Date de sortie Cinéma Française : 1er Décembre 2010
Date de sortie Cinéma Américaine : 13 Août 2010
Réalisateur : Edgar Wright
Avec : Michael Cera, Mary Elizabeth Winstead, Jason Schwartzman ...
Durée : 1h52
Genre : Comédie / Fantastique
Film américain
Année de production : 2010
Distribution : Universal Pictures International France
Budget : 60 millions de dollars
Producteurs : Edgar Wright, Marc Platt, Eric Gitter et Nira Park
Scénariste : Edgar Wright et Michael Bacall
Compositeur : Nigel Godrich
D'après : le comic de Bryan Lee O'Malley, "Scott Pilgrim"
Titre Original :Scott Pilgrim Vs the World
Tous publics
Scott Pilgrim n’a jamais eu de problème à
trouver une petite amie, mais s’en débarrasser s’avère plus compliqué.
Entre celle qui lui a brisé le cœur – et qui est de retour en ville –
et l’adolescente qui lui sert de distraction au moment où Ramona entre
dans sa vie - en rollers - l’amour n’a jamais été chose facile. Il va
cependant vite réaliser que le nouvel objet de son affection traîne les
plus singulières casseroles jamais rencontrées : une infâme ligue d’ex
qui contrôlent sa vie amoureuse et qui sont prêts à tout pour éliminer son
nouveau prétendant. À mesure que Scott se rapproche de Ramona, il est
confronté à une palette grandissante d’individus patibulaires qui
peuplent le passé de sa dulcinée : du mesquin skateur à la rock star
végétarienne en passant par une affreuse paire de jumeaux. Et s’il
espère séduire l’amour de sa vie, il doit triompher de chacun d’eux
avant que la partie soit bel et bien « over ».
Pour leur 50eme film
d’animation dit « Grand Classique », les studios Disney ont décidés
de concrétiser un projet datant du vivant de Walt Disney et qui aura connu de
nombreuses modifications, celui de l’adaptation de Raiponce, conte des Frères
Grimm. D’abord envisagé au début des années 2000 comme une parodie moderne de
conte de fées à la Il Etait une Fois, le projet sera passé dans les mains du
grand Glen Keane (l’animateur de Ariel, la Bête …), qui se tourna vers une
approche plus classique de l’histoire ; avant de se voir confié en 2006 à Byron Howard (le
réalisateur de Volt – Star Malgré Lui) et Nathan Greno (animateur sur Mulan ou
encore Bienvenue chez les Robinson). Le tout sous la houlette de John Lasseter,
devenu entre temps directeur de la branche animation du studio, et bien décider
à remettre sur pied un empire qui n’aura cesser de chuter dans l’estime des
amateurs de cinéma après un début de 21eme siècle plutôt pauvre à quelques
exceptions. Malgré de nombreuses bonnes intentions, la crainte à l’égard de
Tangled (titre en VO) se fait sentir, face à une promotion calibrée sur
l’humour du film et uniquement sur celui-ci pour éviter un nouvel échec à
l’image de celui de la Princesse et la Grenouille, qui n’aura marché qu’en
France ; laissant sous entendre que le retour du charme d’antan avec le
précédent film est déjà parti au profit d’un résultat plus proche de Shrek. Les
craintes furent elles justifiées ? Disney signe il un nouveau classique
instantané dans sa filmographie ? Réponse dans cette critique …
Cela
aurait dû commencer comme un conte normal. Qui plus est, Raiponce aurait
dû commencer comme le conte originel, c'est-à-dire avec un traditionnel « Il
était une fois », suivit de l’histoire d’un homme et d’une femme désireux
d’obtenir un enfant plus que tout au monde. C’était sans compter sur la volonté
de Disney de dynamiter la mécanique qui aura fait connaître aux yeux du monde
le studio avec des films comme Blanche Neige et les Sept Nains ou encore
la Belle au Bois Dormant (tous deux des adaptations de contes des frères
Grimm). Car le conte de fées n’est plus vendeur tel quel, et cela, John
Lasseter l’a bien compris devant l’échec commercial (mais uniquement
commercial) de La Princesse et la Grenouille, qui lui aussi proposait
quelque chose de différent du conte de fées traditionnel. Exit donc
l’introduction classique, et place à un début à la lisière entre Kuzco –
L’Empereur Mégalo et Chicken Little, mais aussi place à Flynn Rider
… brigand de la première heure ! Exit la tour, Raiponce (pourtant à
l’origine du titre), les fleurs, les parents, la méchante sorcière et
l’histoire d’amour ? Pas tout a fait. Car si le projet de Byron Howard et
Nathan Greno garde dixit les concernés « the hair, the tower and
Rapunzel » (et bien plus si l’on creuse un peu plus le conte et le film),
il s’agit en réalité avant tout d’une relecture moderne du mythique conte
allemand que d’une adaptation fidèle de l’œuvre.
Ainsi, le spectateur suivra après
un prologue mélangeant habillement scène d’exposition de conte de fées
classique et dynamique moderne les aventures de Flynn et Raiponce. Le premier
est un voleur de renommée dans tout le royaume où se déroule le film, et va se
retrouver après un nouveau coup des plus brillants dans une tour en tentant de
fuir la garde royale et ses anciens complices du crime. Sauf que Flynn
s’attendait à tout, sauf à tomber sur quelqu’un dans cette tour à priori vide.
Car ce vestige abandonné et caché abrite en réalité mon second, une jeune fille
séquestrée par sa mère de substitution (ou de subtilisation, c’est selon …).
Flynn découvre au même moment et à ses dépends la chevelure imposante de
Raiponce, et par un concours de circonstances, va se retrouver avec cette
dernière à l’extérieur, embarqués tous deux dans une aventure mouvementée et
riche en rencontres. Ce qui est loin de plaire à Mère Gothel, qui fera tout
pour récupérer son « enfant », devenu avide de curiosité à l’aube de
ses 18 ans, notamment à propos de curieuses étoiles dans le ciel … En dire plus
sur l’histoire de Raiponce serait trop en dire. Car même si le scénario
suit le déroulement classique d’un conte de fées à la Disney, il se suit non
sans déplaisir, avec un véritable sens de l’écriture qui parvient à conserver
un aspect très classique tout en proposant un contenu résolument moderne. Le
tout sans que l’ensemble soit indigeste ou trop déséquilibré. Le scénario de
Dan Fogelman a aussi pour lui le mérite de proposer quelque chose de résolument
plus développé et plus complet que le récit original qui sert de base.
Un conte de fées dépasse rarement
les 5 pages, ce qui empêche le développement de beaucoup d’éléments. Il est par
conséquent souvent difficile d’adapter un conte au cinéma, et particulièrement
ceux des frères Grimm qui ne sont pas réputés pour leur tendresse à l’égard des
enfants de bas âge … Surtout celui de Raiponce, doté de connotations sexuelles
à mainte reprises et d’une fin violente ! On ne peut dès lors que saluer le
travail effectué sur le scénario, puisque le film réussi sans dénaturé le conte
(les connotations en moins) à développer des éléments laissés à l’abandon dans
le récit originel en arrivant à ne pas alourdir le rythme de l’histoire. Le
scénario arrive aussi à aborder des sujets actuels (et donc inédits) qui
collent à merveille à l’histoire du conte. L’audace du studio se trouve aussi
dans son pré final, qui atténue peu la teneur de la conclusion du conte, aussi
sombre soit elle, dans un climax d’une rare intensité émotionnelle, chose
disparue depuis les années 90 et des films comme La Belle et la Bête ou Le
Roi Lion. Avant cela, l’histoire sait proposer son lot de péripéties et
d’émotions, distillant avec aisance ce qu’il faut quant il faut. On pourra
reprocher au scénario de Raiponce d’être trop classique par moments,
mais l’ensemble est suffisamment bien écrit pour tenir en haleine et avec
intérêt durant toute la durée du long métrage. Un bémol très vite oublié donc.
Le cœur y est, les émotions aussi, et cela mérite d’être souligné, car rare
sont les films d’animation actuels à proposer un spectacle conventionnel par
quelques aspects et doté d’émotion et d’ambitions malgré tout. Un fait qui a
par ailleurs souvent touché Disney dans les années 2000 (la platitude et
l’absence d’ambitions du scénario de La Ferme se Rebelle sont là pour
l’attesté). Le retour à un scénario de qualité et prenant n’est donc que plus
salutaire et satisfaisant !
Mais si l’histoire de Raiponce
est prenante et si elle se suit avec autant d’intérêt, c’est aussi grâce à l’univers
mis en place. Une composante essentielle pour un conte de fées, respectée à la
lettre par Byron Howard et Nathan Greno. Même si le film s’avère très moderne
dans son approche du genre, cela n’empêche en rien que Raiponce sait
proposer à tout instant un univers enchanteur et particulièrement attractif. L’histoire
développe ainsi un monde intéressant à plus d’un titre, puisque ce dernier
réussi un pari très difficile : respecter à la perfection l’univers du
conte servant de base (principalement la tour où Raiponce est enfermée) et les codes
du genre (le royaume avec un gros château, la forêt imposante …), tout en
apportant sa propre patte et des idées toutes plus poétiques les unes que les
autres. Avec pèle mêle, une larme de soleil, une fleur aux pouvoirs magiques, des
cheveux tous aussi enchantés … Le point d’orgue de cet imaginaire basé
principalement sur la nature reste malgré tout les fameuses étoiles qui
obsèdent Raiponce, dans une scène sur l’eau renversante d’inventivité et de
poésie. On n’avait pas connu un univers Disney « princesse » aussi
inspiré et inspirant pour le public depuis La Belle et la Bête !
L’immersion est par ailleurs renforcée par des décors basés sur le parc à thème
Fantasyland très détaillés, et eux aussi très inspirés. Que ce soit la tour de
Raiponce, le bar des brigands, la forêt ou encore le royaume en lui même, chaque
espace a été pensé au millimètre près pour rendre l’ensemble plus crédible (en
dépit de son aspect fantaisiste dû au genre). Dès lors, il devient très
difficile de ne pas rentrer dans le film et son ambiance.
L’ambiance générale du film
compte parmi ses plus grandes forces sur le plan scénaristique, avec un
cocktail détonnant entre traditionalisme Disney et modernité. Entraperçu dans La
Princesse et la Grenouille avec un résultat on ne peut plus convaincant, ce
mélange fait encore une fois des merveilles dans le 50eme « Grand
Classique » Disney, en allant même beaucoup plus loin que son
prédécesseur. Le studio, à l’inverse de Dreamworks, a parfaitement compris
qu’il était possible d’user d’une touche de modernité dans l’ambiance d’un film
sans tomber dans les anachronismes et la culture populaire qui n’a plus rien à
voir avec le récit initial, coupant dès lors l’immersion du public. Ainsi, Raiponce
est dans la parfaite continuité des autres contes de fées Disney, avec sa
princesse, sa magie, son humour, son ambiance enchanteresse malgré quelques
moments sombres (comme dans tout conte qui se respecte), tout en insufflant une
touche plus contemporaine et terre à terre dans son esprit lors de moments plus
posés et sérieux. Sans pour autant désenchanter l’ensemble (un film d’animation
reste aussi un film pour enfants), l’histoire du film réussie à éviter certains
clichés, ou du moins, à les contourner pour proposer un regard neuf et plus
adulte sur un genre qui perdure depuis des décennies sur le grand écran et dont
tout le monde connaît les ficelles. La portée du récit est dès lors
universelle, et peut aussi bien toucher les enfants, attirés par l’aspect
histoire féerique (bien réel), que les adultes, avec un ton et un fond parfois mature
et émouvant d’une manière surprenante au détour de quelques scènes. Même si Raiponce
n’est pas un film qui révolutionnera la formule du studio d’une façon radicale,
il est très plaisant de voir que Disney réussi à rallier les deux bouts de sa
politique actuelle sans difficulté : du neuf avec du « vieux ».
Le parfait prolongement de ce
mélange se trouve dans la galerie des personnages du film, qui compte déjà
parmi les meilleures proposées depuis les débuts du studio. La structure reste
toujours la même, avec deux personnages principaux, des seconds couteaux et un
antagoniste. Raiponce n’a en aucun cas la prétention de vouloir modifier
cette disposition qui a su faire ses preuves à maintes reprises. La surprise vient
en réalité dans le développement des personnalités de ces mêmes personnages,
ainsi que leurs caractères. C’est bien simple, jamais des personnages provenant
du studio à l’origine de Mickey n’avaient étés auparavant aussi
psychologiquement fouillés ! A commencer par l’héroïne éponyme, qui est
loin, très loin des gentilles princesses un peu naïves qui sont rentrées dans
la légende comme Blanche Neige, Ariel (La Petite Sirène) ou encore
Aurore (La Belle au Bois Dormant). Raiponce est à l’image de Tiana de La
Princesse et la Grenouille, une héroïne absolument moderne, et beaucoup
plus courageuse que son apparence fragile et sa fausse candeur laissent
supposer. Tour à tour enfantine, malicieuse, aventurière, meurtrie ou encore adulte,
la belle aux cheveux magique à de la personnalité, ce qui la rend attachante
dès sa première apparition en temps qu’adulte (le prologue présentant Raiponce
enfant) dans le morceau When Will my Life Begin (et ses reprises), exemple
idéal pour saisir la personnalité du personnage dans toute sa grandeur. Le
complément masculin à Raiponce n’est pas en reste, puisque Flynn Rider propose
lui aussi une vision très différente du prince charmant Disney : c’est un
voleur ! Pire que cela, ce bandit qui n’a de charmant que la prétention
est opportuniste, égoïste, menteur, immature, et on en passe des défauts !
Comme dans La Princesse et la Grenouille avec l’arrogant (mais dans le
fond très humain) Prince Naveen, Disney continue son exploration du prince
charmant du 21eme siècle par le biais de Flynn Rider. Oublier Aladdin, le
Prince Philippe et consorts … Raiponce détient tout simplement le
meilleur héros du studio depuis sa création ! Tout en restant fidèle à ses
principes (une histoire d’amour n’est jamais bien loin …), le studio détruit son
image de marque avec ce binôme de choc, proposant ni plus ni moins que l’un des
plus beaux couples Disney de toute l’histoire du studio, aussi bien en terme de
character design qu’en terme d’osmose et d’intérêt !
Les seconds couteaux ne sont pas
en reste, et comme souvent, il est assuré que beaucoup de spectateurs se
souviendront d’eux à la sortie du film. Byron Howard et Nathan Greno ont
parfaitement compris l’erreur réalisée avec La Ferme se Rebelle et ses
personnages secondaires trop nombreux et pratiquement tous inutiles (ou dans le
« meilleur » des cas, sous développés), et le nombre de
« sidekicks » de Raiponce se réduit à 2, un par personnage
principal. Celui de Raiponce est un caméléon nommé Pascal, et constitue peut
être la seule déception du casting. Disposant d’un character design efficace
rendant le personnage immédiatement attachant, et de quelques gags bien sentis,
le personnage marque surtout paradoxalement par sa quasi absence d’intérêt
dramatique. On sent que le personnage a été pensé pour amener d’abord de
l’humour dans l’histoire, et ce n’est qu’à la toute fin que Pascal trouvera son
utilité … le temps de quelque secondes ! Soit tout l’inverse de Maximus,
second partenaire des héros et ennemi juré de Flynn Rider qui amènera entre
autres le héros dans la situation qu’on lui connaît. Cheval du chef de la garde
royale, l’étalon n’a qu’une idée en tête : arrêter le voleur en question,
et ce par tous les moyens. Idiot au grand cœur, Maximus est un personnage
hilarant, disposant de mimiques irrésistibles et de situations cocasses d’une
rare justesse à chaque apparition. Véritable source comique du film, il marque
de son sabot le panthéon des personnages secondaires de Disney pour toujours.
On en redemanderait presque ! Deux seconds couteaux plus traditionnels
dans leurs caractères donc, mais néanmoins réussis ; qui se voient
complétés par une bande de brigands aussi dangereux que drolatiques, et le
couple des parents de Raiponce, peut être la véritable surprise des personnages
secondaires. En une scène et par un regard, le couple réussi à prendre au cœur
le spectateur d’une émotion inattendue. Une simplicité que l’on ne connaissait
pas au studio !
Mais la palme du meilleur
personnage revient d’une manière assez surprenante au méchant de l’histoire, à
la méchante pour être exact : Mère Gothel. Un excellent Disney est un
Disney qui dispose d’un méchant de qualité, et le moins que l’on puisse dire,
c’est que la méchante de Raiponce est une énorme réussite sur bien des
aspects. Monstre de charisme, la diabolique sorcière résulte d’un mélange
improbable mais terriblement efficace entre la folie hystérique et théâtrale de
Yzma dans Kuzco – L’Empereur Mégalo, la complexité psychologique de
Frollo dans Le Bossu de Notre Dame et enfin la méchanceté absolue de la
Reine dans Blanche Neige et les Sept Nains. Mère Gothel est une
manipulatrice hypocrite qui ne pense qu’à une chose : la jeunesse
éternelle. Une volonté qui change des traditionnels méchants de la galerie
Disney voulant absolument dominer le monde ou devenir riches pour des prétextes
aussi divers que peu fouillés (voir inexistants). Ce parti pris de changer
permet d’aborder un sujet brûlant de l’actualité, celui de la société basée sur
l’apparence. La modernité de Gothel ne s’arrête pas là, puisque le personnage
permet d’aborder la question de la maternité surprotectrice, la relation mère /
fille actuelle … Le personnage est très riche en interprétations, si bien qu’il
serait très difficile de toutes les mentionnées sans dévoiler toute l’intrigue.
Sa personnalité fouillée et complexe est complétée par un véritable
machiavélisme qui renvoie enfin au temps où les méchants Disney étaient
menaçants au possible au point de faire froid dans le dos. Cela n’empêche
pourtant en rien Mère Gothel de devenir un personnage attachant et compréhensible
dans ses intentions, renforçant sa personnalité complexe. Et lorsque le
terrible secret de Gothel est dévoilé aux yeux du public (au détour d’une scène
qu’il ne sera pas prêt d’oublier d’ici tôt), tout est entièrement remis en
perspective en ce qui concerne ce personnage, permettant de faire rentrer la
fourbe magicienne dans le top des méchants Disney avec une aisance désarmante
en tant que méchante la plus sombre. Même si Maléfique reste la meilleure
antagoniste des 50 films d’animation « Grand Classique », Mère Gothel
prouve comme le Dr. Facilier dans La Princesse et la Grenouille que les
grands méchants sont de retour, et avec eux une richesse inespérée pour un film
d’animation Disney. A l’image de l’ensemble du casting de Raiponce,
moderne tout en restant attaché à la tradition du studio.
Tous ces personnages ainsi que
l’approche moderne du conte des frères Grimm permettent à Raiponce de proposer
au spectateur un fond plus riche que la moyenne des productions Disney. Même si
fondamentalement, celui-ci reste le même que les autres, il se révèle au final
mieux traité. Premièrement car Byron Howard et Nathan Greno évitent le
moralisateur à tout prix, ce qui évite de faire passer le message du film avec la
finesse d’un pachyderme comme dans L’Âge de Glace 3 – Le Temps des
Dinosaures. Le divertissement prime avant tout, et c’est au détour de
répliques, de regards ou de symboles que les thèmes et la morale du film se
dévoilent. Que ce soit l’enfant venu voir le nouveau Disney ou l’adulte fan
d’animation, chacun y trouvera son compte, avec un conte fin à plus d’un niveau
et qui ne prend jamais le spectateur pour une imbécile ni pour un porte monnaie
ambulant sous prétexte d’un nouveau Disney. Le message principal de Raiponce
demeure donc le même que les autres productions du studio, soit un appel à la
tolérance et à la différence, en plus d’une belle leçon d’entraide et d’amitié
(voir au-delà). Mais le film d’animation en question évoque surtout avec justesse
d’autres aspects de la société, et ce d’une manière parfois surprenante compte
tenu de la portée tous publics du film.
Après la critique de la
sur-technologie de Bienvenue chez les Robinson, le brûlot sur la place
de la télé réalité dans Volt – Star Malgré Lui et la contestation du
système capitaliste dans La Princesse et la Grenouille, Raiponce pose un
nouveau constat sur l’Amérique moderne, et interroge de manière subtile la
jeunesse américaine sur sa condition de vie. Le film sonne dès lors comme une
ode à la liberté individuelle et non-conformiste, la princesse Raiponce devant
se détacher coûte que coûte de Mère Gothel, symbole fort d’une éducation
castratrice et archaïque qui n’accepte pas le changement ni sa condition,
préférant rentrer dans une forme de dépendance à une chevelure magique /
produits esthétiques poussant à la consommation abusive et à la perte
d’humanité. Mais ce n’est pas tout, puisque Raiponce, c’est dans un même
temps une évocation avec justesse du passage à l’âge adulte (comme un certain Kuzco,
tout aussi juste derrière sa façade de grosse farce), de la quête de soi même,
de la paranoïa actuelle, de la société matérialiste prônant la jeunesse, du
respect de la nature, de l’acceptation de la vieillesse, de la place moderne de
la femme, de la mort … Le programme semble de cette manière assez chargé et
indigeste, mais les prismes mis en place sont suffisamment riches en
interprétations pour que chacun puisse le voir à sa façon, que l’on est 7 ou 77
ans. Ce constat sonne comme une bouffée d’air frais après une vague de films
tel que La Planète au Trésor, Frère des Ours, La Ferme se
Rebelle ou encore Chicken Little, qui avaient perdus la finesse et
la richesse qui caractérisaient pourtant Disney il fut un temps. Ce renouveau
se retrouve dans les thématiques, qui parviennent encore une fois à lier du
neuf avec de l’ancien de manière brillante. Sous l’impulsion de John Lasseter,
associé à la modernité de ses deux réalisateurs, Raiponce réussit à
transcender littéralement le postulat de (et du) simple conte pour enfants pour
aller vers des cimes d’intelligence qui tutoient à plusieurs reprises le
travail effectué par Pixar, aussi bien dans les thèmes abordés que dans la
manière de procédé.
