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Pépé & Mémé Corporation - le blog officiel -
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26 avril 2010

David TMX [Avant J'étais Trappeur] (23/09/2005)

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David TMX [Avant J'étais Trappeur] (23/09/2005)

pistes_de_l_album

  1. Avant j'étais trappeur
  2. La bête est là
  3. L'aéroplane blindé
  4. Cumshot
  5. Mé j'suis po un bréton !
  6. Petit escargot par le 507 rgt de para de Pau
  7. Univers lisse
  8. Le criterium à cran
  9. Nicht rauchen
  10. Le génie et le trappeur
  11. I would like
  12. Conférie médiocritas
  13. Les hardcoristes
  14. TMX, Paris
  15. Alava comme j'te pousse
  16. Les maudits mâles
  17. Le ridicule ne tue pas
  18. 4 degrés 7
  19. Bourré de longue date
  20. L'envie
  21. L'appel de la gazelle
  22. Pour un monde meilleur
  23. John Kafé disjoncte
  24. L'aube lunaire

quelques_renseignements_sur_l_album

Date : 23 Août 2005

Membres ayant réalisés l'album : David Grousset

Label durant la réalisation de l'album : /

Durée totale : 66 Minutes

Anecdotes : /

Nos_avis_2_copie 

A venir...

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7 décembre 2009

Looking Glass Wars [EP - A Place in a Parlor] (2008)

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Looking Glass Wars [EP - A Place in a Parlor] (2008)

pistes_de_l_album

  1. "Oh What a Party It Will Be"
  2. "I and You"
  3. "Addicted to Your Touch"
  4. "What Beats a Bear?"
  5. "Deuce! Deuce! Deuce!"

quelques_renseignements_sur_l_album

Date : 2008

Membres ayant réalisés l'album : Brendan Rivera
....................................................Kenneth Fletcher
....................................................Andrew Santucci
....................................................Rich Barone
....................................................Phil DiRaffaele  

Label durant la réalisation de l'album : Aucun

Durée totale : 22 Minutes

Anecdotes : Les pistes de cet album, traduisible par "une place dans un salon", sont considérées comme cinq histoires distinctes impliquant les patrons d'un bar ; d'où le nom de l'album.

Pour aider les membres lors de la création de l'EP, le groupe a obtenue l'assistance de Lou Pomposello et Carly Wasserstein.

Nos_avis_2_copie 

Ptit_Narkotik_newsUne bizarrerie exceptionnelle...
Autant annoncer la couleur dès maintenant : le style est unique et renversant ! Un mélange Psychédélique et Rock qui nous explose comme une soupe magique. Une réel invenitivité et un travail a été fourni dans cet EP, au vue de la richesse qu'il apporte dans ses mélodies. Une atmosphère inquiétante, format procès devant la cours de l'étrange, ou encore une entrée pharanoïque dans une maison hantée. On perd limite les pédales pour décrire cette ovni oui. Je vous recommande surtout "Oh What A Party it Will Be" et "Addicted to your Touch". Bref, allez écouter ça, c'est une très bonne expérience. Moi, elle m'a littéralemmet conquise. 8/10

Green_LimonUn EP addictif !
Je pense que Looking Glass Wars a créé ici un EP méritant d'être intitulé de chef d'œuvre, grâce à des compositions toutes très originales avec leur propre ambiance et il est fort malheureux qu'il soit resté dans l'ombre...
Les chants, que je qualifierai d'inqualifiable mais incroyable, sont très bien articulé ce qui donne naissance à des refrains accrocheur qui se mémorise en un rien de temps. Par ailleurs, la voix de Brendan Rivera est tout simplement unique et démarque Looking Glass Wars des autres groupes, si vous voulez en savoir plus là dessus je ne serai que conseiller d'écouter une piste de cet EP.
L'instrumentale, lui, n'est heureusement pas négligé et on aura alors le droit à plusieurs moments où il est sans chants avec en particulier la guitare qui occupe une très grande place accompagné par une batterie elle aussi importante mais légèrement moins ainsi que quelques sons originaux  de temps à autres tel que des cloches ou des bruits de foules.
Le tout est merveilleux, il m'est impossible de dire quelle piste est la meilleur bien que je dois avouer avoir un faible pour "Addicted to your Touch" (que j'ai écouter déjà plus de 150 fois). Quoiqu'il en soit, elles sont toutes d'une originalité inégalable dans un ton psychédélique à prendre au premier sens.

Chants : 9.5/10
Instrumental : 9/10
Créativité, originalité, ambiance : 10/10

Note : 10/10

29 novembre 2009

Test [New Super Mario Bros Wii]

New Super Mario Bros Wii
- Le test complet -


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Sommaire :

I -  Introduction


II - Présentation


III - Modes de jeux


IV - Réalisation


V - Intérêt et durée de vie


VI - Conclusion


VII - Atouts et défauts


VIII - Note


Le test :

I - Introduction

Voilà le fameux New Super Mario Bros Wii dont on avait entendu parler depuis l'E3 2009 enfin sorti ; mais est-il vraiment différent que son prédécesseur sur Nintendo DS ? Est-il mieux ? Ou bien est-ce un vulgaire portage avec un mode multijoueur ? Et ce mode multijoueur est-il réussis ou non ? Mérite t-il d'être acheter ou bien reste-t-il rapidement dans le placard ? C'est ce que nous allons voir maintenant dans ce test.

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Une vue d'ensemble en disant beaucoup. A noter qu'il s'agit du premier niveau (donc difficulté inexistante).

II - Présentation

Ce qui suit dans ce point est principalement destiné pour ceux qui ne connaisse pas les (New) Super Mario Bros. Si vous connaissez déjà le principe du jeu, et ne souhaitez aucun rappel, vous pouvez ne pas lire cette partie (c'est à dire, "II - Présentation).

New Super Mario Bros Wii reprend le bon vieux principe de Super Mario Bros (SMB) : il s'agit d'un jeu de plateforme en 2D où l'on parcours un niveau en évitant ennemis et obstacles afin d'atteindre un drapeau, étant la fin, avant un temps imparti. Le moindre contact avec un obstacle ou ennemi et c'est la mort. Et pour réussir à vagabonder dans ces niveaux, des pouvoirs sont parsemés dans le niveau à l'intérieur de blocs "?" ! Vous pourrez alors ramasser, par exemple, un champignon vous faisant grandir ce qui permet de ne pas mourir au premier contact d'un danger (excepté la lave ou le vide) et se contentera de vous rapetissez, bref, un retour à la case départ pour l'état. Il existe aussi des fleures de feu, une "amélioration" du champignon : en ramassant l'objet, vous grandissez mais quand vous vous faites toucher 1 fois, vous ne perdez que le pouvoir assigné par la fleure de feu (consistant à lancer des petites boules de feu tuant les ennemis. A noter que l'on peut aussi tuer certains ennemis en leur sautant dessus) et ne rapetissez pas ; Cela renvoi au statut gagné à l'aide d'un champignon. Les pouvoirs propres à New SMB Wii sont la fleure de glace, la casquette hélice et le costume de pingouin mais je ne m'attarde pas dessus pour vous laisser la surprise (je rassure cependant sur le fait qu'ils sont bien conçue). A noter que si vous mourrez, vous perdez juste une vie et devez alors recommencer le niveau depuis le début ou un checkpoint si vous l'avez activé (nouveauté des New SMB). Il est bon de savoir aussi que dans chaque niveau se cache trois pièces à collectionner (nouveauté des New SMB aussi) afin de débloquer, pour la version wii, entre autres, des vidéos dévoilant des secrets du jeu (passages secrets, astuces...) ce qui permet quelques phases d'explorations et/ou de logiques sympathiques pour terminer le jeu dans sa totalité.

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Screenshoot montrant à quoi ressemble la mappemonde du cinquième monde.

Enfin, pour terminer, il faut savoir que les niveaux ne se font pas à suivre sans "menu" entre deux. Lorsqu'on termine l'un de ces parcours, on se retrouve alors sur une mappemonde sur laquelle on choisit le niveau désiré. En terminant un niveau, un chemin se débloque et vous permet de continuer d'avancer à travers ce monde afin d'accéder à d'autres niveaux ou à des maison toad, conférant pouvoirs à utiliser (uniquement sur la mappemonde) pour les prochains niveaux ou bien des vies.

III - Modes de jeu

Après avoir passé l'écran titre (sur lequel on voit se promener les quatre héros), vous arrivez sur un menu à trois choix : Charger/créer une partie, mode libre et course aux pièces.

Le premier choix, charger/créer une partie, permet tout simplement de charger ou de créer une partie parmi les 3 slots de sauvegarde disponibles étant une aventure selon le principe "classique" des (New) Super Mario Bros expliqué dans le point II. Je ne reviendrai donc pas dessus mais nous allons voir ensemble quelles sont les nouveautés de cet opus (New Super Mario Bros Wii (NSMBW)) et en particulier les différences entre le multijoueur et le solo de ce mode.
Vous pouvez donc jouer jusqu'à quatre en simultanée désormais, il suffit de choisir le nombre de joueur automatiquement demandé après le chargement/création d'une partie ou bien aller dans le menu de pause sur la mappemonde puis l'option Multijoueur. Une fois cela fait, vous verrez que Mario n'est pas seul sur la mappemonde et au lancement d'un niveau, il reste accompagné par Luigi (deuxième joueur), Toad jaune (s'il y a un troisième joueur) et Toad bleu (s'il y a un quatrième joueur) ; et les joueurs peuvent alors tous faire le niveau, créant rivalité mais aussi entraide. Il est donc fort amusant de faire ensemble les niveaux, sautant les uns sur les autres pour atteindre un endroit plus haut, ou bien portant un camarade afin de le lancer à un endroit autrement inatteignable le tout avec une très bonne maniabilité et un grand plaisir, surtout si chaque joueur possède le même niveau. En cas contraire, Nintendo a bien pensé son système et les plus nuls, lors d'un passage trop difficile pour eux, pourront appuyer sur le bouton A mettant leur personnage dans une bulle traversant tous les murs et, si wiimote secoué, avance toute seule vers les joueurs en dehors d'une bulle. A noter que ceci peut aussi être très utile même pour les bons joueurs lors des passages étroits et devenant très vite brouillon comme des plateformes qui descendent lorsqu'il y a plus d'un personnage (joueurs et ennemis compris) dessus. Pour sortir de la bulle, il faut toucher l'un des joueurs en dehors d'une bulle, si tous les joueurs sont dans une bulle, cela revient  donc à une mort de tout le monde (sans perdre de vie). Tandis que lorsqu'il n'y a qu'un joueur qui meurt (ou autrement dit, du moment qu'il y a un joueur encore en vie, en dehors d'une bulle), le(s) joueur(s) revien(nent), après un léger laps de temps et avoir perdu une vie, sous forme de bulle.

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Un niveau plus corsée que sur la première image où deux joueurs sont dans une bulle.

Mais lorsque vous jouez seul, il n'y a personne pour vous aider à atteindre les endroits difficiles et vous ne pouvez pas utiliser la bulle. Le jeu paraît donc plus simple à plusieurs mais ce n'est pas vraiment le cas puisque de temps à autres, en mode solo, des Toad se trouveront dans des blocs "?" avec lesquels vous pouvez interagir comme avec des joueurs afin d'atteindre plus facilement certains passages. Cependant, le toad ne bouge presque pas et il faut donc le porter durant tout le niveau. A noter aussi que la bulle n'est toujours pas utilisable avec un Toad. Et lorsque même malgré ces aides vous n'arrivez vraiment pas à finir un niveau, une option "super-guide" est activable en frappant dans un bloc "!" vert  qui apparait lorsque vous perdez 8 fois de suite dans un même niveau et un Luigi contrôlé par la wii fait le niveau à votre place. Bref, seul ou à plusieurs, tout est possible !

Le second choix possible est le mode libre ; n'étant que tout simplement un menu dans lequel vous pouvez sélectionner le niveau que vous voulez parmi ceux déjà fait dans l'aventure ainsi que quelques autres automatiquement débloqués, et le jouez seul ou à plusieurs.

