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30/07/08

Fiche Film "Bee Movie - Drôle d'Abeille"

Bee_Movie

Bee_Movie_Affiche_Redimention_e

Fiche_Technique

Date de sortie Cinéma Française : 12 Décembre 2007

Date de sortie Cinéma Américaine : 2 Novembre 2007

Réalisateurs : Simon J. Smith et Steve Hickner

Avec les voix de : Jerry Seinfeld, Renée Zellweger, Matthew Broderick ... (VO) ; Gad Elmaleh, Dorothée Pousséo, Antoine Duléry … (VF)

Durée : 1h35

Genre : Film d'animation

Film américain

Année de production : 2007

Distribution :
Paramount Pictures France

Compositeur : Rupert Gregson-Williams

D'après : /

Titre Original : Bee Movie

Tous publics

Synopsis

Barry Bee Benson n'est pas une abeille ordinaire : tout juste diplômé, il se désole de n'avoir qu'une seule perspective d'avenir, Honex, la fabrique de miel ... Lors de sa première sortie de la ruche, il brise une des lois les plus importantes des abeilles : parler à un être humain ! Il se rend alors compte que tout le miel des abeilles est volé par les hommes. Il entreprend donc de dénoncer l'exploitation de ses semblables, et d'intenter un procès à l'espèce humaine ...

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1 Critique disponible (Rédigée par Mémé)

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03/08/08

[Critique] Je suis une Légende

Je_suis_une_L_gende

Je_suis_une_L_gende_Affiche_Redimention_e

Critique

Introduction :

Et hop, encore une adaptation de livre au cinéma ! C’est donc au tour du célèbre livre de Richard Matheson, Je suis une Légende, de se faire adapter sur le grand écran (Même si ce n’est pas la première fois qu’il est adapté pour le cinéma). Comme d’habitude, on peut craindre le pire pour ce genre de film (L’adaptation de livre, pas le genre science fiction hein !), alors qu’en est il de celle ci ? Un chef d’œuvre qui se hisse dans le palmarès des films de légende ? Ou bien un film qui n’a de légendaire que le titre, et qui se réveille au final pathétique ? La réponse à ces questions dramatiques, passionnantes et bouleversantes dans cette critique !

Critique :

Adapter un livre au cinéma n’est pas une chose facile. Certes, il y a des bonnes adaptations, mais aussi des mauvaises, voir des nullissimes. Alors forcément, quand on s’attaque à un livre aussi célèbre que Je suis Une Légende, on peut craindre le pire. Comme je vous l’ai déjà dis dans l’introduction, ce roman au statut « culte » n’est pas à sa première adaptation, car nous avons eu le droit à The Last Man On Earth en 1964 et Le Survivant en 1971 (Je n’ai pas vu ces deux films d’ailleurs, je ne pourrais donc faire aucun comparatif avec Je suis une Légende, cependant j’ai lu le livre, mais on s’en contrefiche un peu, c’est pas le sujet pour le moment !)

Et quand on sait que l’on a confier la réalisation du film à Francis Lawrence, que l’on peut considérer comme un « débutant » (Enfin débutant, dans le sens qu’il n’a fait qu’un film avant, Constantine, qui était bien, même si le film s’est fait incendier par la critique) dans le domaine, on peut encore plus craindre le pire ! Alors au final, les craintes étaient elles vraiment justifiées ? Et bien pas vraiment, je dirais même qu’au final, il n’y avait aucune raison de se méfier, mais ça, vous le serez dans ma critique !

Passons donc au premier point important dans un film : l’histoire ! Le scénario est donc le même que celui du livre à quelques exceptions près ! C’est donc l’histoire de Robert Neville, un brillant scientifique qui devient du jour au lendemain le dernier homme vivant sur Terre, suite à un virus qui devait à la base soigner les personnes atteintes du cancer, mais qui a finalement ravager les 5/6 de la population ! C’est donc dans un New York totalement vide que Neville vit depuis 3 ans … enfin pas si vide …

En effet, Neville n’est pas seul, car le 1/6 de la population qui a survécu sont devenus des créatures monstrueuses tapi dans les ténèbres, et qui ne veulent qu’une chose : boire le sang de Neville, le dernier survivant ! Robert va donc tenter de survivre tant bien que mal dans cette ville qui devient hostile à la tombée de la nuit, et essayer de trouver un moyen de vaincre le terrible virus !

Une histoire qui frôle le synopsis de film sur les zombies, mais qui se révèle assez sympathique tout de même. Certes, on peut chipoter sur le fait que Robert Neville soit bizarrement le seul survivant, pourquoi lui il est immunisé et pas les autres (Mais ça c’est expliqué dans le livre, pas dans le film malheureusement), comment ça se fait qu’il est tout le matériel pour étudier le virus, que c’est un scientifique, comme par magie etc., mais malgré tout, ça passe facilement et on se laisse vite prendre par cette histoire de survie !

Continuons dans notre lancée sur le scénario avec un point extrêmement important dans une adaptation de livre : la fidélité du film par rapport à l’œuvre originale ! Et alors là, si vous avez lu le livre et que vous allez voir le film, vous allez  très certainement halluciner en découvrant que le film et le bouquin n’ont quasiment que l’histoire, le nom du héros, le lieu et les créatures en commun (Même si dans le film, on a plus affaire à des zombies, alors que ce sont des vampires dans le livre) ! Le reste ? Tout est quasiment modifié ! Que ce soit l’époque ou l’action se passe, les personnages « secondaires », les références musicales, le déroulement de l’action et j’en passe, tout est changer !

Alors, est ce que cela en fait une mauvaise adaptation pour autant, et bien non ! Car ce changement peut être expliqué par le fait que Lawrence à sûrement voulu donner une version un peu plus moderne du roman (Qui date tout de même de 1934 si mes souvenirs sont bons !), peut être pour que le public se sente plus proche dans l’époque où l’action se passe (2012, c’est pour bientôt, contrairement à 1976 dans le livre !), et pour éviter de déboussoler le jeune public, qui n’écoute pas forcément de la musique classique tous les jours comme Neville dans le livre. A la place, c’est du Bob Marley (Bon ok, c’est différent du rap, mais c’est plus récent, enfin dans un sens !), et on retrouve des références à la culture d’aujourd’hui, comme Shrek, Batman, Lost (Dans le style des flash backs) et même Hairspray (Les plus attentifs trouveront la référence, je n’en dis pas plus !)