Le spectacle est donc dans sa
teneur particulièrement déconcertant d’originalité (et dans une certaine
mesure, d’audace), ce qui en soit est une bonne chose. Mais le paradoxe de Raiponce
est tel que cette dernière peut être facilement remise en cause, devenant aux
yeux de beaucoup un défaut à l’encontre de l’œuvre. Certes, le ton global est
résolument moderne, les personnages sont contemporains à la société du 21eme
siècle dans leurs personnalités malgré une évolution dans un cadre médiéval et
fantastique, et le message porte une constatation libre d’interprétation sur le
monde d’aujourd’hui. Malgré toutes ces nuances, la formule Disney reste
totalement inchangée, et ceux qui s’attendaient à une révolution absolue seront
un poil déçu : si Raiponce ose quelques éléments qui rappelleront
des souvenirs aux spectateurs de La Princesse et la Grenouille (non sans
déplaisir), on ne peut pas échapper ni au rythme d’un conte de fées Disney (qui
suit à la lettre le développement du schéma narratif d’un conte), ni aux
personnages totalement opposés au départ qui se réunissent, ni aux seconds
couteaux qui apportent de l’humour avant tout, et ainsi de suite … La formule
est la même que celle appliquée depuis Blanche Neige et les Sept Nains,
et cela met en évidence un paradoxe qui se retrouve à mainte reprises dans le
film : faire du neuf avec du vieux sans trop changer les choses. On sent
que l’aventure a été pensée pour faire plaisir aux fans de la première heure
(conte, film de princesses, etc.), tout en essayant de dépoussiérer le mythe
fondateur de manière moderne pour un autre public. Le jonglage est risqué, mais
l’intention est louable, compréhensible et particulièrement réussie dans le cas
présent. Cependant, beaucoup s’arrêteront à l’aspect nouveau Disney sans
originalité. Rappelons que Disney sort d’une passe difficile avec un bilan des
années 2000 catastrophique et une perte d’identité propre avec des films comme Lilo
et Stitch ou La Planète au Trésor. La volonté première de John
Lasseter est de refaire des Disney à l’ancienne, tout en apportant du cœur et
de la modernité à l’ensemble. Ceci peut sonner aux oreilles de certains comme
un prétexte pour masquer un éventuel défaut et un manque sérieux d’ambitions et
d’originalité, mais ce n’est en aucun cas le but. La réalité est tout
autre : la note d’intention est respectée à la lettre, et qui plus est, le
résultat n’a rien de révolutionnaire, mais que demander de plus, si ce n’est un
travail bien fait, ce qui est le cas ici présent ?
Ce paradoxe à double tranchant se
retrouve aussi dans le rythme du film. Si le rythme de l’histoire est dans la
continuité des autres films d’animation Disney avec un dosage équilibré entre
action, humour et émotion, Raiponce propose une approche rythmique du
conte typique à la Disney assez particulière. En effet, à l’inverse de films
comme La Ferme se Rebelle ou Chicken Little qui allaient à 100 à
l’heure dans l’histoire compte tenu de la courte durée des films, au profit de
l’émotion et de l’intérêt global (alors que des chefs d’œuvre comme La Belle
au Bois Dormant ou Alice au Pays des Merveilles arrivaient à se
développer longuement avec la même durée) ; le film de Byron Howard et
Nathan Greno prend son temps, beaucoup même. Ce qui n’est pas pour déplaire.
Car la majorité de l’œuvre est composée de dialogues et de discutions entre les
personnages, à l’image de la séquence de la rencontre verbale entre Flynn et
Raiponce pour la première fois qui occupe presque une dizaine de minutes dans
le long métrage. Le caractère de l’histoire originale, censée se passer à
l’exception du début et de la fin dans les environs de la tour, ne permet pas
beaucoup de liberté dans l’espace. D’où a priori l’absence toute relative
d’action. Pourtant, même après avoir quitter cette sinistre prison au bout de
20 minutes de film, les deux héros continueront avant tout de parler, au
détriment de moins d’action. C’est pourquoi le final, aussi intense soit il,
donne l’impression d’aller trop vite après une heure et quelques basée avant
tout sur les relations entre les personnages au goût de certains. Pourtant, la
véritable et grande force du rythme de Raiponce se trouve là :
quitte à lasser une partie du jeune public, le film prend son temps de
développer les personnalités de chacun, d’où des personnages fouillés et
attachants. L’intensité émotionnelle du climax n’en devient dès lors que plus
forte. Autre fait surprenant, les dialogues sont de qualité et biens écrits, ce
qui peut paraître surprenant compte tenu des scénarios d’anciens films Disney
qui ont rarement brillés pour leur qualité d’écriture scénaristique en terme de
dialogues, surtout en ce qui concerne leur profondeur. Ce qui n’est pas le cas
de Raiponce. En plus de ces dialogues porteurs de modernité dans le
projet, le film n’oublie pas son lot d’action, avec deux / trois scènes plus
mouvementées, dont deux particulièrement épiques.
Comme le veut le mélange action /
émotion / humour, l’humour est aussi de la partie, et ce dernier aura fait
couler beaucoup d’encre lors de la promotion du film avant même sa sortie. Les
bandes-annonces du film laissaient sous entendre un humour parodique, proche de
la relecture des contes de fées à la Shrek. L’humour de Raiponce
est tout autre, se révélant moins catastrophique que beaucoup de productions
Dreamworks comme craint, mais surtout, beaucoup plus subtil et varié ! A
l’image des films de Pixar, il y a de l’humour pour tous dans Raiponce :
un humour moderne (les tentatives de séduction de Flynn), de répétition (les
avis de recherche), visuel (les gags avec Pascal ou Maximus), classique (jeux
de mots, répliques clés …), mais parfois même absurde (voir un duel entre Flynn
avec une poile à frire et Maximus avec une épée est assez irrésistible, sans
parler des brigands de la taverne) ou encore cynique (les piques de Mère Gothel
à l’égard de Raiponce sont savoureuses). Encore une fois, Disney (comme Pixar)
a compris contrairement à la concurrence qu’un humour très référentiel et
parodique n’est pas la clé d’un humour efficace. Cette optique donne naissance
à un mariage homogène et efficace entre des styles d’humour qui correspondront
à tous, et qui fera rire ou sourire au moins une fois durant la durée du long
métrage. De nouveau, le travail de modernisation de la recette du studio
fonctionne à merveille, et l’humour souvent actuel s’avère non seulement
savoureux et particulièrement bienvenu, mais il n’empiète jamais l’histoire au
profit de l’émotion. Car l’humour n’est pas la mécanique du film, au contraire,
comme le souhaitait John Lasseter, il s’agit du cœur avant tout. Les craintes
étaient donc infondées : même si le Disney le plus drôle reste Kuzco –
L’Empereur Mégalo, l’humour de Raiponce n’est pas lourd, il est fin,
juste et toujours bien placé pour ne jamais lasser le public.
Un autre aspect moderne de Raiponce
qui aura fait beaucoup parler de lui dans la communauté des fans se trouve dans
la technique d’animation employée. Le 50eme film d’animation dit « Grand
Classique » est un événement en soi sur le plan technique, puisqu’il
s’agit ni plus ni moins que du premier conte de fées Disney en image de
synthèses ! Un choix qui aura affolé les puristes de Blanche Neige et
les Sept Nains, Cendrillon ou encore La Petite Sirène,
jugeant l’acte comme un affront. Encore une fois, le résultat final à l’écran
démontre qu’il y a eu plus de peur que de mal : Raiponce est
visuellement magnifique. Et ce aussi bien en terme de technique que d’animation
en elle-même. Si la patte visuelle du film est aussi particulière, c’est car
Glen Keane, le dieu vivant de l’animation traditionnelle chez Disney, est
derrière le character design (très réussi, sans aucune exception) et
l’animation globale du projet. L’animateur aura développé avec son équipe lors
de la conception du projet quant il était encore dans ses mains une technique
d’animation en 3D qui permet de retrouver toute la fluidité et la complexité de
l’animation traditionnelle … ainsi que la patte Disney ! Le résultat est
bluffant, tant le passage entre les deux techniques semble invisible au-delà de
l’aspect en relief des personnages et des décors. La 3D est un modèle de
perfection en ce qui concerne la fluidité des mouvements, l’expressivité des
personnages (mention spéciale à Mère Gothel, qui égale Yzma en frénésie dans le
mouvement), pouvant sans aucune difficulté rivalisée avec l’animation des
humains dans Toy Story 3. Même si Raiponce n’atteint pas le
niveau de photo réalisme du film de Pixar en question (ce résultat n’ayant
jamais été désiré par Keane), la finition des textures animées laisse
admiratif, particulièrement en ce qui concerne la coiffure de Raiponce et de
Mère Gothel, véritables modèles d’animation dans les détails et la finition
pour les années à venir. La sensation ressentie face à un spectacle d’une telle
beauté plastique est très particulière, et Disney avec ses essais plus ou moins
réussis comme Chicken Little ou Volt – Star Malgré Lui ne nous
avaient pas habitués à un tel degré d’excellence en matière de 3D. Impossible
après vision d’imaginer Raiponce autrement qu’en images de synthèse,
tant le travail de l’équipe d’animation relève de la prouesse visuelle !
C’est bien simple, le film se pose instantanément comme une référence
technique !
La mise en scène de Raiponce
subit elle aussi un traitement tout a fait honorable, avec des plans léchés et
inspirés à plus d’une reprise. Tout est peaufiné dans les moindres détails, à
commencer par la lumière, qui joue un rôle majeur dans l’histoire à plusieurs
reprises d’où une opposition entre les zones éclairées et les zones d’ombre de
l’image très prononcée. Le paroxysme du jeu sur la lumière s’incarnera à deux
reprises : pour la lumière dans le morceau I See the Light, et pour
l’ombre dans la première version de Mother Knows Best. Ces deux scènes sont par
ailleurs les plus inspirées dans le choix des plans : la première joue la
carte de la sobriété absolue pour laisser place à de l’émotion romantique brute
(et diablement efficace), tandis que la deuxième s’amuse totalement et maîtrise
à la perfection les possibilités du noir ainsi que celles du genre de
l’animation pour livrer un résultat détonnant, théâtral à l’image de sa perfide
interprète, mais surtout doté de véritables idées de mise en scène à la minute.
Les autres scènes du film ne sont pas en reste, avec entre autre une scène
d’action centrale qui pourrait sans difficulté rivalisée avec celles des
Indiana Jones dans la mise en scène, ou bien des numéros musicaux efficaces
quoique un peu plus classiques que les deux cités précédemment dans leur
montage. Un montage général par ailleurs très réussi, et qui sait placer le
plan juste quant il faut pour intensifier l’émotion ressentie durant le film.
Le soin accordé à la mise en
scène n’est finalement pas surprenant, car Raiponce est après Volt –
Star Malgré Lui le second Disney à être proposé en Disney Digital 3D dans
les salles équipées ! La 3D Relief devait donc se sentir dans la mise en
scène, et par chance, le sujet se prête avec son immense tour à la technique
sans difficultés. La politique d’animation de John Lasseter à encore frappée
sur Raiponce pour le plus grand bien du film, puisqu’à l’inverse des 3 /
4 des films d’animation en 3D Relief (L’Âge de Glace 3, Shrek 4, Le
Voyage Extraordinaire de Samy …), le film de Disney sait utiliser la
technique avec justesse, en ne proposant « qu’une » profondeur de
champ très prononcée, et qui varie en fonction de l’échelle des plans et de
l’intention exprimée par la scène. Ainsi, la profondeur de champ se révèle
véritablement hallucinante lors de la découverte de la tour ou lors d’un plan
en vue quasi subjective assez furtif de la fenêtre de la tour vers en bas afin
de magnifier la grandeur du lieu et de l’événement ; tandis que cette même
profondeur se resserre lors des scènes dramatiques ou plus intenses en terme
d’émotion. La meilleure utilisation du format se trouve par ailleurs dans la
chanson I See the Light, avec un jeu sur trois plans à la fois particulièrement
réussi sans être gadget. Une véritable recherche artistique a été effectuée par
l’équipe de Disney pour immerger le spectateur dans l’univers du film, et le
pari est largement réussi. Car si le scénario propose un univers fort attractif
et enchanteur, la 3D Relief permet justement de mettre du relief à ce dernier
et de le rendre plus vivant au public. Le ressenti pour les personnages est dès
lors renforcé, et Raiponce a le mérite d’éviter le moindre effet en relief
gadget qui aurait pu couper le lien entre le spectateur et le film. Une
véritable fenêtre vers un monde magique s’ouvre avec la 3D Relief de Raiponce,
proposant par conséquent l’une de ses meilleures utilisations à l’heure
actuelle !
Si le nom prestigieux de Glen
Keane est associé au projet pour l’animation, un autre grand nom de l’histoire
de Disney se retrouve sur Raiponce pour le plus grand plaisir des fans :
celui de Alan Menken à la musique, le compositeur culte des musiques de La
Petite Sirène, Aladdin, La Belle et la Bête ou encore Le
Bossu de Notre Dame ! On avait laissé le compositeur sur une composition
passable avec La Ferme se Rebelle et un score plutôt bon avec Il
Etait une Fois, le retour du géant se devait pour l’événement anniversaire
de Disney être à la hauteur des cimes musicales qu’il composa dans les années
90, permettant au studio de renaître aux yeux du public. A l’image du travail
de Glen Keane sur le film, celui de Menken sur Raiponce ne déçoit
nullement, et force au respect tant la patte du compositeur fonctionne toujours
autant. L’ambiance musicale du film est très particulière, variant entre le pur
style des chansons Disney (I See the Light, I’ve Got a Dream …), celui de
Broadway (Mother Knows Best) ou bien une musicalité résolument plus proche de
la musique pop rock des années 60 (la première version de When Will My Life
Begin). Sans compter des reprises toutes plus efficaces les unes que les
autres, dont une de Mother Knows Best puissante au possible. Le score en
lui-même reste dans la lignée des précédentes compositions de Menken, avec des
compositions instrumentales tout à fait réussies elles aussi, soulignant avec
justesse l’action présente à l’écran sans se faire trop voyante. Il va sans
dire que comme ses meilleures compositions, certains thèmes resteront à l’image
de beaucoup de chansons du film dans la tête des spectateurs. Un petit bémol
est tout de même à signaler quant à la qualité des chansons, et ce uniquement
en VF : les paroles traduites en français sont beaucoup moins subtiles et
riches en interprétations que la VO, qui offre par exemple avec I See the Light
des paroles à triple sens en Anglais uniquement. La traduction des titres en VF
détruit même le sens de certaines chansons, comme la reprise de Mother Knows Best,
qui à cause de sa traduction française (N’Ecoute que Moi) passe à côté de la
subtilité de la reprise. Dommage.
Enfin, comment terminer un avis
sur un film d’animation sans aborder un point essentiel dans le projet :
le doublage. Composé en VO de doubleurs assez peu connus (Mandy Moore pour
Raiponce, Zachary Levi pour Flynn et Donna Murphy en Mère Gothel), le casting
vocal en VF du film voit trois célébrités se partager l’affiche : Maéva
Méline (Mozart, l’Opéra Rock), Romain Duris (L’Arnacoeur) et Isabelle
Adjani (La Journée de la Jupe). Ce casting vocal à priori 3 étoiles de Raiponce
confirme la tendance inaugurée avec Volt – Star Malgré Lui et perdurée
avec La Princesse et la Grenouille : le doublage français gagne en
prestige ce qu’il perd en qualité. Car les noms ne font pas tout, et bien
souvent, les voix françaises du film sont à côté du ton juste, rendant parfois
l’écoute assez désagréable. Maéva Méline arrive à doubler correctement Raiponce
dans ses moments de pure naïveté, mais quant il s’agit de devenir plus sérieuse
et mature, le résultat est très inégal, au même titre que Romain Duris dont la
voix colle souvent très mal au tempérament baroudeur et tombeur de Flynn. Seule
Isabelle Adjani s’en sort avec le plus d’honneurs dans cette affaire, avec un
doublage de Mère Gothel particulièrement réussi lors des moments les plus
théâtraux du personnage. Un bémol reste à poser sur sa prestation malgré tout,
quant le personnage passe à un ton plus agressif et perfide, la voix de
l’actrice restant trop dans l’exagération et l’aigu, faisant retomber de temps
à autre la menace incarnée pourtant à la perfection par Donna Murphy en VO. La
constatation pour les chansons est la même : un doublage plutôt correct,
mais très inégal à mainte reprises. La vision de la VO est par conséquent
largement conseillée pour profiter pleinement de l’intensité émotionnelle
du film, et vivre l’histoire dans le ton juste de manière continue.
Au final, la publicité était
donc encore une fois mensongère, et le résultat au-delà des espérances :
Raiponce, le 50eme « Grand Classique » des studios Disney est une
très grande réussite ! En adaptant l’un des plus célèbres contes de
l’histoire de la littérature, Byron Howard et Nathan Greno arrivent à relancer
la machine d’un studio en perte de vitesse depuis quelques années avec brio. Et
ce grâce à un scénario particulièrement travaillé, livrant un contenu à la fois
respectueux de l’héritage Disney et très moderne dans son approche du mythe de
la demoiselle aux cheveux longs. De cette approche découle une histoire
contemporaine dans ses thématiques et riche en émotions, des personnages haut
en couleurs, attachants et profonds ; mais aussi un univers poétique, une
ambiance magique, un rythme soutenu, une belle morale, une dose d’originalité,
de l’humour efficace et pour tous … La réussite ne s’arrête pas là, et s’étend
aussi sur le plan technique avec une animation en images de synthèse
renversante de beauté, et qui n’a rien à enviée à Pixar. Le tout sublimé par
une mise en scène en 3D Relief inspirée et une partition mémorable de Alan
Menken. Soit tous les ingrédients réunis pour former un Disney de grand cru, ce
qu’est assurément Raiponce. Un meilleur doublage français aurait rendu le
résultat parfait. Mais qu’importe la langue, ou même le manque relatif
d’originalité du projet, le résultat reste le même : Raiponce signe après
La Princesse et la Grenouille un nouveau classique instantané, et le grand
retour du studio à l’origine du film d’animation sur le devant de la scène !
Le charme d’antan opère totalement de nouveau, faisant de Raiponce le meilleur divertissement
familial de Noël 2010, mais aussi l’un des meilleurs films de ce même année !
Les +
Une relecture contemporaine et intelligente du conte de
Raiponce Le mélange entre tradition Disney et modernité Des personnages fouillés et charismatiques Un univers riche en poésie et immersif La morale est juste et les thèmes abordés riches en
interprétations De l’humour fin et pour tous les goûts Un rythme soutenu entre action, émotions, humour et
réflexion L’animation est magnifique au point d’égaler Pixar De la 3D Relief utile au récit et sans effets gadget Une partition de Alan Menken de haute volée Le grand retour de Disney est confirmé
Les –
Un doublage français en demi teinte Les paroles des chansons en
français sont moins subtiles
9
/ 10
Critique rédigée par
Mémé le 22 / 11 / 10. Raiponce à été vu
une seule fois en VF + 3D Relief lors de l’écriture de cet article. Merci de respecter
le travail effectué en ne copiant pas cet article sans autorisation.
Date de sortie Cinéma Française : 1er Décembre 2010
Date de sortie Cinéma Américaine : 24 Novembre 2010
Réalisateurs : Byron Howard et Nathan Greno
Avec les voix de :Mandy Moore, Zachary Levi, Donna Murphy … (VO) ; Maeva Méline, Romain Duris, Isabelle Adjani ... (VF)
Durée : 1h41
Genre : Film d'animation
Film américain
Année de production : 2010
Distribution :Walt Disney Studios Motion Pictures France
Budget : 80 millions de dollars
Producteurs : Roy Conli, John Lasseter (Producteur Exécutif), Glen Keane (Producteur Exécutif) et Phillip Lofaro (Producteur Exécutif)
Scénariste : Dan Fogelman
Compositeur : Alan Menken
D'après : le conte des frères Grimm, "Raiponce"
Titre Original :Tangled
Tous publics
Raiponce est projeté en 3D Relief dans les salles équipées. Existe aussi en format 35mm.
Lorsque Flynn Rider, le bandit le plus recherché du royaume, se réfugie dans une mystérieuse tour, il se retrouve pris en otage par Raiponce, une belle et téméraire jeune fille à l’impressionnante chevelure de 20 mètres de long, gardée prisonnière par Mère Gothel. L’étonnante geôlière de Flynn cherche un moyen de sortir de cette tour où elle est enfermée depuis des années. Elle passe alors un accord avec le séduisant brigand … C’est le début d’une aventure délirante bourrée d’action, d’humour et d'émotion, au cours de laquelle l’improbable duo va rencontrer un cheval super-flic, un caméléon à l’instinct de protection surdéveloppé, et une drôle de bande de malfaiteurs.
La fédération de boxe, qui n’a pas oublié le comportement passé de
Danpei Tange, refuse de reconnaître officiellement le Tange Boxing Club.
Joe et Nishi n’ont donc aucun moyen de passer pros. Pour pouvoir malgré
tout se battre contre Rikiishi, Joe tente une action désespérée, afin
de bâtir de ses propres mains un “nouveau pont” vers la boxe
professionnelle…
résumé officiel
L'avis de Arnonaud :
Fraîchement
sorti en cette première semaine de Novembre, que nous réserve ce nouveau volume
d’une taille encore une fois encyclopédique ?