Enfin, le dernier mode est la chasse au pièce, obligatoirement multijoueurs, où le but est d'attraper plus de pièces que les autres joueurs à travers les niveaux choisis de la même manière que pour le mode libre. Et pour rendre le mode plus amusant, dans chaque niveau se trouve un gros nombre de nouvelles pièces par rapport à l'aventure. Par ailleurs, il existe un monde dédié à ce mode.

IV - Réalisation

Il n'y a pas grand chose à dire sur New Super Mario Bros Wii au niveau de la réalisation, elle est bonne, correcte, mais pas extraordinaire : des musiques voulant reprendre le thème de New Super Mario Bros DS et donc de Super Mario Bros tout court le tout accompagné de graphismes reprenant ceux de l'opus sur Nintendo DS en un peu moins cubique et plus lisse. Autrement dit, une version quelque peu amélioré de la NDS n'offrant rien du tout de phénoménale, juste le confort minimum mais qui sera néanmoins charmer les fans de Mario et les grands nostalgiques.


V - Intérêt et durée de vie

A venir...

VI - Conclusion 

New Super Mario Bros Wii est donc une suite réussie pour New SMB DS, une difficulté rehaussé pour les meilleurs sans empêcher les débutants de jouer aux jeux par les aides apportés tel que le super-guide avec en prime un mode multijoueur très amusant mais malheureusement des idées souvent insuffisamment exploités, approfondies (par exemple, il aurait été intéressant d'avoir une configuration possible, du nombre de vie entres autres, dans le mode libre )afin de le rendre plus utile et de le démarquer plus de l'aventure). New Super Mario Bros Wii pourra plaire à tous mais en l'achetant, mieux vaut avoir des amis avec lesquels jouer en multijoueur, car il est difficile de revenir sur le jeu tout seul contrairement à plusieurs, où il est toujours amusant de faire une partie de temps à autres.

VI - Atouts et défauts

Atouts :
   - Un multijoueur bien conçue.
   - Une difficulté existante mais qui ne gênera pas les débutants.
   - Le principe, devenue banale, mais toujours très plaisant.

Défauts :
   - Impossibilité de sauvegarder quand on le veut (mais système de sauvegarde rapide présent).
   - Des idées insuffisamment exploités et approfondies.
   - Un scénario qui mériterai de ne même pas exister.

VIII - Note

15/20 : Un jeu au final très amusant et plaisant mais malheureusement inapprofondie.


Test rédigé par Green Limon, merci de respecté le droit d'auteur ainsi que son travail.

17 mai 2009

[Critique] Là Haut

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Introduction :

On dit que les plus belles traditions sont faites pour durer éternellement. C’est ce que l’on peut se dire (mais aussi ce que l’on peut souhaiter) lorsque l’on parle du studio Pixar. Car comme le veut la tradition depuis maintenant 7 ans (à une exception prêt cependant), chaque nouvelle année est l’occasion pour Pixar de sortir son nouveau bébé au cinéma, et pour notre plus grand plaisir ! Car contrairement à certains autres du milieu qui font de même, Pixar réussi toujours à livrer un film d’animation de qualité (malgré un raté, Cars) qui émerveille petits et grands. Un an après Wall.E, et bien après des grands films tels que Toy Story, Monstres et Cie ou encore Ratatouille (pour ne citer qu’eux), c’est au tour de Là Haut (ou Up en version originale, déjà plus facile pour éviter les quiproquos concernant ce que vous allez voir) de sortir dans les salles obscures cette année ! Pour leur dixième film (déjà !), le studio à l’origine des films d’animation en 3D décide de revenir aux sources (ou presque) de leur cinéma avec ce film, après un succès précédant en demi teinte. Au final, le résultat est il à la hauteur des espérances que le film laissait présager suite aux multiples images parcourant le net et à la superbe bande annonce ? Pixar affirme t’il encore une fois son statut de maître de l’animation ? Chef d’œuvre qui hisse le genre de l’animation vers des cimes inégalées en terme de qualité, ou mauvaise passade qui fait redescendre Pixar de son nuage doré vers les méandres des dessins animés ? La réponse dans cette critique, et ce sans plus tarder !

Critique :

10 … Vu au premier abord, ce nombre n’a rien de particulier. Juste une succession de deux chiffres (un Un et un Zéro). Un nombre qui se trouve après 9 et avant 11, une notion de Mathématiques basique, et rien de plus. Pourtant, si on creuse un peu, le chiffre 10 n’est pas si innocent que ça. Au contraire, il est bourré de symboliques. Car non, les Mathématiques, ce n’est pas que de la résolution de calculs et de la logique a expérimentée, loin de là. Le 10, c’est avant tout un nombre complexe dans la notion de l’arithmétique. Car 10 est la base des nombres décimaux ! Mais en dehors de cette notion (encore une fois assez technique), 10, c’est aussi le nombre de doigts sur les deux mains d’un être humain normalement constitué (d’où le chiffre référence lorsque l’on compte sur ses doigts), c’est aussi un nombre symbolique dans la Bible (les Dix Commandements, les Dix plaies d’Egypte …), c’est encore la valeur ultime de la limite et de la forme, c’est la symbolique divine de la cohésion dans le cosmos, c’est la note moyenne (sur un barème de 20), mais aussi la note maximale de nos colonnes pour les films (ainsi que sur d’autres sites) ou pour tout autre chose … 10, c’est aussi (et surtout) le nombre de films que Pixar à réalisé à l’heure actuelle !

Pour ceux qui n’auraient pas suivis les grandes informations dans le domaine du dessin animé depuis 1996, Pixar est avant tout un studio qui a révolutionné le film d’animation en proposant ni plus ni moins que le premier film d’animation dit en 3D (entendez par là en image de synthèse, et non pas technique avec les lunettes en plastique / carton pour voir les films en relief) : Toy Story. Cette histoire de jouets vivants fit un véritable carton, aussi bien sur le plan des critiques (criant au chef d’œuvre) que sur le box office, et permis au studio d’acquérir une première renommée. Puis ce fut en 1999 que le studio à la lampe de chevet (appelée Luxo pour l’anecdote) revint sur le devant de la scène, avec 1001 Pattes. Et ce second film traitant de la vie des insectes commença déjà à diviser les avis : certains criaient au chef d’œuvre, d’autre à un film qui n’égalise pas leur première tentative ou trop proche de son concurrent, FourmiZ. Il faudra attendre alors un an avant que Pixar puisse remettre tout le monde d’accord sur leur capacité à faire des excellents films avec Toy Story 2, suite acclamée de partout et considéré par certains comme le meilleur film d’animation de tous les temps (surtout en Amérique). En 2002 commença le rythme d’un film Pixar par an avec Monstres & Cie, film d’animation qui eu encore une fois un énorme succès sur tous les plans. Mais le véritable succès monstre pour Pixar arrive un an plus tard avec le Monde de Némo. Plus gros succès pour un film d’animation de tous les temps à l’heure actuelle au box office mondial (détrônant le Roi Lion), cette aventure marine d’un poisson clown n’aura pourtant pas totalement séduite les puristes du studio, jugeant l’ensemble un poil trop naïf.

Mais ces mêmes puristes retrouvèrent la véritable marque de fabrique magique de Pixar avec le film suivant, les Indestructibles. Cet hommage aux super héros aura fait un véritable carton lui aussi (mais un peu moindre que son prédécesseur, il faut l’avouer), et bon nombres de spectateurs auront succomber à ce dessin animé reconnu à travers le monde. Après une pause de 2 ans, Pixar est de retour sur les écrans avec Cars … et avec lui les premiers véritables doutes des fans concernant la capacité de Pixar à faire un bon film. En effet, la formule n’a pas conquise les vétérans, jugeant l’ensemble trop encré dans l’esprit des films Disney (qui a racheté le studio à ce moment là), ne retrouvant pas la patte originale du studio. Malgré une qualité technique indiscutable, Cars est considéré comme le premier véritable échec de Pixar. Mais le studio n’abandonne pas, et se rattrapa un an plus tard avec brio via le nouveau film de Brad Bird (à l’origine des Indestructibles) : Ratatouille. Un retour aux sources des plus appréciables avec cette histoire de rat voulant devenir chef cuisinier à Paris. Un an plus tard, Wall.E sort sur les écrans de cinémas du monde entier, et là, le choc est immense : Pixar nous livre un dessin animé engagé, mature, visuellement impressionnant et d’une rare poésie. Un coup de maître ovationné par énormément de spectateurs, abasourdis par la puissance que dégage l’œuvre de Andrew Stanton (pourtant à l’origine de Némo !). Mais si le film fut un succès énorme sur le plan des avis, on ne peut pas en dire autant sur le plan du box office. Par ses paris osés (un dessin animé muet durant plus de la moitié du film notamment), le film aura difficilement toucher le public des enfants, qui délaisseront le film. Malgré des scores tout a fait honorables en Amérique et plus de 3 millions de spectateurs en France, Wall.E n’atteint pas les scores pharamineux de ses prédécesseurs. C’est donc dans un contexte de volonté de reconquérir le box office et une partie des fans que sort le dixième film du studio devenu depuis culte pour ses nombreux chef d’oeuvres : Là Haut !

Un enjeu des plus énormes, puisque Wall.E avait su séduire un public plus adulte (déjà attirer par les précédentes œuvres, il faut bien remettre le contexte à sa place) par le biais de ses thématiques nettement plus mature. Or Là Haut semble via sa bande annonce afficher un retour aux sources à l’époque où Pixar parvenait à séduire les enfants très facilement. Ce retour aux bases n’est pas à proprement dit un mauvais point (Pixar ayant réaliser d’excellents films bien avant Wall.E), mais ceux qui voudraient retrouver la puissance psychologique de Wall.E seraient fortement déçus. Mais même à cette époque, Pixar savait offrir une lecture plus adulte de leur film. Certes moins prononcée que Wall.E, mais présente ! C’est donc dans un contexte de tentative de retrouver les deux bords et un plus gros succès que Là Haut se retrouve. Le chiffre 10 symbolise la perfection, Là Haut serait-t-il né sous cette bonne étoile ? (d’où aussi la sélection en ouverture à la 62eme édition du Festival de Cannes, une première pour le studio qui avait avant cela été injustement boudé par la Croisette ?) Avons-nous affaire avec ce nouveau film au plus grand Pixar de tous les temps, ou à un ersatz de Cars sur le plan de la qualité générale ? Parvient il à reconquérir tous les publics, tout en atteignant les sommets que Wall.E laissait augurer pour l’avenir du studio en terme de qualité cinématographique (qui était déjà présente, certes, mais pas autant !) ? Et bien c’est ce qui va vous être décrit dans cette critique !

