaucoup, il y a énormément de pression, et parfois ça passe, parfois ça casse. Il est aussi difficile pour une suite de film de passer après un raté, voir un navet, car on est encore une fois exigeant envers ce que vous faites, mais il y a de la crainte, de la méfiance, et généralement, quand on livre les premières images, les avis à chaud sont parfois équivalant à une douche froide. Bons nombres de suites (ou prequels) ont relevés le défi et ont plus ou moins réussi. C’est ce qui arrive au nouveau film de Louis Leterrier (le réalisateur du Transporteur entre autre), soit l’Incroyable Hulk, qui doit passer derrière un premier film assez désastreux traitant du très connu colosse vert.

Pour ceux qui auraient manqué un épisode, revenons sur le cas Hulk le film. Réalisé par Ang Lee, ce film promettait beaucoup, mais malheureusement, le film se révéla au final une déception : malgré une mise en forme plutôt originale (division de l’action en cases de comics, ce qui est plutôt rare dans le cinéma pour être souligné), et un jeu d’acteur assez bon dans l’ensemble, le reste ne suit pas forcément. Le rythme est mou, plombé par des longueurs plutôt conséquentes, le film est trop bavard, le combat final plutôt tiré par les cheveux et assez difficile à suivre, les scènes d’actions ne sont pas réussies, les effets spéciaux sont vraiment moyens, le film n’est pas très fidèle à l’œuvre originale sur certains points … Bref, Hulk le film n’atteignit pas la qualité de Spider Man premier du nom, et ne marqua pas les esprits pour sa qualité (c’est plutôt le contraire). Pourtant, cela n’a pas empêché Marvel de remettre Hulk sur le devant de la scène à travers une suite, qui se devait de corriger l’expérience assez désastreuse du premier. Après quelques autres déceptions comme Spider Man 3, et une excellente surprise répondant au nom d’Iron Man, Hulk devait ne pas se rater, et livrer un film qui correspondait aux attentes du spectateur fan du personnage (mais aussi aux autres bien évidemment). Le résultat est il là ? C’est ce que nous allons voir de suite.

Commençons par un point essentiel dans ce genre de production, mais dans le cinéma en général aussi, il s’agit bien sûr du scénario : nous retrouvons donc Bruce Banner, toujours tiraillé par Hulk, la bête verte de rage qui sommeille en lui et qui se manifeste dès qu’il se met en colère depuis une trop forte exposition aux rayons Gamma. Encore une fois poursuivit par le Général Ross, qui a fait de lui un fugitif, Bruce va tenter de trouver un antidote pour se soigner définitivement et peut être espérer un jour vivre l’histoire d’amour qu’il rêvait tant avec Betty Ross, la fille de son poursuivant. Cependant, ce dernier compte bien capturer Banner pour des fins militaires, et engage pour ce faire Emile Blonsky, un ex-espion russe, qui par une succession d’événements, finira par devenir une créature assoiffée de destruction : l’Abomination, le Némésis de Hulk …

Globalement, le scénario est réussi, et fidèle dans sa quasi intégralité à l’œuvre originale de Stan Lee, malgré quelques petits écarts en ce qui concerne certains détails, pour le meilleur comme pour le moins bon (mais un chouïa). Les personnages les plus connus de l’œuvre sont présents, que ce soit ceux du premier film, ou les petits nouveaux. Cependant, ne vous attendez pas à un scénario qui évite les clichés des blockbusters, il faut savoir que le scénario n’est pas très original pour une production du genre, loin de là, et reste dans les standards américains de base. Tout est prévisible et classique, mais vu que l’histoire est tirée d’un comics connu par la plupart des personnes et qui a posé quelques bases, on ne peut pas trop reproché à l’Incroyable Hulk d’être classique dans son scénario, puisqu’il est adapté d’un classique de la bande dessinée !

Maintenant, abordons le point qui avait fait énormément défaut au Hulk premier du nom, il s’agit du rythme du film. Et heureusement, là où l’œuvre d’Ang Lee pêchait par ses longueurs trop fréquentes et son manque de rythme, l’Incroyable Hulk réussi à créer un rythme plutôt actif, et baisse rarement de régime. Les scènes s’enchaînent rapidement, il y a plus de rythme, plus d’action, et on retrouve le schéma de base dans ce genre de film : une scène d’action qui s’enchaîne sur une autre, avec plusieurs scènes pour définir et développé la personnalité des personnages et leurs relations entre les deux. On ne peut pas faire plus basique, mais c’est ce que l’on attendait principalement d’un Hulk, soit un film pêchu et rythmé, et on pardonnera très aisément les quelques petites scènes qui cassent un tout petit peu le rythme vers la fin, mais qui sont obligatoire dans ce genre de production, encore une fois.