Nous
retrouvons donc, logiquement, l’histoire là où nous l’avons laissé, Joe pénètre
donc dans le club Shiraki, le club où s’entraîne Rikishi, le rival de toujours
de Joe. Et c’est cette rivalité qui va finalement pousser Joe à essayer de
trouver une astuce pour que le Tange Boxing Club soit reconnu officiellement
plutôt que d’aller dans le Shiraki Gym, où il n’aurait pu se battre face à son
nemesis.
Bref,
ceux qui ont lu les précédents tomes comprendront, et je vais pas me risquer à
spoiler plus (bon là je reste au niveau du synopsis officiel de l’éditeur
français donc bon), car comme d’habitude, le scénario d’Ashita No Joe est
toujours très bon quand il s’agit du scénario, prenant toujours son temps quand
les mangas préfèrent se presser, et restant toujours plus humain que les autres
mangas...
Car
comme toujours, les personnages restent fouillés, humains, avec souvent
plusieurs facettes, dont une sombre. Et ces personnages sont encore une fois au
service d’une superbe narration, qui est toujours et restera la grande force de
Joe, avec des mises en pages toujours extrêmement bien pensée qui donnent envie
de lire toujours plus, de ne jamais lâcher le volume (malgré sa taille !),
et qui arrivent toujours à garder le suspense.
Ce
tome réserve d’ailleurs encore quelques pépites aux niveau de la mise en scène
qui sont sublimées par un dessin de plus en plus virtuose de Tetsuya CHIBA
(comme si ça ne suffisait pas comme ça), avec des cases lors des combats qui
sont toujours plus magnifiques les unes que les autres. Le travail des muscles
et toujours aussi beau, et les cases correspondant aux moments majeurs des
affrontements sont toujours sublimes, avec un aspect crayonné parfois qui les
mettent parfaitement en valeur.
Car
oui, ce tome est d’ailleurs très bon car il rentre enfin dans le vif du sujet,
on a des combats, des combats et encore des combats... Même si l’entraînement
continue (on ne devient pas champion de boxe du jour au lendemain), Joe
commence enfin son ascension dans le monde de la boxe, avec comme objectif
clairement avoué d’aller chercher Rikishi, un rival comme on fait plus et qui
est vraiment un personnage emblématique.
Je
n’ai pas besoin de m’étendre plus je pense, vous m’avez compris, Ashita No Joe
confirme une fois de plus son statut de chef-d’oeuvre, de manga majeur et
incontournable qui fera bonne figure dans toutes les bibliothèques et qui
montre que certaines "vieilleries" peuvent encore se montrer
intéressante et même assez modernes...
Bonjour
bonjour, cela fait un petit moment qu'il n'y a pas eu de news, bref, en
voilà une ! Mais pourquoi ? C'est à propos de ce week-end vide...
Malheureusement nous n'avons rien pu assurer ces 3 jours là à cause
d'indisponiblités (majoritairement imprévus). Nous nous tenons donc à
nous excuser et rassurez sur le fait que cela est occasionnel et ne se
reproduira plus. Cependant il est peut-être possible en ce moment qu'un
jour résultant du hasard, il n'y ai une fois de plus rien du tout.
Mais faire une news
juste pour ceci est légèrement inutile c'est pour cela que nous vous
informons aussi que vous pouvez nous contacter pour quoique ce soit à
notre adresse e-mail pepememe.corporation@laposte.net
désormais vérifier tout les jours (en dehors de circonstances
particulières tel que quand nous sommes en vacances) ! Ou bien, comme
vous avez le choix, vous pouvez directement laisser des commentaires sur
le blog, voire aller sur le forum.
Et ce n'est pas tout,
nous vous prévenons rapidement d'améliorations dans les parties musiques
! Les news arrivent enfin avec, pour combler le tout, un planning
chaque mois recensant les sorties futures ou autres informations tel que
les dates des concerts en France ou une séparation des membres, par
exemple. Quelques informations complémentaires seront aussi rajoutés
afin de fournir le maximum de données utiles dans les fiches musiques ou
bien les fiches albums et histoires.
Nous vous souhaitons donc un agréable séjour sur Pépé & Mémé Corporation en espérant vous voir satisfait et heureux !
Ca faisait longtemps qu'il n'y avait pas eu de planning manga ! L'erreur est aujourd'hui réparée avec un article récapitulant les principales sorties des 2 derniers mois, toujours sélectionnées par votre serviteur. Pour ce récapitulatif, vous aurez les couvertures des volumes sélectionnés, des détails sur les nouvelles séries et mon choix parmi tout ces manga. Pour le planning Juillet, il arrivera dans la semaine !
MAI
Les volumes avec des pages couleurs : Air Gear 21, Fairy Tail 12, Le Voyage de Kuro 1 et 2, CFSL.NET 4, Dr.Slump Perfect Edition 4, Momoider 1
Les volumes les plus chers : Le Voyage de Kuro 1 et 2 (12,50 €), CFSL.NET 4 (30 €), Syndrome 1866 (7,50 €), Dr.Slump Perfect Edition 4 (10,50 €), Momoider 1 (12 €), Zelda - Four Swords Adventures 1 et 2 (7,50 €)
Les volumes les moins chers : Captain Tsubasa 1 (6,50 €), Soul Eater 9 (6,50 €), Samouraï Usagi 5 (6,50 €)
Les nouveautés :
Blue Exorcist de KATÔ Kazue Edité par Kazé Manga, collection Shônen Up ! N&B, 192 pages, 6,95 €
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Synopsis : Adopté dès son plus jeune âge par un exorciste de renom, Rin apprend un
jour qu'il est le fils du mal incarné, quand son véritable père, Satan
lui-même, apparaît pour l'emmener dans son monde. Mais impossible pour
le jeune homme d'oublier tout ce qui lui a été enseigné jusqu'ici…
Confronté à un adversaire invincible qui a consumé le seul homme à
l'avoir jamais aimé, Rin fait alors le choix de combattre aux côtés des
exorcistes, quitte à libérer, en dégainant l'épée de son père, la
puissance démoniaque qui sommeille en lui !
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3 tomes parus au Japon, série en cours.
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Captain Tsubasa - Olive et Tom de TAKAHASHI Yoichi Edité par Glénat, collection Shônen N&B, 192 pages, 6,50 €
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Synopsis : Malgré son jeune âge, Tsubasa Oozora est un petit génie, un Mozart du
ballon rond. Son rêve : offrir la coupe du monde au Japon ! Grâce à son
mentor, Roberto, un joueur de légende revenu du Brésil, Tsubasa suit un
entraînement particulièrement rigoureux et intègre l’équipe de Nankatsu.
C’est le début d’une aventure riche en matchs endiablés, en rencontres
avec des adversaires redoutables qui finiront par devenir de fidèles
compagnons d’armes, pour aller toujours plus haut, toujours plus loin,
toujours plus vite…
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37 volumes parus au Japon, série terminée.
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CFSL.NET du Collectif Café Salé Edité par Ankama Couleur, 300 pages, 30 €
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Description : Qu’ils soient jeunes diplômés ou professionnels, retrouvez, pour la
quatrième année consécutive, une sélection des meilleurs artistes du
collectif Café Salé. Considéré dans bon nombre de milieux artistiques et
par le public comme une référence, l’Artbook CFSL.net propose chaque
année en 300 pages une vision des tendances les plus actuelles de la
création traditionnelle et numérique. Éclectique dans ses choix, il
rassemble des artistes issus d’univers très différents allant de la
bande dessinée, au design, en passant par l’illustration ou le jeu
vidéo. Que vous soyez professionnels ou amateurs de belles images,
l’Artbook CFSL.net 04 est la référence indispensable !
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4 Volumes parus.
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Momoider de FUJISAWA Toru Edité par Pika, Collection Shônen N&B+pages couleurs, 208 pages, 12 €
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Synopsis : Les Momoïder s sont un groupe de 5 filles qui combattent, grâce à leurs
exo-armures, des monstres modifiés que les KKK, dirigés par le général
Râ, envoient à Tokyo pour renverser le gouvernement. Momo est la
dernière arrivée parmi les Momoïders. Mais, n'ayant pas de véhicule ni
de permis de conduire, elle arrive toujours en retard sur les lieux où
les Momoïders sont appelées... Puis, pour des raisons de restriction
budgétaire, leur QG est délocalisé et les 5 filles doivent à présent
faire les hôtesses de bar. Mais Momo est vraimentr trop "nulle"...
alors elle décide de changer . Et effectivement, quand arrive une
nouvelle recrue, un certain Murakami, pour servir d'homme à tout faire
(et surtout à faire la cuisine et le ménage), celui-ci voit une Momo
particulièrement forte. Attendez-vous à un final énorme !!!
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1 volume au Japon, série en stand-by.
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Le Voyage de Kuro de KIYUDUKI Satoko Edité par Kana, Collection Made In N&B + pages couleurs, 128 pages, 12,50 €
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Synopsis : Kuro veut dire noir. Homme ou sorcière ? Kuro est en réalité une jeune
fille qui voyage en portant un cercueil sur son dos. Son compagnon de
voyage est une chauvesouris parlante du nom de Sen. En traversant les
villages, ses rencontres se multiplient. Parfois elle inquiète et
terrifie, mais sa quête l’amène à aider de nombreuses personnes,
prouvant qu’il ne faut pas se fier aux apparences. Le quotidien monotone
de la jeune fille va être égaillé par la découverte de Sanju et Nijuku,
deux jumelles aux oreilles et à la queue de chat qui semblent avoir des
pouvoirs très spéciaux. Grâce à elles, un sourire éclairera de temps à
autre le visage de la jeune fille. Et le mystère qui entoure son voyage
s’éclaircira comme une brume qui se lève.
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2 volumes au Japon, série en stand-by.
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The Legend of Zelda - The Four Swords Adventures de HIMEKAWA Akira Edité par Soleil, Collection J-Vidéo N&B, 192 pages, 7,50 €
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Synopsis : L’arme de la légende : « l’épée de quatre » ! C’est elle qui, autrefois, a permis de sceller Vaati, un maléfique Mage du Vent à Hyrule. Pour délivrer la Princesse Zelda, kidnappée par un mystérieux personnage, surnommé Link Noir, notre héros Link est contraint de briser le sceau pour récupérer la fameuse arme. Mais quelle n’est pas sa surprise lorsque le jeune homme se retrouve divisé en quatre ! Link violet est calme et posé, le rouge est énergique, le bleu est impatient et le vert courageux. Tous les quatre, ils devront unir leurs forces et ramener la paix dans le royaume d’Hyrule.
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2 Volumes au Japon, série terminée.
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Le petit discours de Arnonaud : Mai était un petit mois cette année, il faut dire que les éditeurs gardaient plutôt des munitions pour Juin et Juillet, l'histoire d'être en top forme pour la Japan Expo qui se tenait ce week-end. Il y a tout de même quelques nouvelles séries : Captain Tsubasa qui revient en forme dans une nouvelle édition chez Glénat en période de Coupe du Monde avec les petits prix à la Glénat/Kurokawa, Le Voyage de Kuro un manga yonkoma (de strips quoi) onirique qui n'a malheureusement pas de fin (on attends toujours le volume 3 au Japon...), l'onéreux Momoider (de Tôru Fujisawa), Zelda Four Sword et enfin Blue Exorcist (car Kazé aime sortir des nouvelles séries, et de préférence du Jump SQ) Ce mois-ci, pour la première fois, j'ai sélectionné un art-book CFSL.NET, donc je l'ai mis dans les nouveautés même si s'en n'est pas une, c'est juste pour mettre en évidence ses formidables livres d'illustrations issus du collectif café salé. Les images sont tous simplement magnifiques et peuvent être de formidables sources d'inspiration/ génitrices d'univers. Par contre, c'est tout de même plus cher qu'un manga, et oui ! Sinon, les séries commencée il y a 2 mois continue : la sympathique comédie Drôle de Racailles, 7 milliards d'aiguilles, le sombre mais très sympa Syndrome 1866, Hanako et autres légendes urbaines (de l'auteur de haletant Mirai Nikki)... Et enfin les autres : Air Gear, Fairy Tail, Soul Eater, Haruhi Suzumiya, Samouraï Usagi, Black Lagoon...
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Les sélections :
Alors oui, ça fait beaucoup comme sélection, et personnellement je ne les ai pas tous lu, mais je pense qu'on a là des valeurs sûres. Drôles de racailles T.2 tout d'abord, puisque le 1er tome annonçait une comédie très sympa, et celui-là doit être dans la même veine ; Le Voyage de Kuro ensuite, car la critique semble unanime, il y a là un récit poétique et onirique bien maîtrisé ; CFSL.NET car ce sont des artbooks magnifiques qui donnent pleins d'idées; Syndrome 1866 T.2 car dans celui-ci l'intrigue commence réellement et confirme le fait que la série risque d'être très bonne; enfin, Samouraï Usagi T.5 car cette série est très très bien et qu'elle mérite toujours autant le coup d'oeil, ne serait-ce que pour ses dessins magnifiques.
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JUIN
Les volumes avec des pages couleurs : Happy 2, Fairy Tail 13
Les volumes les plus chers :Happy 2 (9,95 €), Doubt 4 (7,50 €), Freesia 2 (7,95 €), Dossier A 4 (7,50 €), Syndrome 1866 3 (7,50 €)
Les volumes les moins chers : Gintama 17 (6,25 €), Letter Bee 6 (6,25 €), To Love 11 (6,25 €), Debaser 4 (6,40 €), Bobobo-bo Bo-Bobo 15 (5,95 €)
Les Fins de séries : Get Backers 39, Beach Stars 7, Doubt 4
Les Nouveautés :
Mirai Nikki Mosaïc de ESUNO Sakae Edité par Casterman, collection Sakka N&B, 192 pages, 6,95 €
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Synopsis : Avec Mirai Nikki Mosaic, Sakae Esuno place Minéné Uryû sur le devant de
la scène, dans un tome qui lui est entièrement consacré. Entre action et
révélations, l’auteur nous dévoile enfin le passé de la jeune femme,
les origines de son chronographe, les raisons de sa présence dans les
souterrains de la secte Omékata ou chez Yukiteru à la fin de son combat
contre le petit Rei, ainsi que la nature exacte de sa relation avec
l’inspecteur Nishijima. Un volume explosif à ne pas manquer pour avoir
toutes les pièces du puzzle en main !
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One-Shot.
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Monster Hunter Orage de MASHIMA Hiro Edité par Pika, Collection Shônen. N&B, 192 pages, 6,95 €
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Synopsis : Shiki Ryûho est un jeune chasseur, un Monster Hunter ! Depuis la mort de
son maître Gurelli, il s’est mis en tête de réaliser le rêve de son
maître : trouver le légendaire dragon Miogaruna. Pour cela, Shiki se
rend dans la ville de son défunt maître, Akamaaya où il rencontre Irie,
une chasseuse solitaire et têtue qui accepte finalement de faire équipe
avec lui. C’est alors qu’une fantastique aventure débute pour trouver
Miogaruna dans ce monde rempli de monstres et d’aventurier !
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4 volumes au Japon. Série terminée.
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Le petit discours de Arnonaud : Après un mois de Mai pas très chargé niveau sortie, voici un mois de Juin qui prépare avec panache la Japan Expo. On a donc quelques titres avancés de quelques semaines pour mieux coller à l'évènement (et garder le rythme de sortie du mercredi) : Drôles de racailles, Fairy Tail, Captain Tsubasa, Syndrome 1866. Il y a aussi quelques nouvelles sorties "évenements" qui profitent de la notoriété des auteurs, comme Monster Hunter Orage qui utilise l'aura de Mashima et du JV Monster Hunter ainsi que Mirai Nikki Mosaic qui profite du succès de Mirai Nikki et d'Esuno. Il y a aussi plusieurs fins de séries qui sortent plus ou moins en grande pompe pour Japan Expo : Doubt, thriller halletant qui voit son dénouement arriver comme par hasard ce jour là, Beach Stars et Get Backers ce long-seller qui n'en finissait pas. Certaines séries au rythme aléatoire essayent aussi de profiter de l'évènement : le boudé (mais pourtant très bon) Bobobo, ou encore le "manfra" Debaser. Sinon il y a les autres : Negima, Shugo Chara, Tsubasa Reservoir Chronicle, Gintama, Letter Bee, EyeShield (qui s'approche de la fin), Neuro, Reborn, To Love (c'est la fête du Jump ce mois-ci xD), Initial D, Freesia, Dossier A, Mirai Nikki...
Les sélections :
Voilà, j'ai sélectionné les "grands classiques" : Negima car les volumes sont toujours aussi bon, Bobobo en espérant que celui-ci soit à la hauteur, Mirai Nikki car ce manga à confirmer son statut de bonne série, Syndrome 1866 car le volume 2 était très bon, Doubt car c'est la conclusion de ce thriller (dont je n'ai malheureusement lu que le 1er volume...) et Drôles de Racailles en espérant que le volume 2 et 3 soient dans la continuité du volume 1.
C'est donc tout pour cette fois, on se retrouve dans la semaine pour le planning de Juillet !
Aujourd’hui je vous parle d’Heavy Rain, une
des importantes exclusivités de la PS3 en cette « prometteuse » année
2010. Derrière ce titre étonnant on retrouve le studio Français
QuanticDream, dirigé par David Cage. Ce dernier nous a longtemps
bassinés avec la singularité de son titre, le renouveau des jeux vidéo,
le lien émotionnel entre le joueur et les personnages incarnés, et
surtout l’étroitesse entre jeu et cinéma. « Bassinés », oui, parce que
ça fait quasiment quatre ans que l’on parle d’Heavy Rain. Pour modérer
mes propos vis-à-vis de QuanticDream, je dirais que Cage avait raison de
vouloir nous montrer un autre jeu vidéo, une autre vision. On en avait
déjà eu un court aperçu après Fahrenheit, connu pour son gameplay
novateur (ou non selon les points de vue). Heavy Rain reprend toute
cette idée de QTE, autrement dit, des boutons apparaissent à l’écran, il
suffit d’appuyer au bon moment (enfin ce n’est pas aussi simple que
cela, j’y reviendrais).
Heavy Rain se structure autour de
quatre protagonistes, ayant tous un caractère différent. Je vais essayer
de ne pas trop spoiler pour vous laisser peut être un jour la chance de
découvrir « votre » histoire par vous-même. Pourquoi dis-je
« votre » ? C’est simple, dans Heavy Rain l’innovation réside dans le
fait que le jeu vous confronte constamment à des choix, du plus banal au
plus complexe. Choix influents sur le scenario menant à une vingtaine
de fins différentes. C’est à vous, en fonction de votre façon de réagir
de construire votre propre histoire.
Bon petit speech à propos
de l’histoire. La première fois que vous jouez, vous incarnez Ethan
Mars, le cliché de l’american dream, en gros cadre sup plutôt fortuné,
ayant une femme et deux enfants de 8 et 10 ans. Toute cette partie du
jeu s’apparente à un tutorial de maniement du jeu, alors que nous
déambulons dans la maison, jouons avec les enfants, on nous apprend le
gameplay. L’élément perturbateur apparait un peu plus tard, alors que
nous nous rendons au centre commercial en famille, un des enfants
disparait, la pression commence à monter, pour rechuter au moment ou
nous le retrouvons… de l’autre côté de la route. Au moment de traverser,
l’enfant se ferra percuter par une voiture, bien sur son père « Ethan »
sautera sous les roues de la voiture afin de sauver son gamin.
Résultat, le fils décède, vous dans le coma plus de six mois.
Voilà donc pour le vrai départ du jeu. L’histoire reprend 2 ans plus
tard. Le cadre idyllique ayant complètement disparu, vous vous
retrouvez seul, divorcé, ayant de temps à autre la garde de votre second
fils. Le vrai sujet de l’histoire n’est pas cette perte d’enfant ; e
jeu tourne autour du fait qu’un tueur d’enfant sévit en ville, « le
tueur à l’origami » (ou « the origami killer » en vo, ça a plus la
classe) Lors d’une sortie au parc avec « Shaun » le second fils ; vous
allez être confronté à une absence inquiétante, ne plus comprendre ce
qui se passe. Bref vous ne retrouvez pas votre fils. C’est à ce moment
que le jeu se lance vraiment, que la dynamique prend place.
Comme j’en faisais mention ; il y a quatre protagonistes, Ethan Mars ;
le père des enfants, Nathan, un agent du FBI (j’y reviendrais en
quelques lignes), Scott Shelby, un détective privé, et enfin une jeune
femme.
Nathan est intéressant dans le sens ou avec lui apparait
un gameplay différent. Il dispose d’une étonnante paire de lunette,
ainsi que d’un gant, qui lui permettent de mener de manière très poussée
ses enquêtes, en gros il s’agit d’un ordinateur scanner.
Les
caractères des différents personnages alimentent le côté malsain du
titre, via le biais d’une fonction, on peut savoir ce qu’ils pensent ;
leur petit tracas ; à propos de l’amour, de leur relation aux autres, ou
tout simplement si ils ont faim. Tout cela renforce le côté oppressant
d’Heavy Rain.
L’ambiance graphique est à la hauteur de
l’histoire, tout aussi malsaine, Beaucoup de couleurs ternes, d’usage de
filtres vert et marron, et même gris, afin de renforcer l’aspect triste
du jeu. Techniquement parlant, il y a quelques imperfections, bug de
collisions, de l’aliasing, certains aspect sont même très moche, comme
les voitures qui ne ressemblent vraiment à rien, ce n’est pas vraiment
un reproche, mais le jeu aurait gagné en immersion à rendre les détails
plus beau. Du moins aussi beau que certains des décors, ou même que les
personnages, qui sont juste magnifiquement réalisés. Le tout est très
sombre, je conseil donc d’augmenter un petit peu la luminosité de son
téléviseur afin d’y voir quelque chose.
Bien sur, il ne faut pas
oublier la pluie ; si le jeu de QuanticDream se nomme ainsi, ce n’est
pas pour rien. Plus on avance dans l’histoire plus la pluie est
présente, le tout étant magnifiquement rendu à l’écran, et contribuant
grandement à cette idée d’atmosphère oppressante.