Un peu déroutant pour ceux qui ont lu le roman, mais on peut pas tout avoir non plus, même si c’est vraiment dommage, car quasiment tous les événements importants pouvant renforcer le côté dramatique de la situation sont zappés (Du moins, la plus part !). Quittons un peu le domaine de l’histoire pour parler un peu des effets spéciaux ! Les créatures sont plutôt bien faites, un petit air de déjà vu, mais elles restent convenables, même si je m’attendais à un côté un peu plus vampirique. Mais le plus impressionnant techniquement reste les rues vides et détruites de New York, au rendu impressionnant, et qui renforce l’ambiance fin du monde !

Le côté fin des temps est bien retranscrit, certes c’est un peu du déjà vu (Qui a dit que ça ressemblait trop à 28 Jours Plus Tard ?), mais ça passe bien ! Passons désormais sur le côté psychologique du film, qui est vraiment très important dans le livre ! Là encore, on se retrouve avec une grosse différence avec le livre, du fait que Neville ne sombre pas trop dans la folie comme dans le livre, ce qui est dommage, vu que ça aurait donné un petit plus à l’ambiance générale, qui est à la base vraiment chaotique. Malgré tout, la psychologie du film en général est pas mal (Survivre par tous les moyens, et la crainte du noir absolu, que le livre traitait déjà, mais il manque l’essentiel : tuer ou être tué et le fait que le monstre n’est pas forcément celui que l’on croit), mais un gros point noir vient tacher le tableau presque blanc …

La grosse tache qui plombe tout, c’est le délire religieux vers la fin du film, avec la voix de Dieu et tout le bordel ! C’est du gros n’importe quoi, c’est assez dommage, ça détruit un peu la morale, mais on peut pas tout avoir ! Heureusement, cela ne plombe en rien l’ambiance générale et le rythme du film, vraiment prenant !

En effet, l’ambiance (Ainsi que le rythme) est très forte, surtout au début, si bien que ça prend un peu aux tripes, et il n’est pas surprenant de sursauter quelques fois (Enfin plus au début qu’à la fin, car on s’habitue au bout d’un moment, mais c’est pas pour autant que le film livre tout dès le début et ne garde rien pour la fin, oh que non, enfin c’est mon avis !) Mais un gros bémol arrive à la fin, celui du happy end à la noix !

Et oui, Je suis une Légende n’est pas épargné par ce traitement qui commence sérieusement à devenir gonflant ! Adieu la fin « méchante » du livre, place au joyeux final américanisée au possible ! C’est dommage, par ce que la fin du livre était vraiment intéressante, et aurait éviter au film de se retrouver avec un nouveau point négatif. Malgré tout, ce n’est pas une raison pour bouder ce film, d’autant que le jeu de Will Smith est bon, comme le film. D’ailleurs pour le jeu d’acteur du fameux Prince de Bel-Air, j’avais oublier de signaler plus tôt (Voila, ça c’est fait !)

Les + :

- L’ambiance fin du monde, vraiment très bien retranscrite grâce à un New York impressionnant
- Will Smith, qui offre une bonne prestation en temps que Robert Neville
- Les effets spéciaux, convaincants

Les - :

- La fidélité par rapport au livre, qui n’est pas du tout au rendez vous (Ça peut gêner certains fans du livre)
- Le happy end, américanisé au possible
- Le délire religieux vers la fin, absurde et pas franchement utile

Conclusion :

Je suis une Légende n’est pas une adaptation du livre du même nom, c’est une modernisation de l’œuvre de Matheson, nous offrant une vision plus moderne et différente de ce classique de la science fiction, d’où les grosses différences avec le livre question scénario. Un bon film, porté par des effets spéciaux convaincants, une ambiance apocalyptique bien retranscrite grâce à un New York vide, Will Smith qui réussi à porter quasiment la moitié de l’intérêt du film à lui tout seul grâce à sa prestation, mais qui est légèrement gâcher par un happy end purement américain (Un peu inutile comparé à l’œuvre originale d’ailleurs) et un petit délire religieux vers la fin qui est inutile. Il serait d’ailleurs bien dommage de passer à côté de ce film juste pour ça, car il vaut vraiment le coût. Un film qui ne rentrera pas dans la légende de la SF, mais qui est conseillé de voir !

Note : 7,5/10

Critique rédigée par Mémé, merci de respecter les droits d'auteur et de ne pas copier cet article sans l'autorisation de son auteur.

Critique rédigée le : 23/12/07

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Fiche Film "Je suis une Légende"

Je_suis_une_L_gende

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Fiche_Technique

Date de sortie Cinéma Française : 19 Décembre 2007

Date de sortie Cinéma Américaine : 14 Décembre 2007

Réalisateur : Francis Lawrence

Avec :
Will Smith, Alice Braga, Charlie Tahan ...

Durée : 1h40

Genre : Science-Fiction

Film américain

Année de production : 2007

Distribution : Warner Bros. France

Compositeur : James Newton Howard

D'après : le roman de Richard Matheson, "Je suis une Légende"

Titre Original : I am Legend

Accord Parental

Synopsis

Robert Neville était un savant de haut niveau et de réputation mondiale, mais il en aurait fallu plus pour stopper les ravages de cet incurable et terrifiant virus d'origine humaine. Mystérieusement immunisé contre le mal, Neville est aujourd'hui le dernier homme à hanter les ruines de New York. Peut-être le dernier homme sur Terre ... Depuis trois ans, il diffuse chaque jour des messages radio dans le fol espoir de trouver d'autres survivants. Nul n'a encore répondu. Mais Neville n'est pas seul. Des mutants, victimes de cette peste moderne - on les appelle les "Infectés" - rôdent dans les ténèbres ... observent ses moindres gestes, guettent sa première erreur. Devenu l'ultime espoir de l'humanité, Neville se consacre tout entier à sa mission : venir à bout du virus, en annuler les terribles effets en se servant de son propre sang. Ses innombrables ennemis lui en laisseront-ils le temps ? Le compte à rebours touche à sa fin ...

