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26/07/08

Fiche Film "Boulevard de la Mort"

Boulevard_de_la_Mort

Boulevard_de_la_Mort_Affiche_Redimention_e

Fiche_Technique

Date de sortie Cinéma Française : 6 Juin 2007

Date de sortie Cinéma Américaine : 6 Avril 2007

Réalisateur : Quentin Tarantino

Avec : Kurt Russell, Rose McGowan, Zoe Bell …

Durée : 1h50

Genre : Epouvante-Horreur

Film américain

Année de production : 2007

Distribution :
TFM Distribution

Compositeur : Robert Rodriguez

D'après : /

Titre Original : Grindhouse - Death Proof

Interdit aux moins de 12 ans

Synopsis

C'est à la tombée du jour que Jungle Julia, la DJ la plus sexy d'Austin, peut enfin se détendre avec ses meilleures copines, Shanna et Arlene. Ce TRIO INFERNAL, qui vit la nuit, attire les regards dans tous les bars et dancings du Texas. Mais l'attention dont ces trois jeunes femmes sont l'objet n'est pas forcément innocente. C'est ainsi que Mike, cascadeur au visage balafré et inquiétant, est sur leurs traces, tapi dans sa voiture indestructible. Tandis que Julia et ses copines sirotent leurs bières, Mike fait vrombir le moteur de son bolide menaçant ...

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27/07/08

[Jaca Story Sunwave] Compte-rendu du 02.06.2006

                                                                                         

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28/07/08

[Critique] Planète Terreur

Plan_te_Terreur

Plan_te_Terreur_Affiche_Redimention_e

Critique

Introduction :

Attention … Non pas film déjanté, mais film complètement déjanté ! (Y a quand même une petite nuance). Après Boulevard de la Mort de Tarantino avec son tueur en série qui utilise sa voiture comme d’une arme, voici Planète Terreur de Rodriguez, seconde partie du projet Grindhouse, mettant en scène une invasion de zombie dans le Texas. Ce film est il sang pour sang jouissif, ou bien tient on le pire film de zombie de tout les temps ? La réponse dans cette critique …

Critique :

Si vous n’avez pas lu la critique de Boulevard de la Mort, je crois qu’il faut que je reparle du projet Grindhouse. Si vous savez déjà tout sur le sujet, il est conseillé de zapper certains paragraphes, sauf le dernier paragraphe explicatif sur le principe de Grindhouse, si vous tenez à savoir le bonus de la version Française de Planète Terreur (Si vous ne le savez pas déjà. Si vous voulez le savoir, c’est deux paragraphes en dessous). Bref … Grindhouse est donc le nom d’une association de deux réalisateurs, qui ont décidés de rendre hommage aux films d’horreurs des années 70. Les coupables ? Quentin Tarantino et Robert Rodriguez. Le fait ? Un double programme plus quatre fausses bandes annonces. (Les trois premières sont réalisés par d’autres maîtres du genre, la dernière est quand à elle réalisé par Robert Rodriguez)

Un double programme donc, comme dans le bon vieux temps, celui ou les gens regardaient les films en pleine air, dans leur voiture, à manger du pop corn et à se taper la gonzesse du siège à côté entre les deux films … Le premier film est réalisé par Quentin Tarantino et se nomme Boulevard de la Mort, tandis que le second se nomme Planète Terreur et est réalisé par Robert Rodriguez, comme cela le laissait deviner (Ben oui, si l’un a fait le premier, l’autre fait le second). Cependant, les Français n’ont pas eu le droit à ce double programme. Non pas par ce qu’on a pas été sage, mais car le résultat au box office à été plus que nullissime. Les américains auraient ils peur de l’originalité ? A méditer …

Nous nous retrouvons donc avec le premier qui est sorti en Juin 2007, et le second en Août 2007. Mais là encore, nous avons eu le droit à un petit lot de compensation (Et oui, c’est comme au manège ! En faites … Non …). En effet, avant la diffusion de Planète Terreur, nous aurons le droit à la fausse bande annonce de Machete, celle réalisée par Robert Rodriguez ! Surtout ne la rater pas, c’est absolument délirant. (Maintenant, reste plus à espérer que les autres soient sur les DVD … Sinon ben chercher sur Internet …)

Je vais désormais vous parler du second film, Planète Terreur (Le premier étant traité dans une autre critique, vous n’aurez qu’a fouillez un peu …). On trouve déjà un point commun avec Boulevard de la Mort, rien qu’avec le scénario de Planète Terreur : c’est simple, mais efficace (De toute façon, ça toujours été ça dans les films de zombies). L’action se déroule dans un coin paumé du Texas, qui va être en proie à une crise qui va ravager le lieu : des zombies ravagent tout ce qui passe sous leurs dents, détruisant les habitations et dévorant les survivants, suite à un « accident » qui libéra le Projet Terreur, un gaz qui transforme les gens en créatures sanguinaires. Face à cette menace, une Go Go danseuse dotée d’une mitraillette à la place de la jambe droite et son ex petit copain, un karateka ; décident d’organiser la résistance. C’est classique, comme je l’ai dis plus haut, mais c’est d’une efficacité redoutable !

Mais le fait que le scénario soit simple et efficace n’est pas le seul point commun avec Boulevard de la Mort. Premièrement, les acteurs. Rose McGowan se retrouve donc dans les deux films, mais passe du statut de proie d’un serial killer … à proie d’une armée de zombies (Mais rassurer vous, elle ne perd rien de sa superbe, loin de là …). Tarantino fait lui aussi une apparition forte (A la limite du dégoûtant), comme dans Boulevard de la Mort, ou il jouait le rôle du Barman. Pour finir, Marley Shelton est elle aussi dans Planète Terreur et dans Boulevard de la Mort, mais cette fois ci dans le même rôle, celui d’infirmière.