La bande son,
elle aussi participe de manière importante ; le bruit de pluie battante est
vraiment sublime, on a vraiment l’impression qu’il pleut (encore une
fois il faut être équipé pour en profiter, oubliez la stéréo pourave des
télés de base) Viennent s’ajouter à la pluie, nombre de morceaux
classiques, au ton triste, voir même déprimant. Sur de nombreux
aspects, Heavy Rain ressemble à un film, tout en restant un jeu vidéo ;
la suite des plans, l’intrigue, l’ambiance, le son, les couleurs, tout
est semblable à un bon thriller au cinoche. Mais l’aspect « choix »
permet de rester l’acteur principal de l’aventure, et donc de rester
dans l’univers du jeu vidéo
Nos choix influent sur le scénario
tout du long de l’histoire, chacune de nos actions aura une conséquence,
importante ou non ; sur le déroulement et donc sur la fin du jeu. Là
encore je suis obligé de souligner que ces choix soumettent le joueur à
une pression morale importante, pourtant, ce n’est qu’un jeu me
direz-vous, au final on s’en fout. Eh bien non ! Le pari réussi d’Heavy
Rain étant de faire vivre au joueur l’émotion ; on se rend vite compte
que l’on se prête au jeu et l’on se prend à ressentir les sentiments
véhiculés par les protagonistes ; la crainte ; la peur ; la tristesse ;
la colère. Sans doute les choses les plus dures à ressentir au travers
d’un pad.
C’est à ce moment que l’on comprend le choix du
gameplay en « Quick-Time-Event » Tout simplement pour nous permettent
d’oublier la manette, et donc de vivre l’expérience. Le gameplay n’est
pas vraiment compliqué, peu d’erreurs sont possibles, un mauvais timing
de temps à autre mais rien de grave. En termes de jouabilité pure, aucun
joueur ne rencontrera de vraies difficultés ou un vrai challenge. Ce
n’est pas compliqué à jouer, le plus compliqué étant la partie mentale
du gameplay, c'est-à-dire de choisir. Que voulez vous faire ? Ici pas de
consigne ou de script téléguidé, c’est à vous de voir ce qui vous
convient.
Loin des jeux classiques, loin d’un film, loin de
tout, Heavy Rain parvient à nous faire vivre quelque chose de différent,
je parlais de jeux vidéo d’auteur avec Bayonetta, je crois que l’on
peut ici réitérer cela. David Cage peut se féliciter de l’effet de son
titre novateur (ou faussement novateur, mais chut, on s’en fout !) qui
est très réussi sur tous les plans. Un jeu comme je les aime, malgré ses
quelques défauts, qui se font vite oublier, donc c’est la première fois
que je vais mettre la note maximale à un jeu. Par sa singularité, sa
nouveauté, sa pression, Heavy Rain est tout simplement un chef d’œuvre,
loin du classicisme du marché actuel. Mon choix est contestable, je le
sais, mais je maintiens, même si la perfection n’existe pas, sans aucun
doute un des meilleures jeux de la PlayStation 3 qui démarre d’ailleurs
très bien son année 2010.
20/20 (sous réserve d’aimer la
différence, et d’être équipé HD et 5.1)
The Kedmasterz's Verdict :
*La note est uniquement
représentative de l’avis du testeur, et non d’un avis unanime.
Test de Kedmasterz, merci de respecter son travail et les
droits d'auteurs en ne copiant pas le texte. Rédigé le 12 Mars
2010 Images de Jeux Vidéo.Com (sauf la bannière et l'image de
verdict)
Titre du score : La Princesse la Grenouille - Bande Originale du Film / The Princess and the Frog - Music from the Motion Picture
Compositeur : Randy Newman (Chansons et Musique Originale)
Date de sortie Française : 25 Janvier 2010
Date de sortie Américaine : 23 Novembre 2009
Date de sortie Anglaise : Inconnue
Durée : 55.31
Genre : Musique de Film / Musique classique / Jazz / Blues / Country / Gospel
Producteur : Randy Newman
Label : Walt Disney Records (CD Américain) / Disney Records (CD Français)
Nombre de pistes : 17
Version Française
Never Knew I Needed (3:36) - Ne-Yo
La Nouvelle Orléans (Prologue) (0:28) - China Moses
La Nouvelle Orléans (2:27) - Olivier Constantin
Au Bout du Rêve (2:24) - China Moses
Mes Amis de l'Au Delà (3:36) - Frantz Confiac
Humains pour la Vie (2:22) - Alexis Tomassian, China Moses et Richard Darbois
A Travers le Bayou (1:31) - Anthony Kavanagh
Ma Belle Evangéline (1:55) - Anthony Kavanagh
Creuse Encore et Encore (2:48) - Liane Foly et Pinnacle Gospel Choir
La Nouvelle Orléans (Fin) (1:35) - China Moses
Conte de Fées / Retour à la Maison (4:17)
Je Connais cette Histoire (5:27)
Les Chasseurs de Grenouille / Croco à Terre (6:04)
Le Cauchemar de Tiana (6:22)
Ray Hors d'Etat (3:21)
Ray / Mama Odie (4:01)
Ca va être Fabuleux (3:17)
Version Anglaise
Never Knew I Needed (3:36) - Ne-Yo
Down in New Orleans (Prologue) (0:28) - Anika Noni Rose
Down in New Orleans (2:27) - Dr. John
Almost There (2:24) - Anika Noni Rose
Friends on the Other Side (3:36) - Keith David
When We're Humans (2:22) - Anika Noni Rose et Terence Blanchard
Gonna Take You There (1:31) - Jim Cummings
Ma Belle Evangéline (1:55) - Jim Cummings
Dig a Little Deeper (2:48) - Jenifer Lewis et Pinnacle Gospel Choir
Down in New Orleans (Fin) (1:35) - Anika Noni Rose
Fairy Tale / Going Home (4:17)
I Know This Story (5:27)
The Frog Hunters / Gator Down (6:04)
Tiana's Bad Dream (6:22)
Ray Laid Low (3:21)
Ray / Mama Odie (4:01)
This is Gonna Be Good (3:17)
The Princess and the Frog - Music from the Motion Picture (ou La Princesse et la Grenouille- Bande Originale du Film) est le score du premier film d'animation Disney de la décennie de 2010 : La Princesse et la Grenouille. Pour ce nouveau film qui marque le retour de Disney à l'animation traditionnelle (entendez par là en 2D), le
studio à l'origine de Mickey fait appel à Randy Newman pour signer la musique, avant tout connu pour ses scores chez Pixar, avec notamment ceux de Toy Story et Toy Story 2. Pour cette nouvelle
composition, Randy Newman se plonge dans l'ambiance de la Nouvelle Orléans des années 20, en livrant des chansons passant tour à tour dans le Jazz, la Country ou encore le Gospel, le tout sans pour autant dénaturer la patte Disney qui faisait l'âge d'Or du studio musicalement. Les partitions musicales instrumentales sont cependant plus proches du style habituel de Newman, tout en ayant sa propre identité musicale avec ses airs jazzy d'époque qui en fera craquer plus d'un. A noter que la chanson du générique de fin est chantée par Nei-Yo, et que le score du film existe aussi bien en version Française qu'en version Anglaise, les chansons ayant comme d'habitude étés traduites en fonction du pays !
Développé
par Atlus édité par Ubisoft et aussi nommé Shin Megami Tensei:
Nocturne, Lucifer's Call fait partie de la noble lignée des RPGs et
possède la marque de fabrique Shin Megami Tensei, aussi connue pour
avoir vu sous sa bannière des jeux tels que la série des Digital Devil
Saga ou bien encore des Persona.
En général, lorsqu'on
dit RPG, le joueur standard pense instantanément à Final Fantasy. Et
bien, partez de Final Fantasy et oubliez absolument tout ce que vous
connaissez de ce type de jeu; vous aurez fait le premier pas pour bien
cerner Lucifer's Call. Car là où Final Fantasy est une aventure ou
le bien triomphe inlassablement, dynamique, avec des protagonistes
attachant au possible, Lucifer's Call mise sur une atmosphère
particulièrement sombre au scénario tortueux et mystérieux dont le fin
mot n'est véritablement donné qu'à la toute fin du jeu. Et c'est bien
cette atmosphère lourde où l'on est en droit de se demander comment le
déroulement des choses peut-il bien se finir qui fait le charme de ce
jeu.
La première chose que l'on voit en arrivant dans les menus
de démarrage du jeu, c'est le héros ainsi que toute une armada de
créature vous regarder de leurs yeux brillants; si cette image vous
répugne, je vous recommande d'éteindre votre console, de sortir le cd
du lecteur et d'aller le revendre pour prendre quelque chose de plus
approprié à votre ludothèque, car ton du jeu est donné sur cette image.
Commençons
donc par nous attarder sur l’un des aspects les plus importants de ce
genre de jeu : le scénario. Tout commence (et se déroulera d’ailleurs)
à Tokyo. Vous êtes un adolescent lambda dont on vous demandera le nom
en début de partie, et vous allez rendre visite à votre professeur
favorite actuellement hospitalisée. Après un rêve pour le moins
étrange, vous vous pressez vers l’hôpital où vous êtes sensés retrouver
deux de vos collègues. Sur le chemin vous apprendrez que d’étranges
évènements se sont produits récemment dans ce quartier ; cela peut vous
paraître un peu lourd en coïncidences ? Mais voyons, tous les jeux de
ce genre sont lourds en coïncidence ! Tout du moins au début… Vous
allez donc très vite vous rendre compte que quelque chose ne tourne pas
rond dans cet hôpital et vous et vos amis assisteront rapidement à la
Conception, événement au cours duquel le monde meurt afin de pouvoir
renaître. Evidemment, vous allez survivre à ce véritable apocalypse et
allez vous retrouver avec un corps de démon pour continuer dans ce qui
sera issu de cette Conception.
La
Conception, évènement central de ce jeu. Votre professeur ne semble pas
être étrangère à cet évènement. Mais que cela peut-il cacher?
Le
début est donc très dense au niveau du scénario, vous allez rapidement
voir apparaître un nombre assez impressionnant de personnages dont vous
ne saurez strictement rien, dont la présence ne vous sera nullement
expliquée ; en bref, au départ, vous baignez dans l’ignorance totale,
ce qui peut donne d’ailleurs une ambiance très spéciale au jeu. Là où
dans la plupart des RPGs, les héros ont un but bien précis, une quête
qui leur est donnée au départ, vous commencerez ici dans un
vagabondage, à la recherche de réponse quand à vos nombreuses
questions. Heureusement, si le début du jeu vous donne de très
nombreuses interrogations, la trame évolue de façon très profonde, vous
apportant certaines des réponses que vous cherchez, et faisant évoluer
les personnages de façon parfois inattendue. Le scénario de Lucifer’s
Call, si il met du temps à se dévoiler réellement, est indéniablement
l’un de ses plus gros points forts !
Une
silhouette sombre bien assise dans son fauteuil avec une forme peu
rassurante derrière elle... Le méchant du jeu? Pas si sûr...
Cette
femme et son "jeune maître" vous laisseront plus de questions que de
réponses, et ce durant une trèèèèèèèèèèès longue période!
Pour
aller avec ce scénario, vous bénéficierez d’une ambiance post
apocalyptique assez bien foutue. Et oui, le monde que nous connaissons
a été détruit, et le Tokyo dans lequel vous vous trouvez désormais
n’est plus peuplé que par des démons et autres esprits, donnant au jeu
une atmosphère très lourde qui est d’ailleurs caractéristique des Shin
Megami Tensei. Ici, la notion du bien et du mal est complètement
bouleversée, les anges deviennent hautain et sans merci, certains
démons deviennent des alliés précieux, et l’on pourrait bien penser que
le diable lui même pourrait bien être votre meilleur ami. Si cette
ambiance se retrouve parfaitement dans une ville ravagée, il est
dommage que les décors soient bien souvent trop vides ; il est vrai que
le jeu à vieilli depuis sa sortie, mais à l’époque, bien des Final
Fantasy étaient sortis en 3D (non, je ne fais que la comparaison
graphique, le reste n’a strictement rien à voir et ne peut pas être
comparé). Au niveau des effets lors des combats, ils ne gênent
nullement le plaisir de jeu, mais ils restent très classiques ; à
savoir que si vous avez déjà joué à un autre jeu du genre, certaines
animations ne changent pas d’un épisode de la série à un autre (par
exemple des sorts type -kaja ou –kunda pour ceux qui connaissent) ; par
ailleurs, il est regrettable que pour certaines attaques différentes
l’animation soit exactement la même, mais bon, heureusement les très
nombreux démons que vous allez côtoyer au cours de vos péripéties
possèdent un look très travaillé ; tous issus des différentes
mythologies et légendes du globe, et constituent également l’un des
charmes de ce jeu.
En général, qui dit post-apocalypse dit désert, et ce n'est pas parce qu'on est à Tokyo qu'on fera une exception!
Après la conception, les lois changent, on a désormais le droit de rouler sans permis!
Allez bande de petits malins! Qui sera le premier à me trouver les références mythologiques dans cette image?
Et
oui, comme dit plus haut, le monde est désormais peuplé par des démons,
et 99.99999% de la population ne sera plus de nature humaine, il va
donc falloir vous y faire et pactiser avec ceux-ci. Dans Lucifer’s
Call, pas d’ancien ami ou de fille dont le héros est super amoureux
pour lutter à vos côté, vos seuls renforts viendront des créatures que
vous aurez réussi à convaincre de rejoindre votre cause. Si au début
vous commencez tout seul, rapidement vous serez briefé sur l’importance
d’avoir de précieux alliés/sous-fifres pour vous épauler. Dans la
pratique, durant un combat, vous pouvez choisir de dialoguer avec un
ennemi plutôt que d’attaquer ou faire quoi que ce soit d’autre. Dès
lors, vous ouvrirez les négociations, le démon d’en face vous demandera
généralement un objet, de l’argent, voudra absorber de votre vie ou
bien vous posera des questions afin de voir si vous rejoindre en vaut
la chandelle. Vous devrez alors répondre à ses exigences ou bien de la
façon dont il voudra. A savoir qu’il faut bien faire attention, car si
certains sont relativement honnêtes, d’autres n’hésiteront pas à vous
laisser en plan dès que vous leur aurez donné tout votre argent ou bien
vos objets les plus précieux. Par ailleurs, ce système de recrutement
est bien plus subtil qu’il n’y paraît au premier abord, puisque
certains démons possèdent des affinités entre eux (par exemple,
utiliser un démon féminin pour recruter un masculin est bien plus aisé
en règle générale), de même, des compétences propres à certaines
créatures permettent de faciliter cette étape indispensable. Enfin, il
se peut qu’en cours de combat des créatures choisissent elles même de
vous rejoindre, soit en sentant leur fin arriver, soit suite à un
échange rapide en début de combat. Dans tous les cas, restez toujours
attentifs, car la nature des démons reste démoniaque, et certains
peuvent très bien vous tendre des pièges !
Malheureusement, tous les démons ne sont pas très ouverts à la discussion.
Attention, lors des négociations, de nombreux facteurs rentrent en compte, tels que la solidarité entre vos ennemis!
Il
peut arriver que les démons aillent eux même vous demander quelque
chose, à vous de voir si les écouter et les satisfaire en vaut la
chandelle.
Si recruter des démons sur le terrain
est important, vous pourrez (pour ne pas dire vous devrez) également
les fusionner entre eux à la Cathédrale des Ombres afin d’en obtenir
des plus puissants et accroître rapidement l’efficacité de votre
équipe. La fusion nécessite deux démons, et sous des circonstances
particulièrement, vous pouvez en sacrifier un troisième pour augmenter
la puissance du résultat de cette fusion. A savoir que ce procédé obéit
également à des lois très précises, par exemple, vous ne pouvez pas
fusionner des monstres qui donneraient un démon au niveau supérieur au
votre. Il existe de très nombreuses subtilités dans ce système que vous
devrez maîtriser si vous voulez posséder dans votre compendium
démoniaque (un registre qui vous donne une brève description de chacune
des créatures du jeu et qui vous permet de les réinvoquer, moyennant
une « modique » somme d’argent) les 184 différents monstres, de quoi
allonger considérablement la durée de vie du jeu.
La Cathédrale des Ombres, l'un des lieux les plus importants pour vous, et la clé d'une bonne équipe!
L'écran
de fusion, une fois que vous avez sélectionné un démon, vous pouvez
voir avec qui vous pouvez le fusionner et voir le produit de la fusion.
Attention, certaines fusions peuvent donner un résultat différent de
celui annoncé!
Une fois que vous avez monté votre
équipe, vous êtes en mesure de passer à l’action avec des chances de
survie optimales. Et oui, tout jeu de ce genre qui se respecte se doit
d’avoir un système de combat en béton, regardons donc celui de
Lucifer’s Call. Le système de combat n’est pas en temps réel, mais
bien au « tour à tour collectif », je m’explique : plutôt que d’avoir
des barres d’action qui se remplissent avec le temps comme dans
certains Final Fantasy, votre équipe et l’équipe ennemie jouent à tour
de rôle, c’est à dire que l’intégralité des démons adversaires
joueront, puis lorsque le tour de votre équipe viendra, tous vos alliés
et vous même pourront agir sans risquer d’intervention adversaire entre
chaque action. Chacune des phases est divisée en plusieurs round, un
par membre de l’équipe qui joue (ce nombre peut dans certains cas
varier !). Ces rounds servent à déterminer combien d’action votre
équipe peut effectuer, en temps normal, un round vous permet de faire
une action, mais ce nombre peut varier. En effet, si jamais vous faites
un coup critique, que vous utilisez un élément face auquel la cible est
faible, ou bien si vous passez sans rien faire, vous n’utiliserez qu’un
demi-round, ce qui signifie que vous pourrez effectuer plus d’actions.
A l’inverse, si vous utilisez un élément face auquel la cible est
insensible, ou bien si l’ennemi esquive, vous perdrez deux rounds ! Le
pire des cas est lorsque l’ennemi absorbe ou vous renvois les dégâts
liés à l’élément de votre attaque, l’intégralité de vos rounds restant
passe à la trappe (inutile de vous annoncer qu’il s’agit du genre de
chose à typiquement éviter !). La présentation de ce système peut
paraître complexe, mais il est également l’un des plus gros points fort
du titre. Là où dans bien des jeux du genre où l’on peut aller dans un
combat à l’improviste et s’en sortir honorablement, ici il n’est pas
question de foncer tête baissée dans le cheminement et dans les boss ;
il faut connaître les ennemis, leur faiblesse, les attaques qu’ils
utilisent, afin d’éviter de gaspiller bêtement des rounds et d’aller au
devant d’une mort certaine.
Voici
l'interface lors d'un combat. Les rounds restants sont indiqués en haut
à droite, le reste est classique. A noter qu'une fonction Auto existe
et vous permet, une fois sélectionnée, de dire automatiquement à la
créature qui doit jouer d'attaquer. Cela permet d'accélérer les combats
lorsque vous êtes sûr de gagner, ne l'utilisez pas dans d'autres
situations!
La
mention "Void" a été traduite en français par "Nul". Cela veut dire que
l'ennemi a ici fait l'erreur d'employer une attaque à laquelle l'une
des cibles est insensible, et cela se traduit par une perte de deux
rounds au lieu d'un seul. Dans pas mal de cas, cela peut aussi être
traduit par "défaite prématurée"
L'augmentation
de vos caractéristiques lors d'un combat est indispensable dans ce jeu;
soyez prudent, les ennemis ne s'en priveront pas non plus!
Ou
comment mener son équipe à la victoire. L'exploitation des faiblesses
vous permettra de faire plus de dégâts et de bénéficier d'autres
actions durant votre phase!
Pour vous aider à jouer
là dessus, le héros possède des magatamas, sortes d’insectes à ingérer
et qui vous fournissent une augmentation dans certaines statistiques
ainsi que des résistances et faiblesse, et qui vous permettent
d’apprendre des techniques qui leur sont liés (par exemple un magatama
vous donnant une immunité à la glace vous fournira des techniques basée
sur cet élément). Il s’agit là de la seule chose pouvant s’apparenter à
un quelconque équipement du jeu puisque votre personnage se bat à mains
et torse nu. La clé des affrontements et surtout de leur préparation
consiste donc à prendre les bons magatamas afin de pouvoir acquérir les
techniques indispensables pour mettre au point la stratégie gagnante
contre l’ennemi. Attention cependant, votre personnage ainsi que tous
les démons ne possèdent que 8 cases pour y placer des techniques ou
compétences, ce qui est très peu quand on sait que le nombre de
magatamas passe un peu au dessus de la vingtaine et qu’ils possèdent
tous plusieurs techniques à vous apprendre, il va vous falloir faire de
nombreux choix quand à ce que vous voulez donner à votre héros qui sera
donc orienté au fil du jeu dans un style de jeu spécifique : serez vous
un barbare au corps à corps ou bien privilégierez vous la magie ?
Evidemment, vous gagnerez également des points de caractéristique à
répartir entre la force, la vitalité, l’agilité, la magie et la chance,
et vous devrez faire vos choix de répartition en fonction des
techniques et compétences que vous voudrez lui assigner.
La
fiche du joueur et celle des démons sont relativement similaire. En
bas, les techniques que possède le concerné. Les cases grisées à droite
sont les capacités qui restent à apprendre au démon ou bien sur le
magatama équipé, les points faibles, résistances et immunités sont
mises juste au dessus, et on a évidemment les caractéristiques, le
niveau, le nom et la race du démon.