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[Critique] L'Etrange Noël de Mr. Jack (3D)

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Critique

Introduction :

Ah L’Etrange Noël de Monsieur Jack … Qui n’a pas encore vu ce film ? C’est un monument de l’animation, un film culte, il faut obligatoirement l’avoir vu au moins une fois dans sa vie ! Alors forcément, quand on décide de rééditer un chef d’œuvre tel que celui ci avec la technique du Disney Digital 3D (Un système qui permet de projeter le film en 3 dimensions visible grâce à des lunettes spéciales), on peut craindre le pire comme le meilleur. Alors le résultat est il à la hauteur de l’original ? La qualité graphique est elle moins belle avec ce procédé ? Le film méritait il un changement comme celui ci ? La réponse dans cette critique, un peu particulière, vous verrez …

Critique :

Les films de Tim Burton (Ou ceux auquel il a participé, comme c’est le cas ici) ont toujours eu une valeur particulière dans mes goûts cinématographiques (même si je ne les ai pas encore tous vus, mais une bonne partie). C’est toujours un plaisir de voir ses nouveaux films, et le merveilleux est encore intact à chaque vision, même si je les ai déjà vu des douzaines de fois. Tout est fait pour plaire à mes yeux : l’histoire, l’ambiance, l’originalité, la musique, la profondeur du film … A chaque fois, ça fait mouche ! Alors quand on a annoncer que l’Etrange Noël de Monsieur Jack serait rééditer en 3D, vous devinez sûrement ma réaction, vu que Tim Burton y avait participer et surtout car j’avais adorer la version originale, mais ça vous allez savoir pourquoi bientôt …

En effet, avant de critiquer la réédition en 3D de ce film, et pour éviter de faire deux critiques à propos du même film, je vais critiquer d’abord la version originale (Donc le film sans les effets 3D), puis les nouveautés apportées avec la fameuse technique Disney Digital 3D. C’est donc pour cela que cette critique sera un peu différente des autres, comme je vous l’avais signalé dans l’introduction. Il est temps donc de commencer la critique de ce bijou cinématographique qu’est L’Etrange Noël de Monsieur Jack !

1- Le film original

Commençons donc par parler du point essentiel pour chaque film : le synopsis, communément appeler scénario (Je pense que c’est un peu plus simple pour certains si j’emploie ce terme !). C’est donc l’histoire de Jack Skellington, surnommé l’Epouventail par les habitants de Halloween Town, la ville ou il réside en temps que maître de la terreur et de l’épouvante. Dans cette ville, on ne vit que pour une seule chose : Halloween, et la préparation de cette fameuse fête où on s’amuse à faire peur. Jack est un expert pour organiser cette fête, il y consacre sa vie depuis des siècles, mais le problème, c’est que depuis un certain temps, Jack s’ennuie ...

En effet, il est lasser de célébrer toujours la même chose, et espère qu’un jour, un changement arrivera. Et justement il s’avère qu’un beau jour, Jack découvre une porte qui l’emmène vers une ville où il neige tout le temps et où des lutins s’attèlent à préparer de magnifiques cadeaux : Christmas Town, une ville qui elle aussi préparer une fête, mais cette fois ci celle de Noël. Fasciné, Jack décide de prendre la place du Perce Oreille (Le Père Noël de son vrai nom, comme vous pouvez vous en doutez) et de faire le nouveau Noël qui approche à grand pas à sa manière …

Le scénario est comme vous avez sûrement du le constater très particulier et original ! Là encore, Tim Burton (Qui est je le rappelle, seulement le scénariste, le producteur et le character designer pour ce film) nous offre une histoire magique, sympathique, attachante et qui a le mérite de ne pas avoir été vu avant, ce qui est encore un bon point. On voit que Tim Burton a travaillé sur ce film, car l’histoire traite d’un thème tout de même assez récurent dans ses films (Lhistoire d’amour qui se passe dans un monde assez triste et sinistre, une histoire qui traite d’un sujet assez morbide, si on peut dire ça comme ça, et encore, je passe sûrement d’autres points communs, sans pour autant que chaque film réalisé ou scénarisé par Burton se ressemble totalement), et c’est toujours aussi bon ! Sur ce point là, Tim Burton n’a plus à prouver son excellence !

Histoire qui se passe dans un univers à la hauteur de son scénario : parfait. Halloween Town à son propre style graphique (Tout comme Christmas Town, en totale opposition avec la ville des horreurs), très sombre, rempli de créatures aussi originales graphiquement que répugnantes, noire, à l’architecture particulière … L’univers est magnifique, on retrouve là encore les idées générales de Burton (La ville toute triste et la ville opposée toute colorée, le style de personnages, aussi bien physiquement que moralement, l’architecture des lieux, les couleurs …), qui nous livre encore une fois un monde imaginaire particulièrement envoûtant !

Changeons désormais de domaine, pour parler de l’élément le plus important dans ce genre de film, encore plus important qu’un scénario cohérent, c’est la qualité de l’animation. Ce film utilise la technique de la Stop Motion (Ou image par image si vous préférez), qui à l’heure actuelle peut paraître démoder, vu le potentiel de l’animation 3D désormais. (Technique graphique qui a d’ailleurs été réutilisée dans Les Noces Funèbres, là aussi réalisé par Tim Burton, et qui est sorti fin 2005, mais c’est une petite parenthèse) Et bien il faut reconnaître que cette technique est aussi belle qu’un film 3D, car elle a son propre charme, ainsi que ces qualités.

Certes, on a pas autant de possibilités qu’avec la 3D d’ordinateur (Qui a aussi été utilisée pour faciliter le déplacement des personnages dans l’Etrange Noël de Mr. Jack je crois), mais ça a une esthétique particulière, on s’attache aussi bien aux personnages réalisés avec cette technique qu’avec ceux réalisés par 3D informatique (J’ai d’ailleurs tendance à plus m’attacher aux personnages faits en stop motion, mais ça n’engage que moi), les personnages sont très expressifs, la patte graphique est originale, et en plus, comme c’est associer à l’imagination particulière de Tim Burton, ça peut donner que du bon, ce qui est le cas !

L’Etrange Noël de Monsieur Jack à beau se passer dans un univers assez sombre, ce n’est pas pour autant qu’il reste au statut de film d’animation fantastique voir horrifique (On ne sait jamais, si on est trop petit quand on voit ce film, et puis j’emploie le terme horrifique par ce que ça se passe dans un lieu où les monstres pullulent, mais en aucun cas il ne fait peur, rassurez vous). En effet, il touche à peu prêt à tous les domaines : la comédie (Avec des passages assez drôles), le film d’amour (L’amour entre Jack et Sally bien évidemment) et même la comédie musicale !

Parlons en justement des passages musicaux. Car c’est assez connu, dans la plupart des films de Tim Burton, la musique à une place importante. Et bien il faut savoir que quasiment un quart du film est chanté par les personnages. Ça aurait pu être très mauvais, mais non, bien au contraire. Toutes les chansons sont excellentes, elles sont bien écrites, chantées comme il le faut (En version française comme en version originale, je tiens à le préciser) et ne sont pas là juste pour faire décoration : elles apportent beaucoup à l’histoire, et rend l’ambiance générale encore plus magique. A noter que toutes les musiques ont étés réalisés par le génialissime Danny Elfman (Compositeur attitré, si je puis dire, de Tim Burton, il est donc peu étonnant de le voir sur ce film), qui nous offre encore une fois des mélodies envoûtantes et qui nous montre à quel point son talent est infini (D’ailleurs, c’est lui qui fait la voix de Jack dans les chansons en version anglaise).