L’esthétique particulière de Boulevard de la Mort frappe encore, ce qui nous fait un point commun en plus. Cependant, les bugs de pellicule sont moins présents, mais les taches et les traits sur l’image aussi. On note encore un défaut de la couleur, et qui correspond bien à l’action d’ailleurs. On retrouve aussi des dialogues croustillants et terriblement jouissifs. Là ou Boulevard de la Mort réussi à aligner 7 minutes de dialogue non stop, Planète Terreur réussi à aligner quasiment 10 Fuck voir plus en une phrase (Pour information, je l’ai vu en version originale, contrairement à Boulevard de la Mort). Mais Planète Terreur n’est pas si bavard que ça, bien au contraire …

Car un film de zombies, c’est avant tout de l’hémoglobine, un scénario pas très travaillé mais efficace et surtout des créatures répugnantes. Planète Terreur, c’est ça … en version XXL ! Le sang gicle de partout du début à la fin, les membres s’arrachent, les zombies sont répugnants … Au programme : cerveau dévoré, personnes déchiquetés en 4, ouverture brutale de l’estomac en direct, testicules coupées, zombies qui passent sous les voitures et même un organe génital propre à l’homme (Si vous voyez ou je veux en venir) qui se décompose ! (Et figurez vous qu’on voit tout !) Planète Terreur ne recule devant rien, et c’est tant mieux !

Comment ne pas rester de marbre devant tous ses cadavres qui se suivent, cette tempête de sang qui gicle sur l’écran, ces membres découpés, ces situations gore … Là ou Boulevard de la Mort se lâchait comme un petit fou dans les dialogues, quitte à en faire une overdose, Planète Terreur se lâche dans la surenchère de gore, et sans jamais nous lasser. Comme quoi, les deux films ont beau avoir beaucoup de points communs, ils sont surtout complémentaires : l’un cause, l’autre agit comme on dit …

Du gore oui vous allez en avoir. De la surenchère vous allez en avoir. Du kitch absolu vous allez aussi en avoir. Les purs personnages clichés sont de retour, et là encore, Robert Rodriguez se lâche : une Go Go danseuse (Qui, on ne le dira jamais assez, est extrêmement canon) qui se retrouve avec une mitrailleuse à la place de la jambe droite (Totalement improbable et hilarant à voir), un héros super balèze qui ne rate jamais sa cible au gun et qui est encore plus fort au combat (Et bien sûr, il va devoir sauver tout le monde), l’armée et ses terribles secrets nucléaires (Mention spéciale au chef de l’armée, pour moi la grosse guest star de ce film), le scientifique qui a la solution au problème qu’il a créer, l’infirmière super sexy aux seringues mortelles, le psychopathe de service hyper possessif envers sa femme, le gamin qui subit les événements et qui n’y comprend rien, le cuisinier débile, le chef de police toujours accompagné de gros boulets … On retrouve les gros classiques !

Du gore jusqu’à overdose, un scénario basique, une mise en scène décalée, des personnages clichés … c’est une série Z ou quoi ? Et bien figurez vous que oui c’en est une ! Une bien grosse, mais qui est irrésistible. Tout doit se prendre au second degré, sinon vous êtes sûr de ne pas aimer : vous allez trouver que y a de la surenchère, que c’est stupide, que c’est classique … Ben oui vous avez raison ! Mais qu’est ce qu’on s’en fout ! On passe un moment de bonheur unique, voila tout.

Là encore, Planète Terreur rejoint Boulevard de la Mort dans le fait qu’il faut le prendre comme il est, sans réfléchir et surtout se laisser transporter. Et là oui, vous apprécierez énormément cette cascade de sang, son univers cinglé, ses filles super belles (J’arrêterais pas de vous le dire, mais c’est un fait indéniable !), sa surenchère jouissive, des personnages aussi allumés que le film en lui-même, un scénario basique, sans prétention et efficace, ses dialogues … Du pur bonheur ! A voir obligatoirement une fois dans sa vie, au moins pour se faire une idée, tout comme Boulevard de la Mort !

Les + :

-L’ambiance, absolument folle
-La surenchère gore et le kitch absolu
-L’action et les dialogues, qui fusent de partout

Les - :

-Il faut aimer voir du sang couler toutes les deux minutes
-Il faut aimer la surenchère
-Il faut prendre ça au second degré

Conclusion :

Planète Terreur est ce qu’il est : un film de malade absolument jouissif ! Une ambiance fofolle au possible, des dialogues croustillants, du gore absolu à la pelle, un côté kitch irrésistible, des filles comment dire … tout simplement sublimes, des personnages clichés et totalement loufoques … Du fun, oui vous allez en avoir, soyez en sûr. Cependant, comme Boulevard de la Mort, on adore ou on déteste, tout dépend comment vous prenez le film. Encore une fois un film que j’ai adoré, et que je recommande à tous ! Culte au possible !!!

Note : 9/10

Critique rédigée par Mémé, merci de respecter les droits d'auteur et de ne pas copier cet article sans l'autorisation de son auteur.

