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22/07/08

Fiche Film "Wall.E"

Wall

Wall_E_Affiche_Redimention_e

Fiche_Technique

Date de sortie Cinéma Française : 30 Juillet 2008

Date de sortie Cinéma Américaine : 27 Juin 2008

Réalisateur : Andrew Stanton

Avec les voix de : Ben Burtt, Elissa Knight, Jeff Garlin … (VO) ; Philippe Bozo, Marie Eugénie Maréchal, Emmanuel Jacomy … (VF)

Durée : 1h37

Genre : Film d'animation

Film américain

Année de production : 2008

Distribution :
Walt Disney Studios Motion Pictures France

Compositeur : Thomas Newman

D'après : /

Titre Original : Wall.E

Tous publics

Le court métrage « Presto » est normalement diffusé avant le film dans les salles de cinéma

Synopsis

Faites la connaissance de WALL-E (prononcez "Walli") : WALL-E est le dernier être sur Terre et s'avère être un ... petit robot ! 700 ans plus tôt, l'humanité a déserté notre planète laissant à cette incroyable petite machine le soin de nettoyer la Terre. Mais au bout de ces longues années, WALL-E a développé un petit défaut technique : une forte personnalité. Extrêmement curieux, très indiscret, il est surtout un peu trop seul ... Cependant, sa vie s'apprête à être bouleversée avec l'arrivée d'une petite "robote", bien carénée et prénommée EVE. Tombant instantanément et éperdument amoureux d'elle, WALL-E va tout mettre en oeuvre pour la séduire. Et lorsqu'EVE est rappelée dans l'espace pour y terminer sa mission, WALL-E n'hésite pas un seul instant : il se lance à sa poursuite ... Hors de question pour lui de laisser passer le seul amour de sa vie ... Pour être à ses côtés, il est prêt à aller au bout de l'univers et vivre la plus fantastique des aventures !

Articles

Critique
1 Critique disponible (Rédigée par Mémé)
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[Article] Anthologie Cinéma
[Playlist Ciné] Rétrospective Cinéma 2008

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23/07/08

[Jaca Story Sunwave] Semaine 1 - Compte-rendu du 31.05.2006

                                                                                        

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[Jaca Story Sunwave] Semaine 1 - Compte-rendu du 01.06.2006

                                                                                        

Semaine 1 - Compte-rendu du 01/06/2006 - Upload a Document to Scribd

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[Critique] Ratatouille

Ratatouille

Ratatouille_Affiche_Redimention_e

Critique

Introduction :

Et de 8 ! Après les jouets de Toy Story 1 et 2, les insectes de 1001 Pattes, les monstres de Monstres & Cie, l’univers marin du Monde de Némo, les super héros des Indestructibles et les voitures de Cars (Avec autant de court métrages, voir plus…), c’est au tour des rats adeptes de la bonne bouffe de rentrer dans la liste des films Pixar. Alors, après un Cars très très moyen, la magie Pixar est elle remise au goût du jour, ou la sauce ne prend plus ? C’est dans cette critique cinématographique, et non pas gastronomique ; que vous trouverez la réponse.

Critique :

Ah les studios Pixar … Quel studio d’animation ! Toy Story, 1001 Pattes, Toy Story 2, Monstres & Cie, Le Monde de Némo, Les Indestructibles, Cars et là Ratatouille. Que de films … pour une qualité pas toujours au rendez vous ! En effet, je trouve que Pixar a perdu son charme dans certains films, comme le Monde de Némo, un peu trop niais, et puis à force de le voir, je m’en lasse. Mais là ou j’ai été le plus déçu, c’est Cars ! Je l’ai trouvé trop Disney, la morale prenait trop de place, c’était mou … Une énorme déception. Alors je suis quand même allez voir Ratatouille, mais avec une chose bien définie : Tu es déçu encore une fois, fini les Pixar. Tu retrouves ce qui te plaisais dans un Pixar, tu y retournes pour le prochain (Qui est déjà prévu pour 2008. Son nom ? Wall-E). Bien sûr, mes impressions sont détaillées au long de la critique.

Tout d’abord, j’aimerais vous dire que celui qui fait Ratatouille n’est pas John Lasseter, ni un autre dans la même trempe, mais Brad Bird. Et là, ça change tout. Par ce que autant John Lasseter m’avait complètement déçu à cause de Cars, et que les autres me gonflaient avec Némo (Même si j’ai énormément apprécié Monstres & Cie), mais alors Brad Bird, c’est les Indestructibles, et là, je commence déjà à fondre comme une glace au chocolat exposé au soleil un après midi de canicule ! Car les Indestructibles, pour moi, c’est l’un des meilleurs Pixar, car il ne sombre pas trop dans la morale inévitable à la Disney. Bon ok, il y avait la morale sur la famille et le fait qu’il faut accepter les différences, mais je trouve qu’elle passait bien. Mais ce n’est pas le sujet.

Alors, quand est il de l’histoire ? Et bien c’est l’histoire de Rémy, un rat d’égout pas comme les autres. En effet, lui, il en a marre de manger des choses pas franchement appétissantes. Lui, il veut devenir cuisinier, comme son idole Auguste Gusteau, célèbre cuisinier français qui s’est suicidé à cause de la perte d’une étoile pour son restaurant, suite à la critique incendiaire de Anton Ego, sinistre critique gastronomique. Et par le plus grand des hasards, Rémy va se retrouver à Paris, et pas n’importe tout à Paris : dans le restaurant de Gusteau, qui a été repris par son associé Skinner, un petit nabot teigneux. Il y fera la connaissance de Linguini, un nouveau cuisinier, et va vite s’associer avec lui pour cuisiner grâce à un procédé pour le moins … original. C’est donc sur ce point de départ scénaristique (Ma foi assez invraisemblable, mais on est dans un film d'animation, et puis qui se plaindrait d’un peu de fantaisie ?) que tout va s’enchaîner.