Et que serait un film sans sa morale ? Et bien là encore, la morale fait mouche (Ne pas changer le cours des choses à sa guise, on en paye les conséquences ou encore que chaque être vivant à sa place dans ce monde, mais il y en a d’autres), elle sonne très juste et n’est pas lourdingue (Ce qui arrive fréquemment dans certains films d’animation, heureusement il y a des exceptions). On peut noter aussi le fait que L’Etrange Noël de Monsieur Jack peut se lire de différentes manières, ce qui là encore est un plus vraiment très sympathique, gonflant encore le film de qualités !

Mais… et les défauts ? Et bien je n’en trouve pas ! Ce film est pour moi excellent du début à la fin, ne possède aucun point faible, est fabuleux de bout en large, c’est magique, c’est beau, c’est … c’est de l’art pur ! Certes, on peut critiquer le fait que je ne suis sûrement pas objectif dans mon avis, mais que voulez vous, quand on adore, on adore, c’est tout bête mais c’est comme ça ! Maintenant, il temps de passer à la critique de la version en trois dimensions, comme je vous l’avais dis plus haut.

2- Le film en 3D

Bon, vous l’avez sûrement compris, ce film est une pur merveille, je ne vais pas m’étaler encore plus longtemps sur le sujet (Et encore, je pourrais !), et je vais donc passer directement à la grosse nouveauté de cette nouvelle version : la fameuse technique Disney Digital 3D. Alors comment ça fonctionne ? Et bien c’est très simple, je vais vous expliquer ça rapidement …

Avant d’aller voir le film et après avoir acheter votre place, on vous offre une paire de lunettes (Qui vous fera payer votre place 1 euro de plus, je tiens à le signaler), qui vous servira énormément pendant la projection. En effet, ce n’est pas un simple petit gadget en carton avec des verres rouge et bleu comme pour Spy Kids 3, qui utilisait aussi une technique semblable, c’est un outil essentiel pour la vision du film, vu que le film entier utilise cette technique, et même les bandes annonces présentées pendant la séance ! Vous enfilez donc les lunettes, et désormais, vous verrez l’image à l’écran en 3 dimensions, avec une impression de profondeur et de relief sur l’image. Et croyez moi, c’est impressionnant. Le message de prévention avant le démarrage du film est d’ailleurs le meilleur exemple, car l’illusion est telle que l’on a l’impression que si on tend le bras vers l’image en 3D, on la touche !!! (Mais ça se passe surtout dans la tête cette sensation, c’est ce que j’ai ressentis !)

Et si vous pensez que c’est juste un petit gadget qui fait bien marrer 5 minutes mais qui n’a aucune utilité pendant le reste du film, et bien sachez que vous vous trompez ! La magie de l’expérience est intacte du début à la fin du film. Et pour cause, c’est sous un tout nouvel angle que l’on découvre l’Etrange Noël de Monsieur Jack, et l’on prend un plaisir immense à redécouvrir ce film culte en 3 dimensions. Car on découvre alors une profondeur inattendue sur le plan graphique, avec des effets époustouflants et une impression exceptionnelle de profondeur de champ. On a vraiment l’impression que ce film a été fait pour cette technique, ce qui n'est absolument pas le cas en réalité !

A noter aussi le fait que certains éléments du décor semblent nous arriver dessus, ce qui est là aussi impressionnant techniquement. Je pense avoir tout dit sur l’expérience en trois dimensions sur ce film, sachez que le film ne baisse pas en qualité graphique grâce à cette technique, elle permet d’ailleurs de l’améliorer encore plus, ce qui est en soit une excellente nouvelle ! Et quel que soit la version, on en vient à la même conclusion : c’est à voir absolument !

Les + :

- L’histoire, originale et magique
- L’univers, magistral sur tous les points
- La patte graphique, superbe et intemporelle
- La musique, fantastique et prenante
- La morale, juste et bien trouvée
- Les différentes interprétations, aussi bonnes que la morale
- L’effet Disney Digital 3D, impressionnant et époustouflant
- La profondeur de champ grâce à la 3D, tout simplement géniale

Les - :

- Aucun, le film est parfait !
- Non vraiment, je vous assure, je n’en trouve pas !
- Arrêter d’insister, puis ce que je vous dis que c’est un chef d’œuvre !!!

Conclusion :

L’Etrange Noël de Monsieur Jack est un film comme on en voit rarement au cinéma : une histoire des plus originales, un univers particulier et vraiment sympathique, un style graphique inimitable et parfaite, une musique majestueuse (Du Danny Elfman au sommet), une morale juste au possible, des interprétations diverses … Et quand on sait que la version Disney Digital 3D réussi à atteindre l’excellence de l’originale sur le plan graphique (Car le film reste inchangé dans le fond) grâce à des effets impressionnants et une profondeur de champ magnifique, on n’a qu’un seul mot qui nous vient à l’esprit : Culte (Aussi bien en version originale qu’en version 3D) ! Du pur génie à la Burton ! A voir, à revoir encore et encore et autant de fois que possible ! Une expérience cinématographique unique, quel que soit la version, qui restera à jamais dans les annales du 7eme Art !

Note : 10/10 

Critique rédigée par Mémé, merci de respecter les droits d'auteur et de ne pas copier cet article sans l'autorisation de son auteur.

Critique rédigée le : 01/01/08

Posté par Meme CHOU à 17:48 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Fiche Film "L'Etrange Noël de Mr. Jack (3D)"

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Fiche_Technique

Date de sortie Cinéma Française : 7 Décembre 1994 (Film original) / 26 Octobre 2007 (1ere reprise 3D Relief) / 22 Octobre 2008 (2eme reprise 3D Relief)

Date de sortie Cinéma Américaine : 29 Octobre 1993 (Film original) / 20 Octobre 2006 (1ere reprise 3D Relief)

Réalisateur : Henry Selick

Avec les voix de :
Chris Sarandon, Danny Elfman, Catherine O’Hara … (VO) ; Olivier Constantin, Dorothée Jemma, Bernard Tiphaine ... (VF)

Durée : 1h15

Genre : Film d’animation

Film américain

Année de production : 1994 (Film original) / 2006 (Reprise 3D Relief)

Distribution : Walt Disney Studios Motion Pictures France (Film original et Reprise 3D Relief)

Compositeur : Danny Elfman

D'après : le poème de Tim Burton, "The Nightmare Before Christmas"

Titre Original : The Nightmare before Christmas

Tous publics

Le Film est proposé en format 3D Relief dans les cinémas équipés

Synopsis

Jack Skellington, roi des citrouilles et guide de Halloween-ville, s'ennuie : depuis des siècles, il en a assez de préparer la même fête de Halloween qui revient chaque année, et il rêve de changement. C'est alors qu'il a l'idée de s'emparer de la fête de Noël ...