Parlons des scènes d’action justement. Là encore, ce point là, essentiel dans Hulk, car ce super héros est une brute épaisse avant autre chose ; avait fait énormément défaut au film d’Ang Lee. Sachant que Leterrier a réalisé le Transporteur ainsi que sa suite, films ponctués de scènes d’actions assez brutes et efficaces, on en attendait beaucoup des scènes d’actions de l’Incroyable Hulk, et au final, on est servit ! Plus d’action donc comme promis, qui y vont plutôt fortement question brutalité et destruction. Ça explose de partout, les poings et les balles pleuvent, Hulk est déchaîné pendant quasiment toutes ces scènes (quasiment, car la première scène d’action est sans Hulk, je tiens à le préciser), c’est bourrin et primitif à souhait, mais c’est parfois jouissif. Certes, certaines scènes sont encore une fois trop prévisibles, mais restent efficaces. Cependant, le combat final Hulk contre l’Abomination pêche un peu par rapport aux autres scènes de ce type, car celui-ci ne contient pas de moments forts, et cela est regrettable pour une scène d’une telle envergure.

Si l’Incroyable Hulk est très fidèle à l’histoire des comics, il en va de même pour les personnages. Dans l’ensemble, on retrouve les caractéristiques et le caractère de chaque personnage : Bruce Banner est bel et bien ce chercheur tourmenté et traqué, le général Ross est toujours aussi obsédé par la capture de Hulk, Hulk reste la créature verdâtre colérique à la force surhumaine, Betty l’amoureuse désespérée … Vous l’aurez compris, les personnages principaux sont réussis sur ce point là, contrairement à d’autres, qui le sont un tout petit peu moins. On regrette en effet que l’Abomination est perdu son apparence reptilienne au profit d’un look qui rappellera Tyran de Resident Evil à certains, et que ses origines ne soient pas totalement fidèles à l’œuvre originale, même si les principaux pouvoirs de Blonsky sont gardés et bien retranscris (comme ceux de Hulk) ; et que d’autres comme le Dr. Samson ou Samuel Strens (le futur Leader) soient devenus tout le contraire de ce qu’ils sont dans le comics. Dommage, car le reste des personnages sont très fidèles.

Abordons désormais le jeu d’acteurs. Le casting avait de quoi allécher, que ce soit pour Edward Norton ou Tim Roth, et au final, on se retrouve avec un bon jeu d’acteurs dans l’ensemble. Edward Norton joue très bien Bruce Banner, William Hurt sait donner de la hargne à son personnage (le général Ross), Tim Roth incarne Emile Blonsky avec brio (peut être même le meilleur personnage du film en ce qui concerne la prestation), et nous livre un méchant vraiment savoureux, que ce soit sous sa forme humaine ou monstrueuse. Dommage que Liv Tyler soit guère convaincante en Betty Ross, qui ne cesse de pleurnicher et de se lamenter pendant toute la durée du film, ce qui finit par agacer au plus haut point. Ceci est vraiment regrettable, car le reste des acteurs sont vraiment convaincants, et donnent encore plus de vie à leurs personnages.

Je l’ai évoquée un peu partout tout au long de la critique, mais je tiens encore à la souligné (et à le reprécisé) car c’est un fait appréciable dans ce genre de productions quand cela arrive : le film est fidèle, mais encore, l’ambiance du comics est très bien retranscrite. L’histoire et les personnages sont à quelques détails prêt ceux de la bande dessinée, et l’ambiance va dans ce sens. On retrouve donc le Bruce Banner tiraillé, contraint de fuir pour protégé celle qu’il aime, qui tente a tout pris de se débarrasser de cette créature qui sommeille en lui, et qui est traqué constamment, ce que Ang Lee n’avait pas spécialement réussi à cause de ce rythme, mal dosé. Un bon mélange entre les deux aspects du comics (le côté tourmenté de Hulk, représenté par les scènes entre les scènes d’actions, et sa brutalité, les scènes d’actions donc), qui se doit d’être signalé.