Et comme je l’ai dis plus haut, on n’échappe pas à la traditionnelle morale "Disney". Et là encore, ça touche le domaine de la tolérance envers les différences des uns et des autres, mais aussi celle de la famille, ainsi que le fait que tout le monde peut cuisiner. Ce qui fait trois morales au menu, et elles se digèrent toutes bien ! Malgré une petite longueur morale vers la fin, le rythme du film est aussi rapide que celui d’un serveur un samedi soir dans un restaurant 5 étoiles avec toutes les tables remplies, ce qui comble parfaitement ces morales et c’est tant mieux !

Et comme tous les Pixar, il y a de l’humour pour tous ! Ça va des petits enfants aux grands « enfants » en passant par la case adolescent. Du touche à tout ! Ça va des gags visuels pour les petits (Notamment le début de la collaboration entre Rémy et Linguini, exemple parfait de ce genre d’humour) à l’humour référentiel plus facile à capter pour les adultes ou les connaisseurs (on note une référence à Star Wars, Dracula et même une apparition d’un personnage qui ressemble étrangement à Folle Amour des Indestructibles si on observe bien … Et oui là encore, c’est du Pixar, faire des références à d’autres films de la même boite). Forcément, on rigole, par ce que ça s’adresse à tout type d’humour. Là encore, un bon point !

Maintenant, j’aimerais aborder un point capital, que ce soit dans le film d'animation ou en cuisine, c’est la réalisation (La réalisation technique pour le film d'animation, et la réalisation du plat pour la cuisine …). Techniquement, c’est la perfection ! Rémy est sublime, tant de détail au niveau des poils … et puis cette trogne si mimi ! Les autres rats aussi sont techniquement impressionnants (Même si ils sont pas aussi mimi que Rémy…), mais là ou j’ai été le plus impressionné, c’est au niveau de l’eau ! Je n’ai jamais vu une eau aussi bien faite dans un film d’animation. Le passage ou Rémy se trouve emporté par l’eau dans les égouts est stupéfiant, tellement que l’esthétique est irréprochable ! Tous les poils sont mouillés, la texture de l’eau est sublime, la mousse … Pixar n’arrêtera pas de repousser les limites de l’animation  sur le plan technique !

Mais avant toute chose, j’aimerais revenir sur le fait que le film s’offre certes certaines fantaisies (Le fait que Rémy s’associe avec un humain est certes invraisemblable, mais on s’en plaint pas), mais ce n’est pas pour autant que le film n’est pas invraisemblable. Au contraire, tout est humain, et ça se ressent partout ! L’univers ou l’action se situe n’est pas fictif, c’est quand même Paris ! Mais là ou j’ai été le plus surpris (Et oui, ce film me surprendra autant que la découverte d’un nouveau plat), c’est que les personnages sont vraiment humains. Le héros se laisse facilement emporté par le pouvoir, le méchant chef ne veut pas qu’on lui fasse de l’ombre, que se soit au niveau de la réussite que sur le plan financier (Mais vous comprendrez ça si vous allez voir le film, car le film est très travaillé question scénario), la fille qui malgré sa réticence envers le héros finit par lui trouver quelque chose en passant à travers les différences, et puis un méchant qui se révèle finalement humain, rien de plus. Ça sonne vrai, et c’est encore mieux !

Ratatouille est donc ce genre de film très rare, qui réussi à fusionner le merveilleux du film d'animation avec le réalisme de la vie réelle, avec les forces et les faiblesses des humains. Qui a dit que ce film était profond ? Et bien vous n’avez pas tort. Après, c’est comme l’humour de ce film, c’est à double lecture. On peut y voir juste un film d'animation, mais on peut voir aussi un film travaillé dans le fond, si on passe à travers la porte de l’animation technique irréprochable. Je peux donc vous affirmer une chose : Ratatouille écrase toute la concurrence, que ce soit question visuel ou profondeur. Mais le film est il vraiment aussi parfait ?

Et bien la réponse est … Oui, à une petite arrête prête, le film aurait pu devenir LE Pixar ! Je vous l’es déjà dis : c’est à cause de la petite longueur finale due à la morale. C’est assez dommage, car sinon le film est vraiment un mastodonte du genre : réalisation parfaite, personnages travaillés, scénario improbable mais tellement attachant, profondeur inattendue pour un tel film, morale certes déjà vue mais tellement vraie … Ce film se savoure comme un festin royal, et on n’a qu’une envie, c’est de se resservir !

Les + :

-La réalisation technique, parfaite
-La profondeur générale du film due aux personnages humains
-La magie Pixar qui opère encore question humour

Les - :

- Une petit longueur moral vers la fin qui casse un peu le rythme
- Euh ben… attendez, laissez moi réfléchir…
- Hum… je vois vraiment pas… vous reprenez un peu de thé ?

Conclusion :

Ratatouille est un excellent film : beau, profond, travaillé de fond en comble, humour présent, rythme effréné, morale juste … Sans cette petite baisse de rythme due à la longueur de la morale habituelle, ce film serait devenu le meilleur Pixar à mes yeux. Malgré cela, Ratatouille est un must de l’animation, qui mérite absolument d’être vu ! Une perle rare du cinéma, à voir, à revoir, et à rerevoir autant de fois que possible. Si le bonheur à un goût, alors Ratatouille en est la parfaite incarnation.

Note : 9,5/10

Critique rédigée par Mémé, merci de respecter les droits d'auteur et de ne pas copier cet article sans l'autorisation de son auteur.