Critique rédigée le : 22/08/07

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Fiche Film "Planète Terreur"

Plan_te_Terreur

Plan_te_Terreur_Affiche_Redimention_e

Fiche_Technique

Date de sortie Cinéma Française : 14 Août 2007

Date de sortie Cinéma Américaine : 6 Avril 2007

Réalisateur : Robert Rodriguez

Avec :
Rose McGowan, Freddy Rodriguez, Josh Brolin …

Durée : 1h45

Genre : Epouvante-Horreur

Film américain

Année de production : 2007

Distribution :
TFM Distribution

Compositeur : Robert Rodriguez

D'après : /

Titre Original : Grindhouse - Planet Terror

Interdit aux moins de 12 ans

Synopsis

Dans une petite ville, William et Dakota Block, un couple de médecins, constatent que leurs patients sont soudain frappés par la gangrène et affectés par un regard vide et inquiétant ... De son côté, Cherry, go-go danseuse, s'est fait arracher la jambe lors d'une attaque. Wray, son ex-petit copain, veille sur elle. Mais Cherry a beau être au plus mal, elle n'a pas dit son dernier mot. Tandis que les malades se multiplient et deviennent des agresseurs enragés, Cherry et Wray prennent la tête d'une armée destinée à empêcher l'épidémie de se propager. Si des millions d'individus sont contaminés et beaucoup succombent, une poignée d'entre eux se battront jusqu'au bout pour se réfugier dans un lieu sûr ...

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29/07/08

[Critique] Hairspray (2007)

Hairspray

Hairspray_Affiche_Redimention_e

Critique

Introduction :

Ne vous fiez surtout pas aux apparences ! Prenons cette affiche par exemple ! Des coupes ringardes, des couleurs flashs … Ça annonce le pur nanar de l’été, ringard, sans aucun intérêt et surtout pas franchement terrible ! Et bien vous êtes tombez dans le panneau de la première impression ! Qu’est ce que je raconte encore comme stupidité ? Ce film est il aussi kitsch que cela, ou cache t'il bien son jeu pour mieux nous surprendre ? Et bien la réponse, vous l’aurez en lisant cette critique pardi !

Critique :

« Hairspray … Ça me dit quelque chose, mais je sais plus quoi … » se diront certains. D’autres pas du tout, et verrons un film comme les autres. Et bien les premiers ont raison, Hairspray, c’est connu, très connu … Séance explication ! Hairspray à la base, c’est un film ! Incroyable ! Oui bon bref, c’est un film réalisé par John Waters en 1988. Considéré comme Culte, cette comédie musicale aura le droit à une adaptation à Broadway en 2002 … en temps que comédie musicale ! (C’est vraiment surprenant pour une comédie musicale …) Elle remportera un énorme succès auprès des critiques.

Alors, Hairspray version 2007, c’est quoi au juste ? Et bien c’est la réinvention de la comédie musicale de 2002, qui est inspiré du film de 1988. Vous n’y comprenez rien ? Laissez tomber … Maintenant, je vous préviens tout de suite : il faut aimer le genre, sinon vous allez vous ennuyez de A à Z. Si vous appréciez les histoires chantées, les chorégraphies endiablées et la musique qui va avec, ce sera tout bon pour vous ! Sinon, passer votre chemin … Car oui, le genre qu’est la comédie musicale n’est pas très appréciée par la population d’aujourd’hui, préférant les bons gros films d’action, avec nanas super sexy, scènes de baston grandioses et aucun scénario, ou minime, si il existe …

Suite à cette prévention (Qui me semblait utile), passons au film en lui-même, et commençons par le scénario ! Nous suivons donc les péripéties de Tracy, une jeune fille qui rêve de participer au Corny Collins Show, célèbre émission de danse. Le problème … c’est que Tracy n’a vraiment pas le physique pour, à cause de son obésité. Mais grâce à un coup de chance, elle se retrouve à participer à son émission favorite. Très vite, elle va devenir célèbre, et commencera à faire de l’ombre à Amber, la blondasse de service qui n’est autre que la star de l’émission. Tracy réalise bien vite que dans un tel univers, il n’y a pas de pitié pour les gens différents, et surtout pas pour les noirs ! Face à cette injustice, Tracy décide de faire quelque chose …

Vous l’aurez certainement compris, le scénario est gentil comme tout, et affiche clairement une morale sur la tolérance : accepter les gens comme ils sont, qu’ils soient gros ou noirs, savoir les intégrés comme il se doit et surtout ne pas se fiez aux apparences ! Classique comme morale, mais efficace. Cependant, ce n’est pas par ce que le scénario est assez simplet et qu’il affiche un gros message moral qu’il n’en est pas moins délirant, bien au contraire …

L’introduction du film vous met tout de suite dans le bain : on a bien affaire à une comédie musicale, bien kitsch et complètement fofolle. Parlons justement des chansons. Celles si sont nombreuses, très nombreuses. Qu’importe le nombre, tant que le plaisir est présent dirons certains ! Et bien ils vont droit dans le mille ! On prend goût à regarder ces acteurs danser et chanter avec plaisir. Plaisir qui se révèle contagieux, au point que l’envie de se lancer dans la danse est inévitable ! Comment résister à ces chorégraphies énergiques, ces chansons tantôt calmes, tantôt extrêmement rythmées et groovy, mais qui dégagent toujours le même charme (La faute à une bande son parfaite), et ce cocktail de fun que forme le mixte de ces deux éléments ? A moi d’être surhumain ou totalement insensible, je ne vois pas …