Cependant, tout n’est pas rose dans ce film : le principal défaut (en plus d’un combat final en deçà de ce que l’on attendait et une Betty Ross ridicule) vient des effets spéciaux. Là où Iron Man impressionne avec ses effets spéciaux bluffant et vraiment bien intégré avec le reste de l’image, l’Incroyable Hulk pêche par des SFX guère convaincants et mal intégrés, alors que ces deux films sont sortis la même année ! On voit où sont les effets spéciaux très facilement, et cela pause beaucoup de problème pour ce genre de production, beaucoup basé sur ce point là, surtout que Hulk est fait entièrement avec cette technique. Certes, le Hulk de cette suite n’est pas vert fluo, contrairement à celui de Ang Lee, mais là encore, le spectateur n’est pas dupe et à donc du mal à croire un minimum à ce qui se passe à l’écran. Dommage, surtout quand on voit ce que d’autres font à cette époque …

Enfin, finissons par un point qui ravira les fans de l’univers Marvel en général, et qui s’est mis en place véritablement à partir d’Iron Man : les clins d’oeil Marvel. Comme d’habitude, on retrouve encore une fois Stan Lee dans une scène (scène assez drôle d’ailleurs), mais aussi quelques clins d’oeil à la série télé et à la BD sont dissimulés de part et d’autre dans le film, comme ceux qui font références à d’autres films Marvel ! Ainsi, les fans pourront trouver quelques clins d’œil à Iron Man et à Captain America, et ceci est un petit plus non négligeable, car d’une, cela fait plaisir, et de deux, cela montre que désormais, la plupart des productions Marvel auront un lien entre elles ! Certes, cela ne fera plaisir qu’aux fans (même si en contrepartie, cela ampute la fidélité de l’histoire sur certains aspects, notamment en ce qui concerne les origines de l’Abomination), mais c’est toujours ça !

Alors, l’Incroyable Hulk réussi il à surpasser la première tentative ratée de Ang Lee ? Oui, sur quasiment tous les points, et ce aisément. Certes, les effets spéciaux sont en deçà de ce que l’on attend après un Iron Man bluffant, le personnage de Betty Ross est raté, le combat final manque de moments forts et épiques, et on pourra reprocher un manque certain d’originalité au film par rapport aux autres productions de ce type, mais le résultat reste convaincant et agréable à regarder, pour sa fidélité principalement, mais surtout pour son jeu d’acteur et son rythme. On n’atteint pas les chefs d’œuvre du genre, mais cela prouve que l’on peut faire quelque chose de potable avec notre géant vert enragé !

Les + :

- Le jeu d’acteur, correct dans son ensemble
- Le rythme et quasiment toutes les scènes d’actions, enfin réussis
- La fidélité du film et les clins d’œil Marvel, appréciables

Les - :

- Les effets spéciaux, guère convaincants
- Le combat final, qui manque de moments forts
- Le personnage de Betty Ross, mal joué

Conclusion :

L’Incroyable Hulk est le film sur le géant vert que l’on attendait, et réussit à gommer les erreurs du premier avec facilité. Disposant d’un casting convaincant à un personnage prêt (Betty Ross, qui se révèle très peu convaincante en la personne de Liv Tyler), d’un rythme nettement supérieur à celui de Ang Lee et d’une brochette de scènes d’action brutales et assez jouissives, Hulk à de quoi plaire. Rajouté à cela une fidélité quasi-totale par rapport à l’œuvre originelle du grand Stan Lee, des clins d’oeil à gogo aux autres licences Marvel pour le plaisir des fans et vous obtenez un film qui fonctionne, même si on déplore des effets spéciaux qui font pale figure comparé à ce que Iron Man a réussi à faire, et un combat final qui manque de moments épiques pour réellement scotché le spectateur à son siège. Un film qui ne révolutionnera pas le film de super héros, et qui n’atteint pas les sommets du genre, mais qui se révèle plaisant à regarder au final. Un blockbuster plutôt efficace.

Note : 7/10

Critique rédigée par Mémé, merci de respecter les droits d'auteur et de ne pas copier cet article sans l'autorisation de son auteur.