Critique rédigée le : 02/08/07

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Fiche Film "Ratatouille"

Ratatouille

Ratatouille_Affiche_Redimention_e

Fiche_Technique

Date de sortie Cinéma Française : 1er Août 2007

Date de sortie Cinéma Américaine : 29 Juin 2007

Réalisateur : Brad Bird

Avec les voix de : Patton Oswalt, Lou Romano, Janeane Garofalo ... (VO) ; Guillaume Lebon, Thierry Ragueneau, Camille ... (VF)

Durée : 1h50

Genre : Film d'animation

Film américain

Année de production : 2007

Distribution :
Buena Vista International

Compositeur : Michael Giacchino

D'après : /

Titre Original : Ratatouille

Tous publics

Le court métrage « Extra Terrien » est normalement diffusé avant le film dans les salles de cinéma.

Synopsis

Rémy est un jeune rat qui rêve de devenir un grand chef français. Ni l'opposition de sa famille, ni le fait d'être un rongeur dans une profession qui les déteste ne le démotivent. Rémy est prêt à tout pour vivre sa passion de la cuisine ... et le fait d'habiter dans les égouts du restaurant ultra coté de la star des fourneaux, Auguste Gusteau, va lui en donner l'occasion ! Malgré le danger et les pièges, la tentation est grande de s'aventurer dans cet univers interdit. Écartelé entre son rêve et sa condition, Rémy va découvrir le vrai sens de l'aventure, de l'amitié, de la famille ... et comprendre qu'il doit trouver le courage d'être ce qu'il est : un rat qui veut être un grand chef ...

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24/07/08

[Critique] Alien Vs. Predator

Alien_Versus_Predator

Alien_Vs_Predator_Affiche_Redimention_e

Critique

Introduction :

Enfin ! Et oui, après tant d’années d’espérance, le duel tant attendu entre les deux monstres cultes du cinéma, les bien nommés Alien (Ou Xenomorph) et Predator ; arrivent au cinéma, après pas mal de combats dans des comics, des jeux vidéos et une référence dans Predator 2 (Sans compter les courts métrages de fans). Avec ce genre de film, on peut s’attendre au meilleur comme au pire, la destruction de licence(s) n’est jamais loin. Alors au final, qu’en est il de ce duel cinématographique attendu comme le messie par les fans ? Énorme déception ou bien duel épique au sommet ? La réponse se trouve dans cette critique, comme vous devez sûrement le savoir !

Critique :

Ah, Alien et Predator … Deux monstres du cinéma ceux là ! Et dans les deux sens du terme : ils sont monstrueux, et en plus ils ont le mérite de posséder le statut de personnage culte ! L’un est un espèce de serpent galactique, l’autre est un chasseur à la coiffure rasta. L’un s’amuse à terroriser l’équipage du Nostromo, l’autre aime faire une partie de chasse avec Mister Terminator. L’un à eu 4 films pour lui, l’autre seulement 2. On pouvait croire que rien ne pourrait les réunir (Si ce n’est le genre du film, le fait que ce soit des créatures vivant à la base dans l’espace et que ce sont des emblèmes du cinéma), et pourtant, les deux bestioles se sont souvent rencontrées, et généralement, ça se castagne plus que ça ne joue à la dînette quand les deux créatures se croisent !

On a eu le droit à tout dans le genre Alien Versus Predator : une bande dessinée, des jouets, un jeu de cartes, des jeux vidéos … (Ils ont même rencontré Batman, Superman, Terminator ainsi que quelques autres personnages très connus pour l’anecdote) Et pourtant, il manquait quelque chose à ce joli tableau : un film ! Ben oui, mise à part quelques courts métrages réalisés par des fans (Dont un vraiment très réussi, qui s’appelle Batman : Dead End, que je vous conseille de voir !), on a jamais vu nos deux bestiaux s’affronter sur grand écran ! Et bien c’est finalement arrivé ! Profitant de la mode "Versus" avec Freddy Contre Jason, voila que Paul Anderson nous livre le film que tous les fans attendaient !

Et là BLOUM ! Le doute commence à arriver à grand pas. Déjà, on peut craindre le pire par le fait que quand on tente de satisfaire une communauté aussi grosse que celle ci, il y a énormément de pression et on peut tout foirer ! Deuxièmement, c’est W.S. Anderson (A ne pas confondre avec Paul Thomas Anderson, plus talentueux) qui réalise le film, à l’origine de Mortal Kombat et Resident Evil, qui d’après les quelques critiques que j’ai pu lire, s’avèrent être des navets en puissance. Alors là forcément, on peut sérieusement commencer à avoir un peu peur sur le résultat final. Les prémonitions négatives étaient elles vraiment justifiées ? Et bien il s’avère que oui, la déception est au rendez vous ! Le film est il a jeter complètement ? C’est ce que nous allons voir tout de suite !

Premier point sur lequel je voudrais commencer, c’est bien sûr sur le scénario ! Ça commence donc sur le point scénaristique suivant : une mystérieuse onde de chaleur à été découverte en Antarctique, et ce par satellite ! Intrigué par ce phénomène, Charles Bishop Weyland décide de partir en expédition pour voir de quoi il s’agit. Pour cela, il engage un groupe d’explorateurs et de scientifiques, dirigé par Alexa Woods (L'héroïne du film) Ils découvriront bientôt qu’une pyramide d’origine égyptienne, aztèque et cambodgienne se trouve sous la banquise, et se rendront bien vite compte qu’ils ne sont pas seuls, car cette pyramide renferme une Reine Alien qui féconde des œufs d’Aliens destinés à des humains sacrifiés pour que les jeunes Predators deviennent adultes grâce à ce fameux rite ! Et devinez quoi ? Nos héros vont se retrouver au beau milieu de tout ça, et autant le dire tout de suite, le massacre sera au rendez vous … (Même si en réalité on ne voit quasiment rien, ce qui est dommage, surtout pour les adeptes de « boucherie hardcore », comme dirait certaines personnes … Désolé, mais ça me démangeait)

Voila pour ce qui est du scénario. Alors oui, nous sommes dans un film où deux bestioles se castagnent, donc forcément, le scénario est un peu banal et sert de prétexte pour les combats. Ceux qui cherchent donc un synopsis travaillé avec divers sens de lecture, des références cachées et tout le bordel devront passer leur chemin. Alors oui, je suis d’accord sur le fait que le scénario n’est pas le point fort de ce genre de film, mais de là à nous pondre un lieu de l’action aussi idiot que celui là … Ok, je sais que c’est du fantastique, on peut se permettre certaines choses qu’on ne peut pas faire dans d’autres films, mais là, expliquez moi comment cela se fait il qu’une pyramide créée par des Predators possède des textes écrits dans un langage égyptien ou encore aztèque !!! Un scénario peu crédible donc, ce qui commence déjà mal pour ce film !