Et c’est là que ma prévention prend tout son sens ! Quasiment les 3 / 4 du film sont chantés ! Bon j’exagère peut être un peu, mais il y en a quand même un sacré paquet. Le genre de chorégraphie et de musique ayant tendance à se répéter, les réticents du genre auront vite fait de s’ennuyer. Mais pour les autres, et surtout les accros au genre ; cette répétition ne sera pas un problème, bien au contraire …

Passons désormais au rayon Acteurs, ou nous trouvons quelques têtes connues, et d’autres moins. Au niveau des plus connus, on retrouve Christopher Walken, dans le rôle du père directeur d’une boutique de farces et attrapes (Personnage d’ailleurs complètement délirant), Michelle Pfeiffer, dans le rôle de la terrible directrice du Corny Collins Show, et qui est prête à tout pour faire gagner sa fille Amber, quitte à truquer l’émission … La méchante donc. Et enfin, dans un rôle plus que surprenant, John Travolta dans le rôle de la mère de Tracy, une grosse femme qui a pourtant le sens du rythme, aussi surprenant que cela puisse paraître !

John Travolta fait donc son retour dans la comédie musicale, après les cultismes Saturday Night Fever et Grease (Ah Grease, quel film …), et prouve encore une fois son excellence dans le genre. Et si vous remarquez bien, il y a une petite référence cachée ! Et oui ! Si vous êtes attentif aux castings de film, vous pourrez remarquer que John Travolta et Michelle Pfeiffer ont déjà joué dans un même série de films … Laquelle ? Et bien figurer vous que c’est Grease ! Et c’est une comédie musicale ! Si c’est pas beau le destin … Mais bon, c'est pas ce qui nous intéresse le plus !

Quand aux niveaux des moins connus, on en trouve pas mal, dont Nikki Blonsky, qui fait sa première apparition dans le domaine du cinéma, et qui prouve que malgré ses rondeurs (Qui se révèlent naturelles), elle a de l’énergie et du talent à revendre. Un très bon mélange donc qu’est celui de montrer pas mal de têtes inconnues, ainsi que d’autres plus connues.

Parlons maintenant du côté kitsch du film ! L’action se déroulant dans les années 60, forcément, il faut reproduire l’époque … et son côté kitsch ! Que se soit au niveau des coupes de cheveux, des vêtements, des lieux, des objets … Tout est absolument ringard. C’est risible certes, mais pourtant, ce côté ringard est si assumé que cela devient jouissif ! Le côté kitsch des comédies musicales est aussi de la partie, et cela rend le film encore plus foufou. (Welcome to the 60’s en est le meilleur exemple, avec les affiches qui chantent, et les chanteuses qui sont partout, même dessinés sur les bancs !!!)

Continuons sur la vague du kitsch, avec les personnages purement clichés ! L’héroïne qui n’a rien pour réussir qui se retrouve finalement superstar, la copine un peu bébête, le présentateur télé super classe, le chanteur de l’émission qui tombe amoureux de l’héroïne, la pimbêche blonde jalouse, sa mère manipulatrice et prête à tout pour avoir le succès, les parents de l’héroïne assez foufous eux aussi, la mère de la copine très autoritaire au niveau des croyances de l’époque, les noirs qui en ont marre de l’injustice dont ils sont victimes et qui décident d’organiser une manifestation contre ça, la black de l’émission qui subit elle aussi cette injustice, surtout due à sa patronne … Du déjà vu dirons certains. Certes. Du cliché à tous les étages diront d’autres. Exact. Mais c’est assumez totalement, et ça contribue au charme du film.

Au final, que dire de Hairspray ? Et bien c’est une énorme surprise (Oh oh, gros jeu de mots là !). Car derrière son apparence de nanar absolu, ce cache une excellente comédie musicale. Rythmé à 200 à l’heure, kitsch et foufou au possible, très bien interprété, bercé par une bande son exceptionnelle, Hairspray est un très très bon divertissement. Mais attention ! Il faut apprécier le côté ringard et surtout, surtout, aimer le genre. Sinon, soyez en sur, vous allez regretter d’avoir payer le prix d’une place de cinéma ! Une curiosité qui mérite d’être vue, même si elle ne paye pas de mine au premier abord !

Les + :

-La bande son, qui donne la pêche
-Les chorégraphies, aussi pêchues que la bande son
-L’ambiance générale, absolument kitch et déjanté

Les - :

-Il faut aimer la comédie musicale
-Il faut aimer le côté kitsch
-Il faut aimer ce genre de musique

Conclusion :

Grosse surprise qu’est Hairspray. En effet, derrière son affiche qui promet un film pas terrible se cache l’un des meilleurs films de l’été 2007. Bande son impeccable, mené à un rythme de folie, chorégraphies sympathiques, kitsch assumé, bon jeu d’acteurs, morale juste, histoire loufoque, Hairspray est aussi frais qu’une laque pour cheveux. Si vous aimez le genre ou que vous êtes en mal de rythme, foncez y, c’est le film idéal ! Pour les autres, c’est aussi recommandé, pour peut que vous aimiez varier les genres, mais si vous n’êtes pas intéresser par ce style de film, passer votre chemin …

Note : 8,5/10

Critique rédigée par Mémé, merci de respecter les droits d'auteur et de ne pas copier cet article sans l'autorisation de son auteur. 