Cette phase de
préparation peut paraître (et je vous rassure, elle peut tout à fait
l’être) longue et fastidieuse, mais elle est indispensable pour
avancer, disons le clairement : Lucifer’s Call est un jeu difficile,
dans lequel il faudra vous accrocher sur plusieurs affrontements (si je
cite Matador pour les connaisseurs, ça rappelle de mauvais souvenirs
?). Il vous faudra établir une stratégie précise dans laquelle le
niveau seul ne suffira pas, chaque membre de votre équipe doit avoir un
rôle précis, que ce soit pour attaquer, soigner, augmenter vos stats ou
bien diminuer celles de l’ennemi, et il peut très bien arriver qu’une
combinaison de démons qui vous décrochait invariablement la victoire
jusqu’alors ne vous serve plus à rien arrivé à un certain point, il
vous faudra alors les fusionner/sacrifier/abandonner pour pouvoir
laisser la place à une nouvelle équipe. Il n’y a que deux démons qui
font exception à la règle, le premier qui vous rejoint et qu’il faut
ABSOLUMENT GARDER (nous ne sommes pas dans la rubrique des « trucs et
astuces », mais je me permet quand même de donner ce conseil) et le
deuxième que vous aurez à la fin du jeu dont vous ne pourrez tout
bonnement pas vous défausser. On peut à ce sujet reprocher un certain
manque de charisme dans l’équipe dans le sens où pratiquement tout le
monde est dispensable en plus de bénéficier d’un leader possédant le
syndrome de Gordon Freeman (pour ceux qui ne connaissent pas, le héros
est muet, on ne le voit jamais parler durant le jeu). Par ailleurs, on
notera que la chance est indispensable pour ce jeu ainsi qu’un certain
acharnement, il ne sera pas rare que des ennemis arrivent en traître et
laminent votre équipe sans que vous ne puissiez faire quoi que ce soit,
et les sorts provoquant la mort instantanée (comme hadès dans les Final
Fantasy pour reprendre la série la plus célèbre) ont tendance à toucher
très fréquemment tant que vous ne possédez pas une immunité à ce genre
d’attaque (immunité qui arrive très tard dans le jeu) ; rajoutez à cela
que si le héros est mit KO, c’est la fin du jeu, vous aurez une image
de la difficulté.
Une image que vous risquez de voir très souvent malheureusement.
Alerte! Boss très méchant à proximité! Risque de relancer de nombreuses fois sa partie!
La
bande audio est de qualité avec certains bons thèmes de combat, sans
arriver jusqu’aux canons du genre. Le genre de musique est assez
particulier comparé à ce que l’on peut trouver dans les Final Fantasy,
des musiques qui se veulent plutôt discrètes, des bruitages qui
auraient sans doute gagné à être un peu mieux fignolés, l’absence de
dialogues parlés. Si elle semble assez distante, la bande audio
renforce la sensation qui se dégage du jeu, en ce sens là on peut
considérer qu’elle rempli bien son office.
Par ailleurs, un
autre point contestable est la progression qui se veut linéaire et
parfois décourageante. Les donjons sont souvent longs, fastidieux, vous
traverserez des couloirs vides, passerez votre temps à vous retrouver
dans des cul-de-sac, les rencontres aléatoires sont très fréquentes.
Heureusement que les points de sauvegarde restent assez rapprochés les
uns des autres, car la mort peut survenir très rapidement, et
constituer un stock d’objet de soin et le conserver peut s’avérer assez
difficile lorsqu’on a pas la bonne équipe et que chaque affrontement
s’avère particulièrement éprouvant.
Que dire d’autre ? Ah oui,
sachez qu’il existe deux versions différentes, la version Maniac et la
version normale du jeu. Quelle différence ? La version Maniac est de
base un peu moins difficile il me semble, mais possède un mode de
difficulté plus hardu pour équilibrer la balance (fuite quasi
impossible dans les combats, objets trois fois plus chers dans les
boutiques, dégâts adverses deux fois plus élevés par exemple), et
possède une quête optionnelle de taille qui vous permettra d’affronter
un gros lot de boss optionnels en plus et vous apportera une nouvelle
fin. Sachez à ce sujet qu’en fonction de vos choix durant le
cheminement, vous aurez accès à un nombre très important de fins
différentes (6 au total il me semble dans la version Maniac). La
version Maniac possède également un personnage importé d’une autre
série : Dante des Devil May Cry. Sachez à ce sujet que si vous achetez
ce jeu pour le voir, vous serez grandement déçu ! Dante apparaît
quelques fois durant l’aventure et vous pourrez le recruter vers la fin
du jeu, sachant qu’il vous sera indispensable pour posséder les 184
démons du jeu, mais qu’il pourra être parfaitement remplacé par
d’autres créatures plus puissantes, à vous de voir. En terme de
durée de vie, comme dit précédemment, Lucifer’s Call est difficile et
présentera une bonne dose de challenge, notamment dans le mode de
difficulté le plus élevé si vous possédez la version Maniac. Il ne
possède pas énormément de quêtes optionnelles, mais celles-ci sont de
taille et possèdent une influence certaine sur le cheminement principal.
Donnons
lui quand même une image pour avoir osé se déplacer dans un style de
jeux vidéo très loin de son domaine de prédilection, et aussi parce
qu'il reste classe, même si il n'apparaît pas souvent!
Un
petit mot pour résumer l’ensemble ? Lucifer’s call c’est un scénario
mystérieux, sombre et intriguant en même temps, un système de combat
qui, si il peut être très frustrant par moment, est très bien pensé et
favorise les stratèges aux gros bœufs, un panel de démons (ou un
bestiaire) large et très classe, inspiré de diverses mythologies.
Cependant, ce jeu est aussi un challenge considérable entraînant un
risque de calvitie prématurée chez les joueurs les plus impulsifs, une
aventure à faire dans la peau d’un muet sans identité et accompagné de
chair à canon à sacrifier dès que possible, un univers relativement
vide graphiquement, et une progression très linéaire.
C’est bien ! -Le scénario, motivez-vous pour passer les premières heures de jeu, ensuite il se lancera réellement ! -L’ambiance sombre, post apocalyptique. -Le système de combat qui vous demandera de bien réfléchir avant chacune de vos actions. -Le bestiaire, ainsi que toutes ses références ! -La mise en place de votre équipe par la fusion et le recrutement apporte un réel intérêt au jeu. -Une durée de vie très longue, surtout si vous voulez le finir à 100% !
C’est moins bien ! -Les décors vides. -La bande audio souvent trop discrète . -La difficulté en rebutera plus d’un, surtout en mode difficile ! -Le cheminement se veut laborieux. -Le manque du charisme du héros et de ses acolytes qui ne possèdent pas d’identité.
Verdict : 15/20 Particulier
est un mot qui convient à ce jeu, dans le sens où tout le monde
n’appréciera pas l’atmosphère sombre qui y règne. Possédant un scénario
intriguant, mais peinant à se lancer vraiment, ainsi que d’un système
très intéressant dans les combats et la mise en place de l’équipe, voir
autant de références aux mythologies du monde est également un ajout
sympathique. Cependant attention, il vous faudra vous accrocher pour en
venir à bout, la difficulté et la progression vous demandera beaucoup
d’efforts et de patience !
Du 20 au 26 Janvier 2010, c'est le Festival Cinéma Télérama 2010 !
Vous connaissez
surement, si vous vous intéressez de près ou de loin au cinéma, le
Printemps du Cinéma, la Fête du Cinéma et la Rentrée du Cinéma. Mais
connaissez vous le Festival Cinéma Télérama ? A moins que vous soyez un
lecteur assidu du célèbre et polémique programme télé, difficile de
répondre positivement à la question si vous ne fouinez pas beaucoup en
ce qui concerne les Festivals promotionnels dans vos salles de cinéma.
Car oui, le Festival Cinéma Télérama, c'est un peu comme les célèbres
opérations énumérées plus haut, c'est à dire une opération qui soulage
les portes monnaies des plus cinéphiles. Parce que oui, avec Télérama,
le 7eme Art décide de démarrer la nouvelle année en douceur sur ce plan
là, non pas à cause du nombre restreint de films (ce qui est totalement
erroné cette année qui plus est !), mais à cause du tarif ! Comment ?
Quelques explications semblent de mise ...
Vous l'avez surement remarquer si vous
êtes aller dans des salles de cinéma indépendantes ou d'art et d'essai
vers le début du mois de Janvier 2010 ou les années
précédentes, des affiches concernant un certain événement appelé
Festival Cinéma Télérama sont affichées un peu partout dans votre
cinéma. Mais qu'est ce donc que le Festival Cinéma Télérama ? Et bien
c'est un événement qui a été créer en 1997 par Télérama, et qui
consiste à célébrer la nouvelle année en proposant une diffusion dans
certaines salles de cinéma (généralement celles indépendantes ou d'art
et d'essai) des meilleurs films de l'année précédente selon la
rédaction. Mais ce n'est pas tout, puisque la séance de ratrappage peut
se faire à prix très réduit sous présentation du pass qui se trouve
dans les deux numéros de Télérama précédents le début du Festival !
Pass qui permet de voir cette sélection à 3 euros, même si il est
possible de voir les films sans ce pass, du moins, sans bénéficier d'un
tarif réduit. Un prix qui reste cependant très abordable
contenu du prix moyen actuel en France (S'élevant à 10 euros !) et qui
permettra de (re)découvrir les films de l'année précédente, ainsi que
ceux qu'ils auraient par inadvertance loupés ou
encore revoir ses coups de cœur passés à un prix véritablement
raisonnable !
L'événement se déroule donc dans toute
la France (Et uniquement sur le Vieux Continent), et dans tous les
cinémas participant à l'opération. En effet, il se peut que certains
cinémas prêt de chez vous ne participe pas à l'opération, alors
renseignez
vous bien avant de craquer pour cette 13eme édition consacrée aux films
de 2009. A noter que le pass se trouve dans les numéros de Télérama du
13 Janvier 2010 et du 20 Janvier 2010, alors faites bien attention si
vous êtes intéressé !
Ce sera peut être donc l'occasion pour
vous d'aller voir de bons films, de découvrir de nouveaux films que
vous n'auriez peut être pas forcement vu, de rire, de pleurer, de
frissonner, d'être déçu ou totalement enthousiaste devant cette
sélection des journalistes de Télérama. Et cette année, il y aura
encore un bon petit paquet de
films à découvrir ou à redécouvrir ! Avec au
programme : Inglourious Basterds, Un Prophète, Whatever Works, Les
Herbes Folles, Vincere, Le Ruban Blanc, Non ma Fille tu n'iras pas
Danser, Harvey Milk, Still Walking, Adieu Gary, Mary et Max, Irène,
L'Etrange Histoire de Benjamin Button, Welcome et Le Temps qu'il Reste.
Beaucoup de films, de tous les genres,
mais dont la qualité est parfois discutable. Au sein de la rédaction,
nous vous conseillons impérativement un film en particulier, que les
lecteurs les plus fidèles de nos lignes auront surement deviner :
L'Etrange Histoire de Benjamin Button, le nouveau film de David
Fincher, considéré par votre rédacteur comme le meilleur film de
l'année précédente ainsi que le meilleur film de Fincher tout court. Un
film qui pourra cependant avoir ses détracteurs, à l'instart d'autres
films de cette sélection comme Inglourious Basterds, le film préféré de
Télérama de 2009 considéré par les uns comme l'un des meilleurs
Tarantino et par les autres comme son pire film ; Le Ruban Blanc, la
Palme d'Or de 2009 controversée qui aura ses adeptes par son style
particulier qui pourra rebuter un certain public ou encore le polémique
Welcome. Dans cette liste de films, nous ne serons que vous conseillez
l'excellent film français Un Prophète, qui mérite toutes ses éloges ;
le nouveau Allen, Whatever Works, la leçon de tolérence de Gus Van Sant
avec Harvey Milk ou encore la belle histoire d'amitié de Mary et Max.
Tout ceci n'est évidement qu'un choix personnel, puisque la liste de
Télérama propose bien d'autres films intéressants, qui méritent d'être
découvert dans une salle de cinéma pour l'occasion !
Le Numéro 10 ! Enfin ! Et en plus il est bien tombé ! Pouvait-on rêver mieux que le numéro 10 pour la nouvelle année, la nouvelle décade et pour 2010 ? Je ne pense pas... Et dire que je me presse pour le faire ! A l'affreux jojo barjo qui ne sait pas gérer son temps... Si c'est pas triste ça ! Bah, séchons nos larmes, on a tout de même du pain sur la planche, et si vous voulez le manger à temps, va falloir y aller ! Donc qu'est ce qui nous attends pour la nouvelle année ? Ben pas mal de choses mon ptit gars (oui, on se connaît bien maintenant) ! Déjà des nouvelles séries... Et oui, qui dit nouvelle année, dit nouvelles séries ! On en a que 2, qui sortent en fin de mois, mais c'est déjà bien. Il y a déjà le monument Ashita no Joe qui rejoint la collection Vintage de Glénat et ensuite Black Lagoon qui fait partit du line-up d'une nouvelle collection... d'un nouvel éditeur ! En effet, petit à petit, Asuka va devenir le nouvel éditeur Kazé Manga. En fait, toutes les séries commencé chez Asuka : encore édité par Asuka. Toutes les nouvelles séries : Éditées par Kazé Manga. Et donc la nouvelle collection est la collection Shonen UP ! Une collection qui permettrait de faire le "pont" entre shonen et seinen (car en fait les seinen ont du mal à percer... et vu que certains lecteurs s'ennuient en shonen...), on risque d'y trouver des shonen bien violent, genre Mirai Nikki ou Jackals (si c'est un shonen, je me souviens plus). Et donc pour inaugurer cette collection : Black Lagoon, une série à succès au Japon. A voir donc. Sinon, en début 2010, il y a aussi les presque nouveautés, comme Kamen Teacher, encore tout jeune (et pourtant bientôt fini), Samouraï Usagi (une série qu'il serait dommage de loupé, certainement le coup de coeur de fin 2009), Debaser, un manfra de chez Ankama sous le même "label" que Mutafukaz (donc à mon avis c'est gage de qualité). La série n'est pas si jeune que ça car le rythme de parution est assez lent mais elle a encore peu de tomes. Pour finir les presque nouveautés, signalons aussi la réédition Deluxe de Dr.Slump qui continue. Enfin, début 2010, il y aussi toutes ces séries qu'on connaît déjà... Air Gear, Fairy Tail, Haruhi Suzumiya, Monju, Beck, Beach Stars, Soul Eater ou bien Sayonara Monsieur Désespoir... Il va y avoir de quoi lire !
Air Gear Volume 19 De OH!Great Sortie le 6 Janvier 2010 Éditeur : Pika Édition Collection : Shonen N&B + pages couleurs, 192 pages 6,95 €
Synopsis : Ikki a le moral à zéro après la mor t de Spit Fire et d’Aiôn, et la
découverte du vrai visage de Sora. il décide de laisser tomber l’Air
Treck, jusqu’au jour où Kazu découvre un message de Spit Fire destiné
aux Kogarasu Maru…
Fairy Tail Volume 10 De MASHIMA Hiro Sortie le 6 Janvier 2010 Éditeur : Pika Édition Collection : Shonen N&B + pages couleurs, 192 pages 6,95 €
Synopsis : Lucy et ses compagnons prennent des vacances bien méritées dans un
palace au bord de la mer quand des êtres étranges s'en prennent à eux.
En un éclair , Erza et Happy disparaissent ! Qui sont ces mystérieux
empêcheurs de buller en rond et où conduisent-ils Erza ? Pourquoi le
conseil de la magie veut-il s’en débarrasser ?!
Kamen Teacher Volume 3 De FUJISAWA Toru Sortie le 6 Janvier 2010 Éditeur : Pika Édition Collection : Shonen N&B + pages couleurs, 224 pages 6,95 €
Synopsis : Kinzô fait son grand retour au lycée où il est attendu de pied ferme
par les frères Inugami. La confrontation approche et le Kamen Teacher
mène le combat haut la main. À la surpr ise de tous, derrière le casque
du Kamen se cache en fait Tomoya, venu crever l’abcès et apaiser les
tensions.
La Mélancolie de Haruhi - Brigade S.O.S. Volume 4 De TANIGAWA Nagaru et TSUGANO Gaku Sortie le 6 Janvier 2010 Éditeur : Pika Édition Collection : Shonen N&B, 192 pages 6,95 €
Synopsis : La Brigade SOS va passer ses vacances d’été dans un manoir construit
sur une île déserte. Peu de temps après leur arrivée, le propriétaire
du manoir est assassiné… Haruhi mène l’enquête !
Monju - Au service de la justice Volume 6 De MIYASHITA Hiroki Sortie le 8 Janvier 2010 Éditeur : Kana Collection : Big Kana N&B, 224 pages 7,35 €
Synopsis : Mitsubori a donné l'ordre à Fugen de "nettoyer" un entrepôt du Tokyo
Slum, cette zone de non-droit, désertée par la population car irradiée,
mais où se sont réfugiés les clandestins et les criminels en tout
genre. Effarés Junpei, Kamiya et Monju prennent connaissance des images
du massacre qui ont filtré via Internet. Tout cela risque de donner de
Monju une terrible image ! Après tout, Fugen et lui sont construits
avec les mêmes pièces et sont équipés des mêmes armes…!!
Samouraï Usagi Volume 3 De FUKUSHIMA Teppei Sortie le 13 Janvier 2010 Editeur : Glénat Collection : Shonen N&B, 192 pages 6,50 €
Synopsis : Le grand tournoi qui voit s’affronter en combats singuliers tous les
dojos des écoles de kendo peut enfin commencer ! L’école du lapin doit
se mesurer à celle des chats, mais Gosuke ne dispose pas d’assez
d’élèves ! Heureusement, un nouveau disciple du nom de Maro décide de
devenir son disciple à la dernière minute. Chétif, minuscule et
quasiment muet, il semble cacher un bien grand mystère… Mais ce petit
bonhomme de rien du tout fera-t-il le poids face aux molosses du clan
des chats et à leurs techniques plus vicieuses les unes que les autres ?
Beach Stars Volume 5 De MORIO Masahiro Sortie le 14 Janvier 2010 Éditeur : Kurokawa Collection : Humour N&B, 192 pages 6,90 €
Synopsis : Tout s'accélère pour les sélections de la coupe Madonna ! Les filles du
lycée Higasaki gravissent un à un les échelons susceptibles de les
mener vers la victoire et les voilà déjà en quart de finale. Mais à
mesure que la pression augmente, l'esprit sportif d'Iruka est mis à
l'épreuve par les manigances de certaines rivales. Réussira-t-elle à
garder son sang-froid et à maintenir le cap jusqu'à l'affrontement
final ?
-> Pas encore de fiche manga pour cette série.
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Debaser Volume 3 De RAF Sortie le 14 Janvier 2010 Éditeur : Ankama Collection : Label 619 N&B, 192 pages 6,40 €
Synopsis : Joshua, Anna et Nathan enregistrent leur premier album de rock avec les
moyens du bord. Mais la société de 2020 est totalement aseptisée et
n’autorise que la variété nasillarde… Une seule solution, créer le buzz
« Debaser » dans Paris ! Mais la petite tête pensante de chez Mondial,
Elijah, ne l'entend pas de cette oreille et va faire marcher ses
relations dans les médias pour contrecarrer les projets de nos trois
rockeurs…
-> Pas encore de fiche manga pour cette série.
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Soul Eater Volume 7 De OHKUBO Atsushi Sortie le 14 Janvier 2010 Editeur : Kurokawa Collection : Shonen N&B, 192 pages 6,50 €
Synopsis : L'événement que tout le monde redoutait s'est malheureusement produit.
Le groupe des Death Scythes, composé des armes démoniaques les plus
puissantes venues des 5 continents, se réunit à Death City afin
d'élaborer un plan d'action. Comme si ce n'était pas suffisant, les
élèves de Shibusen vont devoir faire face à une nouvelle menace
incarnée par la plantureuse sorcière Arachné et son groupe maléfique :
Arachnophobia. Les aventures de nos apprentis faucheurs d'âmes
reprennent de plus belle !
Sayonara Monsieur Désespoir Volume 6 De KUMETA Kôji Sortie le 20 Janvier 2010 Éditeur : Pika Édition Collection : Seinen N&B, 160 pages 6,95 €
Synopsis : Le comportement sinistre du professeur Itoshiki ne semble guère
s’améliorer , d’autant qu’il semble être possédé par l’esprit d’un
ancien élève désespéré ! Pour se changer les idées, il décide alors de
se rendre avec ses élèves, dans un village de vacances, qui n’est autre
qu’un asile pour les plus malheureux… Ça tombe bien, il n’y allait pas
pour s’amuser !
Ashita No Joe Volume 1 De TAKAMORI Asao et CHIBA Tetsuya Sortie le 27 Janvier 2010 Editeur : Glénat Collection : Vintage N&B, 368 pages 10,55 €
Synopsis : Joe Yabuki est un enfant de la rue, un orphelin bagarreur qui est
régulièrement en conflit avec les autorités. À peine arrive-t-il dans
un bidonville que ses frasques éveillent la curiosité et l’intérêt de
Danpei, un ancien boxeur devenu alcoolique. Ce dernier, conscient de
l’incroyable potentiel du jeune homme, rêve d’en faire le plus grand
boxeur de l’histoire. Malheureusement, l’intéressé semble plus que
jamais attaché à son indépendance et Danpei comprend qu’il va devoir
gagner la confiance de ce jeune chien sauvage…
-> Pas encore de fiche manga pour cette série.
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Dr.Slump - Ultimate Edition Volume 2 De TORIYAMA Akira Sortie le 27 Janvier 2010 Éditeur : Glénat Collection : Shonen N&B, 248 pages 10,55 €
Synopsis : /
-> Pas encore de fiche manga pour cette série.