Continuons sur quelque chose d’un peu plus positif en parlant des créatures. On retrouve donc nos bestioles adorées, Alien et Predator, et heureusement, elles sont fidèles aux originales. On retrouve donc les différentes phases d’évolution de l’Alien, le fameux arsenal du Predator, l’acide de la bestiole tout droit sorti d’un œuf … euh pardon d’un ventre (enfin, à l'origine, la première forme de l'Alien vit dans un œuf, mais ça c'est une petite parenthèse ... Bah vous verrez bien  si vous voyez un des 4 Alien un de ces jours, vous comprendrez !), la capacité de camouflage du chasseur galactique … Bref, c’est avec grand plaisir que l’on revoit (Ou découvre, ça dépend) les deux monstres à l’écran et à notre soulagement général, les créatures sont fidèles aux films d’origine (Même si certains grands fans chipoteront sur certains détails, ce que je comprends parfaitement) Créatures assez bien réalisées, pour la petite précision.

On finit sur les créatures avec ce que tout le monde attendait de ce film : les affrontements entre les deux monstres. Les combats sont pas trop mal, assez bien rythmés, on regrette juste le fait qu’ils ne soient pas assez nombreux (Sur la totalité du film, on doit comptabiliser 3 / 4 combats grand max, mais je suis plus sûr), pour laisser place aux autres éléments du film, ce qui est assez dommage, car on voulait surtout voir ça et puis surtout à côté de ça le rythme n’est pas forcément tout le temps au rendez vous (Surtout au début, quand le film développe les personnages, qui n’avaient pas franchement besoin d’autant de développement, car ils sont tous bourrés de clichés, si bien qu’on se retrouve à avoir enfin une rencontre entre les deux bestioles à la moitié du film !)

Mais malheureusement il est temps de quitter les points positifs, pour passer au reste du film, qui n’est pas aussi bon qu’on pouvait le croire. En effet, il y a beaucoup de défauts. Premièrement, puis ce que l’on parle des humains, les héros nous balancent généralement des répliques à la noix, et quand ça essaye d’être un temps soit peu drôle, ça ne l’est pas du tout, ou alors ça le devient quand il ne faut pas (LA réplique qui restera pour moi dans les annales : Vient te battre, sale fils de pute). Déjà que les personnages étaient à la limite du ridicule (Sauf Charles Bishop Weyland, qui est peu être le personnage le plus intéressant dans cette flopée de héros déjà vus…) quand on voit les répliques …

Continuons dans le ridicule avec les scènes au ralenti. Généralement, dans toute bonne production américaine, il faut des scènes d’actions (Il y en a), des explosions (Il y en a), des répliques ridicules (Il y en a) et quelques scènes au ralenti (Et encore, je suis sur que je loupe quelques clichés). Et bien il y en a dans Alien Vs Predator, et croyez moi, c’est pas une scène ou deux, oh non, c’est quasiment le double, voir le triple ! Bon, quand c’est plutôt bien fait, ça passe, mais quand c’est franchement nul à chier, ça gave ! Quand on sait que le final nous offre une espèce de référence (Peut être non voulu) à Alerte à Malibu avec un Predator et une héroïne qui se prennent pour Paméla Anderson, on ne peut dire qu’une seule chose : on a du mal à faire pire (Et puis même, pourquoi des ralentis à la noix dans un film comme ça ! Ben non, il faut toujours qu’un film américain se farcisse ce genre de scène !)

Ah, puisque je parle du final, autant vous signaler aussi l’un des défauts les plus flagrants dans ce film : la fin ! Alors je risque un peu de spoiler la fin, mais bon, vous ferez avec. La fin est loupée, mais alors complètement loupée à cause d’un élément : l’alliance héroïne / créature (laquelle des deux, je ne le dévoilerai pas, au cas où vous voudriez voir ce film !) Depuis quand, mais alors oui, depuis quand une créature qui normalement s’en fout complètement des humains et qui les massacre sans aucune pitié s’associe avec un humain ! C’est n’importe quoi, ça ne respecte pas du tout la franchise « victime » de cet affront (Bon ok, j’exagère un peu quand même …), et c’est très décevant !

Vous pensiez en avoir finit avec les défauts ? Et bien non, on peut encore en trouver des tonnes, mais je tiens tout de même à signaler un dernier défaut qui n’a assez gêné : la supériorité du Predator par rapport à l’Alien. Alors ok, le Predator est super armé, il est hyper fort, mais Anderson aurait pu équilibrer les forces en laissant un peu plus de chance aux Aliens ! Ben non, un Predator, c’est hyper balèze, ça détruit les Aliens très facilement, comme si il faisait ça tous les jours (Bon ok, d’après le scénario c’est quasiment ça, mais j’en dis pas plus !), rien ne lui résiste … Rassurez vous, j’ai rien contre les Predators, mais quand même, faut pas abuser non plus !