Pour commencer, abordons un point essentiel pour la majorité des œuvres artistiques, et notamment en ce qui concerne le domaine du cinéma : le scénario. L’histoire de Là Haut est celle d’un vieillard de 78 ans, Carl Frederiksen. Grincheux, ce dernier n’arrive pas à faire le deuil de sa femme, Ellie ; et vit seul dans sa maison. Personne ne vient lui rendre visite, personne ne lui écrit et Carl doit constamment lutter contre les sinistres hommes d’affaires qui veulent racheter l’espace où il habite pour en faire un lieu bourré d’immeubles. Mais un jour, la donne change et Carl se voit contraint d’accepter d’aller dans une maison spécialisée et laisser sa demeure. Ne pouvant tolérer cette idée, la personne âgée décide alors d’accrocher un maximum de ballons à sa maison et de s’envoler dans les cieux, pour réaliser le rêve de sa défunte épouse : aller vivre en Amérique du Sud ! Le voyage se déroule comme Carl l’avait prévu, ou presque puisqu’à bord de cette maison transformer en transport volant, une personne indésirable s’est incrustée à bord : Russel, un petit scoot de 9 ans ! Un voyage fantastique commence alors pour ces deux êtres que tout oppose, mais au fil de rencontres exceptionnelles, un lien va se créer entre ces deux héros …

Vous en dire plus sur le scénario de ce nouveau film Pixar serait un crime, et ce pour deux raisons : l’histoire du film propose une autre intrigue très intéressante … mais surtout ce résumé ne concerne que 5% du film ! A l’image de Wall.E, si vous pensiez que la bande annonce ou le scénario vous rendrait familier de l’univers du film et que rien ne pourrait vous surprendre durant la vision du film, préparez vous à une énorme surprise ! Le film part dans un sens, puis finalement le spectateur va se retrouver embarquer dans une autre situation que rien ne laissait présager auparavant et ainsi de suite … ou presque. Car même si l’histoire de Là Haut réserve des situations imprévisibles en se limitant le synopsis (et que nous ne dévoilerons pas, pour vous conservez l’effet de surprise), cette dernière n’est dans le fond pas des plus originales. On devine aisément comment l’intrigue dans sa globalité va progresser et se conclure, certains situations sont assez clichées … Mais aussi surprenant que cela puisse paraître, ce qui aurait pu devenir une tare tourne finalement à l’avantage du film, qui dégage une aura classique des plus plaisantes ! De plus, cette histoire est suffisamment accrocheuse, bien construite et belle pour totalement séduire. Encore une fois, Pixar livre une histoire des plus universelles, et qui fonctionne toujours autant ! Comme quoi, c’est toujours dans les vieux pots qu’on fait les meilleures recettes.

Comme vous avez sûrement pu le constater en lisant les quelques lignes traitant de la base du scénario de Là Haut, le film offre un univers assez différent des productions récentes dans le domaine de l’animation. Alors que la majorité des studios actuels nous pondent des histoires où des animaux parlants sont les héros, Pixar ose en offrant comme personnages principaux un vieillard et un petit garçon dans un univers des plus banals : le notre. Exit donc le futur de Wall.E ou des univers fantasques comme ceux des monstres (Monstres & Cie) ou des poissons (le Monde de Némo). Mais ce qui caractérise le plus cet univers, c’est sa capacité à livrer un imaginaire des plus débordants, malgré le fait que le film se déroule sur Terre. Ceci n’est en aucun cas une surprise venant de Pixar, habitué à nous offrir des univers, personnages et autres éléments cinématographiques d’une rare créativité ; mais encore une fois la formule fonctionne ! Sans trop en dévoiler, sachez que Là Haut offre au spectateur deux univers bien distincts que tout oppose, l’un plus sérieux (le début du film), l’autre des plus créatifs (le reste du film) avec entre autre une maison qui vole avec des ballons, une jungle en Amérique du Sud des plus colorées, un bestiaire loufoque dans ce même lieu et bien d’autres choses que nous garderons secrètes ! A chaque nouvelle scène, Là Haut livre une situation et un univers des plus créatifs. L’ensemble en devient fascinant, et il n’est pas rare d’avoir les yeux qui pétillent devant tant d’imagination !

Mais il n’y a pas que les lieux et les différents éléments de l’univers du film qui rendent Là Haut si unique, il y a aussi (et principalement) sa galerie de personnages ! Il y a peu de personnages, mais comme dans la majorité des dessins animés, est possible de les caser dans trois types de catégories (car non, Pixar n’a pas encore révolutionner cet aspect là) : les héros, les méchants et les seconds couteaux. Tout d’abord, il y a Carl, qui comme dit précédemment est une personne qui vit ses derniers instants. Petit et grognon, le protagoniste de cette odyssée dans les airs n’en reste pas moins très attachant malgré son sale caractère. Serait ce du à sa part d’humanité très prononcée qui sera toucher fortement le spectateur, ou à la forme de sa tête, carrée, caricaturale et irrésistible ? Un peu des deux ! Second héros du film, Russel est exactement l’opposé de Carl : il est jeune, pas très réfléchi et jovial. Cette opposition entre les deux personnages est particulièrement jouissive, et le tandem que forme ces deux héros devient vite extrêmement savoureux, rappelant l’autre tandem phare du studio : Woody et Buzz dans Toy Story ! C’est bien simple, depuis ce même film, on n’avait pas vu un binôme de héros aussi excellent ! En ce qui concerne les méchants, il est impossible de les dévoiler (pour encore une fois conserver un minimum de surprise, surtout pour un savoureux), ces derniers se dévoilant assez tardivement ; mais sachez que derrière leur méchanceté apparente (dont un particulièrement cruel, probablement le meilleur méchant de Pixar depuis le Borgne dans 1001 Pattes, monstre de charisme) se cache une certaine humanité, ce qui rend malgré tout l’antagoniste de Là Haut attachant, dramatique au possible mais surtout très bien écrit. Enfin, impossible de citer la galerie de personnages de Là Haut sans parler des seconds couteaux. Traditionnels dans le cinéma made in Pixar, ces derniers sont la touche comique absolue du film. Entre deux comparasses d’un des méchants absolument crétins et un oiseau bizarroïde appelé Kévin, le spectateur va découvrir des personnages secondaires exquis, et qui au final sont nettement plus importants et plus profonds que prévu, alors que leur statut ne laissait pas présager ceci ! Mais la véritable star du film n’est dans aucun de ses personnages …

Car si il y a bien un personnage qui marquera à jamais le spectateur pendant et après la séance, c’est le dernier personnage secondaire (et personnage tout court) qui n’a pas été encore mentionné plus tôt : Dug. Ce personnage n’apparaît qu’à la moitié du film (malheureusement), mais pourtant il réussira sans aucun problème à voler la vedette à tous les autres personnages du film. Mais qu’est ce qui rend ce chien à priori banal aussi attachant, au point d’attendre avec impatience sa prochaine apparition à l’écran ? Ses yeux de chien battu qui fait fondre le cœur le plus endurcit ? Son gros nez ? Ses mimiques ? Et bien c’est un peu de tout ça, mais la grande force de Dug provient d’un idée débordant d’imagination que nous ne pouvons dévoiler sous peine de vous gâchez l’effet comique le plus hilarant du film. De plus, le travail réalisé sur la crédibilité des agissements et des attitudes de Dug (queue qui remue, faciès typique du chien avec son regard qui en dit long, aboiements, couinements …) est bluffant. Au final, on a l’impression que la frontière entre ce qui se passe à l’écran et la réalité avec ce personnage est quasiment nulle : on a l’impression de voir un (son ?) chien, et non pas un simple personnage de film. Dug s’impose ni plus ni moins comme le meilleur second couteau de Pixar, même si pour le statut de meilleur personnage tout court, la première place restera pour Wall.E, décidément le plus mignon des robots. Après Rémy, Wall.E et maintenant Dug, le studio d’animation américain montre encore une fois qu’il sait créer des personnages que nul (ou presque) ne peut ne pas affectionner. Rare sont ceux à maintenir une cadence pareille, et à proposer un ensemble de personnages de cette qualité là !

Vous l’aurez sûrement compris, Là Haut est basé sur une opposition entre deux êtres d’un autre âge. Mais là où certains studios se seraient contenter d’exprimer cette dualité simplement via les personnages en question, Pixar va plus lui en proposant non pas que deux personnages opposés, mais deux univers et deux ambiances complètement décalées l’une par rapport à l’autre. Comme son prédécesseur (Wall.E donc), Là Haut commence dans un univers inhabituel pour un dessin animé : l’ensemble est très sérieux. Les images qui défilent à l’écran sont dans leur tonalité plutôt adressées aux adultes, car parfois très sombres. Cet univers est celui de Carl. Mais dès que Russell arrive dans la vie du papy grincheux, le deuxième univers du film arrive au gallot : celui de l’humour, de l’imagination et de l’aventure. Au départ en alternance, ces deux mondes à part vont finir par cohabiter lorsque le voyage de Carl vers l’Amérique du Sud va commencer. Le film devient plus coloré, plus inventif, mais n’oubliera pas de retourner vers l’ambiance de sa première partie de temps en temps. Une cohabitation qui aurait pu virer à la catastrophe si le mélange entre les deux n’avait pas été autant traité avec brio par Peter Docter, qui avec Monstres & Cie (son premier film) avait su démontrer qu’une cohabitation entre deux mondes (celui des monstres qui croise celui des humains, incarné par Boo) était d’une part possible, mais de l’autre pouvait être maîtrisée sans aucun décalage ! L’alchimie entre les deux tonalités du film est juste parfaite, et probablement avec Wall.E (car non, il n’y a pas eu que Monstres et Cie à essayer ceci) la plus maîtrisée à ce jour dans les productions de Pixar !

L’une des principales questions qui trottaient dans la tête des fans de Pixar qui avaient accroché à Wall.E pour son propos engagé concernait la maturité de leur nouveau projet. En effet, durant l’annonce du projet, Pixar avait déclaré que Là Haut serait un film d’humour. De plus, les bandes annonces offrent plus un avant goût d’un road movie certes savoureux, mais pas des plus profonds. Mais il faut croire que encore une fois, Pixar sait surprendre son monde, puisque le résultat final démontre qu’il en est tout autre : Là Haut est mature, très mature. On s’attendait à de l’aventure à 100%, finalement cette dernière n’est qu’une infime partie de l’œuvre cinématographique. Car Là Haut, c’est avant tout une histoire sombre, celle d’un deuil pénible. Pixar aborde pour la première fois dans un de leurs dessins animés de la mort d’une manière brutale, tout en sachant se faire fine, exposant les faits au spectateur et ne le prenant jamais pour un imbécile là où d’autres studios auraient mâchés le travail et exposé par A + B le fait sans se rendre compte que le spectateur sait faire lui-même une déduction. Mais ce n’est pas tout, puisqu’il est aussi question de stérilité, d’amour perdu, de divorce, de déchéance, de critique sociale envers le système capitaliste … Là Haut est aussi le premier Pixar à montrer du sang dans un dessin animé américain (car non, ce n’est pas le premier dessin animé tout court à montrer de l’hémoglobine), une première des plus surprenantes !

Vu comme ça, le film semble noir. Certes, il l’est, mais cela n’empêche pas Pixar de livrer via cette noirceur des scènes magnifiques, aussi bien dans le fond que dans la forme. On retiendra notamment deux passages du film : un qui inaugure le long métrage, et un autre situé vers la fin. Durant les quinze premières minutes, Là Haut livre une scène des plus belles, probablement la plus belle de la filmographie du studio, et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord car cette dernière est un modèle de mise en scène, alliant de superbes images avec un montage des plus efficaces, alternant plans suivis dans l’axe de la caméra mais pas dans la chronologie ou d’autres qui font références aux plans précédents. Mais ce qui marque le plus durant cette introduction, c’est sa teneur émotionnelle. Rarement un dessin animé n’aura été aussi poignant. En une poignée de minutes, les personnages sont posés aux yeux du spectateur, nous y sommes déjà attachés. En une poignée de minutes, le film résume une vie. En une poignée de minutes, le spectateur saisi tous les enjeux de l’histoire via une suggestion des plus bouleversantes, sans aucun mots, juste une musique entêtante. En une poignée de minutes, Pixar nous noue la gorge, et cette sensation s’achèvera à la fin de cette séquence mémorable en une explosion de sentiments qui se concrétisera dans des gouttes d’eaux sortant des pupilles … En une poignée de minutes, le studio livre une leçon de cinéma à elle-même, une scène potentiellement culte et l’une des plus belles scènes d’ouverture que le cinéma puisse offrir. Quand à la seconde, il est impossible de l’énumérer, mais sachez qu’elle aussi en bouleversera plus d’un par sa finesse inouïe. On savait que Pixar pouvait toucher son public, mais pas autant. La preuve de l’arrivée à la maturité que Wall.E avait inaugurer, celle où divertissement et leçon de vie fusionnent pour ne former qu’un ensemble, certes déjà présente, mais pas aussi aboutie.