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[Brève DVD] L'Etrange Noël de Mr. Jack : Dernières précisions sur l'édition Ultimate !

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[News DVD] Les Etranges DVD de Mr. Jack !

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Les Etranges DVD de Mr. Jack !

Qui dit film culte, dit forcement éditions DVD à gogo pour faire baver les fans. (Et qu'ils déboursent un maximum par la même occasion, la corde sensible des adorateurs étant toujours la manière la plus simple de s'en mettre plein les poches dans le domaine du DVD) L'Etrange Noël de Mr.Jack, film connu et reconnu à travers le monde et réalisé par Henry Selick (Et non Tim Burton, qui est ici le scénariste, le producteur et le directeur artistique), n'échappe pas à cette règle, car en plus d'être déjà disponible depuis plus de 6 ans dans tous les bons rayons DVD en 2 éditions (Une édition simple, et une collector), voilà que 3 nouvelles éditions sont prévues pour la rentrée 2008 ! Et autant vous prévenir, ça va faire mal, très mal !

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La première édition est l'édition Collector Double DVD. Présentées dans un joli boitier aux couleurs de Jack Skellington , ces deux galettes vous proposeront le film en Version Française et en Version Anglaise, le tout remixé en Dolby Digital 5.1 et un son DTS 5.1 en plus pour la version française. Les sous-titres seront aussi de la partie, et ce en Français et en Anglais ! Le format de l'image sera quand à lui en 1.66:1, et en couleurs bien évidement ! Question bonus, le fan absolu du film tout comme le spectateur qui est susceptible de vouloir connaître un peu plus sur la fabrication de ce film d'animation seront aux anges, puisque des tas de bonus sont prévus pour l'occasion : les Commentaires audio de Tim Burton (Le producteur), Danny Elfman (Le compositeur) et Henry Selick (Le réalisateur), le reportage "Que vois-je ?" (Une visite interactive de la maison de Jack en Version Originale Sous-Titré), un poème de Tim Burton lu par Christopher Lee, un making of en 6 parties, 4 scènes coupées, 3 storyboards de scènes abandonnées, une comparaison Film/Storyboard (La scène de la réunion à la mairie) la bande annonce originale, une galerie d'affiches, des tests d'animation des personnages, des galeries d'images sur la conception des personnages et des décors, une featurette sur la nouvelle attraction Disney Land "Haunted Mansion Ride", mais aussi les premières images du nouveau film de Tim Burton inspiré de "Frankenweenie" sont en programme. Ajoutez à cette longue liste les deux courts métrages de Tim Burton, Vincent (1982- 6 minutes) et Frankenweenie (1984 - 29 minutes); en VOST et une présentation de Frankenweenie par Tim Burton avant le court métrage, et vous obtenez le contenu de cette édition hautement intéressante !

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La seconde édition prévue est l'édition Blu-Ray, pour ceux susceptibles d'être équiper pour la Haute Définition chez soit !Cependant, pas de grosses différences technique avec l'édition 2 DVD, le Blu-Ray de L'Etrange Noël de Mr.Jack proposera juste en plus une image en 1080p, du moins, aux dernières nouvelles. Question bonus, le Blu-Ray offrira un unique bonus supplémentaire (En plus de ceux de l'édition Collector 2 DVD), soit une introduction par Tim Burton.

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La troisième et dernière édition de ce grand film n'est autre que l'édition "Ultimate". Qu'apporte t'elle de plus ? Et bien rien dans le contenu, mais pour les fans et pour les collectionneurs avide de produits collectors, nettement plus ! En effet, cette édition ultime propose le DVD Collector, ainsi qu'un buste de Jack, qui, attention mesdames et messieurs ; pourra vous sortir des répliques du film ! Ce buste numéroté et collector sera accompagné du bonnet et de la barbe du Perce Oreille, ainsi qu'une carte collector prouvant l'authenticité de cette édition. Cependant, nous ne connaissons pas encore le prix de cette édition, mais il faudra surement en payer le prix fort ! Avis aux amateurs donc !

Rappelons que Nightmare Before Christmas (Le titre original de cette œuvre) raconte l'histoire de Jack Skellington, surnommé l’Epouventail par les habitants de Halloween Town, la ville ou il réside en temps que maître de la terreur et de l’épouvante. Dans cette ville, on ne vit que pour une seule chose : Halloween, et la préparation de cette fameuse fête où on s’amuse à faire peur. Jack est un expert pour organiser cette fête, et il y consacre sa vie depuis des siècles, mais le problème, c’est que depuis un certain temps, Jack s’ennuie ...

En effet, il est lasser de célébrer toujours la même chose, et espère qu’un jour, un changement arrivera. Et justement il s’avère qu’un beau jour, Jack découvre une porte qui l’emmène vers une ville où il neige tout le temps et où des lutins s’attèlent à préparer de magnifiques cadeaux : Christmas Town, une ville qui elle aussi préparer une fête, mais cette fois ci celle de Noël. Fasciné, Jack décide de prendre la place du Perce Oreille (Le Père Noël de son vrai nom) et de faire le nouveau Noël qui approche à grand pas à sa manière …

L'Etrange Noël de Mr. Jack est prévu en Edition 2 DVD Collector, Blu-Ray et Ultimate pour le 26 Août 2008 en Amérique, et le 30 Septembre 2008 en Europe !

Source : Dvdrama

Voir aussi :

- Fiche Film L'Etrange Noël de Mr. Jack
- Critique L'Etrange Noël de Mr. Jack (Par Mémé)

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04/08/08

[Critique] Chasseurs de Dragons

Chasseurs_de_Dragons

Chasseurs_de_Dragons_Affiche_Redimention_e

Critique

Introduction :

Bonjour à tous ! Aujourd'hui, j'ai le plaisir de vous offrir la critique du film « Chasseurs de dragons » que j'ai vu il y a pas mal de temps maintenant. Verdict sur ce film d'animation en 3D français !

Critique :

Oui, oui, dans l'introduction, vous avez bien lu français. Il n'y a pas que les américains qui peuvent faire des films d'animation 3D, et ce film le montre clairement. Le français Arthur Qwak (A l'origine de Chasseurs de dragons, la série télévisée) et son équipe nous montrent bien que les français peuvent faire des films d'animation 3D d'aventure et ne sont pas obligé de verser dans l'intello comme les dernières productions animées français, et ceci est pour moi loin d'être un défaut, à contrario de ce que dit Ouest-France. Mais bon avant de parler de la technique, parlons plutôt de ce qu'est Chasseurs de dragons.