Critique rédigée le : 27/08/07

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Fiche Film "Hairspray (2007)"

Hairspray

Hairspray_Affiche_Redimention_e

Fiche_Technique

Date de sortie Cinéma Française : 22 Août 2007

Date de sortie Cinéma Américaine : 20 Juillet 2007

Réalisateur : Adam Shankman

Avec :
John Travolta, Michelle Pfeiffer, Christopher Walken …

Durée : 1h56

Genre : Comédie musicale

Film américain

Année de production : 2007

Distribution :
Metropolitan FilmExport

Compositeur : Marc Shaiman

D'après : le film de John Waters, "Hairspray", et la comédie musicale du même nom composée par Marc Shaiman

Titre Original : Hairspray

Tous publics

Synopsis

Malgré son physique passablement arrondi, la jeune Tracy n'a qu'une idée en tête : danser dans la célèbre émission de Corny Collins. Par chance, ce dernier assiste à une de ses performances au lycée et lui propose de venir rejoindre son équipe. Tracy devient instantanément une star, s'attirant du même coup la jalousie d'Amber, qui régnait jusqu'ici sur le show. La chance de Tracy tourne lorsque, après avoir été témoin d'une injustice raciale, elle se retrouve poursuivie par la police pour avoir marché à la tête d'une manifestation pour l'intégration des Noirs. Désormais en cavale, ses chances d'affronter Amber au cours de la finale et de remporter le titre de " Miss Hairspray " semblent bien compromises ...

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[News DVD] Wall.E : Déjà une date pour le Blu-Ray !

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Wall.E : Déjà une date pour le Blu-Ray !

Alors que Wall.E sort sur les écrans français dès demain, et que celui ci est en train de cartonner au box-office américain (Et on lui souhaite la même chose chez nous), voilà que la date de sortie française du Blu-Ray vient d'être annoncer ! Et surprise, c'est le 13 Janvier 2009, moins de 6 mois après sa date de sortie cinéma, que vous pourrez retrouvez le nouveau héros Pixar dans les stands de Blu-Ray dans à peu prêt tous les magasins. La date correspond aussi à la sortie DVD, ne vous inquiétez pas, si vous n'êtes pas encore équipé pour la Haute Définition, vous pourrez quand même vous le procurez ce jour là !

Wall.E narre l'histoire du dernier robot sur Terre, Wall.E, qui doit nettoyer la planète bleue de sa pollution depuis que les humains l'ont déserté pour aller vivre dans l'espace. Il se trouve que Wall.E a un petit défaut technique : il a une personnalité, qui s'est développée au fil des 700 ans passés tout seul sur Terre. Cependant, toute sa vie va changer le jour où un mystérieux vaisseau va atterrir sur la planète. Wall.E va faire la connaissance de EVE, une "robote" envoyée sur Terre pour une mystérieuse mission, et le robot nettoyeur va en tomber follement amoureux. Le jour où EVE retourne dans l'espace, Wall.E décide de la suivre et de vivre son histoire d'amour, cependant, Wall.E est loin de s'imaginer ce qui va arriver par la suite ...

Ce nouveau film des studios Pixar sort le 30 Juillet 2008, et vous pouvez déjà retrouver la critique en avant première de ce chef d'œuvre (n'ayons pas peur des mots) ici !

Source : Dvdrama

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30/07/08

[Critique] Eden Log

Eden_Log

Eden_Log_Affiche_Redimention_e

Critique

Introduction :

Ne nions pas les faits : le cinéma français n’a jamais fait bon ménage avec le genre science fiction. Pourquoi, c’est une bonne question. Peut être par ce que les français préfèrent les comédies, les histoires d’amour ou un autre genre, je ne sais pas, mais une chose est sûr, quand un français se lance dans le genre de la science fiction, c’est à ses risques et périls ! Mauvaises critiques, mauvaise promotion, diffuser dans peu de salles … (Certes, je généralise, mais c’est pratiquement ça tout le temps !) C’est ce qui arrive donc à Eden Log, le premier film de Franck Vestiel. Alors le film est il vraiment mauvais, comme les critiques françaises le disent ? Ou bien serait ce l’Eden du genre ? La réponse se trouve dans cette critique, comme vous pouvez vous en doutez !

Critique :

Commencer dans le cinéma, ce n’est jamais facile. Il faut trouver les moyens, les acteurs, savoir faire les bonnes démarches, avoir une équipe qui vous soutient à fond derrière, savoir résister aux problèmes en cours de tournage si il y en a, éviter de tout lâcher quand tout va mal et surtout avoir tout de même une idée assez originale pour tenter de percer dans le milieu et de se faire sa petite marque de fabrique, mais encore faire quelque chose de bien pour que ce soit rentable ! C’est pas évident, je vous l’accorde, mais quand on réussi on est bien content, d’autant plus que ce doit être une expérience très intéressante à vivre !

Et c’est encore moins facile quand vous voulez faire un film de science fiction français, genre peu apprécié en France (Surtout du grand public, enfin c’est mon simple avis sur le sujet, je ne vais pas rentrer plus dans le débat dans cette critique, ce n’est pas forcément le sujet principal !). C’est donc le cas de Franck Vestiel, réalisateur français qui tente de percer dans le domaine avec Eden Log, son premier film de Science Fiction … qui est aussi son premier film ! Alors ce premier essai est il un coup de génie, ou la presse a-t-elle raison, c’est pas terrible du tout ? Et bien pour un premier essai, je dois avouer que c’est réussi, même si c’est perfectible sur certains points, mais ça, vous le serez bientôt !