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Black Lagoon Volume 1 De HIROE Rei Sortie le 28 Janvier 2010 Éditeur : Kazé Manga Collection : Shônen UP ! N&B, 208 pages 6,95 €
Synopsis : L’équipage du Black Lagoon est peut-être l’un des derniers exemples de
piraterie maritime que l’on puisse trouver à l’heure actuelle. L’équipage
dirigé par Dutch et composé de Levi, le garçon manqué et Benny le petit
génie de la mécanique écume les mers de l'Asie du Sud-Est. Parce qu’il
transporte une disquette contenant des données très importantes et
convoitées par la mafia russe, Rokurô Okajima, modeste salarié de
l’entreprise Asahi, se retrouve embarqué de force sur ce navire. Très
vite surnommé Rock par l’équipage, il se retrouve propulsé dans un
monde d'aventures et d’action à cent milles lieux de sa vie douillette
d’employé de bureau. Malgré la peur que lui inspirent les premiers
combats auxquels il est mêlé, il finira par se laisser séduire par
cette vie trépidante et décidera de suivre l’équipage du Black Lagoon
vers de nouvelles aventures...
-> Pas encore de fiche manga pour cette série.
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II - Les sorties Japonaises de Décembre
Qu'est-ce qui est sortit au Japon pendant le mois des fêtes de fin d'année ? Mettons en lumière 13 sorties, qu'elles soient fichés ou pas dans le but de vous informer, et pourquoi pas, vous faire connaître quelques séries encore exclusives au Japon mais qui peuvent méritées d'être attendues.
III - Le mois prochain
Autres sorties sans couvertures pour le moment : EyeShield 21 volume 29, Neuro le mange-mystère volume 10, Reborn volume 19.
Réalisateur : Jaume Collet-Serra Avec : Vera Farmiga, Peter Sarsgaard, Isabelle Fuhrman … Genre : Thriller / Epouvante-Horreur Durée : 2h03 Interdit aux moins de 12 ans
Après avoir perdu l'enfant qu'elle attendait, la fragile Kate voit
ressurgir les douloureux souvenirs d'un passé qu'elle préférerait
oublier. Hantée par des cauchemars récurrents, et décidée à
retrouver une vie de couple équilibrée, elle fait le choix, avec son
compagnon John, d'adopter un enfant. A l'orphelinat voisin, Kate et
John se sentent étrangement attirés par une fillette, Ether. Mais
Kate ne tarde pas à découvrir la face cachée de la "douce" enfant.
Autour d'elle, personne n'a rien remarqué, et nul ne semble partager
ses doutes et ses inquiétudes ...
Pourquoi lui ? : Esther est le nouveau film du réalisateur espagnol Jaume Collet-Serra, connu surtout pour être le réalisateur à l'origine du remake de La Maison de Cire il y a cela déjà quelques années (2005 pour être très précis). Mais contrairement à son second film (Qui était la suite de Goal), Collet-Serra revient cette fois ci avec Esther dans l'horreur pure et dure. Pourtant, tout semblait bien recommencer pour Kate après sa fausse couche avec l'arrivée dans le cercle familial d'Esther, une orpheline d'origine russe et âgée de 9 ans. Certes, la petite fille ne s'habille pas comme les autres, ne quitte jamais sa Bible, a une légère tendance à s'exclure et à du mal à sympathiser avec les autres enfants de son âge, mais les cauchemars de Kate sont partis ... pour mieux recommencer ! Car de mystérieux meurtres vont commencer à survenir dans l'entourage, et tout semble lié à Esther. Progressivement, Kate va découvrir le véritable et terrifiant visage d'Esther, tandis que personne ne semble croire à ses inquiétudes ... Si vous pensiez tout savoir d'Esther en lisant ces quelques lignes et que cela ne justifie absolument en rien la place de ce film en film de la semaine selon vous, sachez que vous êtes sur une énorme fausse piste : Esther est ce qui s'est fait de plus original dans le genre "Enfants machiavéliques" depuis ... La Malédiction premier du nom ! Pourquoi ? Il est malheureusement impossible de justifier cette affirmation sans dévoiler le fin mot de l'histoire, mais le twist ending du film est pratiquement imprévisible, ce qui ne manquera pas de satisfaire les spectateurs en manque de surprises, surtout dans un genre comme celui ci où les possibilitées sont très limitées et où les productions actuelles deviennent de plus en plus formatées et sans saveurs. Soit tout le contraire de Esther, qui parvient à être suffisament original et bien troussé pour capter le spectateur durant ses deux heures dans une ambiance qui monte progressivement en puissance dans l'angoisse. Malgré tout, la véritable force de Esther se trouve dans son casting, en la présence de Isabelle Fuhrman, qui incarne la fillette machiavélique. D'une rare méchanceté, l'actrice impressione du haut de ses 12 ans en livrant une prestation qui risque de rentrer dans les mémoires chez beaucoup. C'est bien simple, en 2009, seul l'Other Mother de Coraline arrive à égaliser l'excellence de ce méchante premier choix. Du talent, une présence certaine, un sens du sadisme poussé ... Esther est probablement la raison principale pour courrir voir ce film cette semaine plutôt qu'un autre, car malgré une certaine originalité, cette dernière risque d'en laisser plus d'un sur le carreau, rendant l'ensemble soit involontairement drôle, soit totalement incohérant. A vous de découvrir par vous même quel est le problème de Esther, et de jugez sur place si oui ou non, le résultat est excellent ou très mauvais. Votre serviteur a beau se trouver entre les deux pour avoir vu le film, il ne sera encore une fois que vous conseillez de vivre une séance en compagnie de la "belle", histoire de frissonner une bonne fois pour toute avant le début de la décennie à venir !
2) Les autres films :
Coco Chanel et Igor Stravinsky
Réalisateur : Jan Kounen Avec : Anna Mouglalis, Mads Mikkelsen, Elena Morozova ... Genre : Drame / Romance Durée : 1h58
Paris, 1913, Coco Chanel est toute dévouée à son travail et vit une grande histoire d'amour avec le fortuné Boy Capel. Au
Théâtre des Champs-Élysées, Igor Stravinsky présente le Sacre du
Printemps. Coco est subjuguée. Mais l'oeuvre, jugée anticonformiste,
est conspuée par une salle au bord de l'émeute. 7 ans plus tard,
Coco, couronnée de succès, est dévastée par la mort de Boy. Igor,
réfugié à Paris suite à la révolution russe, fait alors sa
connaissance. La rencontre est électrique. Coco propose à Igor de
l'héberger dans sa villa à Garches, pour qu'il puisse travailler. Igor
s'y installe, avec ses enfants et sa femme. Commence alors une liaison passionnée entre les deux créateurs ...
Réalisateur : Felix Van Groeningen Avec : Johan Heldenbergh, Koen De Graeve, Pauline Grossen ... Genre : Comédie dramatique Durée : 1h48
Gunther Strobbe a 13 ans et une vie compliquée. Le jeune garçon partage
le toit de sa grand-mère avec son père et ses trois oncles.
Quotidiennement, il baigne dans un climat de beuveries effrénées, de
drague éhontée et de glande constante ... Tout porte à croire qu'il
subira le même sort, a moins qu'il ne parvienne à se "démerder" de là ...
Contes de l'Âge d'Or / Plein Sud / Le Bel âge / Cracks / Accident / Treeless Mountain / The Answer Man
4) Les resorties de la semaine :
La Canonnière du Yang-Tse
Réalisateur : Robert Wise Avec : Steve McQueen, Candice Bergen, Richard Attenborough ... Genre : Drame / Guerre Durée : 3h13
En 1926, le San Pablo, une canonnière américaine avec à son bord le
mécanicien en chef Jake Holman, remonte le fleuve Yang-Tsé. Le
patrouilleur se retrouve bientôt au coeur de la guerre civile chinoise
qui oppose communistes et nationalistes ...
C’est Samedi soir à Los Angeles
(soit le 27 Février) que le plus grand événement cinématographique de l'année en terme de remises de prix en France, soit les Césars, une célèbre remise de prix récompensant les meilleurs films français de l'année passée par l'Academie des Césars ! L'occasion pour nous de revenir sur le palmarès tant convoité de cette 35eme édition, remplie de concurrents tous plus déterminés à remporter la mise, même si comme on s'en doutait, le film de Jacques Audiard, Un Prophète, remporte le jackpot avec pas moins de 9 Césars ! Il n'en reste qu'un au final par catégories, et voici leurs noms, ainsi que ceux des nominés et qui ont malheureusement loupés le prix qui aurait pu leur tomber sous la main !
Meilleur Film :
Un Prophète (Jacques Audiard / 26 Août 2009)
Les autres nominés :
A l'Origine (Xavier
Giannoli) / Le Concert (Radu Mihaileanu) / Les Herbes Folles (Alain
Resnais) / La Journée de la Jupe (Jean Paul Lilienfeld) / Rapt (Lucas
Belvaux) / Welcome (Philippe Lioret)
Meilleur Réalisateur :
Jacques Audiard (Un Prophète / 26 Août 2009)
Les autres nominés :
Lucas Belvaux (Rapt) / Xavier Giannoli (A l'Origine) /
Philippe Lioret (Welcome) / Radu Mihaileanu (Le Concert)
Meilleur Acteur :
Tahar Rahim (Un Prophète / Jacques Audiard / 26 Août 2009)
Les autres nominés :
Yvan Atal (Rapt) /
François Cluzet (A l'Origine) / François Cluzet (Le Dernier pour la
Route) / Vincent Lindon (Welcome)
Meilleure Actrice :
Isabelle Adjani (La Journée de la Jupe / Jean Paul Lilienfeld / 25 Mars 2009)
Les autres nominés :
Dominique Blanc (L'Autre) / Sandrine Kiberlain
(Mademoiselle Chambon) / Kristin Scott Thomas (Partir) / Audrey Tautou
(Coco avant Chanel)
Meilleur Acteur dans un Second Rôle :
Niels Arestrup (Un Prophète / Jacques Audiard / 26 Août 2009)
Les autres nominés :
Jean Huges Anglade
(Persécution) / Joey Starr (Le Bal des
Actrices) / Benoit Poelvoorde (Coco avant Chanel) / Michel Vuillermoz
(Le Dernier pour la Route)
Meilleure Actrice dans un Second Rôle :
Emmanuelle Devos (A l'Origine / Xavier Giannoli / 11 Novembre 2009)
Les autres nominés :
Aure Atika
(Mademoiselle Chambon) / Anne Consigny (Rapt) / Audrey Dana (Welcome) / Noémie Lvovsky (Les Beaux Gosses)
Meilleur Espoir Masculin :
Tahar Rahim (Un Prophète / Jacques Audiard / 26 Août 2009)
Les autres nominés :
Firat Ayverdi
(Welcome) / Adel Bencherif (Un Prophète) / Vincent Lacoste (Les Beaux
Gosses) / Vincent Rottiers (Je suis Heureux
que ma Mère soit Vivante)
Meilleur Espoir Féminin :
Mélanie Thierry
(Le Dernier pour la Route / Philippe Godeau / 23 Septembre 2009)
Les autres nominés :
Pauline Etienne (Qu'un
Seul Tienne et les Autres Suivront) / Florence Loiret Caille (Je
l'Aimais) / Soko (A l'Origine) / Christa Théret (LOL)
Meilleur Scénario Original :
Jacques Audiard,
Thomas Bidegain, Abdel Raouf Dafri et Nicolas Peufaillit (Un Prophète / Jacques Audiard / 26 Août 2009)
Les autres nominés :
Xavier Giannoli (A l'Origine) / Jean Paul Lilienfeld (La Journée de
la Jupe) / Phillipe Lioret, Emmanuel Courcol et Olivier Adam (Welcome)
/ Radu Mihaileanu et Alain Michel Blanc (Le Concert)
Meilleure Adaptation :
Stéphane Brizé et
Florence Vignon (Mademoiselle Chambon / Stéphane Brizé / 14 Octobre 2009)
Les autres nominés :
Anne Fontaine et Camille
Fontaine (Coco avant Chanel) / Philippe Godeau et Agnès de Sacy (Le
Dernier pour la Route) / Laurent Tirard et Grégoire Vigneron (Le Petit
Nicolas) / Alex Réval et Laurent Herbiert (Les Herbes Folles)
Meilleure Musique :
Armand Amar (Le
Concert / Radu Mihaileanu / 4 Novembre 2009)
Les autres nominés :
Alex Beaupin (Non ma Fille, tu n'iras pas Danser) /
Alexandre Desplat (Un Prophète) / Cliff Martinez (A l'Origine) / Nicola
Piovani (Welcome)
Meilleur Son :
Pierre Excoffier,
Bruno Tarrière et Sélim Azzazi (Le
Concert / Radu Mihaileanu / 4 Novembre 2009)
Les autres nominés :
Pierre Mertens, Laurent
Quaglio et Eric Tisserand (Welcome) / François Musy et Gabriel Hafner
(A l'Origine) / Brigitte Taillandier, Francis Wargnier et Jean Paul
Hurier (Un Prophète) / Jean Umansky, Gérard Hardy et Vincent Arnadi
(Micmacs à Tire Larigot)
Meilleurs Décors :
Michel Barthélemy (Un
Prophète / Jacques Audiard / 26 Août 2009)
Les autres nominés :
Aline Bonetto (Micmacs à Tire Larigot) / Maamar Ech Cheikh
(OSS 117 : Rio ne Répond Plus) / François Renaud Labarthe (A l'Origine)
/ Olivier Radot (Coco avant Chanel)
Meilleurs Costumes :
Catherine
Leterrier (Coco avant Chanel / Anne Fontaine / 22 Avril 2009)
Les autres nominés :
Chattoune et Fab (Coco
Chanel et Igor Stravinsky) / Charlotte David (OSS 117 : Rio ne Répond
Plus) / Madeline Fontaine (Micmacs à Tire Larigot) / Virginie Montel (Un Prophète)
Meilleure Photographie :
Stéphane
Fontaine (Un Prophète / Jacques Audiard / 26 Août 2009)
Les autres nominés :
Christophe
Beaucarne (Coco avant Chanel) / Laurent Dailland (Welcome) / Eric Gautier (Les Herbes Folles) / Glynn
Speeckaert (A l'Origine)
Meilleur Montage :
Juliette Welfling (Un
Prophète / Jacques Audiard / 26 Août 2009)
Les autres nominés :
Célia
Lafitedupont (A l'Origine) / Hervé de Luze (Les Herbes Folles) / Andréa
Sedlackova (Welcome) / Ludo Troch (Le Concert)
Meilleur Court Métrage :
C'est Gratuit pour les
Filles (Claire Burger et Marie Amachoukeli)
Les autres nominés :
Donde esta Kim Basinger ?
(Edouard Deluc) / La Raison de l'Autre (Foued Mansour) / Séance
Familiale (Cheng-Chui Kuo) / Les Williams (Alban Mench)
Meilleur Premier Film :
Les Beaux Gosses (Riad
Sattouf / 10 Juin 2009)
Les autres nominés :
Le Dernier pour la Route (Philippe Godeau) / Espion(s)
(Nicolas Saada) / La Première Etoile (Lucien Jean Baptiste) / Qu'il
Seul Tienne et les Autres Suivront (Léa Fehner)
Meilleur Documentaire :
L'Enfer d'Henri
Georges Cluzot (Serge Bromberg et Ruxandra Medrea / 11 Novembre 2009)
Les autres nominés :
La Danse, le
Ballet de l'Opéra de Paris (Frederick Wiseman) / Himalaya, le Chemin du
Ciel (Marianne Chaud) / Home (Yann Arthus Bertrand) / Ne me Libérez pas
je m'en Charge (Fabienne Godet)
Meilleur Film Etranger :
Gran Torino (Clint Eastwood / 25 Février 2009)
Les autres nominés :
Avatar (James Cameron) / Harvey Milk (Gus Van Sant) / J'ai Tué
ma Mère (Xavier Dolan) / Panique au Village (Stéphane Aubier et Vincent
Patar) / Le Ruban Blanc (Michael Haneke) / Slumdog Millionaire (Danny
Boyle)
On est en milieu de mois, je sais, mais il n'est jamais trop tard pour se mettre au courant des sorties du mois, surtout que ce mois-ci, je vous ai encore une fois sélectionné énormément de sorties... que voici :
Pluto Volume 3 De URASAWA Naoki Sortie le 2 Avril 2010 Editeur : Kana Collection : Big Kana N&B + pages couleurs, 202 pages 7,35 €
Synopsis : Astro, Mont-blanc, North 2, Brando, Hercule, Epsilon, et enfin
Gesicht ! Les plus puissants et les plus fantastiques robots du monde
sont en proie à une véritable terreur ! Dans un société où cohabitent
robots et humains, les meurtres et les destructions se succèdent… mais
qui est le criminel ? Et quel est son objectif ?!
Avec
l’apparition du roi des enfers, ce suspense de science-fiction prend
une autre dimension !!
-> Pas encore de fiche manga pour cette série.
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Darren Shan Volume 5 - Les Épreuves de la mort De DARREN Shan et ARAI Takahiro Sortie le 7 Avril 2010 Éditeur : Pika Édition Collection : Shonen N&B, 208 pages 6,95 €
Synopsis : Darren s’est rendu à la montagne des vampires pour assister au
Conseil, une grande réunion qui a lieu tous les douze ans. Les princes
des vampires reprochent à Mr Crepsley, le maitre de Darren, de l’avoir
transformé en semi vampire. A présent pour prouver qu’il est digne
d’être considéré comme un vampire à part entière, darren devra passer
les épreuves d’initiation. Seulement s’il échoue : pas d’autre issue
possible que la mort !
Plus que jamais, Darren est dans une situation dangereuse !
-> Pas encore de fiche manga pour cette série.
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Happy - Édition Deluxe Volume 1 De URASAWA Naoki Sortie le 7 Avril 2010 Éditeur : Panini Manga Collection : / N&B + pages couleurs, 224 pages 9,95 €
Synopsis : Depuis la mort de ses parents, Miyuki Umino élève seule ses frères et
sœurs. Un beau jour, elle reçoit la visite de deux yakusas qui lui
demandent le remboursement d’une dette de 250 millions de yens contracté
par son frère aîné dont elle est sans nouvelles. Pour échapper à la
prostitution, elle quitte le lycée et décide d’entamer une carrière de
joueuse de tennis professionnelle. Douée dans cette discipline, elle a
déjà remporté de nombreux prix cependant maintenant elle doit exceller
et remporter les plus grands championnats afin de rembourser rapidement
son créancier qui préfèrerait la voir sur un trottoir.
-> Pas encore de fiche manga pour cette série.
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Negima ! Volume 24 De AKAMATSU Ken Sortie le 7 Avril 2010 Éditeur : Pika Édition Collection : Shonen N&B, 192 pages 6,95 €
Synopsis : Le festival de la paix, à Ostia, dans le monde magique, va enfin
commencer ! L’occasion de faire une pause salutaire pour Negi ? Pas
vraiment. Toujours à la recherche de ses élèves disparues, le
prof-enfant ne s'accorde pas un instant de répit. Son entraînement
auprès de Jack Rakan semble en tout cas porter ses fruits, et c'est un
Negi transformé que l'on découvre, désormais capable d'utiliser un
pouvoir terrible : la "Magie des Ténèbres"..
Shugo Chara ! Volume 7 De Peach-Pit Sortie le 7 Avril 2010 Éditeur : Pika Édition Collection : Shojo N&B, 192 pages 6,95 €
Synopsis : Nadeshiko revient au Japon sous sa personnalité réelle : Nagihiko. Il
prend la place de valet chez les gardiens, mais seuls Tadase et Kûkai
savent qu’il est en réalité Nadeshiko. Ce secret le fait beaucoup
souffrir et la question de savoir s’il va le révéler à Amu se fait
cruellement sentir ... Tadase avoue son amour à Amu et essaie ensuite
de lui faire comprendre qu’Ikuto n’est pas celui qu’elle semble
croire...
-> Pas encore de fiche manga pour cette série.
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FullMetal Alchemist Volume 23 De ARAKAWA Hiromu Sortie le 8 Avril 2010 Éditeur : Kurokawa Collection : Shonen N&B, 192 pages 6,50 €
Synopsis : Alors qu'Alphonse se démène contre Pride et Kimblee, Edward doit faire
face à une horde de soldats immortels dans les catacombes de la
capitale. Leurs alliés ne sont pas en reste et le Colonel Mustang, bien
décidé à tout risquer pour réussir, va devoir faire face à un dilemme
inextricable ! La bataille décisive pour le contrôle de Central City est
engagée !!
Ashita no Joe Volume 2 De TAKAMORI Asao et CHIBA Tetsuya Sortie le 14 Avril 2010 Editeur : Glénat Collection : Vintage N&B, 368 pages 10,55 €
Synopsis : Dans le centre d’éducation, Joe multiplie les entraînements “Pour
Demain” grâce aux cartes postales de Danpei. Cependant, l’arrivée dans
le centre du groupe de théâtre dirigé par Yoko Shiraki provoque une
confrontation avec Rikiishi. Danpei intervient et leur propose de régler
leur différend sur le ring, lors d’un tournoi de boxe qui serait
organisé dans le centre. Joe, débutant complet, a-t-il la moindre chance
de l’emporter ?
Dossier A. Volume 3 - Les Poèmes de Solon De TOSHUSAI Garaku et UOTO Osamu Sortie le 14 Avril 2010 Éditeur : Delcourt Collection : Ginkgo N&B, 224 pages 7,50 €
Synopsis : Nikos Kô, grec d’origine chinoise et faux archéologue arnaqueur de
touristes, se retrouve par hasard en possession d’un livre très convoité
sur l’Atlantide. Poursuivi par un assassin, il rejoint Iriya à Santorin
où tous deux découvrent un temple renfermant un disque similaire à
celui de Phaestos. Mais son contenu, en relation avec l’Atlantide, reste
indéchiffrable pour Iriya.
-> Pas encore de fiche manga pour cette série.