Cependant, tout n’est pas des plus sombres dans Là Haut, puisque le film sait aussi distiller des scènes particulièrement joyeuses, notamment à cause de l’humour du film, excellent. Ce dernier sait passer par tous les genres : jeux de mots, quiproquos, humour visuel, absurde au possible, références qui feront rirent les puristes ou encore vannes foireuses qui deviennent hilarantes. Autre type de scène marquante dans Là Haut (à croire qu’il n’y a que ça !) : les scènes d’action, juste impressionnantes. Au nombre de 4, ces scènes sont de véritables modèles d’efficacité sur le plan de la mise en scène (dynamique et offrant une sacré dose d’adrénaline) que des situations. On pouvait craindre que les lieux n’offrent aucune variété dans ces scènes, mais au final il n’en est rien, un détail rendant chacun de ses passages unique. La plus marquante de ces scènes restera le segment final, véritable scène d’action digne des plus grosses productions du genre où frissons, émotions, rires et actions sont au sommet. La longueur de cette dernière la rend d’ailleurs d’autant plus exquise, envoyant même balader avec une aisance déconcertante des standards du genre !

L’ensemble fonctionne donc à merveille, et ce n’est pas le rythme du film qui va aller à contrario de ce fait ! Car si l’alchimie entre ces deux univers fonctionne aussi bien, c’est aussi parce que Pixar sait exactement comment peser ces éléments. Le film enchaîne sans aucune difficulté une situation dramatique avec une plus humoristique, en les entrecoupant de temps en temps d’une scène d’action (ces fameuses 4 scènes) ou une qui sert à la morale du film. Rien de bien original dans son fonctionnement, mais pourtant, l’ensemble reste d’une rare efficacité, et le spectateur à rarement l’occasion de souffler : à peine remis d’une crise de rire (le film en offre une en enchaînant les meilleurs gags pendant 5 minutes. A pleurer de rire) ou d’une séquence émotion que revoilà le film parti ! Il n’y a aucune baisse de régime, et même lorsque les traditionnelles scènes vers le milieu du film où la morale commence à poindre le bout de son nez, ce qui avait par exemple fait défaut à Ratatouille (perdant de son rythme vers la moitié). Du travail d’expert, comme toujours !

Ce qui frappe aussi avec Là Haut, c’est l’originalité qui se dégage de l’œuvre. Il est certes difficile de vendre un film avec un héros vieillissant, un enfant obèse et une histoire pas si enfantine que ça, mais comme Wall.E, Pixar ose livrer quelque chose de différent, quitte à en subir les conséquences (les scores au box office de Wall.E sont là pour en témoigner). Car même si l’ensemble est classique, Pixar sait distiller un brin de folie par ci par là, une pincée de créativité à tel moment et bien d’autres choses. Les partis prix du film sont exceptionnels, et au final, le spectateur sort du film avec l’impression d’avoir vécu une aventure unique (alors que tout a déjà été fait et refait avec les Disney ou les précédents Pixar), fraîche et transpirant de créativité. On ne peut donner que raison à ces éléments, le film étant l’une des œuvres les plus originales et inventives que le cinéma d’animation est offert depuis des années, voir même des décennies !

Abordons désormais le point qui fait généralement la différence dans le cœur des mordus de dessins animés : la qualité de l’animation. Pionnier de l’animation 3D avec Toy Story, Pixar a su démontrer au fil de leurs œuvres qu’ils savaient offrir un univers des plus accrocheurs et une animation divine. Wall.E fut une énorme claque, au point d’être sacré visuellement plus beau film d’animation par de nombreuses personnes. Et il faut croire que Pixar maîtrise définitivement la bête, puisque Là Haut réussi ni plus ni moins à battre son prédécesseur avec une aisance déconcertante. Utilisant à peu prêt le même moteur que ce dernier, Là Haut livre une ambiance visuelle des plus créatives, mais aussi techniquement des plus bluffantes ! Les personnages sont modélisés à la perfection, les décors sont truffés de détails, le mouvement du vent est crédible au possible, les cheveux et les poils ont rarement étés aussi beaux, les couleurs pétillent sans pour autant faire mal aux yeux … Encore une fois, Pixar livre une tuerie graphique incomparable, surclassant tous ses concurrents de plusieurs années. Un spectacle visuel qui émerveillera la rétine, et encore plus en Disney Digital 3D …

C’est une énorme première pour Pixar qui propose pour son dixième long métrage son premier film d’animation visible avec des lunettes 3D ! Une technique attendue au tournant de la part du studio, même si ils avaient déjà pu s’y exercer avec Cars – Tokyo Master, court métrage diffusé avant Volt – Star Malgré Lui (film où Disney et Pixar ont collaborer). Et le moins que l’on puisse dire, c’est que encore une fois Pixar domine la concurrence, et ce même avec un coup d’essai. Car Pixar a bel et bien compris que le véritable intérêt de ces lunettes en plastique qui permet de voir le film projeté sur grand écran en relief (pour une majoration qui s’élève désormais à 3 euros) n’est pas de livrer des effets qui bondissent à l’écran juste pour éblouir, mais celui de la profondeur de champ ! Plutôt que d’écrire des situations qui servent de démo technique (et qui bousillent parfois complètement le scénario, qui n’a alors pas véritablement d’intérêt, comme Voyage au Centre de la Terre – 3D), Là Haut ne livre aucun (ou presque) effets techniques de cette trempe, préférant offrir un champ de vision des plus hallucinants. On voit que la technique a évoluée, aussi bien dans son utilisation que dans sa mise en forme. Une maison qui vole au dessus de l’écran, des habitations détachées des autres, une végétation des plus touffues, un aéronef dans le ciel … Chaque élément du film est sublimé par cette technique ! La profondeur de champ est extra, les personnages sont encore plus proches du spectateur, la technique dynamise encore plus les scènes d’actions ou les scènes plus intimes … Pixar réitère l’exploit de livrer avec un premier essai un coup de maître ! Probablement son utilisation la plus intelligente à l’heure actuelle !

Il serait cruel de terminer de parler des aspects un peu plus technique du film (à ce titre, il est important de préciser que la mise en scène est toujours des plus efficaces !) sans mentionner la musique de Là Haut. Pour cette dixième œuvre, Peter Docter à décider de faire appelle à Michael Giacchino, connu surtout pour ses partitions tonitruantes dans la série de J.J. Abrams : Lost. Pourtant, il ne faut pas oublier que l’artiste à composer les musiques de deux Pixar : Les Indestructibles et Ratatouille. On pouvait craindre un mini décalage avec l’ambiance du film par rapport à son travail en général (il suffit de voir que sa dernière composition est celle de Star Trek 2009, là aussi de Abrams), mais au final, le successeur de Thomas Newman dans les compositeurs Pixar livre une bande originale sublime. Basée sur deux leitmotivs, la composition de Giacchino sait passer par tous les types de musique classique, allant de la musique tonitruante pour les scènes d’action à celle typique de lieux mystérieux comme la jungle, en passant par des musiques plus mélancoliques. Ces dernières sont l’apothéose de son travail, et viennent achever le spectateur dans son émotion lors des scènes émouvantes du film. Des mélodies d’un rare lyrisme, qui rentrent très facilement dans la tête, mais qui auront du mal à en sortir !

Si Pixar à su se tailler une réputation, ce n’est pas que pour la qualité d’animation 3D de chacun de leurs films (qui parfois ont sauver l’intérêt du film du néant, comme pour le sinistre Cars), mais aussi pour leur capacité à proposer un divertissement s’adressant aussi bien aux enfants qu’aux plus grands ! Certains verront en Là Haut le traditionnel message de tolérance de la maison, ou encore la morale sur l’amitié entre deux êtres que tout semble opposer ; tandis que d’autres verront dans les aventures de Carl un parcours initiatique vers la mort, une odyssée pour accomplir des rêves perdus … Le film laisse libre court à l’interprétation, et comme les films d’un autre géant de l’animation, Hayao Miyazaki ; il est rare de trouver la même en fonction de chaque spectateur. Et mise à part le maître japonais, il est bien rare de trouver un tel niveau de lecture dans l’animation de nos jours !

Enfin, Là Haut n’échappe pas non plus à une autre tradition de Pixar : celle d’offrir un film bourré de références, aussi bien internes que extérieures. Le spectateur attentif et connaisseur du studio trouvera par ici une référence à Luxo Jr, par là une à Monstres et Cie, une via certaines répliques à Ratatouille, d’autres à de grands noms de l’aviation tels que Charles Lindbergh et son Spirit of St Louis, à Miyazaki en personne (encore lui !) et bien d’autres, dont une en référence à leur prochain film d’animation : Toy Story 3 ! (Une autre tradition du studio, celle de mettre des indices sur leur prochain film) Il est quasiment impossible de toutes les trouver en une vision, preuve que le film est extrêmement riche sur cet aspect là (mais en dehors aussi, comme démontrez précédemment)

En voyant un bilan aussi positif, une dernière question vient en tête : y a-t-il un aspect négatif dans Là Haut ? On a beau chercher, creuser pour espérer trouver la petite bête qui tachera l’ensemble, le constat est le même à chaque fois : ce dixième cru Pixar est tout simplement dénué de défauts ! Drôle, émouvant, captivant, bourré d’imagination, attachant, techniquement impeccable, musicalement divin, profond … Là Haut est tout cela, et bien plus encore ! Le studio américain livre encore une fois un chef d’œuvre absolu, maîtrisé de bout en bout, calibré pour tout type de spectateur ! Certains feront la pine bouche en trouvant l’ensemble trop bien huilé pour véritablement fonctionné ou prévisible, mais quand cette même formule est aussi bien gérée et aussi bien pensée, on ne peut que s’incliner devant la suprématie définitive de Pixar, qui peut encore une fois se reposer face à la concurrence, là haut, dans les cieux de la perfection …

Les + :

- L’animation, d’une beauté inouïe
- Le Disney Digital 3D, aucunement un gadget et techniquement impeccable
- Le scénario, classique mais pourtant efficace
- Les personnages, tous attachants
- Dug, juste le meilleur second couteau Pixar
- L’univers, débordant d’imagination
- Les scènes d’actions, modèles d’efficacité
- L’humour, à pleurer de rire
- Le propos du film, plus profond et plus mature que prévu
- Le rythme, mélangeant rires, larmes et actions avec brio
- La musique, magnifique
- Les 15 premières minutes, mémorables

Les - :

- Rien
- Rien
- Rien

Conclusion :

Là Haut était redouté, attendu au tournant par la communauté des fans mais aussi ceux qui avaient trouver en Wall.E l’œuvre la plus aboutie de Pixar, et au final, le résultat dépasse toutes les espérances placées sur le projet ! On pouvait craindre qu’après un dessin animé aussi abouti et profond (car très engagé), Là Haut soit un Pixar mineur. Au contraire, il réussi à égaliser la teneur psychologique de Wall.E en proposant une réflexion très intéressante sur le deuil, la mort et livre des moments d’une rare poésie et intensité dramatique (préparez les mouchoirs, une scène est à pleurer). Mélangeant avec une habilitée déconcertante moments de pure aventure et scènes plus intimistes, le dixième film made in Pixar impressionne aussi bien dans le fond (très recherché, et ouvert à de multiples interprétations) que dans la forme, avec une réalisation des plus bluffantes. Probablement le plus beau film d’animation à l’heure actuelle, Là Haut est encore plus savoureux pour les pupilles avec les lunettes 3D, qui cette fois ci n’offre aucun effet gadget, juste une profondeur de champ inouïe ! Rythmée comme il faut, ce film d’aventure ne serait pas le même sans sa galerie de personnages attachants au possible (dont un second couteau divin, Dug !) et son imagination débordante qui alliée à une folie créatrice sans limites emmène son public dans un univers basé sur des formules déjà éculées, mais des plus efficaces ! Que dire de plus, si ce n’est que la composition de Michael Giacchino est sublime, que l’alchimie entre rires et émotions est des plus maîtrisées, que le propos du film aborde des thèmes jamais vus auparavant dans le studio … Il est impossible de tout évoquer sur Là Haut, tant le film se révèle être des plus complets. Une œuvre fraîche, imparable et hautement savoureuse, propulsant le cinéma d’animation dans des cimes rarement atteintes. Même si le meilleur Pixar reste pour le moment Wall.E, Là Haut est un film de très haute volée, à voir et à revoir encore et encore. L’un des meilleurs films de l’année 2009, tout simplement !