Entrons donc dans les détails du pourquoi et du comment en abordant le premier point dans un film, qui est essentiel, sans quoi le film n’existerait quasiment pas (Voir pas du tout) : le scénario ! C’est donc l’histoire d’un homme (Rassurez vous, il a un nom, mais je vais pas le spoiler !) qui se réveille au fond d’une grotte. Il ne sait pas où il est, ni pourquoi, et ne sait plus qui il est. A côté de lui, un cadavre. Très vite il trouvera une sortie, qui le mènera à un lieu mystérieux, sorte de réseau souterrain rempli d’appareils électroniques, de terre et de créatures mystérieuses qui semblent en avoir après lui. Réseau de galeries qui se révèle très vite appartenir à Eden Log, une organisation elle aussi bien mystérieuse.

Le scénario est donc au premier abord assez simple, avec une trame scénaristique intrigante, qui se révèle au final très complexe, pour plusieurs raisons. Premièrement, il y a peu de dialogues, c’est donc au spectateur de remettre tous les événements dans l’ordre et de chercher la clé qui permet d’ouvrir la porte de tous les mystères sur le scénario. Rassurez vous, la plus part des interrogations sont résolues à la fin, mais le film ne dévoile pas tout non plus, laissant encore le spectateur dans le flou complet sur certains points. Deuxièmement, le scénario s’offre différents niveaux de lecture, et qui mènent à plusieurs interprétations, donc forcément plusieurs conclusions, différentes interprétations, de nouvelles questions … C’est un vrai casse tête, il faut vraiment être concentrer pour tout comprendre de A à Z !

Mais la vrai force d’Eden Log n’est pas dans son scénario fouillé (Même si c’est tout de même un bon point, surtout si comme moi vous appréciez beaucoup les univers mystérieux qui gardent une petite part de mystère même après la fin du film), mais dans son style visuel, très particulier. En effet, la patte graphique de ce film est vraiment spéciale, car elle joue sur la lumière et le noir pendant toute la durée du long métrage. C’est généralement très sombre au niveau des couleurs, et puis d’un coup un petit éclat lumineux apparaît, puis disparaît, et revient, pour repartir. Parfois, il y a de la lumière partout, et puis d’un coup y en a quasiment plus. Des formes bougent dans le noir, on aperçoit quelques contours, et puis plus rien, et un flash blanc.

Ça ne paraît pas exceptionnel comme ça, mais c’est surtout car le style graphique est dur à expliquer, par ce qu’il est très travailler, que ce soit sur l’esthétique générale ou les différents lieux, à l’architecture futuriste détruite vraiment très bien réalisé. C’est original, un peu difficile à suivre à certains moments, il faut un temps d’adaptation, mais dans l’ensemble, Vestiel a réussi à créer une ambiance prenante et unique, appuyer par une bande sonore qui correspond parfaitement aux situations et à l’ambiance générale, très réussi d’ailleurs, je tiens à le préciser. (Je parle de la bande sonore, même si l’ambiance du film est elle aussi réussie) Je termine sur le plan esthétique en signalant de très belles images, comme la scène de l’ascenseur, ou les contrastes et les oppositions sont vraiment très bien trouvés (Et ce n’est qu’un exemple parmi d’autres)

Mais le film n’est pas tout rose pour autant, car il y a tout de même quelques défauts à signaler. Commençons par le fait que le début manque énormément de rythme, on s’ennuie jusqu’à ce que Clovis Cornillac rentre pleinement dans le fameux réseau souterrain. C’est alors que le film commence à devenir plus intéressant, mais on peut noter quelques baisses de rythme tout au long du film, même si il arrive à remonter la pente la plus part du temps. C’est un petit peu gênant, car je suis quasiment certain qu’à cause de son rythme laborieux lors des 10 premières minutes et de son style visuel spécial, certaines personnes qui ne sont pas habitués aux films « originaux » seront tenter de quitter la salle vite fait bien fait.

Deuxième point qui fâche : les effets spéciaux. Alors certes, je peux comprendre que c’est un premier film, que Vestiel n’avait pas forcément autant de moyen que George Lucas maintenant pour les effets spéciaux et qu’il a énormément travailler sur le opposition graphique lumineux / ténébreux (Enfin c’est l’impression qui se dégage), mais je trouve dommage que les effets spéciaux soient aussi peu réussi, surtout que les créatures (Réalisées avec des effets spéciaux, c’est un peu logique) sont quand même importantes. Une grosse déception sur ce point là, car ça aurait pu améliorer encore plus l’aspect visuel du film (Qui est vraiment bien réalisé, je ne cesserais de le répéter)

Dernier point négatif : le volume sonore des pistes scénaristiques. D’accord, j’aime bien le fait que tout soit mystérieux au début et que ce soit expliquer par petit morceaux et que la fin dévoile tout (Voir presque tout), mais le problème c’est que quasiment toutes les explications sont très dures à entendre car la voix des acteurs est beaucoup modifier, soit par le fait qu’ils ont un masque un gaz, soit par ce qu’il y a des monstres qui gueulent fort à côté … C’est dommage, car il faut avoir soit une très bonne ouïe soit être énormément concentrer pour bien entendre (A noter que toutes les explications ne sont pas comme ça, et encore heureux !)

Malgré le fait que les pistes scénaristiques soient difficilement compréhensibles et que le scénario soit assez complexe, le film offre plusieurs niveaux de lecture très intéressants, qui font énormément réfléchir sur le film en lui-même (Et qui nous oblige à se remémorer toutes les scènes du film pour voir si cela colle et si ça explique tel ou tel chose !). En vrac : une lecture écologique (La plus facile à comprendre, je dois l’avouer), une lecture fin du monde proche, une relecture de la Bible (Particulièrement le passage d’Adam et Eve), une lecture anti religion et anti sectaire, une lecture sur la quête du soi intérieur … Beaucoup d’interprétations, ce qui est une bonne chose !