Critique rédigée le : 20/07/08

Posté par Meme CHOU à 23:27 - Commentaires [0] - Permalien [#]

22/07/08

[Critique] Wall.E

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Critique

Introduction :

Chaque année depuis 2002, Pixar, le studio a l’origine du dessin animé en images de synthèse, nous livre son nouveau film, et c’est toujours avec impatience qu’on l’attend, et généralement, le spectateur n’est pas déçu. C’est donc Wall.E qui, après les excellents Toy Story 1 et 2, 1001 Pattes, Monstres & Cie, les Indestructibles et Ratatouille, le moyen Le Monde de Némo et le très moyen Cars ; arrive sur nos écrans pour émerveiller nos pupilles et nous faire vibrer. La magie qui fait ce que les films Pixar sont ce qu’ils sont est elle encore au rendez vous ? Parvient il à évincer à nouveau la concurrence ? Film à la mécanique parfaitement huilée ou débris que l’on oubliera vite fait bien fait ? Toutes les réponses se trouvent dans cette critique, et ce sans plus tarder !

Critique :

La notion d’émotion est une chose difficile à définir. En effet, il n’y a pas réellement de définition claire et précise, car la notion même d’émotion est d’une part complexe, et d’une autre possède plusieurs aspects, et les définitions ne s’en tiennent généralement qu’à un seul. La joie, la tristesse, la colère, la peur ou encore l’amour sont des émotions que tout être vivant ressent, ressentira ou a ressenti un jour dans sa vie. Il est difficile aussi de faire véhiculer des émotions dans le cinéma, pour crédibiliser une situation, ou bien pour marquer le spectateur, chercher à l’émouvoir. Une tache bien compliqué, car la surenchère peut arrivée rapidement (Généralement sans le vouloir), et si le film se base sur les émotions des personnages (Par exemple dans des films dramatiques), il est rare que tout fonctionne comme sur des roulettes sur le plan efficacité. Alors, comment faire pour qu’un robot, un objet qui n’a pas d’âme, pas de cœur a proprement dit ; puisse exprimer des sentiments, des émotions, et les transmettre correctement aux spectateurs ? C’est la question que Pixar à sûrement du se poser en réalisant Wall.E, leur tout dernier film d’animation !

Après les jouets, les super héros, les monstres, les voitures mais surtout les animaux en tout genre, c’est en effet au tour des robots et au genre de la science fiction de passer dans la moulinette Pixar. Un pari hautement risqué, mais pourtant bienvenu (les animaux qui parlent, c’est vu et déjà vu maintenant), puisque les robots ne sont pas censés exprimer des émotions, quel que soit leur nature, mais aussi car rare sont les films d’animation ayant pour héros un robot ! Il a fallu plus de dix ans de travail à Pixar (13 pour être exact) pour faire aboutir ce projet ambitieux, et après vision, qu’en est il réellement ? Trouvons nous à nouveau la touche Pixar ? Le pari est il tenu correctement ? C’est ce qui va vous être décrit dans cette critique !

Pour commencer, parlons du point essentiel de tout film, ce qui fait l’essence et la base de tout projet : le scénario. L’histoire de ce film commence 700 ans après que tous les humains aient déserté la planète Terre suite à une trop forte quantité de pollution, pour aller vivre dans l’Axiom, un vaisseau spatial créé en attendant que les Waste Allocation Load Lifter Earth-class (ou Wall.E, pour simplifier), laissés sur Terre avant leurs départs ; aient nettoyé toute la planète de cette pollution pour que les Hommes puissent revenir un jour y habiter. Seulement voilà, il n’y a plus qu’un seul robot de ce type sur Terre, et celui ci à au fil des longues années passées à trier les ordures développé une défaillance technique : Wall.E à une personnalité ! Mais malgré sa tache, le petit robot s’ennui, car le pauvre vit seul et en souffre. Un jour cependant, l’arrivée de EVE (ou Extra-terrestrial Vegetation Evaluator) sur l’ex planète bleue va tout changer dans son existence, puisque Wall.E va en tomber follement amoureux. Lorsque celle ci repart dans l’Espace pour finir sa mission, Wall.E va alors la suivre, pour tenter de vivre le grand amour avec elle. Cependant, Wall.E est loin de s’imaginer ce qui va lui arriver par la suite …

Comme vous avez sûrement pu le constater en lisant le scénario, Wall.E possède une histoire de base vraiment originale, et rarement vu (pour ne pas dire jamais) dans un film d'animation. Finit les histoires des animaux qui parlent, place à la science fiction pure et dure, sous fond de romance ! Le scénario est très bien mené, et bourré de surprises en tout genre : si vous pensez que les quelques lignes de départ qui font le synopsis de Wall.E sont celles qui enveloppent tout le film, vous serez surpris de savoir que celles-ci ne couvrent que 20 minutes du film ! Vous en dire plus serait un crime, tant le scénario est intéressant, mais sachez que l’histoire de Wall.E est menée à un train d’enfer, sans aucun temps mort et les éléments qui relancent l’intrigue sont légions. Un scénario bien construit et original donc, ce qui se révèle fort plaisant, d’autant que les productions actuelles dans le domaine du film d'animation ont tendances à conservées les clichés des scénarios typiques, et surtout que le film ne souffre d’aucune longueur dans son scénario !