Note : 10 / 10

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Critique rédigée par Mémé. Merci de respecter le droit d’auteur ainsi que le travail réalisé en ne copiant pas cet article.
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Critique rédigée le : 17/05/09

13 mai 2008

Les Petits Contes de San et Arnonaud

Titre_contes


  • Apparition des Contes.

  • Les Personnages.

  • Dossiers

Contes
1er Conte : KANARDS CONTRE BANANES Saison 1

Apparition : 10 Août 2008
Nombre de chapitres : 13 [Terminé]
Résumé :

Ne sachant plus quoi inventer comme connerie, San & Nonaud partirent comme d'habitude en gros délire avec des personnages loufoques et caricaturales, pour certains, de la réalité. L'idée KANARDS CONTRE BANANES était né, et possède désormais son incroyable lot de personnage et de débilités !

2ème Conte : LE KANARD ECLAIR LE PLUS MARRANT

Apparition : 30 Octobre 2008
Nombre de chapitres : one-shot [Terminé]
Résumé :

Prévu pour le concours "Le Plus Marrant" de PMCorp, celui-ci devient alors un Conte de San & Nonaud, avec une rencontre entre les persos de K vs B et ceux de la fiction de Sanoku : Le JT Goomba, la rencontre est explosive...

3ème Conte : BISCOTTE UTOPI

Apparition : 24 Novembre 2008
Nombre de chapitres : one-shot [Terminé]
Résumé :

Etant au départ une idée de Sanoku, parodiant des personnes proches de son entourage, dans un nouveau lycée en...Morceaux oui. Tout ceci se passe à Biscotte Land, dans Beurre City, traversé par le fleuve Confiture, et bordé par la Montagne Nutella : nos amis de KANARDS CONTRE BANANES viennent foutre le gros bordel là-bas...

5ème Conte : KANARDS CONTRE BANANES Saison 2

Apparition : 4 Janvier 2009
Nombre de chapitres : 0.17 [en cours...]
Résumé :

Après que ROI Kanard est diognapper Diog (logique), nos héros partirent sur la planète GlouGlou -grande demandeuse de liquide et non de solide- car le ROI Kanard veut y faire son mariage avec Diog, et la troupe de K vs B va vouloir empêcher ce mariage tout en détruisant tout sur son passage. Comme d'habitude, retrouvez toute la clique au plus au sommet de leur forme !

6ème Conte : KANARDS CONTRE BANANES Le Squat'

Apparition : 30 Avril 2009
Nombre de chapitres : 1 [Plusieurs peuvent un jour se faire]
Résumé :

Sanoku & Nonaud décide, grâce à leur science profonde de K vs B, d'aller la répandre dans le monde des forums, pour conter les aventures de nos amis de la célèbre fiction des Contes de San & Arnonaud. Les victimes ? Le forum, la chatbox et les membres en question ! Eux aussi, sont caricaturés, comme les personnages célèbres détournés dans K vs B ! On vient squatter sur vos forums ! Aha !

7ème Conte : Les Aventures de Cool & Paf !

Apparition : 16 Mai 2009
Nombre de chapitres : one-shot [Terminé]
Résumé :

Le conte ultrarapide de San & Arnonaud ! Les aventures de Cool & Paf sont nés d'une onomatopée ! On espère qu'ils vivront heureux toute leur vie !

"Les Petits Contes de San et Arnonaud" a été créé par Sanoku (Narkotik) et Arnonaud, tous droits réservés

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4 août 2008

[Critique] Chasseurs de Dragons

Chasseurs_de_Dragons

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Critique

Introduction :

Bonjour à tous ! Aujourd'hui, j'ai le plaisir de vous offrir la critique du film « Chasseurs de dragons » que j'ai vu il y a pas mal de temps maintenant. Verdict sur ce film d'animation en 3D français !

Critique :

Oui, oui, dans l'introduction, vous avez bien lu français. Il n'y a pas que les américains qui peuvent faire des films d'animation 3D, et ce film le montre clairement. Le français Arthur Qwak (A l'origine de Chasseurs de dragons, la série télévisée) et son équipe nous montrent bien que les français peuvent faire des films d'animation 3D d'aventure et ne sont pas obligé de verser dans l'intello comme les dernières productions animées français, et ceci est pour moi loin d'être un défaut, à contrario de ce que dit Ouest-France. Mais bon avant de parler de la technique, parlons plutôt de ce qu'est Chasseurs de dragons.

A la base Chasseurs de dragons est un dessin animé créé par Arthur Qwak que je n'ai jamais vu, racontant les histoires de trois goyos : Ian-Shu le baraqué, un freluquet nommé Gwizdo et un dragonnet. Ce projet devient un dessin animé a succès qui a même le droit à une BD de seconde zone, pour dire, et c'est avec cette pauvre base que je suis partit regarder le film de Qwak. Enfin, je savais d'autres choses quand même. Par exemple : il faut savoir que pour Arthur Qwak, un « dragon » c'est tout et surtout n'importe quoi. Ça va de la grosse chenille, aux reptiles électriques en passant par une bestiole poilu bleu qui parle avec un accent étrange. Et sinon il faut savoir que c'était l'idée de base d'Arthur d'en faire un film.

Ensuite pour l'histoire, je vais peu vous la raconter (Non aux spoilers). Ne la connaissant presque pas avant d'avoir vu le film. En gros, la fine équipe des trois vont faire équipe avec une fille chiante comme le monde, nommé Zoé, et affronter le vilain « Bouffe-monde ». Bon ça paraît assez cliché, et ça l'est assez. D'ailleurs, chose étonnante. Alors que je croyais que dans les combats, les trois chasseurs feraient équipe contre les dragons, et bien j'ai été étonné que ce ne soit que le costaud (Mais court sur pattes) Ian-Shu qui participe aux combats. Ça fait un peu bizarre de nos jours de voir dans un film pour gosse (Oui, à part moi, les personnes dans la salle étaient plutôt des moins de 10 ans, à part peut-être deux-trois goyos) un héros classique (Même si il a un design a inspiration orientale, mais nous en reparleront plus tard). Sinon il est assez malheureux de voir que les réalisateurs, au lieu d'être du côté de l'adulte grincheux et avare qu'est le pote du héros, sont plutôt du côté de Zoé, la gamine chiante qui parle tout le temps pour ne rien dire et qui croit aux contes de fées. Bien sur le grincheux Gwizdo va passer vers la fin du côté de la gamine (Désolé du spoil évident), après une scène que je trouve magnifique (Presque à en chialer tellement qu’elle est géniale). Et le ending est un d'un classique niais ahurissant (Encore plus que le retournement de caractère de Gwizdo).

Maintenant, le design des personnages. Il est bien travaillé, et même si ils sont peu nombreux, les personnages sont bien différents et facilement identifiables. Dommage par contre que la fillette et les yeux si écartés, elle en perd un peu en expressivité, mais rien de bien grave. Niveau animation des persos, rien a dire, l'animation est très bien géré, et le dynamisme presque surprenant. On remarque par exemple dans les moments de courses, que les personnages arrivent très bien a courir, tous différemment , même Ian-Shu malgré ses mini-jambes, il est superbement animé. Les animaux ont un design rigolos et les dragons tous très différents et travaillés.

Maintenant passons à la qualité de la 3D, et bien autant le dire tout de suite. Elle est superbe et détruit toute les pattes de canards que vous avez vu (J'exagère même pas, c’est vraiment un chef d’oeuvre). Enfin on a le mérite de voir une animation naturelle, des cheveux qui ont l'air de cheveux, pas une coupe plastique Playmobil (Comme dans Monster House, très bon film d'animation lui aussi). Et le grand plus revient aux décors : Magnifiques ! Quand on sait que le monde de chasseurs de dragons et un peu comme celui de Donjon Crépuscule : des ilots en suspension dans le vide céleste, des ruines flottants dans l’espace. Et que tout ça et superbement gérés (Surtout quand on voit la multitude d’éléments vers la fin du monde, cela donne un frisson de plaisir. Cela donne des scènes magiques avec une superbe ambiance post-apocalyptique, surtout dans LA scène). Autant le dire tout de suite, je n'ai vu aucun endroit où je me suis dit : rooh, dommage que ce soit moche. Non, non, tout était beau. Et le dragonet qui accompagne les deux compères et magnifiquement poilu pour notre plus grand bonheur. C'est donc dans une superbe 3D et dans un univers immersif que se déroule le film d'animation. D'ailleurs en parlant d'univers, on remarquera l'inspiration orientale évidente pour certains décors comme pour le design de Ian-Shu (Surtout les yeux). En gros, on peut faire part d’un gros merci à nos amis de Mac Guff Ligne qui ont vraiment fait honneur aux français.

Maintenant la musique. Et bien que dire a part qu'elle est superbe. Même si certaines passent assez inaperçues, la musique pendant la dérive de nos héros après leur séparation ne vous laissera pas indemne. Elle est terriblement efficace et magnifique, un chef-d’œuvre. L’allemand Klaus Badelt sert avec brio le film avec des mélodies de qualités, surtout dans la scène avec laquelle je vous soule depuis le début. Et on remarquera l'inspiration orientale évidente pour les musiques et assez « ruines » (Oui il y a des musiques typés « ruines », vous le savez maintenant). J’en profite pour parler des doublages français d’assez bonne qualité. Mais je ne vais pas trop m’étendre sur le sujet. Juste pour vous dire qu’ils ne sont pas minables.

Les +:

- La 3D : c'est bien. De la haute qualité en la matières. Des décors et des personnages resplendissants
- La scène avec laquelle j'aime vous saouler, qui est géniallisime. Autant graphique que musicale. A en chialer
- Histoire sympathique à suivre

Les - :

- Un héros classique : ça existe encore ?
- Tout le monde aime la niaiserie
- La gamine chiante peut paraître chiante au début

Conclusion :

Chasseur de dragons est un très bon divertissement animé français, agréable à voir et « la scène de la dérive » est un œuvre magique. Dommage que ce soit un poil niais mais vu que c'est surtout la fin qui en prend un coup, ce n’est pas bien grave. Donc si vous avez l’occasion de le voir en DVD ou à la télé. Vous pouvez y allez, c’est permis !

Note : 7,5/10

Critique rédigée par Arnonaud, merci de respecter les droits d'auteur et de ne pas copier cet article sans l'autorisation de son auteur.

Critique rédigée le : 09/05/08

12 janvier 2009

Fiche musique "Of the I"

Of_the_I
Of the I

fiche_technique

Genre : Metal Rock Ambient Progressif

Pays d'origine : Londres

Existe depuis : 2007-Aujourd'hui

Label : An hour Of the I (nom du label à vérifier), un petit label du royaume-uni

Site officiel
myspace music

Membres du groupe : Jordan Davis - Vocal, piano, synthethiseur
                                  Nico Lowell - Basses
                                  Sebastian Danielsson - Guitare
                                  Roman "Pach" Pawar - Guitare
                                  Alexander Boethius - Batterie

Ancien membre : /

Histoire

à venir bientot...

Playlist
à venir...

26635997
Avis de Green Limon : Un groupe de musique très original et fort agréable à l'écoute. Of the I mélange une basse proche du rock/métal avec des sons très ambient le tout avec une voix clair et précise. C'est un groupe que je recommande pour beaucoup car vous ne trouverez ce genre nulle part ailleurs !

Si_vous_aimez_alors_vous_aimerez

- Aucun autre artiste similaire disponible...