Je finis ma critique sur un point important, le jeu d’acteurs. Dans l’ensemble, les acteurs s’en sortent bien, mais la mention spéciale revient à la prestation de Clovis Cornillac, qui se révèle bonne. Ok, elle n’atteint pas des sommets, mais je dois avouer que l’acteur français en vogue en ce moment (On le voit quasiment partout !) est convaincant dans ce film ! (Là aussi c’est dit, comme ça on ne viendra pas me rouspéter après par ce que j’ai oublier de parler de Clovis Cornillac !)

Les + :

- Le style graphique, original, bien trouvé et extrêmement travaillé
- L’histoire, complexe et vaste sur le plan interprétation
- L’ambiance générale, très travaillé et convaincante

Les - :

- Le rythme du début, mou et ennuyeux
- Les effets spéciaux, pas très réussi
- Le volume des pistes scénaristiques, inégal et difficile à entendre

Conclusion :

Pour un premier essai, Eden Log se révèle réussi dans l’ensemble, même si il reste perfectible et assez spécial pour ceux qui ne sont pas habituer à quelque chose d’original (Et même pour ceux qui ne sont pas habituer au genre). Le style graphique est assez déroutant au début (Mais qui se révèle au final original et sympathique), l’histoire pas forcément très facile à comprendre (Du moins jusqu’au final qui répond à la plupart des questions) mais s’avère très travaillée (Et s’offre même diverses interprétations, ce qui à mon goût appréciable), l’ambiance est assez spéciale, mais convaincante grâce au style visuel et à la bande sonore. Cependant, le film n’est pas nul pour autant, il est bien, mais à cause du rythme ennuyeux du début (Et de certaines scènes), des effets spéciaux ratés et du volume des pistes scénaristiques difficilement audibles, il n’atteint pas le statut de chef d’œuvre. Un OVNI cinématographique qui mérite d’être vu, au moins pour l’expérience, vraiment particulière !

Note : 7/10

Critique rédigée par Mémé, merci de respecter les droits d'auteur et de ne pas copier cet article sans l'autorisation de son auteur.

Critique rédigée le : 30/12/07

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Fiche Film "Eden Log"

Eden_Log

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Fiche_Technique

Date de sortie Cinéma Française : 26 Décembre 2007

Date de sortie Cinéma Américaine : Février 2009

Réalisateur : Franck Vestiel

Avec :
Clovis Cornillac, Vimala Pons, Zohar Wexler …

Durée : 1h38

Genre : Science-Fiction

Film français

Année de production : 2007

Distribution : Bac Films

Compositeur : Seppuku Paradigm

D'après : /

Titre Original : Eden Log

Interdit aux moins de 12 ans

Synopsis

Un homme reprend conscience au fin fond d'une grotte. Tolbiac n'a pas la moindre idée des raisons qui l'ont amené jusque-là, pas plus qu'il ne sait ce qui est arrivé à l'homme dont il découvre le cadavre à côté de lui. Seule solution pour échapper à la créature qui le poursuit : remonter jusqu'à la surface à travers un réseau aux allures de cimetière et abandonné par une mystérieuse organisation, Eden Log.

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[Critique] Bee Movie - Drôle d'Abeille

Bee_Movie

Bee_Movie_Affiche_Redimention_e

Critique

Introduction :

DreamWorks est de retour, et le studio d’animation qui nous a concocter Shrek et compagnie (Nos Voisins les Hommes, Madagascar, Gang de Requins et j’en passe) va encore une fois essayer de piquer la place au number one dans le domaine du film d'animation à ce jour, Pixar ! Après Shrek 3 en Juin 2007, c’est donc à Bee Movie que revient cette lourde tache de vaincre le géant sur son propre terrain. Alors, tentative réussie ? Film à voir dard dard (Oulà, faut pas que je commence avec les jeux de mots foireux sur ce film !), ou nectar mielleux du nanar animé ? La réponse dans cette critique, en toute logique !

Critique :

Quoi de plus cruel que le monde du film d'animation ? Les brocolis de votre grand-mère avant une partie de Scrabble un jour d’hiver pluvieux vous dites ? Oui bon peut être que cette proposition là est encore pire, mais tout de même, le monde de l’animation cinématographique, c’est pas rose bonbon et poutoupoutous dans le cou tous les jours. En effet, dans ce monde qui peut vous paraître gamin, pour les petits ou autre comparaison puérile, se livre une guerre sans merci, qui ravage les salles obscures : celle pour prendre le titre de maître absolu de l’animation !

Ne le nions pas plus longtemps, si l’on doit décerner ce fameux titre à un studio de film d'animation, la majorité répondra que c’est Pixar. Pourtant, un autre studio mérite lui aussi ce titre, c’est le studio de Mr. Spielberg, DreamWorks (Même si Madagascar était un gros raté, un peu comme Cars pour Pixar si vous préférez) ! Mais généralement, les gens préfèrent Pixar. Bref, toujours est il que c’est un peu la guéguerre entre les deux sociétés, ça se prend certaines idées, certaines histoires se ressemblent étrangement (Sûrement pour essayer de battre l’autre à son propre jeu) et ça sort un film chaque année pour essayer de battre l’autre, et ce depuis un bon bout de temps !