Wall.E étant un film d'animation imprégné dans l’univers de la science fiction, il fallait un univers futuriste réussi qui aille dans ce sens pour accompagner la tonalité de l’histoire. Et bien c’est le cas, et il faut l’avouer, l’univers de ce film est prenant dès le début ! Que ce soit les images d’une Terre dévastée et polluée, celles d’un vaisseau ultra sophistiqué ou encore celles d’une galaxie aux multiples astres, le film dégage un univers exceptionnel, où la folie créatrice côtoie l’inventivité absolue pour nous livrer des lieux et des machines originales au possible ! On attend avec impatience le prochain lieu ou la prochaine machine qui se dévoile à l’écran pour voir jusqu’où Pixar repousse les limites de la créativité, et a chaque fois cela fait mouche, et surpasse la création précédente ! On savait le studio à la lampe inventif, mais pas à ce point !

En plus de proposer un univers attirant, Wall.E possède sa galerie de personnages aussi attachants et intéressants les uns que les autres, à commencer par la star absolue du film : Wall.E, le petit robot héros ! Il est quasi impossible de ne pas craquer dès les premières secondes pour cette carcasse de métal diablement mignonne (Surtout à cause de ses yeux), mais aussi très expressive (A la surprise générale) ! Woody était un héros réussi car très expressif pour un jouet, et Rémy était le héros le plus mignon des Pixar, mais force est de reconnaître que Wall.E est purement et simplement la parfaite alchimie de ces deux héros, et devient sans problème le héros le plus attachant et le plus réussi du studio à ce jour. Ce n’est pas pour autant que les autres personnages sont en retrait, et même si la majorité des spectateurs préférera Wall.E (Et pour cause !) aux protagonistes secondaires, il est important de préciser que là encore, Pixar a réussi son coup, et nous offre des robots aux designs surprenant et aux caractères biens trempés. Que dire, si ce n’est que EVE est elle aussi attachante, que les humains sont surprenants dans leurs représentation (J’en reparlerai), que les seconds couteaux robotiques sont aussi burlesques et attachants que les partenaires de Woody et Buzz dans Toy’s Story ou ceux de Tilt dans 1001 Pattes … Pixar nous livre encore une fois des personnages travaillés, humains, possédant une profondeur inattendue pour un film d'animation et parfois représentatif de certains aspects de notre société actuelle (Ma pensée se tourne surtout vers le méchant du film, oui il y en a un, qui illustre plutôt bien un parti politique plutôt contesté), bref, en un mot : réussite !

Parlons désormais de l’ambiance du film, qui elle aussi se distingue par ses qualités non négligeables. Ce n’est pas le tout d’avoir un univers et des personnages réussis, il faut aussi que l’ambiance aille dans ce sens pour que tout fonctionne. Et là encore, l’ambiance est très travaillée comme dans la majorité des Pixar, et happe le spectateur dans son sillage dès le début. Une ambiance triste, vide et sombre au début, qui évolue petit à petit vers une ambiance plus high tech, plus colorée, plus fantaisiste, mais tout aussi pessimiste, pour finir sur une petite note d’optimisme. L’ambiance globale du film est comme ses personnages et son histoire : elle évolue, devient de plus en plus intéressante, de plus en plus intense, et livre son meilleur vers la fin du film, dans une valse de moments forts. Du jamais vu dans un Pixar, du moins, pas avec autant d’efficacité, ce qui encore une fois est un très bon point pour le film !