13 juin 2008

Children of Bodom [Follow the reaper] (30/10/02)


Children of Bodom [Follow the reaper] (30/10/02)

pistes_de_l_album

  1. Follow The Reaper
  2. Bodom After Midnight
  3. Children Of Decadence
  4. Every Time I Die
  5. Mask Of Sanity
  6. Taste Of My Scythe
  7. Hate Me!
  8. Northern Comfort
  9. Kissing The Shadows
  10. Hellion (piste cachée)

playlist_2

free music

quelques_renseignements_sur_l_album

Ceci est leur troisième album, à cette époque, ils n'ont pas encore un style complètement power métal, mais vont vers. On peut remarquer que le keyboard est trés présent et la batterie pas mal mais cette fois c'est la guitare et le keyboad qui dominent. Sans doûtes l'un des plus mélodique.

Nos_avis_2_copie

Green_Limon_newsL'album le plus mélodique de Children Of Bodom.
Bien plus mélodique que les autres albums du groupes, Follow the reaper possède un instrumentale différent marqué par le clavier. En effet, cet instrument sera presque aussi présent que les guitares durant toutes les pistes...et c'est tant mieux ! L'instumentale garde une très bonne vitesse de rythme, ce qui entraine facilement et, comme dis précédemment, est assez mélodique mais reste dans les alentours du power métal. Les chants, eux, sont toujours assez typique du Death Metal avec la petite toiuche du groupe. Bref, on a là un très bon album de 10 pistes de qualité !
7.5/10
 

13 mai 2008

Musique

Titre_Musique

31455163

- Anthologie Musicale (2009)
- [News Musique] Rock am Ring & Rock im Park 2010

listes_des_groupes__chanteurs

 

-[0-9]-
 

 

-[A]-

 

All_My_Fault  An_endless_sporadic  Armor_For_Sleep  Atreyu
       All:My:Faults de           An Endless Sporadic us       Armor For Sleep us                  Atreyu us            

 

Avenged_Sevenfold                                                                                                                        
   Avenged Sevenfold us                                                                                                                           

 

-[B]-


Billy_Talent                                                                                                                        
        Billy Talent ca                                                                                                                                 


-[C]-

 

Convergence  Corey_Crowder  Countdown                                        
       Convergence it               Corey Crowder us                 Coutdown fr                                                 

 

-[D]-

 

David_TMX  Destroy_The_Runner  DJ_Fab                                        
         David TMX fr            Destroy The Runner us                Dj Fab fr                                                   

 

-[E]-

 

Electric_Six                                                                                                                        
        Electric Six us                                                                                                                              

 

-[F]-

 

Frontside                                                                                                                        
          Frontside pl                                                                                                                                 

 

-[G]-

 

 

-[H]-

 

A_venir                                                                                                                        
      Haste The Day us                                                                                                                              

 

-[I]-

 

A_venir                                                                                                                        
       Inhale Exhale us                                                                                                                              

 

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A_venir  A_venir  A_venir                                        
    Killswitch Engage us                  Korn us                          Kutless us                                                   

 

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A_venir  A_venir                                                                                 
        Neon Horse us                 Norma Jean us                                                                                       

 

-[O]-

 

A_venir  A_venir  A_venir                                        
          Of The I gb                         Opeth se                   Ozzy Osbourne gb                                             

 

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-[Q]-

 

 

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A_venir                                                                                                                        
             Ruth us                                                                                                                                    

 

-[S]-

 

A_venir  A_venir  A_venir  A_venir
      Scissor Sister us                    Scoldt fr                      Showbread us                  Stone Sour se         

 

A_venir                                                                                                                        
System Of A Down us                                                                                                                        

 

-[T]-

 

A_venir  A_venir  A_venir  A_venir
    The Becoming us                 The Chariot us          The Gaïa Corporation it           The Prestige fr      

 

A_venir                                                                                                                        
             Thief ee                                                                                                                                    

 

-[U]-

 

A_venir                                                                                                                        
         Ultra Vomit fr                                                                                                                               

 

-[V]-

 

 

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A_venir                                                                                                                        
   We Are The Ocean gb                                                                                                                           

 

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LISTES DES (SOUS)LABELS [Mettre un titre imagé + une présentation comme pour liste des groupes mais sans classement/rangement par lettres]

- Tooth & Nail Records
     - BEC Recording
     - Solid State Records

4 mai 2009

[Label] Tooth And Nail Records

T_NR

 

1___Fiche_technique
 

Tooth & Nail Records est un label fondé par Brandon Ebel dans l'État américain de Californie en Novembre 1993. Le label a ensuite déménagé à Seattle, Washington, où il se trouve actuellement aujourd'hui. En ce moment, il est à la tête de nombreux groupes très connus tel qu’Underoath, Emery, Hawk Nelson, Thousand Foot Krutch, FM Static, Family Force 5, et The Almost.

Tooth & Nail a été dans les principaux points forts de nombreuses reprises, ornant la couverture de magazines tels que la presse alternative ou passant à la télévision sur des chaines célèbres telles que MTV et Fuse. De plus, beaucoup de groupes du label sont en tête des classements.

 

Mais pour avoir un succès pareil, le label s’incruste dans beaucoup de genre tous répartis dans des sections de Tooth & Nail Records, des sortes de petits labels dépendants de Tooth & Nail.

Il y a alors les sous-labels suivants :

  • BEC Recording : Enregistre la plupart des artistes s’inscrivant dans le rock et la plupart du temps Rock Chrétien tels que Kutless et Jeremy Camp. Cependant, il y a quelques exceptions présentent telles que le hip hop avec KJ-52 et Manafest suitent à la destruction d’une ancienne partie qui distribué du Hip Hop (Uprok Records).
  • Solid State Records : distribue des artistes métalcore tels que Demon Hunter, Haste the Day et Underoath.

De plus, Tooth & Nail Records possède une participation de 50% avec le label EMI Christian Music Group, label produisant tous genre de musique chrétienne. D’ailleurs, le sous-label BEC Recording fait autant parti de l’un que de l’autre de ces deux labels cités précédemments.

3___Playlist

 
- aucune pour le moment...

2___Histoire
 
- aucune pour le moment...


7 mars 2009

All:My:Faults [Secrets] (2005)

_cover__All_My_Faults___Secrets
All:My:Faults [Secret] (2005)

1___Pistes_de_l_album

  1. Douchuu
  2. All Forgotten In The Dark Light
  3. Decision
  4. Slaves
  5. A Night In Fall
  6. Misantrophy
  7. Mirrors
  8. Evidence
  9. Secrets
  10. In Your Diary
  11. Forget Me...
  12. Words

 


 

2___Quelques_renseignements_sur_l_album

Secret est le premier album de All:My:Faults (souvent abrégé par A:M:F). Il s'agit en quelques sortes d'un Best-of de toutes les musiques qu'ont fait le groupe entre 2003 et 2005.
Cet album a été promu meilleur album téléchargé d'artiste Allemand en Allemagne.
L'album a existé sous deux versions. L'une gratuire au téléchargement et l'autre, edition "deluxe" payante mais comportant les paroles ainsi que des artworks.

3___Nos_avis

Green_Limon_newsUn album magnifique !
Cet album est magnifique. Le groupe nous offre une ambiance Darkwave plutôt original et des voix très proche du rock ou du métal en fonction des moments de certaines chansons. On y trouve un rythme entrainant et captivant qui ne se trouve pas partout et ça, c'est très bon.
Au début, on a le droit à une intro très "Darkwave" et sublime. Les premières paroles de cette chanson disent "Welcome" et nous acceuil dans l'univers de A:M:F.
Ensuite, durant tout le reste de l'album, le groupe nous parle du "pardon" et de ses conséquence ou de ses origines voir d'une autre chose encore sur ce sujet.
A la fin, on a le droit à une conclusion, "Words", qui nous dit que les mots sont plus ou moins comme les secrets.
C'est un très bon album que je conseil fortement pour les amateurs de ce genre et qui possède son petit univers nous emportant dans de beaux rêves.
9/10

19 janvier 2010

Madina Lake [Attics To Eden] (01/05/2009)

Attics_To_Eden

Madina Lake [Attics To Eden] (01/05/2009)

pistes_de_l_album

  1. "Never Take Us Alive" - 3:00
  2. "Let's Get Outta Here" - 2:59
  3. "Legends" - 3:00
  4. "Criminals" - 3:57
  5. "Through the Pain" - 3:27
  6. "Never Walk Alone" - 2:42
  7. "Not for This World" - 3:12
  8. "Welcome to Oblivion" - 3:03
  9. "Silent Voices Kill" - 2:53
  10. "Statistics" - 3:02
  11. "Friends & Lovers" - 3:49
  12. "Lila, the Divine Game" - 2:20
  13. "Never Take Us Alive" (From the Attic mix) - 3:28 (bonus)
  14. "What's the Point" - 2:33 (bonus)
  15. "Scorched Earth" - 3:03 (bonus)
  16. "Angel" - 3:21 (bonus)

quelques_renseignements_sur_l_album

Date : 1 Mai 2009

Membres ayant réalisés l'album :
Nathan Leone
                                                    Mateo Camargo
                                                    Matthew Leone
                                                    Dan Torelli 

Label durant la réalisation de l'album : Roadrunner

Durée totale : 37 minutes 17 secondes (+ 12 minutes 25 secondes avec toutes les pistes bonus)

Anecdotes : /

Nos_avis_2_copie 

Green_LimonA venir... 

23 mars 2010

We Are The Ocean [EP - We Are The Ocean] (04/09/2008)

WATO_Cover

We Are The Ocean [EP - We Are The Ocean] (04/09/2008)
 

pistes_de_l_album

  1. "Don't Be Careless" - 3:07
  2. "Nothing Good Has Happened Yet" - 3:36
  3. "Welcome to My Broken Home" - 2:27
  4. "Ready for the Fall" - 4:56
  5. "God Damn Good" - 3:19
  6. "Days" - 3:02
  7. "Save Me Said the Saviour" - 3:44

quelques_renseignements_sur_l_album

Date : 04 Août 2008

Membres ayant réalisés l'album :
Dan Brown
                                                      Liam Cromby
                                                      Alfie Scully
                                                      Jack Spence
                                                      Tom Whittaker  

Label durant la réalisation de l'album : /

Durée totale :  24 Minutes 11 Secondes

Anecdotes : /

Nos_avis_2_copie 

A venir...

15 janvier 2010

The Prestige [EP - A Series of Catastrophes and Consequences] (29/09/2009)

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The Prestige [EP - A Series of Catastrophes and Consequences] (29/09/2009)

pistes_de_l_album

  1. "Baby, They Just Want Your Body"
  2. "Painters & Novelists"
  3. "A View From..."
  4. "...The Lake Shore"

quelques_renseignements_sur_l_album

Date : 29 Septembre 2009

Membres ayant réalisés l'album :
Alex Diaz
                                                    Raphael Jassin
                                                    Christopher Jalma
                                                    Thibaut Cavelier    

Label durant la réalisation de l'album : Boss Hog Studio

Durée totale : 16 minutes 22 secondes

Anecdotes : /

Nos_avis_2_copie 

Green_LimonUn album très réussi.
Même s'il s'agit d'un premier album, il faut savoir que le groupe avait déjà prouvé son talent sous le nom de Draftdown. Et cet EP est donc une réussite.
A Series of Catastrophes and Consequences nous offre donc 16 minutes d'un bon metalcore aux clean vocals couplés à de bon chants éraillés assez guturaux, le tout sous un instrumentale convaincant. Je recommande fortement "Baby, They Just Want your Body" et "A view from..." qui sont sans doute les meilleurs pistes de l'EP et montrent clairement l'état d'esprit du groupe étant un peu comme les groupes de Solid State Records, sans le coté chrétien.