On a donc eu le droit cette année (2007 pour ceux qui liront cette critique dans plusieurs années, c’est tout le bien que je me souhaite !) du côté de chez Pixar l’excellent Ratatouille, et puis chez DreamWorks on a eu Shrek 3 … et Bee Movie ! Et oui, deux films cette année pour le studio à l’arlequin qui pèche sur la lune ! Pur hasard ou prévision pour tenter de faire oublier Ratatouille à l’aide de deux films ? Là n’est pas la question principale, c’est surtout de savoir si le film est bien qui vous intéresse, j’en suis sûr ! Alors après, si vous voulez savoir si la qualité est au rendez vous, vous avez qu’a lire la suite !

Maintenant, je vais vous parler d’un peu plus près du film, en commençant par un point assez important : l’histoire ! Le héros de ce film d'animation est donc une abeille, qui se nomme Barry Bee Benson. Celle ci vient tout juste d’être diplôme, et va choisir son emploi à vie à Honex, la fabrique de miel, quand le hasard fait qu’il va sortir dehors, et va enfreindre la première règle du code Bourdon : parler à un humain (Qui est une fleuriste d’ailleurs) ! Après plusieurs jours de sortie avec cette humaine, Barry va se rendre compte que les humains exploitent le miel des abeilles en le vendant, alors que celles ci se « tuent » à la tache pour en fabriquer !

Révoltée, l’abeille va donc intenter un procès contre la race humaine ! Voila pour ce qui est du scénario. L’histoire est comme vous avez du le constater vraiment absurde ! Mais attention, délicieusement absurde ! Certes, le scénario est à moitié original (Le film d'animation avec les insectes comme héros, c’est pas nouveau, il y a déjà eu Fourmiz, du même studio, et 1001 Pattes, qui est génial, et je ne cesserais de le répéter), mais il reste sympathique tout de même, notamment grâce à certains détails et situations assez dingues (En effet, depuis quand les ruches sont aussi sophistiqués !!!), malgré une mise en place (Du début à la rencontre avec la fleuriste) assez ennuyeuse.

Absurde dans son histoire, absurde dans certaines situations, mais l’humour l’est il lui aussi ? Et bien sachez que c’est mitigé ! En effet, contrairement à Shrek ou Nos Voisins les Hommes ou l’humour était présent en abondance pour notre plus grand bonheur, Bee Movie a un peu de mal à décoller lors de la première partie du film (Celle avant le procès), surtout à cause des jeux de mots pas forcément très drôle (Et puis ils sont basés sur le même thème : les mots en rapport avec l’abeille), mais réussi à remonter la pente lors de la seconde partie, où l’on retrouve le génie de DreamWorks dans le domaine du n’importe quoi (N’importe quoi dans le bon sens hein !) et réussi enfin à nous faire rire !

Humour qui bien sûr touche tous les domaines, et tous les âges. On retrouve donc les petits jeux de mots gentillets pour les enfants, les insinuations portées vers le en dessous la ceinture pour les adolescents en manque de films comme Super Grave (Mais rassurez vous, il y en a très peu, et c’est tant mieux. Je parle des insinuations hein, pas des films à la Super Grave !) et bien sûr les désormais classiques parodies ! Et alors là, tout y passe : Winnie l’Ourson, John Travolta, le chanteur de Police, les Bisounours, Bonne Nuit les Petits, Spider Man, les films basés sur un gros procès, et même des parodies sur DreamWorks ! (A noter aussi l’apparition de l’Ours de Nos Voisins les Hommes, enfin si c’est le même …)

Quittons le domaine de l’humour et parlons maintenant de la performance technique, à savoir la qualité de l’animation, très importante dans un dessin animé. La qualité graphique est donc au rendez vous, avec une bonne animation, et des personnages biens modélisés. Certes, c’est assez classique sur certains points, mais le design et la qualité graphique de certains personnages voir lieux sont vraiment réussi et redouble d’originalité (La ruche, encore une fois !)

Finissons sur deux petits points : la morale et le doublage, qui sont tous de mêmes des critères importants dans un film d'animation ! La morale est donc assez portée sur l’écologie (Sans les abeilles, nous ne serions quasiment rien, alors laissons faire la nature), pas forcément originale, mais ça passe quand même, car elle est assez juste ! Et puis le doublage français devrait ravir les fans de Gad Elmaleh, puis ce que c’est lui qui prête sa voix à Barry. Un doublage correct, qui n’atteins pas des sommets, mais qui est tout de même mieux que certaines autres productions dans le genre !

Les + :

- Le scénario, absurde au possible dans le bon sens
- L’animation, plus que correcte
- L’humour de la 2eme partie, vraiment sympa

Les - :

- L’humour de la 1ere partie, pas vraiment drôle
- La mise en place, assez ennuyeuse
- La morale, déjà vue

Conclusion :

Bee Movie est un bon film d'animation, qui n’atteint pas le niveau de Shrek ou celui de Nos Voisins les Hommes, mais qui se regarde avec plaisir. Un scénario débile et absurde sympathique, une animation de bonne facture, des parodies qui font mouches … Il manquait juste une introduction un peu moins ennuyeuse et un humour un peu plus drôle lors de la première partie pour que ce film soit excellent. Bee Movie ne rempli donc pas son rôle de destructeur de Ratatouille, mais réussit à nous divertir, ce qui est déjà bien !

Note : 7/10

Critique rédigée par Mémé, merci de respecter les droits d'auteur et de ne pas copier cet article sans l'autorisation de son auteur.

Critique rédigée le : 16/12/08

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