Mais le film n’est pas à jeter totalement, rassurez vous ! Comme je l’ai dis plus tôt, les créatures sont bien réalisées (Ainsi que la plus part des effets spéciaux, mais ça c’est pour la petite parenthèse), les combats sont plutôt bons, mais pour ce qui est du reste, ça aurait dû être peaufiné ! Anderson aurait dû enlever les scènes au ralenti, changer la fin, équilibrer les forces des deux combattants, éviter les clichés … Ne jetons pas totalement la pierre sur le film, on aurait pu faire encore pire à mon avis, ça reste correct, ça se regarde, mais c’est pas exceptionnel ! Vous voila prévenu ! (A noter que je suis sur que certains trouveront encore plus de défauts que moi si on creuse bien, mais ça c’est une autre histoire !)

Les + :

- Les créatures, toujours aussi « charmantes »
- Les combats Alien contre Predator, plutôt bons
- Les effets spéciaux, convenables

Les - :

- Le lieu de l’action, pas crédible du tout (Comme certains passages du film d’ailleurs)
- Les répliques à la noix des personnages, vraiment très bêtes
- Les ralentis, ridicules au possible
- L’alliance de la fin, irrespectueuse envers la franchise
- La supériorité des Predators, qui plombe un peu le match

Conclusion :

Alien Versus Predator ne rentrera pas dans les annales du genre, loin de là ! On aurait pu atteindre l’excellence, mais malheureusement, le film enchaîne gaffes sur gaffes : lieu de l’action très peu crédible, répliques aussi débiles que les personnages, très clichés d’ailleurs ; scènes au ralenti mal faites et inutiles, final irrespectueux, Predator bizarrement beaucoup plus fort que les Aliens … La liste peut être encore très longue si on cherche bien, mais heureusement, tout n’est pas noir dans ce film. Reste des créatures toujours aussi attachantes, des scènes de combat plutôt sympas et des effets spéciaux corrects. Ça se regarde, mais ne vous attendez pas à voir un chef d’œuvre comme les films d’origine (Si on fait l'impasse sur deux trois films cependant). Dommage …

Note : 4,5/10

Critique rédigée par Mémé, merci de respecter les droits d'auteur et de ne pas copier cet article sans l'autorisation de son auteur.

Critique rédigée le : 06/01/08

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Fiche Film "Alien Vs. Predator"

Alien_Versus_Predator

Alien_Vs_Predator_Affiche_Redimention_e

Fiche_Technique

Date de sortie Cinéma Française : 27 Octobre 2004

Date de sortie Cinéma Américaine : 13 Août 2004

Réalisateur : Paul W.S. Anderson

Avec :
Lance Henriksen, Sanaa Lathan, Raoul Bova …

Durée : 1h40

Genre : Science-Fiction / Fantastique

Film américain

Année de production : 2003

Distribution : UFD

Compositeur : Harald Kloser

D'après : le comics de Randy Stradley, "Alien Versus Predator"

Titre Original :
Alien Versus Predator

Accord Parental 

Synopsis

Une mystérieuse onde de chaleur, émanant du cœur de la banquise, se propage à travers l'Antarctique. Pour étudier ce phénomène, Charles Bishop Weyland finance une expédition scientifique pilotée par Alexa Woods. L'équipe découvre une pyramide renfermant des vestiges de civilisations aztèque, égyptienne et cambodgienne. Constituées d'un labyrinthe de "chambres", les issues se referment brutalement sur plusieurs membres de l'expédition. Des Predators retiennent captive une reine Alien dont ils livrent les descendants aux jeunes Predators lors de rituels.

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25/07/08

[Critique] Transformers

Transformers

Transformers_Affiche_Redimention_e

Critique

Introduction :

Le voila enfin arrivé sur nos écrans ! Qui ? Mais le film Transformers pardi ! Non pas qu’on l’attendait par ce que c’était un Blockbuster (Bon ok, on l’attendait aussi pour ça, m’enfin …) , mais par ce que c’était surtout un film à très très grosse licence, et que Michael Bay avait pas intérêt à se rater, sous peine de décevoir les plus grands fans. Alors, Blockbuster de l’été 2007 ou film à passer direct à la casse ? Réponse dans cette critique.

Critique :

Pour commencer, j’aimerais mettre les choses au point : si vous allez voir Transformers, allez y, mais sans votre cerveau. Pourquoi donc ? Et bien par ce que y a pas à réfléchir. C’est un gros film d’action avec des scènes d’actions qui s’enchaînent plutôt rapidement, des effets spéciaux à foison (Robots transformables oblige) et de l’humour entre les deux. Et pour ceux qui n’y connaissent rien à l’univers Transformers, tout est expliqué. Vous l’aurez compris, on tient là un blockbuster à gros budget parfait pour l’été. Vous n’avez pas tort, mais ce n’est pas pour autant que le film n’est pas bien, loin de là …

Alors oui Michael Bay est à la réalisation, et au côté de Steven Spielberg. Et juste par ce que c’est Michael Bay, certains crient au scandale, au gâchis d’une licence. Pourquoi ? Oh, sûrement par ce que Michael Bay est réputé pour ses films ou on s’en prend plein la tête question action et pour ses films ou on n’a pas à réfléchir et qu’il à raté son dernier film (The Island, pour l’information). M’enfin, c’est ce que les mauvaises langues disent … Certes, y a Steven Spielberg, réputé pour ses films intelligents. Mais il y en a qui disent que c’est juste pour faire croire à un film « intelligent » de la part de Michael Bay. M’enfin c’est ce que les mauvaises langues disent … Et bien ces personnes là se trompent. Bon ok, le film n’est pas forcément intelligent. Et alors, ou est le problème ? C’est un Blockbuster, faut pas chercher plus loin. Ces personnes là se trompent sur deux points : la licence n’est pas gâché, et le film n’est pas nul. (Mais j’y reviendrais tout au long de ma critique)