Sachez aussi que le film ne marquera pas le spectateur que par son univers et tout ce qui va avec, mais aussi par ses nombreuses scènes clés, toutes réussies. En effet, presque chaque scène est justifiée, essentielle et permet de faire évoluer l’histoire plus en profondeur (Là où certains films stagnent parfois sur le même point pendant très longtemps), rien n’est pareil et toutes les actions, de la plus minime à la plus grande, sont riches en intérêt, là où les autres Pixar distillaient plus ses scènes capitales au compte goûte, car entrecoupées de scènes annexes. Des scènes sortent du lot par leur beauté ou leur efficacité sur les sentiments ou la mise en forme, mais si on ne devait en retenir qu’une, ce serait le ballet aérien dans l’espace entre les deux robots, magnifique sur tous les points, atteignant des sensations rarement vues dans un Pixar au point de donner quelques frissons, et qui propose des images sublimes de bout en bout. Le tout accompagné d’une très belle musique (La musique est réussie, je tiens à le préciser) : renversant ! A noter que la mise en scène est elle aussi travaillée, plus que dans les autres Pixar, et cela apporte encore un plus aux scènes du film.

Là où les autres films d'animation proposent des dialogues à foison, Wall.E tente un nouveau pari : celui de faire un film d'animation quasi muet ! Cela peut rebuter certains, surtout les plus petits, mais rassurez vous, le film offre tout de même des dialogues (Notamment lorsque les humains interviennent. Notons d’ailleurs un doublage français plutôt réussi lors des passages parlants, ce qui est assez rare pour être souligné !). Wall.E et EVE ne s’expriment que par des courts sons, quasiment tout le temps les mêmes, et là ou l’on aurait pu croire le film limité dans les expressions et intentions des personnages mais encore ses dialogues, il faut bien le reconnaître : ça fonctionne impeccablement ! On devine exactement les intentions des robots, par leurs gestuelles, la tonalité dans le son … Le côté Charlie Chapelin est très sympathique et Wall.E réussi à faire passer un message d’amour au spectateur en un son, en un mot, là où les films romantiques mettent la quasi-totalité du film pour le transmettre, parfois avec plus ou moins de réussite, et cela force le respect ! Une des plus belles histoires d’amour du cinéma, certes simpliste au premier abord mais qui ne s’étend pas dans des dialogues barbants, restant sobre, terriblement attachante et efficace !

Mais il est temps de passer maintenant au point que la plupart des gens jugent en allant voir un film d’animation : la réalisation technique. Et comme dans chaque Pixar, celle-ci repousse les limites de l’imagination, et autant l’avouer tout de suite : Wall.E est le Pixar le plus beau à ce jour. Que ce soit au niveau des personnages, des décors, des détails, des effets pyrotechniques ou autres, tout est bluffant, les rétines assistent à un spectacle sublime et jamais vu sur le plan technique ! On savait que le fossé était déjà creusé entre Pixar et les autres studios de l’industrie cinématographique sur le plan technique, mais ce film creuse encore plus l’écart. Il faut savoir aussi que pour le besoin de certains passages (notamment lors des séquences où des archives vidéo apparaissent), des vrais humains ont étés incrustés dans les décors en 3D, et cela le rend vraiment bien ! (Là où cela aurait pu jouer en la défaveur de la réalisation technique)

Alors, qui dit Pixar, dit aussi petite morale sur la tolérance et la différence, et là encore, Wall.E n’y échappe pas, mais les morales (Car désormais, en plus de celle de l’acceptation des différences, la morale écologique est aussi de la partie) passent très bien, puisque presque aucun monologue ou dialogues poussifs n’est là pour l’introduire, mais c’est surtout dans les regards (Encore une fois) et les gestes qu’on la perçoit (Plus celle de la tolérance, celle de l’écologie se trouve principalement dans les quelques phrases des humains). Mais Wall.E va encore plus fort en ce qui concerne la morale, puisque Wall.E est le premier Pixar à message politique ! Vous ne rêvez pas, cela en surprendra énormément, mais oui, ce dessin animé livre un message très fort sur notre avenir (Plutôt sombre), et ce dès la moitié du film. On ne s’attend pas à ça venant d’un film de ce genre (Et surtout car le début du film ne laisse pas augurer une suite comme celle-ci), et la claque est forte, très forte, d’autant qu’elle s’amplifie à mesure que le film avance. La représentation des êtres humains, mais aussi celle de notre mode de vie est pessimiste, plutôt troublante et ne parlera pas forcément aux enfants. Une chose est sur, Wall.E est l’un des rares film d'animation qui fait réfléchir sur notre mode de vie actuel, qui pourrait bien devenir celui que le film prédit si nous ne changeons pas ! Ajouter à cela un message contre l’administration Bush, et vous obtenez un résultat marquant ! Le Pixar adulte sur le plan moral, tout simplement !