A la base Chasseurs de dragons est un dessin animé créé par Arthur Qwak que je n'ai jamais vu, racontant les histoires de trois goyos : Ian-Shu le baraqué, un freluquet nommé Gwizdo et un dragonnet. Ce projet devient un dessin animé a succès qui a même le droit à une BD de seconde zone, pour dire, et c'est avec cette pauvre base que je suis partit regarder le film de Qwak. Enfin, je savais d'autres choses quand même. Par exemple : il faut savoir que pour Arthur Qwak, un « dragon » c'est tout et surtout n'importe quoi. Ça va de la grosse chenille, aux reptiles électriques en passant par une bestiole poilu bleu qui parle avec un accent étrange. Et sinon il faut savoir que c'était l'idée de base d'Arthur d'en faire un film.

Ensuite pour l'histoire, je vais peu vous la raconter (Non aux spoilers). Ne la connaissant presque pas avant d'avoir vu le film. En gros, la fine équipe des trois vont faire équipe avec une fille chiante comme le monde, nommé Zoé, et affronter le vilain « Bouffe-monde ». Bon ça paraît assez cliché, et ça l'est assez. D'ailleurs, chose étonnante. Alors que je croyais que dans les combats, les trois chasseurs feraient équipe contre les dragons, et bien j'ai été étonné que ce ne soit que le costaud (Mais court sur pattes) Ian-Shu qui participe aux combats. Ça fait un peu bizarre de nos jours de voir dans un film pour gosse (Oui, à part moi, les personnes dans la salle étaient plutôt des moins de 10 ans, à part peut-être deux-trois goyos) un héros classique (Même si il a un design a inspiration orientale, mais nous en reparleront plus tard). Sinon il est assez malheureux de voir que les réalisateurs, au lieu d'être du côté de l'adulte grincheux et avare qu'est le pote du héros, sont plutôt du côté de Zoé, la gamine chiante qui parle tout le temps pour ne rien dire et qui croit aux contes de fées. Bien sur le grincheux Gwizdo va passer vers la fin du côté de la gamine (Désolé du spoil évident), après une scène que je trouve magnifique (Presque à en chialer tellement qu’elle est géniale). Et le ending est un d'un classique niais ahurissant (Encore plus que le retournement de caractère de Gwizdo).

Maintenant, le design des personnages. Il est bien travaillé, et même si ils sont peu nombreux, les personnages sont bien différents et facilement identifiables. Dommage par contre que la fillette et les yeux si écartés, elle en perd un peu en expressivité, mais rien de bien grave. Niveau animation des persos, rien a dire, l'animation est très bien géré, et le dynamisme presque surprenant. On remarque par exemple dans les moments de courses, que les personnages arrivent très bien a courir, tous différemment , même Ian-Shu malgré ses mini-jambes, il est superbement animé. Les animaux ont un design rigolos et les dragons tous très différents et travaillés.

Maintenant passons à la qualité de la 3D, et bien autant le dire tout de suite. Elle est superbe et détruit toute les pattes de canards que vous avez vu (J'exagère même pas, c’est vraiment un chef d’oeuvre). Enfin on a le mérite de voir une animation naturelle, des cheveux qui ont l'air de cheveux, pas une coupe plastique Playmobil (Comme dans Monster House, très bon film d'animation lui aussi). Et le grand plus revient aux décors : Magnifiques ! Quand on sait que le monde de chasseurs de dragons et un peu comme celui de Donjon Crépuscule : des ilots en suspension dans le vide céleste, des ruines flottants dans l’espace. Et que tout ça et superbement gérés (Surtout quand on voit la multitude d’éléments vers la fin du monde, cela donne un frisson de plaisir. Cela donne des scènes magiques avec une superbe ambiance post-apocalyptique, surtout dans LA scène). Autant le dire tout de suite, je n'ai vu aucun endroit où je me suis dit : rooh, dommage que ce soit moche. Non, non, tout était beau. Et le dragonet qui accompagne les deux compères et magnifiquement poilu pour notre plus grand bonheur. C'est donc dans une superbe 3D et dans un univers immersif que se déroule le film d'animation. D'ailleurs en parlant d'univers, on remarquera l'inspiration orientale évidente pour certains décors comme pour le design de Ian-Shu (Surtout les yeux). En gros, on peut faire part d’un gros merci à nos amis de Mac Guff Ligne qui ont vraiment fait honneur aux français.

Maintenant la musique. Et bien que dire a part qu'elle est superbe. Même si certaines passent assez inaperçues, la musique pendant la dérive de nos héros après leur séparation ne vous laissera pas indemne. Elle est terriblement efficace et magnifique, un chef-d’œuvre. L’allemand Klaus Badelt sert avec brio le film avec des mélodies de qualités, surtout dans la scène avec laquelle je vous soule depuis le début. Et on remarquera l'inspiration orientale évidente pour les musiques et assez « ruines » (Oui il y a des musiques typés « ruines », vous le savez maintenant). J’en profite pour parler des doublages français d’assez bonne qualité. Mais je ne vais pas trop m’étendre sur le sujet. Juste pour vous dire qu’ils ne sont pas minables.

Les +:

- La 3D : c'est bien. De la haute qualité en la matières. Des décors et des personnages resplendissants
- La scène avec laquelle j'aime vous saouler, qui est géniallisime. Autant graphique que musicale. A en chialer
- Histoire sympathique à suivre

Les - :

- Un héros classique : ça existe encore ?
- Tout le monde aime la niaiserie
- La gamine chiante peut paraître chiante au début

Conclusion :

Chasseur de dragons est un très bon divertissement animé français, agréable à voir et « la scène de la dérive » est un œuvre magique. Dommage que ce soit un poil niais mais vu que c'est surtout la fin qui en prend un coup, ce n’est pas bien grave. Donc si vous avez l’occasion de le voir en DVD ou à la télé. Vous pouvez y allez, c’est permis !

Note : 7,5/10

Critique rédigée par Arnonaud, merci de respecter les droits d'auteur et de ne pas copier cet article sans l'autorisation de son auteur.