Suite à ces deux paragraphes assez explicatifs, et qui n’ont surtout aucun rapport avec le film (Enfin un peu quand même), passons au scénario. Le scénario est si basique, qu’on peut le résumer en une phrase : Autobots contre Decepticans. C’est simple comme bonjour, mais faut pas chercher plus loin. Mais y quand même autre chose que cette bataille. C’est donc l’histoire de Sam Witwhicky, un adolescent qui décent d’un grand père reconnu de part le monde, qui s’achète une voiture, et qui va vite découvrir que sa voiture est transformable, se retrouvant ainsi mêler dans la terrible guerre qui oppose les gentils robots, les Autobots, aux méchants robots, les Decepticans. Bien sûr, comme c’est un grosse production américaine, il faut aussi une histoire d’amour pour adolescents (Donc forcement, une fille super siliconé qui va tomber amoureuse du héros), l’armée qui s’y colle et un héros qui se retrouve avec le sort de l’humanité entre les mains. C’est cliché au possible, mais ça passe. Et puis, la force du film n’est pas là …

Maintenant, parlons en justement des personnages. Ils sont aussi clichés que le scénario, malheureusement. Un héros qui s’allie avec les gentils et qui va devoir sauver l’humanité, la fille super canon (Façon de parler …) qui traîne avec les caïds du lycée qui comme par hasard tombe amoureuse du héros, des soldats de l’armée surarmés, un chef de l’armée qui ne contrôle plus du tout la situation, un agent du FBI qui veut obligatoirement savoir la vérité sur ces robots, un pro en informatique, un autre pro en informatique, mais cette fois une femme qui est comme par hasard blonde, qui trouve miraculeusement la solution au problème, des parents stricts, le petit copain de la fille super canon qui est la star du lycée et qui est super musclé, le copain du héros qui plane à 15 000 … On retrouve tous les personnages stéréotypes de la grosse production américaine. On patauge dans le déjà-vu, mais c’est pas forcément gênant, puis ce que la force du film n’est pas là non plus (Mais elle est ou alors ?)

Et bien la force du film, c’est les fameux Transformers ! Les principaux Transformers sont là, on retrouve donc Optimus Prime en leader des Autobots (Ainsi que Bumblebee, Jazz, Ratchet et Ironhide chez les gentils) et Megatron dans le rôle du tyrannique chef des Decepticans (Et rayon Decepticans, on retrouve Starscream, Brawl, Barricade, Bonecrusher, Frenzy, Blackout et Skorponok). Vous l’aurez remarqué, il y a plus de Decepticans que d’Autobots. Et c’est là qu'il y a un gros problème : c’est que quasiment les trois quarts des Decepticans sont des « gadgets » En effet, la plus part apparaissent, cassent beaucoup de choses, se frittent avec un Autobot et se font laminer une minute plus tard. C’est dommage, car c’est le seul défaut qu’on peut reprocher à ces robots (Et ça concerne aussi les Autobots) : c’est que la plus part sont sous exploités. Ceux que l’on voit le plus sont Optimus Prime (Normal, c’est le héros, et c’est sûrement le plus connu), Bumblebee (Car c’est la voiture du héros) et Frenzy (Pourquoi ? Car c’est le Deceptican le plus important du film, vous le comprendrez si vous allez le voir …). Mais… et Megatron ? Et bien oui, le grand méchant est lui aussi sous exploité, même si il a une grande place dans la bataille finale. Ce qui est fort dommage, et ce malgré que le film dure plus de 2 heures !

Mais alors, si ils sont sous exploités, pourquoi sont ils la force du film ? Et bien à cause de leur animation, absolument impressionnante. Et pour cause, les studios Lucas Film ont participer au film ! Forcément, on s’en prend plein les yeux. L’animation des robots est sublime, tout comme les transformations. S’ajoute au tableau des explosions de partout, des voitures qui volent de partout, des missiles qui sont tirer de partout, des tirs dévastateurs … On s’en prend vraiment plein les yeux, et en positif tout le long. Malgré tout, on peut souligner deux défauts : certains Transformers se ressemblent un peu trop (Surtout au niveau des Decepticans, sûrement par ce qu’ils sont quasiment tous noir et gris. Heureusement, les transformations aident), si bien que quand ils sont lancer dans la bataille et que ça explose de partout, on a du mal à savoir qui est qui, sauf quand ils se transforment en véhicules. Le deuxième petit défaut, c’est qu’à force, on peut saturer. Ce n’est pas mon cas, mais ça peut vous gêner (Et oui, je m’adapte aux lecteurs) de voir quasiment tout le temps des explosions, des tirs et des trucs qui se brisent à tout va. Bon à côté y a aussi des dialogues, mais l’action brute domine quand même.

Justement, parlons en des dialogues. Et bien figurez vous que j’ai été surpris, car je m’attendais à moins de paroles et plus d’action. Bon, personnellement, je suis satisfais que ça parle, je vais pas m’en plaindre. Mais là ou j’ai été encore plus surpris, c’est qu’il y a un bon humour ! Bon l’humour d’une grosse production américaine, c’est généralement classique et bas étage (Et ça fait rire son public), mais là, aussi surprenant que cela puisse paraître, ça passe à merveille ! C’est l’une des rares productions américaines qui sait parfaitement mixer humour et action, sans pour autant que ça en devienne lourd. Là aussi, ça a son public, mais c’est un peu plus acceptable que les autres. Comment ne pas rire devant une XBOX 360 Transformer (Pas décoré Transformers, mais un vrai Transformer), ou encore une voiture incontrôlable qui tente d’aider le héros pour un plan de drague ? C’est certes tout public (Y a aussi des blagues avec des sous-entendus que les « jeunes » adorent, si vous voyez le genre …), mais franchement ça passe très bien. (Encore heureux d’ailleurs …)