Enfin, sachez que comme à son habitude, Pixar n’hésite pas à distiller quelques références à d’autres films. La plus facile à trouver sera sans doute 2001 l’Odyssée de l’Espace, sur un certain point de son histoire principalement, mais aussi musicalement (Le thème culte est utilisé à un passage, ce qui prête à sourire). Les plus attentifs cependant trouveront des références à Pixar lui-même, et plus précisément à 1001 Pattes (Dans une réplique) et au Monde de Némo (Dans le générique, via une petite animation qui rappellera sûrement Crush aux connaisseurs et aux fans). Il faut savoir aussi que le film est drôle, et on rie beaucoup aux gaffes de Wall.E ! Certains gags font plus sourire que rire, mais dans l’ensemble, Pixar réussi encore une fois à faire le bon mélange entre humour pour enfants (Via les gags visuels) et pour adultes ou connaisseurs (Via les références)

Wall.E est il parfait ? Et bien la réponse est toute simple : oui ! Je n’ai trouvé aucun défaut à reprocher à ce Pixar, et cela ne m’était jamais arrivé depuis … 1001 Pattes, celui que je jugeais comme étant le meilleur Pixar. Car oui, n’ayons pas peur des mots, Wall.E est tout simplement le meilleur Pixar à ce jour, et écrase avec aisance sa concurrence dans le domaine, et surpasse même les meilleurs films du studio (1001 Pattes, même si c’est de peu ; Toy’s Story, Ratatouille …). Rares sont les films qui dégagent une tel émotion, une telle beauté … Il est difficile (Et je dois l’avouer, j’ai eu du mal à décrire ce que j’ai ressenti pendant le film dans cette critique) de définir exactement ce que l’on ressent lors de la vision de Wall.E, mais une chose vous prend aux tripes, vous aspire et vous emmène avec elle dans un voyage visuellement époustouflant, à l’univers et aux personnages très intéressants et au message jamais vu dans un film d'animation signé Pixar. Un film qui n’a pas besoin de mots pour s’exprimer, juste de regards, des expressions, tout simplement. Et c’est cela qui fait de Wall.E l’un des meilleurs dessins animés jamais créé, le meilleur Pixar connu à ce jour, mais aussi l’une des plus belles histoires d’amour du 7eme art. Une nouvelle étoile s’inscrit dans l’astre des grands films, et porte un nom : Wall.E !

Les + :

- Wall.E, craquant au possible
- Les autres personnages, eux aussi réussis
- L’histoire, originale et bien troussée
- L’univers et l’ambiance, très travaillés
- Certaines scènes, magnifiques
- La réalisation technique, impressionnante
- Le côté « muet » du film, utilisé comme il faut
- La morale politique, surprenante et efficace
- L’humour, globalement réussi

Les - :

- Rien, Pixar signe un excellent film
- Rien, Wall.E n’a pas de défauts
- Rien, pas la peine d’insister !

Conclusion :

Wall.E est un film à des années lumières de la concurrence, et qui place le spectateur en orbite tout au long du film. Fort d’un héros qui en fera craquer plus d’un, le film prend le spectateur aux tripes dès le début du film, et ne le lâchera pas avant le fin mot de l’histoire ! Visuellement impressionnant (Sans doute le plus beau film d’animation fait à ce jour), original dans son histoire (Pour le genre) et dans son traitement (Un film quasiment muet), Wall.E est aussi une vilaine claque pour le spectateur dès la moitié du film, car plus politique que les autres films du studio, et ne cessera de s’amplifier au fil des scènes magistrales que le film réserve. Disposant aussi d’un univers riche et d’un humour qui fait mouche, Wall.E à tout pour séduire les petits, les grands, les fans et les autres. Wall.E, c’est tout simplement le meilleur Pixar à ce jour, l’une des plus belles histoires d’amour du 7eme art, l’un des meilleurs films d’animation de tous les temps, voir même l’un des meilleurs films en général, et l’un des meilleurs films de 2008. Un film à voir, à revoir et à revoir encore et encore ! Dans l’espace, personne ne vous entend jubiler !

Note : 10/10

Critique rédigée par Mémé, merci de respecter les droits d'auteur et de ne pas copier cet article sans l'autorisation de son auteur. 

Critique rédigée le : 22/07/08

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