Critique rédigée le : 09/05/08

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Fiche Film "Chasseurs de Dragons"

Chasseurs_de_Dragons

Chasseurs_de_Dragons_Affiche_Redimention_e

Fiche_Technique

Date de sortie Cinéma Française : 26 Mars 2008

Date de sortie Cinéma Américaine : 5 Avril 2008

Réalisateurs : Arthur Qwak et Guillaume Ivernel

Avec les voix de :
Vincent Lindon, Patrick Timsit, Philippe Nahon ... (VF)

Durée : 1h22

Genre : Film d'animation
 
Film français, allemand

Année de production : 2008

Distribution : Bac Films

Compositeur : Klaus Badelt

D'après : la série animée de Arthur Qwak, "Chasseurs de Dragons"

Titre Original : Chasseurs de Dragons / Dragon Hunters

Tous publics

Synopsis

Zoé est une petite fille qui croit aux légendes, pas parce qu'elle est naïve mais parce les légendes, elle aime ça. Afin d'aider son oncle le Seigneur Arnold à se débarrasser d'un terrible dragon, Zoé se met en tête de trouver des héros. Et quand elle tombe sur Gwizdo et Lian-Chu - deux chasseurs de dragon à la petite semaine - et bien tant pis, Zoé décide d'y croire quand même !

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05/08/08

[Critique] Sweeney Todd - Le Diabolique Barbier de Fleet Street

Sweeney_Todd

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Critique

Introduction :

Après deux ans d’absence, Tim Burton est (Enfin) de retour sur grand écran avec son nouveau film, Sweeney Todd, qui marque aussi son retour dans le domaine du film « normal » (Si je peux le dire ainsi), et non pas au film d'animation, ainsi que le retour du duo Deep/Burton (Même si nous avons pu redécouvrir l’un de ses plus grands films en 3D à la fin de l’année 2007). Attendu avec impatience, ce film ne devait pas décevoir les fans du grand maître cinématographique. Alors, Burton garde t’il tout son génie, ou aurait il perdu la main ? Film au charme diabolique ou bien déception aussi tranchante qu’une lame de rasoir ? La réponse dans cette critique, comme vous devez sûrement le savoir !

Critique :

Quel est le point commun entre les nombres suivants : 13, 6, 2, et 1 ? Vous ne voyez pas ? Et si je vous dis que tous ces nombres ont un rapport avec le nouveau film de Tim Burton ? Vous ne comprenez toujours pas ? Bon, je pense que je vais stopper cette petite devinette tout de suite, et commencer à expliquer. 13, car c’est le nombre de films que Tim Burton à réalisé à l'heure actuelle. 6, car c’est le nombre de ses collaborations avec Johnny Deep. 2, c’est le nombre de camps qui existent chez les fans de Burton : le premier qui trouve que ses films sont plus sages depuis Charlie et la Chocolaterie (Alors que le film a tout de même un côté sadique, il faut l’avouer), et le deuxième, toujours aussi fan de ces films.

Et enfin 1, car c’est une adaptation d’une légende anglaise, devenue ensuite une comédie musicale (Ainsi qu’un film télévisé si je ne me trompe pas). Tout ça, c’est Sweeney Todd, le nouveau film du génie à l’univers aussi noir que profond. Tim Burton ne devait pas rater son film, pour ne pas décevoir ses fans, prouver qu’il peut combler l’intégralité de son public, que son association avec Johnny Deep est toujours aussi excellente et (Petite blague à part) que le nombre 13 ne porte pas réellement malheur ! Le pari est il réussi ? Sans trop vous dévoiler mon avis (Que vous connaîtrez en détail dans cette critique), sachez que Burton a encore réussi à m’émerveiller, et offre à nouveau un film magique.

Bref, évitons de trop parler de mon avis final tout de suite (Nous sommes tout de même au début de cette critique !), et passons au premier point du film : le scénario. C’est donc l’histoire de Benjamin Barker, un homme qui est comblé. Marié à une ravissante femme, et père de surcroit, ce barbier ne peut que se réjouir de cette vie parfaite … trop parfaite ! En effet, quand on est trop heureux, on attire la jalousie des autres, ce qui arrive à Barker, qui se fait piéger par un infâme juge, le Juge Turpin, qui le bannit à vie de Londres et enlève sa femme et sa fille. 15 ans plus tard, Barker s’échappe de sa prison et revient à Londres. Il apprend alors que sa femme s’est donnée la mort après avoir été violée par le juge, et que celui ci retient captive sa fille.

Ivre de vengeance, Benjamin Barker monte alors un plan démoniaque pour se venger. Il changera dès lors d’identité, devenant Sweeney Todd, et réaménage à Fleet Street au dessus de l’échoppe de Mme Lovett, vendeuse de tourtes, où il résidait avant l’incident qui changea sa vie. S’associant avec la cuisinière, Todd va alors se lancer dans une quête vengeresse … Il est dur de parler de l’histoire de Sweeney Todd sans trop en dévoiler. Le scénario est original (Malgré que ce soit une adaptation, comme je vous l’ai déjà dis plus haut), assez simple (Normal, c’est une comédie musicale après tout, on va pas chercher compliqué non plus !), mais au final, on retient surtout sa noirceur.

En effet, l’histoire du film est très sombre, et aborde des sujets assez tristes. Sans trop en dévoiler non plus sur ce sujet, sachez que le film aborde la quête de la vengeance personnelle, l’amour impossible, la corruption et bien d’autres. Des sujets pas forcément joyeux, qui renforce le côté dramatique du film. Malgré le fait que l’histoire ne soit pas très heureuse, le scénario reste efficace et on se laisse porter dans l’odyssée sanglante de Barker avec un plaisir difficilement dissimulable.

Maintenant, abordons le point essentiel dans ce genre de film : l’aspect comédie musicale. En effet, comme je vous l’ai dis précédemment, le nouveau film de Tim Burton est une comédie musicale au scénario macabre. Burton n’est pas totalement à son premier essai (Nous avons déjà eu le droit à des passages musicaux dans L’Etrange Noël de Monsieur Jack et Les Noces Funèbres pour ne citer qu’eux, qui d’ailleurs étaient absolument magnifiques, soulignons le !), mais cependant, c’est la première fois qu’il réalise un film du genre. Et pour un premier jet, c’est une réussite totale, dû notamment au travail de Stephen Sondheim.

On l’attendait au tournant, et au final, on ne peut que s’incliner devant la patte musicale de Stephen Sondheim, le « remplacent » du génialissime Danny Elfman, malheureusement absent du casting musical. On pouvait craindre le pire, et heureusement, il n’est pas arriver. Même si je suis certain que les mélodies du dieu musicien manqueront aux fans absolus, Sondheim arrive quasiment à la hauteur du prédécesseur (Quasiment, car Elfman est inégalable !).