Mais on ne se prend pas plein la vue qu’à cause des effets spéciaux, mais aussi à cause des scènes d’actions. On s’en prend aussi plein la figure, les scènes d’actions s’enchaînent et sont toujours aussi prenantes, particulièrement la bataille finale, qui dure 30 minutes (Et d’ailleurs, cette bataille est beaucoup mieux que celle de la bataille finale de Spider Man 3, croyez moi, vous n’aller pas être déçus !). Là encore, on peut saturer, car à force de trop voir d’actions on peut se dire : « Moui euh bon c’est quand que ça se termine là ? » Et bien justement, il arrive parfois que le film soit victime de longueurs, notamment lors de la scène ou Bumblebee se fait capturer par l’armée (Vous allez me dire, c’est déjà vu mile fois, et ben faut croire qu’on pourra décidément pas y échapper à ce genre de scène niaise, d’autant plus qu’il y a le classique « Si tu meurs pendant la bataille, je tiens à ce que tu saches que j’étais heureuse de t’avoir connu » ou « Non n’y va pas, je t’aimes !!! » de l’héroïne …). C’est certes aussi du à l’action qui s’enchaîne, mais bon, on prend quand même du plaisir.

J’aimerais enfin terminer ma critique par le fait que Transformers peut être jugé de deux manières : un énième film d’action sans grande envergure ou un bon divertissement. Une chose est sur, c’est que soit on aime, soit on aime pas. Ça peut aussi aller jusqu’aux extrémités, mais ce film ne mettra sûrement pas tout le monde d’accord. Il y aura forcément le côté des blasés des films d’action et ceux qui jugent au-delà d’un réalisateur pas forcément aimé de tous et qui arrivent à regarder ce film sans réfléchir. A vous de choisir votre camp ! (C’est pire que la guerre des Autobots et des Decepticans)

Les + :

-Les effets spéciaux, absolument spectaculaires
-L’action, orchestré à 200 à l’heure
-Le fait que ça se regarde facilement et sans trop réfléchir

Les - :

-Un peu long par moment
-Un peu trop cliché sur certains points
-Megatron sous exploité, ainsi que d’autres personnages

Conclusion :

Transformers est un bon film, qui se regarde avec plaisir. On passe un bon moment en compagnie de ces robots, on s’en prend plein les yeux et on ne réfléchit pas une seconde. Et même si il y a quelques défauts (Plus ou moins gênant), Transformers est ce genre de production à budget pharaonique qui diverti du début à la fin. Au fond, c’est la seule chose qu’on lui demande, non ?

Note : 7,5/10

Critique rédigée par Mémé, merci de respecter les droits d'auteur et de ne pas copier cet article sans l'autorisation de son auteur.

Critique rédigée le : 25/07/07

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Fiche Film "Transformers"

Transformers

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Fiche_Technique

Date de sortie Cinéma Française : 25 Juillet 2007

Date de sortie Cinéma Américaine : 4 Juillet 2007

Réalisateur : Michael Bay

Avec :
Shia LaBeouf, Megan Fox, Josh Duhamel …

Durée : 2h24

Genre : Action / Science-Fiction

Film américain

Année de production : 2007

Distribution :
Paramount Pictures France

Compositeur : Steve Jablonsky

D'après : la franchise de Hasbro, "Transformers"

Titre Original : Transformers

Tous publics

Synopsis

Une guerre sans merci oppose depuis des temps immémoriaux deux races de robots extraterrestres : les Autobots et les cruels Decepticons. Son enjeu : la maîtrise de l'univers ... Dans les premières années du 21ème siècle, le conflit s'étend à la Terre, et le jeune Sam Witwicky devient, à son insu, l'ultime espoir de l'humanité. Semblable à des milliers d'adolescents, Sam n'a connu que les soucis de son âge : le lycée, les amis, les voitures, les filles ... Entraîné avec sa nouvelle copine, Mikaela, au coeur d'un mortel affrontement, il ne tardera pas à comprendre le sens de la devise de la famille Witwicky : "Sans sacrifice, point de victoire !"

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26/07/08

[Critique] Boulevard de la Mort

Boulevard_de_la_Mort

Boulevard_de_la_Mort_Affiche_Redimention_e

Critique

Introduction :

Attention, film déjanté en vue ! C’est la première chose qui me vient à l’esprit quand je pense à Boulevard de la Mort. Déjanté certes, mais dans le bon sens ! Je vais donc vous proposez mon avis sur ce film dans cette critique. Alors, ce film, il y en sous le capot, ou bien il cale dès qu’on passe la première ? La réponse est comme toujours dans cette critique ! En voiture mes poulettes, la route vers l’enfer n’est pas si loin …

Critique :

Commençons par vous expliquer le projet Grindhouse. Je tiens à vous préciser tout de suite que ce n’est pas le nom d’une maison de retraite, ni le nom d’un shampoing. Grindhouse, c’est le nom d’une association entre deux réalisateurs : Quentin Tarantino (A l’origine de Kill Bill, Pulp Fiction ou encore Reservoir Dogs, entre autre) et Robert Rodriguez (A l’origine de Desperado, Spy Kids ou Sin City, pour vous donner quelques exemples). Cette association a pour but de rendre hommage aux films de série B (Les films d’horreurs des années 70 à petit budget, si vous préférez). Comment ? En réalisant ensemble (Ça parait évident) un double programme, plus quatre fausses bandes annonces (Une de Rob Zombie, une autre de Edgar Wright, une de Eli Roth et la dernière par Robert Rodriguez).