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Eyeshield 21 Volume 30 - This is American Football De INAGAKI Riichiro et MURATA Yusuke Sortie le 21 Avril 2010 Éditeur : Glénat Collection : Shonen N&B, 192 pages 6,50 €
Synopsis : Deimon a perdu son capitaine sur blessure. Contre toute attente, c’est
Sena qui est choisi comme nouveau quarterback. Mais les brutes d’Hakushu
ne lui laissent pas de répit… jusqu’à ce que Komusubi, en embuscade, le
sorte de ce mauvais pas ! La lutte désespérée de Sena et Komusubi
enflammera-t-elle le gentil géant Kurita ?
Get Backers Volume 38 De AOKI Yûya et AYAMINE Rando Sortie le 21 Avril 2010 Éditeur : Pika Édition Collection : Shonen N&B, 192 pages 6,95 €
Synopsis : "L’Ogre Battle" va enfin avoir lieu ! Le Voodoo King, s’il est une
menace indéniable, n’est peut-être finalement pas l’élément le plus
dangereux de cette histoire. Mais alors... qui est-ce ? Les projets de
Brain Trust peuvent-ils encore être déjoués ?!
Hanako et autres légendes urbaines Volume 1 De ESUNO Sakae Sortie le 21 Avril 2010 Éditeur : Casterman Collection : Sakka N&B, 192 pages 6,95 €
Synopsis : Les légendes urbaines… Ces fables hantent notre imaginaire. Mais peu de
gens savent qu’à force d’y croire, celles-ci peuvent se matérialiser
dans notre monde et s’en prendre aux malheureux superstitieux. Kanaé
Hiranuma en fait l’amère expérience lorsqu’elle se retrouve possédée par
la fable de l’homme caché sous le lit. Elle apprend qu’une agence de
détectives s’est spécialisée dans ce type de cas. Elle demande donc
l’aide de Daisuké Asô et de Hanako, une assistante d’un genre
particulier…
Le folklore japonais prend vie dans cette série
fantastique et il faudra bien plus que du courage à Daisuké pour venir à
bout de l’homme à la hache sous le lit, la femme défigurée ou encore
les hommes-poissons ! L’auteur de Mirai Nikki vous convie à une plongée
glaçante dans nos cauchemars collectifs. Frissons garantis !
-> Pas encore de fiche manga pour cette série.
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Mirai Nikki Volume 6 De ESUNO Sakae Sortie le 21 Avril 2010 Éditeur : Casterman Collection : Sakka N&B, 210 pages 6,95 €
Synopsis : Alors qu’on pensait le jeune couple enfin heureux, voici que Yuno
fait à nouveau des siennes et enlève Yukiteru en témoignage de son
amour. Inquiété par cette disparition, Aru décide de mener l’enquête
puis de délivrer son ami. Un terrible face à face a lieu et, tandis que
la situation semble se débloquer, plusieurs nouveaux propriétaires font
leur apparition…
Momoider Volume 1 De FUJISAWA Toru Sortie le 21 Avril 2010 Éditeur : Pika Édition Collection : Shonen N&B + pages couleurs, 208 pages 12 €
Synopsis : Les Momoïder s sont un groupe de 5 filles qui combattent, grâce à leurs
exo-armures, des monstres modifiés que les KKK, dirigés par le général
Râ, envoient à Tokyo pour renverser le gouvernement. Momo est la
dernière arrivée parmi les Momoïders. Mais, n'ayant pas de véhicule ni
de permis de conduire, elle arrive toujours en retard sur les lieux où
les Momoïders sont appelées... Puis, pour des raisons de restriction
budgétaire, leur QG est délocalisé et les 5 filles doivent à présent
faire les hôtesses de bar . Mais Momo est vraimentr trop "nulle"...
alors elle décide de changer . Et effectivement, quand arrive une
nouvelle recrue, un certain Murakami, pour servir d'homme à tout faire
(et sur tout à faire la cuisine et le ménage), celui-ci voit une Momo
par ticulièrement for te. Attendez-vous à un final énorme !!!
-> Pas encore de fiche manga pour cette série.
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Neuro - Le Mange-Mystères Volume 11 - Oublier et renaître De MATSUI Yusei Sortie le 21 Avril 2010 Éditeur : Glénat Collection : Shonen N&B, 208 pages 6,50 €
Reborn Volume 20 - Voilà le X-Burner De AMANO Akira Sortie le 21 Avril 2010 Editeur : Glénat Collection : Shonen
N&B, 208 pages 6,50 €
Synopsis : Tsuna et ses amis prennent un bref repos, une fois prêts pour l'assaut
sur les Millefiore fixé au lendemain ! Mais à cause de l'émetteur qui a
été placé sur Chrome, ces derniers ont localisé la base Vongola ! Qui va
frapper le premier ?!
Sayonara Monsieur Désespoir Volume 7 De KUMETA Kôji Sortie le 21 Avril 2010 Éditeur : Pika Collection : Seinen N&B, 192 pages 6,95 €
Synopsis : "Je n’ai plus aucune confiance en cette société". Cette société de
surproduction, cette société qui ne sait reconnaître ni les pr ior ités
ni la valeur réelle des choses… fait monter la pr ession du professeur
Itoshiki Nozomu. La vie en collectivité ne serait-elle pas tout
simplement la sour ce du désespoir qui le tourmente ? Il aurait bien une
solution pour finir avec ses angoisses… mais elle est radicale !
Initial D Volume 8 De SHIGENO Shuichi Sortie le 22 Avril 2010 Éditeur : Kazé Manga Collection : / N&B, 192 pages 6,50 €
Synopsis : /
-> Pas encore de fiche manga pour cette série.
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To Love Volume 10 De HASEMI Saki et YABUKI Kentaro Sortie le 28 Avril 2010 Éditeur : Tonkam Collection : Shonen N&B, 192 pages 6,25 €
Synopsis : Après une nuit passée à aider son père, Rito est épuisé. Il demande donc
un petit fortifiant à Mademoiselle Mikado, l’infirmière du lycée. Mais
il a oublié qu'elle aussi était extraterrestre… Et rapidement,
d’étranges effets secondaires manifestent !
The Legend of Zelda - The Minish Cap [One-Shot] De HIMEKAWA Akira Sortie le 28 Avril 2010 Éditeur : Soleil Collection : J-Vidéo N&B, 192 pages 7,50 €
Synopsis : Le jour du festival Picori, Link et la princesse Zelda se rendent à un
tournoi de combattants. Le vainqueur est un étrange personnage connu
sous le nom de Vaati. Il réclame alors la Force de la Lumière et
transforme la princesse en statue de pierre. Afin de sauver son amie,
Link doit obtenir le pouvoir de l’épée Picori qui a été brisée en
plusieurs morceaux. Parviendra-t-il à retrouver chacun d’entre eux et à
la reforger avant son ennemi ?
-> Pas encore de fiche manga pour cette série.
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Black Lagoon Volume 4 De HIROE Rei Sortie le 29 Avril 2009 Éditeur : Kazé Manga Collection : Shonen UP ! N&B, 208 pages 6,95 €
Synopsis : En mission à Tokyo pour négocier des accords avec les yakuzas du clan
Washimine, Balalaïka engage Rock comme traducteur et Revy pour le
protéger. Mais les Washimine ne savaient pas ce qu’une alliance avec
l’hôtel Moskva signifie, et quand la pression augmente entre les deux
parties, Rock et Revy se retrouvent confronté à un adversaire comme ils
n’en ont jamais vu.
-> Pas encore de fiche manga pour cette série.
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Black Lagoon Volume 7 De HIROE Rei Sortie le 29 Avril 2010 Éditeur : Kazé Manga Collection : Shonen UP ! N&B, 192 pages 6,95 €
Synopsis : Après l'assassinat de Garcia Lovelace au Vénézuela, Roberta, la
terroriste devenue servante, débarque à Roanapur avec la ferme intention
de remuer ciel et terre pour retrouver les coupables. Mais quand les
mafias prennent conscience que cette sombre affaire implique jusqu'à
l'armée américaine, elles décident de se débarrasser de la gêneuse. Et
bien entendu, c'est à la bande du Black Lagoon qu'ils font appel pour
affronter le chien de chasse de Florencia.
-> Pas encore de fiche manga pour cette série.
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Voilà voilà, c'est maintenant parti pour le décryptage de ce planning. Avant de commencer à parler des nouvelles séries, info pour les petits budgets : To Love, cette série pantsu qui aurait pu être bien sympa si la scénariste avait été réellement compétente (je suis d'humeur troll aujourd'hui, désolé), est disponible à 6,25 € le tome, ce qui en fait le manga le moins cher de cette sélection. Sinon, pour les grosses bourses, vous avez le choix : raquer bien cher les mangas Delcourt toujours un euro plus cher que la normale, dépasser la barre symbolique des 10 € pour acheter ce mini-dico qu'est Ashita No Joe T.2 ou encore mieux : débourser 12 € pour le volume 1 de Momoider, la nouvelle série de Toru FUJISAWA. Enfin nouvelle série, dans l'esprit de FUJISAWA c'est une série, mais dans la réalité c'est un one-shot dont nous ne verrons certainement jamais la fin, que ce soit bien clair. Et donc si vous devez débourser 12 € pour ça c'est tout simplement car il y a 24 pages couleurs. Avis aux amateurs donc. Précisons tout de même que le manga ne fut pas fait d'un bloc un seul, il l'a entamé, stoppé et terminé plus tard ce qui peut expliquer des disparités entre le début et la fin. Comme je le disais, avis aux amateurs... Sinon, les autres nouvelles séries : Pluto, qui reprend donc une histoire paru dans le dernier volume d'Astro Boy édité chez Kana à la sauce URASAWA. Une série à suspense façon Monster et 20th mais, fait exceptionnel, courte cette fois (8 volumes seulement). Toujours côté URASAWA, signalons la sortie d'une de ces œuvres de jeunesse, Happy ! chez Panini. Mais contrairement aux œuvres du maître habituellement publiés chez nous, celle-ci est un manga sportif sur le tennis ! Enfin, si vous aimez URASAWA, vous aimerez sûrement Dossier A qui est scénarisé par le co-scénariste de 20th Century Boys et Monster, Garaku TOSHUSAI. Bon malheureusement c'est pas URASAWA qui dessine mais on peut pas tout avoir. Mais sachez que Naoki URASAWA n'est pas le seul auteur exploité ce mois-ci, il y a aussi Sakae ESUNO, l'auteur du terriblement jouissif Mirai Nikki ! Ce mois-ci découvrez chez Sakka son premier manga : Hanako et autres légendes urbaines ! Donc voilà, sinon il y a Darren Shan, ou la saga vampirique moderne qui se vautre le plus en France, qui continue son petit bout de chemin en France; le 24e volume de Negima... D'ailleurs le 25e volume sera étonnamment proposé à un prix plus bas : 6,50 €... Affaire à suivre, mais espérons que ça se confirme ! Il y a donc aussi Shugo Chara, ce shojo de Pâques que lit notre cher Sanoku et dont les sorties sont enfin rapportés dans ces pages; le 23e volume de FMA qui annonce de plus en plus le final dantesque de la série et qui confirme tout le bien qu'on a dit de la série d'Hiromu ARAKAWA; le 2e volume d'Ashita No Joe, ce manga culte qui débarque enfin en France et qui confirme le fait qu'il faut absolument la lire; le 38e volume de Get Backers, qui s'approche donc de sa fin qui arrivera au prochain volume. Sachez toutefois que les deux auteurs de ce manga à succès seront de retour avec une nouvelle série la semaine prochaine dans le Weekly Shônen Magazine, espérons que ce soit un succès ! Toujours dans les sorties diverses et variés, Eyeshield 21 volume 30, Mirai Nikki volume 6, Reborn 20, Neuro 11, Sayonara et DMC 7 (rappelons que cette série se terminera bientôt au Japon), Initial D volume 8, To Love volume 10 à bas prix, Zelda Minish Cap (oui ça continue cette série...), et enfin Kazé Manga qu'on ne pouvait laisser sous silence et qui nous colle donc 2 volumes de Black Lagoon le même mois pour que les gens soient découragés de lire la série. Remarquons toutefois qu'ils font pire avec Rainbow, car il sorte 3 volumes de cette série par mois ! Soit une cadence énorme et non-sense car qui peut suivre une série de manga à ce rythme ? Ok, la série sera vite bouclée et mis dans les rayonnages, mais est-ce que ça valait vraiment le coup ? Voilà voilà, c'était le petit blabla sur les sorties du mois.
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II-Le mois
prochain
Attention : les sorties sont triés ici par ordre alphabétique et non par date de sorties.
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III-On attends surtout...
Ashita No Joe Volume 2 ! Pourquoi ? J'ai pu le lire, et Ashita no Joe confirme avec ce deuxième volume son statut de manga culte. Même si l'esprit d'Ashita no Joe est très Shonen, on est bien loin de nombre d'entre eux. Le fait que Joe soit dans un centre d'éducation pour délinquant et déjà une grande originalité pour ce manga qui se veut plus social. De plus, Joe qui a beau partagé son côté beau gosse et sa volonté avec ses confrères à un côté explosif qui le rend si unique. Et tous ses personnages secondaires qui sont si attachants et charismatique... Rikishi le rival, Danpei Tange le vieux boxeur borgne aux yeux pleins d'étoiles... Même l'unique personnage féminin est intéressant se révélant loin des potiches habituelles. Bref, on apprécie toujours autant les aventures de Joe et c'est pas le dessin et la narration magnifique de Tetsuya CHIBA qui va nous faire dire le contraire.
L'alternative : FullMetal Alchemist Volume 23 Pourquoi ? J'aurais très bien pu dire Negima 24 qui est très bon, ou encore Mirai Nikki 6 qui promet lui aussi de grands moments, mais je choisis ce nouveau volume de FMA tout simplement car ce volume là risque d'être l'un des meilleurs avec des duels et des chapitres d'une rare intensité qui risque de vous faire frémir de plaisir. On se rapproche de la fin, ça se sent, et Hiromu ARAKAWA montre encore et toujours son talent hors-normes.
Après deux volumes hors-normes et totalement en
décalage avec la production actuelle en Bandes-Dessinées, Mutafukaz est de
retour dans un volume qui s’annonce riche en révélations. Alors, 3 ans après le
dernier volume, qu’en est-il vraiment ?
Après deux épisodes intermédiaires respectivement
Mutafukaz 0 (qui se révèle en fait essentiel pour comprendre la série) et
Metamuta (qui explore le psyché d’Angelino avec un graphisme TRES particulier),
pour laisser le temps à Run d’achever son troisième volume, le voici enfin.
Souvenez-vous de ce qui s’est passé à la fin du volume précédent, la tension
était à son comble : Vinz se faisait presque tuer, Angelino capturer et
les cafards de notre héros à la tête noire se mettaient à se diriger en
colonies vers une destination inconnue et seraient « l’armée à 6
pattes » de la prophétie que suivent les luchadores.
Avec sa couverture type "ange gardien sauveur de
l’humanité" et l’écriture Or, on pourrait croire que ce volume est le
dernier, mais non, c’est l’avant-dernier (alors que va t-on avoir pour la
couverture du volume 4 : entièrement couleur or ?). Au cours d’une
aventure riche en action, ce volume répond tout d’abord à quelques
interrogations et révèlent certaines informations très intéressante, avant de
préparer, toujours de manière musclée, le volume final qui devrait s’annoncer
trépidant.
Alors que le début est ultra dynamique et passionnant,
nous entraînant dans des scènes d’actions dantesques, le rythme baisse
malheureusement au cours de volume pour s’achever pour une scène d’action
finale quelques peu en déca du reste du volume, dommage. Le scénario reste
toutefois très bien mené.
Au niveau graphique, c’est encore une fois
l’apothéose. Les pages couleurs sont sublimes nous offrant ainsi certains
moments d’anthologies, surtout couplés avec une mise en page toujours aussi
maîtrisée et un dessin qui s’est amélioré et qui à beaucoup moins d’erreurs que
les 2 premiers volumes.
De plus, le chapitre en Noir et Blanc est encore une
fois de retour, et propose une nouvelle fois une scène d’action mythique. On
regrette juste que le superbe argenté brillant de la bataille de Little Tokyo
ne fasse pas son retour, tant ce délire graphique était exceptionnel. Disons
donc que ce chapitre « on change de papier » est un peu moins
étonnant que les deux autres ne l’avaient étaient mais est quand même un atout
supplémentaire à ce volume.
On appréciera aussi les multiples expérimentations
graphiques ça et là, aussi bien au niveau du dessin qu’au niveau de la mise en
page ou de la colorisation qui mettent encore plus de fraîcheur et
d’originalité dans ce produit déjà bien éloigné de la masse. Le cahier bonus
est quand à lui assez maigre dans ce volume, n’offrant que quelques
illustrations de guest (très belles toutefois) et malheureusement pas d’infos
pour approfondir l’univers.
Au final, que retenir de ce volume : et bien
Mutafukaz est de retour et encore une fois en pleine forme, et ça fait plaisir
de voir ça. On le lit d’un trait et on l’apprécie tout autant que les autres
grâce à un scénario qui révèle vraiment là où il veut nous amener, un univers
toujours aussi riche, des retournements de situations plus ou moins inattendus
qui font plaisir et toujours autant d’inventivité visuel. Un bijoux de plus qui
vient s’ajouter aux autres et ça serait presque cruel de ne pas en profiter.
Le Drôle de Noël de Scrooge : La liste des séances 3D ! (3eme semaine)
Ça y ai ! Le Disney de Noël est arrivé
! Et cette année, c'est un drôle de film d'animation pour les fêtes de
fin d'année qui nous arrive, puisque le studio de Mickey sort le grand
jeu et les plus gros risques avec Le Drôle de Noël de Scrooge, le tout
dernier film en date de Robert Zemeckis (Réalisateur de la trilogie
Retour vers le Futur, Forrest Gump ou encore Qui veut la Peau de Roger
Rabbit ?). Un grand nom associé à un projet on ne peut plus
particulier, ou du moins, dans sa forme. Car si l'histoire du film n'a
rien de nouveau, étant une nouvelle adaptation du conte de Charles
Dickens, "Un Chant de Noël" ; la forme elle, risque peut être de
marquer les esprits, et particulièrement les bambins les plus jeunes.
En effet, finit les personnages trognons tout plein pour le film avant
les cadeaux sous le sapin, place à un vieux ronchon tout ridé et
réaliste, une ambiance presque funeste, des fantômes terrifiants et un
esthétisme qui frôle le photo réalisme. Pas de quoi attirer grand monde
dans les salles donc, avec un Disney qu'il serait impossible de
qualifier autrement que de culotté ! Et pourtant, il se pourrait bien
que le film marche, puisque la 3D Relief est aussi de la partie, le
fameux format qui permet de voir l'image à l'écran en relief grâce à
des lunettes spéciales coutant une majoration sur le ticket de cinéma
d'en moyenne 3 euros ! Pour célébrer ce mini
événement (Aussi bien pour le Disney de Noël que pour les partis prix
du film et la 3D Relief) et (surtout) pour aider les personnes qui
souhaiteraient
trouver les horaires 3D Relief du film près de chez eux facilement,
voici donc pour vous toutes les salles de France qui diffusent Le Drôle
de Noël de Scrooge en 3D Relief, avec l'adresse, les horaires de cette
semaine
(du 9 Décembre au 15 Décembre inclus), mais aussi dans la langue de
la
copie.
La nouvelle formule appliquée depuis
Destination Finale 4 et Mission-G en ce qui concerne les horaires 3D
reste inchangée, ou presque ! Car nous avons remarquer malheureusement
trop tard que nous vous offrions que les horaires 3D Relief de la
région Parisienne ! Une coquille qui se voit désormais réparer avec
cette nouvelle version, qui passe en revue tous les départements de
France, pour satisfaire un maximum de monde, chaque semaine (le
Mercredi pour
être précis). L'occasion pour vous de découvrir les horaires du
film en 3D Relief ... jusqu'à ce que le film soit diffusé dans 20
salles sous ce format (Soit 10% des salles équipées en France). Sur ce,
enjoy !
Horaires Séances 3D Le Drôle de Noël de Scrooge - Du 9 Décembre au 15 Décembre (Inclus)
Cine Quai 02 multiplexe (Saint-Quentin / 02100) Version Française
Le Drôle de Noël de Scrooge raconte
l'histoire de Ebenezer Scrooge, un marchand très connu à Londres. Mais
si ce dernier est connu par pratiquement tous les habitants de la
célèbre ville, ce n'est pas à cause de ce qu'il a vendre, mais pour son
avarice, sa fortune, et sa méchanceté. Pour Scrooge, seul les comptes
sont importants : son associé à beau mourir, son employé à beau vivrent
dans la misère, rien ne peut émouvoir le vieillard ronchon. Mais ce
dont Ebenezer a le plus en horreur, c'est bel et bien Noël. Et cette
année, le Noël qu'il s'apprête à vivre s'annonce comme le plus horrible
et le plus important de sa vie : après avoir recu la visite du fantôme
de son associé, 3 esprits rentrent tour à tour chez lui, chacun
incarnant un esprit de Noël (Passés, présents et futurs). Au fil de ces
rencontres riches en rebondisements, en péripéties et en frayeur pour
le vieil homme, il se pourrait qu'une certaine humanité se profile à
l'horizon chez Scrooge. Mais se rendera t'il compte de ses erreurs à
temps ? C'est ce que Scrooge va découvrir dans ce drôle de Noël !