En effet, les musiques de Sweeney Todd sont excellentes : les rythmes musicaux sont magnifiques (On passe d’une rythmique sombre à une autre plus joyeuse, permettant au film de posséder le mérite d’avoir une palette musicale variée), les paroles sont justes et bien trouvées, les chansons ont leurs places dans le film, elles font avancées l’histoire et ne servent pas à rien … Bref, le travail musical est plus que réussi, et nos oreilles jubilent pendant toute la durée du film, d’autant plus que les acteurs chantent très bien (Avec une mention spéciale à Johnny Deep et Helena Bonham Carter, car sans eux, les chansons principales ne seraient pas autant savoureuses, vu que les deux stars sont les personnages principaux). Par contre, si vous n’aimez pas quand ça chante tout le temps, vous serez forcément déçu, car quasiment les 3 / 4 du film sont chantés. Vous êtes prévenus !

Parlons en justement des acteurs. Et là encore, je dois avouer que c’est du travail magistral : Johnny Deep est très juste dans son rôle de barbier consumer par la flamme de la vengeance, et réussi à véhiculer des émotions vraiment fortes ! De même pour Helena Bonham Carter, sublime Mme Lovett, elle aussi attachante. Mais les autres acteurs ne sont pas en reste : Alan Rickman est très bon dans son rôle de juge pervers et détestable et les seconds rôles sont quand sont aussi bons que les principaux personnages. Les émotions passent, on y croit vraiment, là encore, on atteint des sommets. A noter aussi la prestation de Sacha Baron Cohen, vraiment drôle.

Je rebondis sur le fait que Sacha Baron Cohen nous offre une prestation assez loufoque pour parler dans l’ambiance du film, qui n’est pas vraiment drôle (Même si le film s’offre tout de même quelques moments d’humour … noir !). L’ambiance est à l’image de son scénario : tragique. Les couleurs dominantes sont le noir et le rouge (Même si un passage ou deux sont en couleurs), le Londres où évoluent les personnages n’est pas joyeux du tout, certains lieux sont à la limite du poisseux … (Voir même du suffoquant) L’univers est, comme Burton en à l’habitude, vraiment sombre. Et quand on sait que la violence du film n’arrange pas les choses question ambiance tristounette …

En effet, le film n’est pas qu’une simple comédie musicale : c’est un mélange entre une comédie musicale et un film violent. Et oui, car certains passages du film sont des meurtres sanglants assez particuliers, dans le sens qu’ils sortent de l’ordinaire (Vous verrez ça quand vous regarderez le film, je n’en dis pas plus), C’est plutôt réaliste, on voit tout, et ça peut heurter la sensibilité des plus jeunes spectateurs. Mais encore ! Le climat du film rend le film assez violent sur le plan psychologique. En effet, le rythme du film est assez particulier : le film jongle entre les moments calmes et les moments violents, changeant tout le temps de rythme et prenant toujours le spectateur à contre-pied ! (Le final est l’exemple type du film !)

Le rythme surprend beaucoup, et trouble un peu, mais la dégradation mentale de Sweeney Todd ainsi que le sentiment de haine omniprésent dans les scènes sanglantes finit par rendre le film violent sur tous les points, que ce soit sur l’écran ou dans la tête du spectateur. Le climax général n’arrangeant rien, le film peut troubler. Après cela dépend de la sensibilité des gens, et surtout comment les gens vivent le film (Je dois avouer qu’il faut vraiment être dans le film pour ressentir ça. Personnellement, le film ne m’a pas spécialement choqué, les images violentes passent bien, mais j’étais un peu mal à l’aise dans ma tête à un certain passage). Mais rassurez vous, le film ne fait pas peur. Non, juste violent. (D’ailleurs, je tiens à préciser que le générique du début vous mettra tout de suite dans l’ambiance !)

C’est bien beau tout ça (Enfin, façon de parler …), mais y a-t-il des défauts ? Et bien d’après moi, il n’y a aucun défauts dans ce nouveau film de Tim Burton. Tout est soigné, c’est parfaitement réalisé, la manière de filmer est judicieuse (Même si je ne l’ai pas signalé avant), le scénario est travaillé et original, les acteurs jouent à la perfection, la musique est envoûtante, le climat du film est violent et prenant, c’est réaliste, c’est poétique, c’est sombre, c’est juste magnifique, c’est juste … beau !

Les + :

- Le scénario, original et dramatique
- L’atmosphère, sombre et prenante
- Les chansons, belles et envoûtantes
- Le jeu d’acteurs, excellent et juste
- La violence du film, assez réaliste et brutale

Les - :

- Aucun, le film est excellent du début à la fin
- Non, y en a pas je vous dis !
- Ah ah si y en a un, c’est … en faites, y en a pas …

Conclusion :

Tim Burton est de retour, et c’est toujours aussi bon ! Le réalisateur n’a rien perdu de sa superbe, et signe à nouveau un excellent film, qui nous rappelle encore une fois que la perfection cinématographique existe, et que le monsieur n’a pas son pareil pour nous faire passer des moments inoubliables dans le domaine du cinéma ! L’histoire est sombre et originale, tout comme l’atmosphère, les chansons sont sublimes (Quasiment aussi bon que les morceaux de Elfman), le jeu d’acteurs est brillant, la violence est juste (Même si elle peut troubler, et ce n’est pas qu’à cause des images, mais là, ça dépend de votre sensibilité !) … On a bel et bien affaire à un bijou dont Burton à le secret. Une pure merveille à voir absolument, et que vous ne devez surtout pas rater !

Note : 10/10

Critique rédigée par Mémé, merci de respecter les droits d'auteur et de ne pas copier cet article sans l'autorisation de son auteur.

Critique rédigée le : 19/01/08

Posté par Meme CHOU à 15:21 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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Fiche Film "Sweeney Todd - Le Diabolique Barbier de Fleet Street"

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Fiche_Technique

Date de sortie Cinéma Française : 23 Janvier 2008

Date de sortie Cinéma Américaine : 21 Décembre 2007

Réalisateur : Tim Burton

Avec : Johnny Deep, Helena Bonham Carter, Alan Rickman …

Durée : 1h55

Genre : Comédie musicale / Thriller

Film américain

Année de production : 2007

Distribution : Warner Bros. France

Compositeur : Stephen Sondheim

D'après : la comédie musicale de Stephen Sondheim, "Sweeney Todd - The Demon Barber of Fleet Street"

Titre Original :
Sweeney Todd – The Demon Barber of Fleet Street

Interdit aux moins de 12 ans

Synopsis

Le film est basé sur une comédie musicale de Broadway qui raconte l'histoire de Benjamin Barker, alias Sweeney Todd, un barbier injustement condamné au bagne revenant à Londres pour se venger d'un juge responsable de la destruction de sa famille. Pour ce faire, il scelle un pacte avec Mrs Lovett, tenancière du meat pies shop le plus infâme d'Angleterre, dont l'issue sera terrible.

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