Deux films donc, pour le prix d’une séance. Le premier est Boulevard de la Mort (De Quentin Tarantino) et le second est Planète Terreur (De Robert Rodriguez, en toute logique). Mais voila, nous, pauvres Français ; et ben figurez vous qu’on a pas eu le droit à ça ! A la place, les deux films sortent séparément, et les fausses bandes annonces passent à la trappe ! Pourquoi tant de méchanceté envers nous ? Et bien tout simplement par ce que ce programme a fait un gros flop en Amérique (Pourtant, l’idée était vraiment intéressante, recréer les doubles programmes de l’ancienne époque …), si bien que le premier est sorti en Juin 2007 et le second en Août 2007.

Cependant, nous avons eu le droit à une compensation, et franchement, ça se refuse pas : 30 minutes de plus pour Boulevard de la Mort, permettant de mieux comprendre l’histoire et les intentions de certains, qui étaient apparemment pas très claires dans la version Américaine (Enfin Américaine … la version double programme si vous préférez). Certains trouverons ça débile, mais personnellement, je trouve qu’il vaut mieux avoir un film compréhensible, plutôt que deux films, dont un assez difficile à comprendre …

Je vais donc vous parler de Boulevard de la Mort dans cette critique (Et je parlerais de Planète Terreur dans une autre critique, rassurer vous). L’histoire est simple : nous suivons donc 8 femmes (Un groupe de 4, puis un autre), qui vont rencontrer sur leurs route Stuntman Mike, un ancien cascadeur au visage balafré, qui se révèle être un psychopathe sadique et pervers qui tue de jolies filles … avec sa voiture ! (Qui se révèle à la épreuve de la mort, d’où le titre original) Cependant, il croisera bientôt la route de vraies beautés fatales, dans tout les sens du terme … Comme je vous le disais plus tôt, c’est terriblement simple, mais diablement efficace. Du pur slasher !

Mais (Et oui, encore des mais) derrière ce scénario, se cache une complexité … due aux dialogues ! En effet, ça parle, ça parle, ça parle, ça parle … et ainsi de suite, jusqu’à une scène d’action, puis ça reparle et ainsi de suite. Bon, c’est pas franchement gênant pour ceux qui aiment ça (J’en fais parti, j’aime bien quand ça parle beaucoup), mais si vous n’aimez pas ça, croyez moi, vous allez vous ennuyez à mourir. 7 minutes entière de dialogues non stop, c’est la scène de discutions la plus longue du film ! Si vous détestez le blabla à la pelle, n’aller surtout pas le voir !

Ces dialogues sont à la fois construits, bourrés de références et surtout jouissifs. Des répliques cinglantes, des jolies filles, un scénario simple et efficace … Que demander de plus ? De l’action pardi ! Et ce n’est qu’au bout d’une heure de présentation et de dialogue que tout commence à partir en vrille, et que le délire prend tout son sens. Les scènes d’actions sont certes rares, mais tellement jouissives tant elles sont brèves et violentes. Le meilleur exemple de cette folie meurtrière est celle de la scène de l’accident revu 4 fois, chaque fois d’un point de vue différent mais toujours le même résultat : de l’hémoglobine, des membres qui s’arrachent et la collision mortelle entre les deux voitures. Complètement fou et terriblement fun !

Car oui, Boulevard de la Mort est un film de fêlés. Bobine crasseuse qui disjoncte, faisant répéter la même réplique au personnage, des poussières sur l’écran, des traits, une bobine qui bug complètement et qui nous laisse pendant un moment le film en noir et blanc, scène vue sous quatre angles … Tarantino s’amuse comme un petit fou à reproduire les effets des vieux films, et figurer vous que nous aussi on s’amuse. La encore, il faut aimer !

Boulevard de la Mort réussi donc à mixer de longs dialogues avec des scènes d’action intenses. Mais attention ! Ces fameuses scènes sont certes peu nombreuses, mais sont quand même assez violente. Enfin violent … Ne vous attendez pas à voir pisser du sang partout non plus, mais bon, je préviens tout de suite. Certains diront que c’est de la violence gratuite, excessive, monstrueuse et tout simplement révoltante, mais personnellement, je ne pense pas ça. Je trouve que c’est bien dosé, et puis qu’il faut prendre ça au second degré. On est là pour voir un film d’horreur ou y a forcément de la violence, pas un épisode des Télétubees …

On en revient donc à la même conclusion : Boulevard de la Mort est un film déjanté, que certains apprécieront à sa juste valeur, tandis que d’autres verrons un film complètement débile, nullissime et trop bavard. Chacun à son point de vue sur la chose, mais une chose est sur : ce film fait parler de lui ! Il est conseillé de le voir au moins une fois dans sa vie pour se faire une idée de la chose. Pour ma part, je trouve que Boulevard de la Mort est un excellent film, quasiment parfait : original, violent, jouissif, répliques cultes, bande son à tomber par terre, ambiance délirante, personnages charismatiques, des belles filles … Bref, j’ai adoré, et je vous le recommande !

Les + :

-L’ambiance, originale et totalement délirante
-Les scènes d’actions, jouissives et violentes
-Les dialogues, travaillés et bourrés de références

Les - :

-Il faut aimer les dialogues interminables
-Il faut aimer la violence gratuite
-Il faut prendre ce film au second degré

Conclusion :

Boulevard de la Mort est un film totalement déjanté : une ambiance unique, des dialogues percutants, une violence tellement jouissive, une originalité certaine, des personnages aussi charismatiques que déjantés, une bande son détonante, des filles très très belles dans le rôle de pauvre victimes, un jeu d’acteur excellent (Kurt Russell, impeccable dans son rôle de tueur psychopathe) … Que demander de plus ? Une chose est sure, on adore ou on déteste ! Personnellement, j’ai adoré, et je vous le recommande. Culte ? Certainement !!!

Note : 9/10

Critique rédigée par Mémé, merci de respecter les droits d'auteur et de ne pas copier cet article sans l'autorisation de son auteur.

Critique rédigée le : 22/08/07

Posté par Meme CHOU à 22:08 - Commentaires [0] - Permalien [#]