Chants : 8/10
Instrumental : 8/10
Créativité, originalité, ambiance : 7/10

Note : 7,5/10

11 février 2010

Destroy The Runner [Saints] (12/09/2006)

Saints

Destroy The Runner [Saints] (12/09/2006)

pistes_de_l_album

  1. "Dialogue" – 1:17
  2. "My Darkness" – 4:03
  3. "Columbia" – 4:29
  4. "Saints" – 3:59
  5. "Thoughts in Reverse" – 2:35
  6. "The Aleph" – 3:58
  7. "From the Red" – 4:35
  8. "Without Sight" – 2:55
  9. "Separate" – 3:11
  10. "Sound of Reason" – 3:24
  11. "There Can Be No Hesitation" – 3:35
  12. "Pallbearer" – 4:15
  13. "Resolution" – 1:25

quelques_renseignements_sur_l_album

Date : 12 Septembre 2006

Membres ayant réalisés l'album :
Kyle Setter
                                                   Jeremiah Crespo
 Marc Kohlbry
 Duane Reed
 Nick "Maldy" Maldonado 

Label durant la réalisation de l'album : Tooth and Nail Records

Durée totale : 41 Minutes 01

Anecdotes : /

Nos_avis_2_copie 

Green_LimonA venir... 

8 décembre 2009

Looking Glass Wars [The Musician] (2008)

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Looking Glass Wars [The Musician] (2008)

pistes_de_l_album

  1. "Love Someone"
  2. "Hotel"
  3. "Stumbling"
  4. "Drunk, Drunk, Drunk"
  5. "The Creep"
  6. "The End of a Promising, Imaginary Relationship"
  7. "Dance. Sing. Clap."
  8. "Love in Black and White"
  9. "3AM"
  10. "She’s Mad, Madly in Love"
  11. "Is This Really Poison?"
  12. "Yes, I’m Sorry, it is."
  13. "Endormi Dans La Chambre"

quelques_renseignements_sur_l_album

Date : 2008

Membres ayant réalisés l'album :
Brendan Rivera
....................................................Kenneth Fletcher
....................................................Andrew Santucci
....................................................Rich Barone
....................................................Phil DiRaffaele 

Label durant la réalisation de l'album : Aucun

Durée totale : 40 Minutes

Anecdotes : /

Nos_avis_2_copie

Green_LimonUn moment décontracté mais rien d'extraordinaire
Que dire sur ce premier album ? Pas grand chose... mais il faut toujours commencé par quelque chose et c'est par l'expérience que l'on s'améliore. D'ailleurs, Looking Glass Wars nous le montre bien avec l'EP qui suivra cet album.
bref, The Musician nous offre 13 pistes dans un ton très rock indie alternatif où règne une ambiance relaxante avec des chants chaleureux plein d'émotions mais, malheureusement, aussi de nombreux trous. Néanmoins, ces trous sont compensé par un instrumental bien marqué à l'aide d'une guitare jazzy, d'une batterie et  de percussions décontractés.
Je conseille vivement les pistes "Love Someone" et "She's mad, madly in love" qui sont sans doute les meilleurs et les plus originales comparés aux autres beaucoup plus monotone et classique.

Chants : 6/10
Instrumental : 5,5/10
Créativité, originalité, ambiance : 5,5/10

Note : 6/10

3 juillet 2009

Billy Talent [Billy Talent III] (14/07/2009)

Billy_Talent_III

Billy Talent [Billy Talent III] (14/07/2009)

pistes_de_l_album

  1. Devil On My Shoulder
  2. Rusted From The Rain
  3. Saint Veronika
  4. Tears Into Wine
  5. White Sparrows
  6. Pocketful Of Dreams
  7. The Dead Can't Testify
  8. Diamond On A Landmine
  9. Turn your back (avec Anti-Flag)
  10. Sudden Movement
  11. Definition Of Destiny

quelques_renseignements_sur_l_album

Cinquième album du talentueux groupe mais troisième sous le nom de "Billy Talent". L'album garde un nom simple mais sans défaut pour cet album : "Billy Talent III" !
L'album a eu le droit à une importante campagne publicitaire tel qu'un site dessus dans un grand nombre de langue.

Nos_avis_2_copie 

A venir...l'album n'est pas encore sorti ! Dès le 14 juillet, retrouvez un avis et la playlist sur cette page internet !

4 mai 2009

[Label] Solid State Records

Solid_State_logo

 

1___Fiche_technique

 

Solid State Records est un sous-label, division de Tooth & Nail Records. Contrairement à sa racine, Solid State signe avec des groupes de métal. Mais étant tout de même une section de Tooth & Nail, le label ne recrute majoritairement que des groupes ayant un rapport avec la musique chrétienne bien qu'ils ont signé avec plusieurs groupes qui ne sont pas dis chrétien tel que Stretch Arm Strong, He Is Legend, ou Training For Utopia. Sinon, tous les autres groupes signés au label ont des cotés chrétiens, même s'ils ne se citent pas eux-mêmes comme genre chrétiens.
Par ailleurs, la plupart des groupes de Solid State Records sont de genre Metalcore.

 

Les groupes de Solid State Records sont tous très connus et ont fait office à divers couvertures de magasine et ont eu l’honneur de passer sur les plus grandes chaines de télévisions. De plus, plusieurs font partis de compilations de Headbanger Ball, émission de MTV consacrée au métal.

 

Solid State Records possède aussi une partie Jazz nommé « Solid State Records (Jazz) ».

 

albums

SFTPB_1
Compilation [Songs From the Penalty Box Volume 1] (1997)
Note : -/10

SFTPB_2
Compilation [Songs From the Penalty Box Volume 2] (1998)
Note : -/10

SFTPB_3
Compilation [Songs From the Penalty Box Volume 3] (1999)
Note : -/10

TISS_1
Compilation [This is Solid State Volume 1] (1999)
Note : -/10

SFTPB_4
Compilation [Songs From the Penalty Box Volume 4] (2000)
Note : -/10

TISS_2
Compilation [This is Solid State Volume 2] (2001)
Note : -/10

 TISS_3
Compilation [This is Solid State Volume 3] (2002)
Note : -/10

 TISS_4
Compilation [This is Solid State Volume 4] (2003)
Note : -/10

SFTPB_5
Compilation [Songs From the Penalty Box 5] (09/08/2003)
Note : -/10

 

 TISS_5
Compilation [This is Solid State Volume 5] (19/11/2004)
Note : -/10

This_is_solid_state_vol
Compilation [This is Solid State Volume 6] (20/03/2007)
Note : 9,5/10 

Songs_From_the_Penalty_Box_Vol
Compilation [Songs From the Penalty Box Volume 6] (19/05/2009)
Note : -/10

Songs_From_the_Penalty_Box_Vol
Compilation [Songs From the Penalty Box Volume 7] (19/05/2009)
Note : -/10

Histoire

- Histoire du Label (dernière mise à jour : 08/01/2010)

8 juillet 2009

Fiche Musique "An Endless Sporadic"

AES_members

An Endless Sporadic

Mini_Fiche_Technique

Genre : Rock, progressif, instrumentale, experimentale

Pays d'origine : Woodland hills, California, Etats-Unis

Existe depuis : 2008?

Labels : /

Myspace du Groupe

Membres du groupe : Zach Kamins - Guitare,  clavier, basse
                                  Andy Gentile - batterie

Histoire

A venir...

News

Aucun pour le moment...

albums

AMELIORATE
An Endless Sporadic [Ameliorate] (07/08/2008)
Note : /

  

Si_vous_aimez_alors_vous_aimerez

- JT Bruce

28 juin 2009

Countdown [Break Rise Blowing] (10/12/2007)

_cover__Countdown___Break_Rise_Blowing

Countdown [Break Rise Blowing] (10/12/2007)

pistes_de_l_album

  1. Behind
  2. 121007
  3. Break Rise Blowing
  4. Chur
  5. El Diablo
  6. Season II
  7. Northern Light Remix 07
  8. Across the Mirror Remix 07
  9. G-Die Remix 07
  10. Moonlight Sonata


 


quelques_renseignements_sur_l_album

Il s'agit du deuxième album du groupe suivant un album démo et reprenant quelques pistes de ce prédécesseur (toutes celles possédant "remix 07") mais dans une meilleur qualité forte heureusement.

Nos_avis_2_copie 

Green_Limon_newsUn album très sympathique et très agréable ; mais il n'y a pas de réel talent.

Que dire sur Countdown ? Cela n'est pas très dur, des la première écoute, il est presque possible de juger l'artiste mais pas totalement ! Par la première piste on peut remarquer que le groupe est porté très instrumentale et ce dernier joue donc un rôle très important. Heureusement, il est de bon niveau, assez doux et mélodique mais captivant donc bon. Des moments plus rapique que d'autres, la piste varie. Mais cette première piste ne possède aucun vocal et n'est pas la plus mélodique du tout ! Bref, en écoutant une autre piste tel que "Accros The Mirror Remix 07", on entend alors les vocals qui sont "patate", mou mais cela est apréciable et correspond bien au genre du groupe, assez proche du vieux métal. On a donc des chants réussis mais peu présent et ça, c'est franchement dommage ! Autre point facheux dans le groupe, certains morceaux des pistes sont du recopier, ainsi, on peut reconnaitre du Muse ou du KoRn...
Pour revenir aux instruments, une piste mélodique et qui se démarque bien pour son instrumentale, "G-Die Remix 07" assez original et très sympathique. Ensuite, une piste aux vocals présent, "Accros The Mirror". Tandis qu'une piste avec les deux "El Diablo" ou "Northern Light Remix 07".
Cet album est donc malgré tout à retenir car très apréciable pour son instrumentale qui ne s'emporte pas trop mais emmène dans l'esprit de la chanson facilement et ses chants, malheureusement peu présent, très "patate" et surtout eux aussi apréciable !

Chants : 7/10
Instrumental : 7/10
Créativité, originalité, ambiance : 3/10

Note : 7/10

26 mai 2009

The Gaïa Corporation [Equilibrium] (2006)

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The Gaïa Corporation [Equilibrium] (2006)

 

pistes_de_l_album

  1. The Day Mother Earth Quit Living
  2. Deadline
  3. Pitch Black
  4. Wonderwall
  5. One Of A Kind

quelques_renseignements_sur_l_album

Il s'agit d'un EP réalisé en 2006 avec Leonardo et Paolo, deux membres qui ont quitté le groupe 1 an après.
L'EP est dans le thème de "l'écologie" et reprend bien l'idée de "Gaïa" en parlant de la ligne de mort (Deadline) et des autres choses allant de soi avec ce thème.

Nos_avis_2_copie

Green_Limon_newsUn album à la caractéristique intéressante !
 Par une ambiance entre mélodie et screamo, le groupe arrive à faire un son de très bonne qualité et très apréciable ! Des chants clairs et d'autres non bien porté par un instrumentale s'accordant avec les chants actuels (ainsi, lors des chants clairs, on a un rythme plus melodique que lors des screams). De plus, les 5 pistes ici présentent ont la particularité de passer facilement et très agréablement et donc, d'avoir une écoute plaisante et presque inlassable. De plus, l'univers "écologique" donne un petit + à cet EP. 9/10

17 juin 2009

Inhale/exhale [I swear...] (10/06/08)

I_swear

Inhale/exhale [I swear...] (10/06/08)

pistes_de_l_album

  1. I Needed A Space Ship (Instead I Got Problems) 
  2. It's Myself Vs. Being A Man 
  3. The Impatient Will Suffer 
  4. Is The Fact That I'm Trying To Do It, Doing It For You? 
  5. I Live The Bad Life (You Make It Worse) 
  6. No One Is Invincible 
  7. The Words That We Have Chosen 
  8. Drink Till We Drop 
  9. I'll Die With No Friends And A Grin On My Face 
  10. Fluvanna
  11. Knowledge = Priceless


Découvrez Inhale Exhale!

quelques_renseignements_sur_l_album

Deuxième album de Inhale/Exhale produit sous le label de Solid State Records. Il connait un bon succès et se trouve être bien noté par un grand nombre de webzine tel que absolutepunk.

Nos_avis_2_copie 

Green_Limon_newsDu talent et de l'originalité entrainante !
Voilà le deuxième album de Inhale/Exhale et que dire dessus ? Déjà, l'album possède une grande majorité de chants claires tous très apréciable et avec une petite touche originale qui fait du bien. Les chants gueulés, eux, sont plus rare mais heureusement présent et sont placés pile au bon moment ! Il faut aussi savoir que les paroles chantés sont les seules choses à être "chrétiennes." Quant à l'instrumentale, il s'accorde très bien avec les éléments cités précédemment et n'est ni trop bourrin ni trop calme.
Pour les pistes, je conseille vivement "It's Myself Vs Being a man" ou "Fluvanna". Après, pour une piste calme mais avec quelques chants gueulés le tout finement combiné, écoutez tout simplement "Knowledge = Priceless".
On a donc là un album d'un genre plutôt commun de metalcore mais où chaque élément possède un plus non négligeable qui rend le groupe original et très dur à lasser !
Chants : 9/10

Instrumental : 8/10
Créativité, originalité, ambiance : 9/10

Note : 9/10 

10 mars 2009

Fiche jeu "Eternal Darkness : Sanity's Requiem"

eternal_darkness_sanity_s_requiem

Eternal_Darkness_Boiter_Redimention_

Fiche_Technique

Plate-Forme : Nintendo GameCube

Editeur : Nintendo

Développeur : Silicon Knights

Type : Survival Horror / Action / Aventure

Appartient à la série : One Shot

Date de sortie japonaise : 25 Octobre 2002

Date de sortie américaine : 27 Juin 2002

Date de sortie française : 31 Octobre 2002

Prix au lancement : 60€

Joueur(s) : 1 joueur

Dans le même genre :
- Resident Evil (PSone / Saturn / PC / GameCube / DS / Wii)
- Call of Cthulhu (PC / Xbox)
- Dracula 3 (PC)

Site Officiel

16

Informations_Globales

"Les démons à l'intérieur de mes agents d'entretiens ont essayé de me tuer. Ils ont comploté derrière des portes verrouillées et ont prévu la chute de la race humaine! J'ai pris soin des personnes autour de moi ... et arrêté leurs plans. Elles sont ailleurs, je pense...Assurez-vous là-bas ... ... ... Elles nous manipulent en nous sécrétant des folies à l'intérieur de nos têtes, alors que nos âmes sont poussées dans le coin de nos crânes ... regardez comme nos mains ne sont que des tâches auquel nous n'avons aucun contrôle sur...! Oh!...horrible ... horrible ... ces choses ... NOUS NOUS DEVONS LEUR ÉLIMINATION ! Tuez-les tous! Les couper, les brûler! C'est la seule façon ... Je sais ... Je l'ai fait ... ... j'y travaille ... " ~  De Maximilian Roivas.
Je pense que ces quelques lignes de l'autopsie d'un "voleur de corps" par Maximilian Roivas, ancien membre de la famille Roivas (celle de l'héroïne du jeu), résument bien l'état d'esprit qui domine dans le jeu. C'est la folie !
Dans ce jeu, vous allez donc incarnez d'abord Alex Roivas, qui trouvera le livre "Sanity's Requiem" chez son grand-père qui fut assassiné ce jour-là et découvrira l'histoire de tous les anciens possesseurs de ce livre que vous allez incarner les uns après les autres. Tous ceux qui ont possédé ce livre sont mêlées aux histoires des démons et, la plupart du temps, en meurt. Mais que se passera t-il pour Alex ?

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23 mai 2009

Haste The Day [Dreamer] (14/10/2008)

Dreamer

Haste The Day [Dreamer] (14/10/2008)

 

pistes_de_l_album

  1. "68" – 3:26
  2. "Mad Man" – 3:32
  3. "Haunting" – 4:01
  4. "Resolve" – 2:54
  5. "An Adult Tree" – 5:10
  6. "Babylon" – 3:29
  7. "Invoke Reform" – 3:03
  8. "Sons of the Fallen Nation" – 3:20
  9. "Labyrinth" – 2:35
  10. "Porcelain" – 3:29
  11. "Autumn" – 3:02

quelques_renseignements_sur_l_album

Cinquième album (en comptant l'EP) de Haste the day, Dreamer connait un succès fou dès sa sortie. En effet, dès sa première semaine de sortie, l'album a été vendu à près de 7700 ventes aux Etats-Unis !

Nos_avis_2_copie

Green_Limon_newsUn album au rythme des plus entrainant !
Un instrumentales rapide et assez bourrin comportant de bon riff couplé à des chants s'accordant à merveille avec l'instru donne un rythme exceptionellement merveilleux ! C'est ce qu'à su nous offrir Haste The Day ici, dans Dreamer. Un album qui devrait faire partie des meilleurs du metalcore selon moi comportant des pistes sublimes et en particulier "Mad man" ! 9.5/10
 

2 mai 2009

[Test] Resident Evil 4 – wii edition

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[Test] Resident Evil 4 – wii edition

Sachez, avant de lire ce texte, que ce fut le premier Resident Evil auquel j’ai joué. Cela aura peut-être des effets sur la note et les avis présents. Cependant, j’ai essayé de me renseigner sur les autres opus.

Sommaire :

I-    Introduction

II- Le jeu

III- Intérêt et durée de vie

IV-
Conclusion

Le test :

I – Introduction

Vous êtes Leon S. Kenedy, désormais agent professionnel au service du président des Etats-Unis et vous devez récupérer la fille du président qui s’est fait kidnappée par un groupe étrange. Vous partez alors dans une ville perdue en Europe selon des informations que l’on vous a fournit puis vous vous arrêtez demander des renseignements à un villageois. Celui-ci ne vous répond pas puis prend une hache se trouvant dans sa demeure et vous saute dessus. Heureusement, vous vous en sortez vivant mais à ce moment, une horde d’habitants du coin se pointe devant la maison et vont essayer de vous tuer. Vous voilà alors (de nouveau) dans l’univers de Resident Evil …

II- Le jeu

Contrairement à ses prédécesseurs, Resident Evil 4 ne se déroule pas dans Racoon City et ne possède pas de « véritables » zombies. De plus, il apporte quelques nouveautés qui sont de très bonnes nouvelles comme l’introduction du Quick Time Event. Lors des cinématiques, il se peut que vous deviez subitement faire des actions, tel qu’appuyer sur un bouton. Il faudra alors vous dépêcher, cause d’une mort quasi certaine en cas d’échec ; d’effectuer l’action demandé. Ne vous en faites pas, heureusement cette dernière est indiquée sur l’écran et, même si l’indication arrive à l’improviste et laisse peu de temps ; on réussit très souvent à s’en sortir.

Quick_Time_Event___repousser

Mais la question est : malgré ces quelques originalités, le jeu est-il une bonne suite digne des autres Resident Evil ? Je vous rassure en vous disant que oui. Oui, le jeu est très bon ! N’ayant testé que la version Wii, je ne parlerai uniquement du gameplay de celle-ci qui est très bien réussi ! Heureusement, le combo Wiimote + Nunchuk répond parfaitement avec l’action désirée et cela permet de tirer facilement aussi bien sur les « zombies » dans votre dos que ceux au loin tout en faisant des headshoot fréquent. Cependant, si vous tremblez beaucoup, cela va être quelques peu gênant …

arme_am_liorationLa gestion des armes y figure et se trouve être l’un des bon atouts du jeu. On prend facilement plaisir à améliorer ses petites armes adorées en récoltant l’argent sur les monstres qui trainent ou dans des cachettes voir en vendant des objets « réparés » à des prix assez élevé. Pour chaque arme, vous pouvez améliorer la puissance de feu, la cadence de tir, la vitesse de rechargement ou la contenance mais évidemment, comme sous-entendu plus haut ; il vous faudra débourser de plus en plus cher pour amélioré ces armes que vous obtenez la plupart du temps en les achetant chez le marchand, même personne qui vous les perfectionne.

Quant à l’histoire je ne serai pas dire si elle continue bien et colle avec les autres Resident Evil mais le scénario est bien pensé et les références entre le chemin d’Ada et celui de Leon le sont elles aussi. Une histoire plus ou moins sans Umbrella qui pourra entraîner le jeu vers un « nouveau virus » plutôt prometteur.

Évidemment, les modes bonus, classique aux Resident Evil, sont présents et vous aurez le droit aux traditionnels Mode Mercenaries, Separate Ways, Asigment Ada et Mode Pro. Chacun de ces petits bonus donne au jeu une atmosphère plus agréable et permet d’en apprendre plus sur cet opus. On passe facilement du temps dans le Mode Mercenaries, mode où l’on doit détruire le plus de « zombies » dans une limite de temps. Plus vous en tuez à la suite, plus vous gagnez des points bonus. Ainsi, en faisant de bons scores dans tous les stages et avec tous les personnages incluent dans ce mode, vous débloquerez des secrets.

ada_wongSeparate Ways et Asigment Ada, eux, sont l’aventure d’Ada, où vous la contrôlerez. Ces modes permettent de bien comprendre les quelques énigmes qu’il y avait dans le jeu encore irrésolus et offre à chaque fin, un boss très sympathique et fort charismatique.

Enfin, le mode Pro n’est autre que l’aventure avec Leon mais en bien plus dur. En effet, les munitions seront plus rares, l’argent aussi et vous subirez bien plus de dommage à chaque coup !

On a donc là un Resident Evil possédant un grand talent et annonçant une très bonne suite pour l’histoire. Un gameplay sur Wii bien travaillé et réussi, une durée de vie correcte, une atmosphère réussie elle aussi, etc … Le jeu à tout pour plaire mais il ne s’agit que d’un remake qui n’a rien de nouveau hélas, à part sa maniabilité.

III – Intérêt et durée de vie

Resident Evil 4 – Wii Edition est avant tout un remake de l’opus sorti précédemment sur Game Cube, Playstation 2 et PC. Il n’a donc eu presque aucun changement par rapport à la version sur Game Cube mise à part le gameplay Wimote + Nunchuk très bien réussi et l’ajout des modes bonus qui n’étaient pas sur la version Game Cube et qui firent leur apparition sur la version PS2 et PC.

L’aventure du jeu ne compte qu’une petite vingtaine d’heure mais offre des moments épiques tel que certaines scènes d’actions extraordinaire ou bien une partie plus angoissante appréciable. De plus, les autres modes rallongent sa durée de vie pour une durée approximative d’une quarantaine d’heure.

Si vous n’avez pas encore gouté au jeu, courrez vous l’acheter mais si vous le possédez déjà sur une autre console, voir même Game Cube, il ne vous servira pas à grand-chose. Il ne s’agit que d’un remake avec un nouveau gameplay agréable mais cela n’est pas suffisant pour se doter de ce jeu et remplacer sa vieille version.

El_gigante

IV- Conclusion

Graphismes : De bons graphismes qui n’empêche pas de rentrer dans le jeu et avec un univers avoisinant qui ne lasse pas étant donné qu’il change assez souvent. En effet, vous aurez le droit de visiter un village, un château, une île, des souterrains, une base …Quant aux effets spéciaux ou de lumière ils sont bons. Hélas, le remake Wii n’a eu le droit à aucun changement par rapport à la version Game Cube. 4/5

Bande-son : Une bande son bien travaillé grâce au fait qu’elle possède certains moments de silence traduisant très bien l’atmosphère du jeu à certains moments. D’autres sont plus entrainantes et c’est tant mieux. 3.5/5

Scénario : Un scénario promettant une bonne suite et possédant des originalités. Cependant, les rebondissements sont assez raté et trop « par-dessus les autres ». 3/5

Gameplay : Comme répété un grand nombre de fois plus haut, le gameplay est bien conçu et facilite les headshoot ainsi que certains moments. Mais cela reste bien plus agréable à jouer qu’un gameplay lent… 4.5/5

Durée de Vie : Pour un total d’une quarantaine d’heure, cela reste très correcte et même bon ! Dommage par contre que l’histoire ne dure qu’une petite vingtaine d’heure et dix quand on la connaît. 3.5/5

Note générale : 18/20

Il s’agit d’un jeu à grand talent comme déjà dit et sa note est donc pour sa qualité et non pour le fait qu’il s’agit d’un remake.

Test par Green Limon, merci de respecter son travail, ainsi que les droits d'auteurs.

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