Rendez vous donc Mercredi prochain pour
un tout nouveau rendez vous pour les horaires 3D Relief de la semaine,
mais cette fois ci avec Avatar ! Même si Le Drôle de Noël de Scrooge
marche plutôt bien en terme de stabilité de salles (Il en reste 96,
soit encore plus que la semaine dernière !), un nouveau film en 3D
Relief sortant la semaine prochaine nous oblige à interrompre cette
news de la semaine pour une autre, dans le même genre, mais cette fois
ci sur le nouveau film de James Cameron. Et soyez en sur, vous risquez
d'en avoir pour très longtemps vu le nombre de salles prévues ! (Et
surtout, le film en 3D Relief après ce dernier n'arrive qu'en ... Avril
2010 ! De quoi suivre tout le parcours en salles et en 3D Relief
d'Avatar donc à partir de mercredi prochain)
Plate-Forme : Playstation 2 / Wii / Playstation Portable / Game Boy Advance / Xbox 360 / Nintendo DS
Editeur : Sierra Entertainment Développeur : Radical Entertainment Type : Plates-formes 3D / Aventure
Appartient à la série : Crash Bandicoot Date de sortie japonaise : Non Disponible Date de sortie américaine : 2 Octobre 2007 Date de sortie française : 12 Octobre 2007 Prix au lancement : 35 € Joueur(s) : 1 à 2 joueurs
Dans le même genre : - Crash Bandicoot : Génération Mutant (PS2/Wii/PSP/Xbox 360/DS) - Rayman 3 : Hooldum Havoc(PS2/Xbox/Gamecube/PC/GBA) - Sly Racoon (PS2)
Crash Bandicoot fait peau neuve ! Nouveau look, nouvelles capacités, nouveau départ ! Repartez à l'aventure dans un jeu de plates-formes 3D sur des îles paradisiaques pour contrecarrer les plans diaboliques du Dr.Neo.Cortex ! Mais pour y arriver il faudra s'aider des mutants...
Pas de dossier sur ce jeu pour le moment ...
Pas de soluce/astuces/tips/codes/guide sur ce jeu pour le moment ...
Réalisateur : Terry Gilliam Avec : Heath Ledger, Johnny Depp, Jude Law ... Genre : Fantastique Durée : 2h02
Avec sa troupe de théâtre ambulant, l'Imaginarium, le Docteur
Parnassus offre au public l'opportunité unique d'entrer dans leur
univers d'imaginations et de merveilles en passant à travers un miroir
magique. Mais le Dr Parnassus cache un terrible secret. Mille ans plus
tôt, ne résistant pas à son penchant pour le jeu, il parie avec le
diable, Mr Nick, et gagne l'immortalité. Plus tard, rencontrant enfin
l'amour, le Docteur Parnassus traite de nouveau avec le diable et
échange son immortalité contre la jeunesse. A une condition : le jour
où sa fille aura seize ans, elle deviendra la propriété de Mr Nick.
Maintenant, il est l'heure de payer le prix ... Pour sauver sa fille, il
se lance dans une course contre le temps, entraînant avec lui une
ribambelle de personnages extraordinaires, avec la ferme intention de
réparer ses erreurs du passé une bonne fois pour toutes ...
Pourquoi lui ? : L'Imaginarium du
Docteur Parnassus est le nouveau film de Terry Gilliam, réalisateur
culte et ex-Monty Python à l'origine de grands films (Voir même aussi
culte que lui) comme Brazil, l'Armée des 12 Singes, Fisher King ou
encore Las Vegas Parano. Après deux années consécutives sous le signe
du réalisateur en 2005 et 2006 (Avec respectivement les Frères Grimm et
Tideland), on nous avait laisser sur un Gilliam mineur, pour ne pas
dire le moins bon de sa filmographie, on pensait qu'il reviendrait
achever avec l'Imaginarium du Docteur Parnassus suite à un nouveau tour
du destin qui semble s'acharner sur lui, l'ayant privé de Heath Ledger,
son acteur principal ; mais c'est finalement en pleine forme que semble
revenir Terry, avec un film qui semble énormément se rapprocher de
l'une de ses œuvres clés (Et par la même occasion, l'une de ses
meilleures), Les Aventures du Baron de Munchausen, et ce pour deux
raisons : l'incroyable imagination qui semble s'en dégager (Aussi bien
dans l'histoire que visuellement) et le scénario qui possède énormément
de similitudes. Le théâtre est donc de retour, mais à la place du 18eme
siècle, c'est à notre époque où la modernité à tout ravagé en terme de
créativité et d'imagination que le Docteur Parnassus et sa troupe
parcourent les villes avec l'Imaginarium, un théâtre ambulant qui peut
s'adapter aux envies et aux émotions du client : si ce dernier est
d'humeur joyeuse, le spectacle sera heureux, et vice versa. Mais le
meilleur reste à l'intérieur du miroir qui se trouve sur l'Imaginarium
: en passant dedans, c'est un monde où l'imaginaire n'a plus qu'une
seule limite, celle de celui qui rentre à l'intérieur. Mais les rêves
ont tous un côté cauchemardesque, et celui de Parnassus est bien pire
que tous les autres ... Il y a plus d'un millénaire, le Docteur
Parnassus à fait un pacte avec le Diable, et est devenu depuis ce jour
immortel. Mais un jour, l'amour frappe à la porte du cœur du Docteur,
qui retourne voir Mr. Nick (Le nom du Diable) : la jeunesse en échange
de son immortalité. Malheureusement, ce nouveau marché à un prix
conséquent : le jour de ses 16 ans, la fille du Docteur lui
appartiendra pour toujours. Les années ont passés, mais le Diable
n'oublie jamais ... Commence alors pour Parnassus une folle poursuite
contre le temps pour sauver sa fille, avec l'aide d'un mystérieux
personnage, Tony. Ce dernier est jouer par le feu Heath Ledger, qui n'a
malheureusement pas pu finir de tourner ses scènes avant sa mort subite
(Et terriblement tragique pour ses fans). Mais contrairement à L'Homme
qui tua Don Quichotte, Gilliam a su trouver la force de continuer ...
et une idée que l'on pourrait qualifier de génie ! C'est donc 3 acteurs
qui incarneront Tony une fois que ce dernier aura passer le miroir de
l'Imaginarium : Johnny Depp, Jude Law et Colin Farrell, qui rejoignent
le casting déjà bien garni de grands noms avec Christopher Plummer ou
encore Tom Waits ! Une idée complètement folle parmi tant d'autres, le
voyage dans l'Imaginarium étant des plus extraordinaires : mondes
semblant être faits de sucreries, méduses volantes, mains un peu trop
baladeuses, montgolfières à têtes (Oui, vous avez bien lu !) humaines,
serpent géant, sirènes ... Gilliam semble être définitivement de retour
(Après un Tideland trop obscur dans ses intentions), et risque de
livrer à nouveau des images inoubliables car délicieuses dans leur
imagination qui semble n'avoir aucune limites (Et les moyens sont là,
pour une fois avec le réalisateur !). Ainsi, pour la folie visuelle qui
semble à nouveau se dégager du cinéma de Gilliam, le casting alléchant
du film, son histoire très originale, le retour de Gilliam et surtout
pour le dernier film de Heath Ledger, L'Imaginarium du Docteur
Parnassus ne peut être que le choix de cette semaine pour le film de la
semaine !
2) Les autres films :
2012
Réalisateur : Roland Emmerich Avec : John Cusack, Chiwetel Ejiofor, Amanda Peet ... Genre : Science-Fiction Durée : 2h40
Les Mayas, l'une des plus fascinantes civilisations que la Terre ait
portées, nous ont transmis une prophétie : leur calendrier prend fin en
2012, et notre monde aussi. Depuis, les astrologues l'ont confirmé, les
numérologues l'ont prédit, les géophysiciens trouvent cela
dangereusement plausible, et même les experts scientifiques
gouvernementaux finissent par arriver à cette terrifiante conclusion. La
prophétie maya a été examinée, discutée, minutieusement analysée. En
2012, nous saurons tous si elle est vraie, mais quelques-uns auront été
prévenus depuis longtemps ... Lorsque les plaques tectoniques se
mettent à glisser, provoquant de multiples séismes et détruisant Los
Angeles au passage, Jackson Curtis, romancier, et sa famille se jettent
à corps perdu, comme des millions d'individus, dans un voyage
désespéré. Tous ne pourront pas être sauvés ...
Réalisateurs : Claude Berri et François Dupeyron Avec : Mathilde Seigner, Alain Chabat, Fanny Ardant ... Genre : Comédie Durée : 1h25
Jean-Pierre et Nathalie s'aiment depuis cinq ans. Pour fêter cet
anniversaire, Jean-Pierre offre à sa compagne un cadeau inattendu, un
adorable bulldog anglais de quatre mois. Nathalie est folle de joie.
C'est décidé : il s'appellera "Trésor". Entre elle et l'animal, la
relation devient immédiatement fusionnelle. Trésor fait de la chambre à
coucher son territoire et y règne en maître, ronfle, bave, investit le
lit. Le couple tangue, chavire, au gré des humeurs de ce monstre
autoritaire ...
Réalisateur : Xavier Giannoli Avec : François Cluzet, Emmanuelle Devos, Gérard Depardieu ... Genre : Drame Durée : 2h10
Philippe Miller est un escroc solitaire
qui vit sur les routes. Un
jour, il découvre par hasard un chantier d'autoroute abandonné, arrêté
depuis des années par des écologistes qui voulaient sauver une colonie
de scarabées. L'arrêt des travaux avait été une catastrophe économique
pour les habitants de cette région. Philippe y voit la chance de
réaliser sa plus belle escroquerie. Mais son mensonge va lui échapper.
Réalisateur : Rebecca Miller Avec : Robin Wright Penn, Julianne Moore, Winora Ryder ... Genre : Comédie Dramatique Durée : 1h33
Pippa Lee s'est construite une vie confortable dans une atmosphère
feutrée. Elle est dévouée à son mari plus âgé, ainsi qu'à ses enfants
déjà adultes. Mais à l'approche de la cinquantaine, cette sérénité en
apparence parfaite s'effrite. Pippa a connu une enfance tumultueuse et
délurée où se sont mêlés sexe, drogue et rock'n'roll. Désormais, elle
doit donc trouver un équilibre entre sa jeunesse troublée et "la femme
" trop rangée " qu'elle est devenue. Sa rencontre avec un mystérieux
jeune homme va lui permet de trouver un nouveau sens à sa vie ...
En 1964, Henri-Georges Clouzot choisit Romy Schneider, 26 ans, et Serge Reggiani, 42 ans, pour être les vedettes de L'Enfer.
Un
projet énigmatique et insolite, un budget illimité, un film qui
devait être un "événement" cinématographique à sa sortie. Mais après 3
semaines de tournage, le drame. Le projet est interrompu, et les images
que l'on disait "incroyables" ne seront jamais dévoilées. Ces images,
oubliées depuis un demi-siècle, ont été retrouvées et elles sont plus
époustouflantes que la légende l'avait prédit. Elles
racontent un film unique, la folie et la jalousie filmées en caméra
subjective, l'histoire d'un tournage maudit et celle d'Henri-Georges
Clouzot qui avait laissé libre cours à son génie de cinéaste. Jamais
Romy n'a été aussi belle et hypnotique. Jamais un auteur n'aura été
aussi proche et fusionnel avec le héros qu'il a inventé. Serge
Bromberg et Ruxandra Medrea réussissent ici une "recomposition" de
l'oeuvre disparue, créant un nouveau film qui raconte l'histoire de ce
naufrage magnifique et qui permet au projet d'exister enfin.
D'une seule voix / Moomin et la folle
aventure de l'été / La Religieuse portugaise / Au loin des villages /
The Red Riding Trilogy : 1974 - 1980 - 1983 / Coeur animal
4) Les resorties de la semaine :
Hiroshima mon amour
Réalisateur : Alain Resnais Avec : Emmanuelle Riva, Eiji Okada, Bernard Fresson ... Genre : Drame Durée : 1h31
En août 1957, à Hiroshima. Dans la pénombre d'une chambre, un couple
nu, enlacé. Elle, une jeune actrice francaise d'une trentaine d'années
venue pour jouer dans un film sur la paix. Lui, un architecte japonais.
C'est l'histoire de leur impossible amour.
L'Etranger
Réalisateur : Luchino Visconti Avec : Marcello Mastroianni, Anna Karina, Bruno Cremer ... Genre : Drame Durée : 1h44
Alger, 1935. Un modeste employé, Meursault, enterre sa mère sans
manifester le moindre sentiment. Le lendemain, il se lie avec une jeune
collègue, Marie, puis reprend sa vie de toujours, monotone, qu'un
voisin, Raymond vient perturber. Meursault, comme plongé dans un
sentiment d'indifférence, repousse Marie qui lui demande de l'épouser,
de même qu'il refuse une promotion dans son travail. Un dimanche, sur
une plage, il tue un Arabe, qui semblait harceler Raymond depuis
plusieurs jours ...
Cent mille dollars au soleil
Réalisateur : Henri Verneuil Avec : Jean Paul Belmondo, Lino Ventura, Bernard Blier ... Genre : Aventure Durée : 2h10
Aux portes du désert, Castigliano dirige une entreprise de transports
routiers. Hans doit conduire un chargement clandestin de cent mille
dollars au coeur de l'Afrique. L'apprenant, Rocco élimine le chauffeur,
vole son véhicule et part avec sa complice. Castigliano promet alors
une forte récompense à Marec s'il récupère le camion. Commence une
folle poursuite ...
Après quatre ans d’absence, Namco nous sert enfin son nouveau Tekken, après moult péripéties. En effet d’abord sortie dans sa version arcade uniquement au Japon, puis annoncé à l’E3 2005 comme une des futures exclusivités majeures de la Playstation 3, présentation truquée par Sony en utilisant la bonne vieille méthode de l’image de synthèse ou encore de la cinématique pré-calculée, techniques toutes deux chères aux pontes du marketing interne. Puis silence radio. Brève apparition à l’E3 2006, toujours chez Sony, toujours en pré-calculée. Avec la sortie de la Playstation 3, une version de Tekken 5, baptisée « dark resurection » voit le jour avec un mode online, le tout étant basé sur une version améliorée de Tekken 5 Playstation 2 (disponible aussi sur PSP). En 2008 Namco finira par annoncer que Tekken 6 serait bientôt disponible et qu’il sortirait sur Xbox 360 également. Foudres des « Fan boys » Sony. Bref, le dernier opus est, en cette fin 2009, enfin disponible.
Après les premières heures de jeu, le bilan est déjà mitigé, on se demande ce qu’ils ont fait chez Namco. Je me suis posé la question un long moment avant d’écrire ce test, que vais-je écrire ? Comment vais-je être suffisamment objectif, après une telle déception ?
Après avoir osé cliquer sur le mode histoire, et agréablement surpris par la première cinématique qui, il faut l’avouer, en met plein la face. La chute n’en est que plus brutale lorsque le moteur de jeu prend le relai… ça y est l’univers est détruit. L’habitué des jeux de combats ne va pas comprendre ce qui lui arrive, car en effet, ce que Tekken OSE appeler dans ce sixième opus, le story mode, n’est autre que le mode Tekken Force. Mais qu’est ce que c’est que ce truc ?! Pourquoi s’obstiner à entretenir cette « option » beat them all plus que minable, surtout pour un jeu en 2009. Passez outre la pauvreté de ce mode de jeu, il faut en venir quant à l’aspect technique. C’est simple : ce n‘est pas digne de cette génération de console, niveau très court genre buter quatre vagues d’ennemis puis le boss de niveau (un perso de la série), le level design est d’une déplorable pauvreté, décors d’une laideur inqualifiable, textures moches… bref la tâche technique complète. On sait tous que les graphismes ne fond pas le jeu, mais si ça ne se limitait qu’à ce seul défaut, c’était sans compter sur un gameplay complètement archaïque, d’une rigueur « playmobilesque » qui ne permet aucune liberté de mouvement. Histoire dans laquelle vous serez accompagné d’une charmante créature qui se battra pour vous. Heureusement qu’elle est là, se retrouver face à cinq Jack tout seul ne serait pas aisé, vu le gameplay pourri qui s’avère très chiant dans des cas comme celui là. Ce mode de jeu vous permet aussi de collecter des gains, des vêtements et autres items.
Le gros problème est que pour faire la partie plaisante du jeu, il faut compléter ce mode Tekken Force…. En effet, c’est aussi dans ce mode que se débloque la fonction arène, LE truc du jeu, l’intérêt principal du titre de Namco ; mais bien évidemment c’est mal exploité, donc : il s’agit d’un mode qui vous permet de choisir votre personnage de faire quatre combats et donc de débloquer à terme, le graal de tout bon geek : la cinématique de fin correspondant à votre personnage. C’est là que Namco a mis tous ses efforts (enfin, efforts c’est un grand mot). Graphismes améliorés mais bon c’est toujours pas ça, avec une espèce de flou qui domine sur les mouvements rapides histoire de cacher les imperfections, gameplay fidèle à la série, lent mais efficace, variété de combo élevée, des arènes en nombres avec chacune leur personnalité. L’innovation réside en leur ouverture et leur destructibilité, pas très neuf chez la concurrence... Sans compter sur le charisme d’huitre du boss final, cette espèce de dragon qui brille (très laid), pas très difficile à battre par ailleurs.
On retrouve aussi le traditionnel mode arcade, mais bon le travail est fait pour nous puisque les quarante-deux personnages sont déjà débloqués dès le début, soit disant pour éviter la jalousie des autres joueurs et leur frustration online d’après les développeurs… Ca n’engage que moi, mais ils ont l’air atteint chez Namco… Bref l’arcade perd donc son intérêt… Hérésie !
Autre nouveauté pour la série, un mode online, mais, comme j’ai dit précédemment, tous les personnages étant déverrouillés, tous les joueurs prennent les plus forts … Il est à noter que le jeu souffre de lag intempestif, à retenir qu'une mise à jour sous forme de patch est à venir et heureusement.
Autre notion fidèle aux jeux de baston, on peut traditionnellement customiser son personnage, et c’est partie pour des fringues et autres coiffures. On aura surement droit à des nouveautés payantes via le Marketplace ou le Playstation store dans les semaines à venir.
En conclusion, on pourrait dire que Tekken 6 rate le coche de la nouvelle génération, on ressort du jeu plus que frustré, entre graphismes dérisoires, gameplay qui se cherche, le jeu perd son image, Namco vient de se tirer une balle dans le pied. Pas un ratage complet, mais loin d’être un grand Tekken, les fans de jeux de combats s’y sentiront mal, certains fans de Tekken aussi, d’autres aimeront c’est sur, mais d’autres alternatives sont là, Soul Calibur IV disponible dès 30€ neuf, de même pour Street Fighter IV, ou encore Virtua Fighter 5, sans mentionner Dead or Alive que l’on trouve pour des prix peu onéreux. Bref, à 70 € passez votre chemin …
11/20
The Kedmasterz's Verdict :
Test de Kedmasterz, merci de respecter son travail et les droits d'auteurs en ne copiant pas le texte.
Rédigé le 6 Novembre 2009 Images de Jeux Vidéo.Com (sauf la bannière et l'image de verdict)
2009 est sous le point de s'achever
(Dans un peu moins d'un mois et demi), et déjà de nombreux films ont
défilés sur les écrans des salles obscures ... mais aussi sur ceux du
salon ! Car oui, il ne faut pas oublier que désormais, 4 mois après la
sortie d'un film (Et ce depuis Juillet 2009, les films sortant avant
cette période 6 mois minimum après), ce dernier est disponible dans
tous les bons rayons DVD ... et Blu Ray depuis plus de 2 ans déjà ! Ce
support haute définition commence à prendre une place assez conséquente
sur le marché, et les éditeurs s'y intéressent de plus en plus. Les
mois précédents ont donc vus défiler bon nombre de classiques du 7eme
Art remasterisés dans des conditions optimales en terme de son et
d'image sur la galette qui fait voir la vie en Bleu, et ce n'est pas la
nouvelle année (Et par la même occasion, décennie) qui va arranger les
choses, bien au contraire. L'année prochaine risque d'être assez
chargée, aussi bien en terme de nouveaux films, de rééditions (Certains
films ressortiront dans des éditions Ultimate), de coffrets ou encore
de films considérés comme des chefs d'œuvre enfin sur le support ! Mais
ce n'est pas tout, puisque c'est aussi l'occasion de découvrir des
plannings plein à craquer à en faire baver plus d'un ! Avant même que
l'année commence, Warner Bros. décide ni plus ni moins que de dévoiler
ses principales sorties Blu Ray (Et seulement Blu Ray) de toute l'année
2010 !
L'occasion pour le consommateur de voir
avec une très très large vision les futures sorties du grand major
(L'un des meilleurs sur le marché du Blu Ray actuellement), qui sort
avec M6 et Metropolitan (Aussi présents dans le planning) le grand jeu
pour cette année : grands films de 2009 disponibles dès le début de
l'année prochaine (Comment ne pas penser à District 9 ?), aux
classiques de la vieille (Mystic River, L'Exorciste, 2001 - L'Odyssée
de l'Espace dans une réédition en terme de contenu entre autres) en
passant par les mauvais films (Ou douteux dans leur qualité selon la
majorité) qui se vendront forcément malgré tout (Saw VI, Fame,
Destination Finale 4 ...). Un planning qui s'offre en plus le luxe de
dévoiler déjà les sorties Blu Ray des films à sortir dans les salles
... en 2010 ! Ainsi, Invictus ou encore Sherlock Holmes sont déjà datés
! Ou du moins, en prévision. Car toutes les dates ne sont pas
totalement fixées, il se peut que le planning subisse au cours des mois
à venir des modifications notables (Rajouts, reports ...)
Trêve de bavardages, et laissons le planning parler de lui même :
JANVIER 2010 :
Numéro 9 - 13 Janvier 2010 (Shane Acker / 19 Août 2009)
District 9 - 16 Janvier 2010 (Neill Blomkamp / 16 Septembre 2009)
FEVRIER 2010 :
Fame (2009) - 10 Février 2010 (Kévin Tancharoen / 7 Octobre 2009)
The Informant ! - 10 Février 2010 (Steven Soderbergh / 30 Septembre 2009)
Destination Finale 4 - 17 Février 2010 (David R. Ellis / 26 Août 2009)
MARS 2010 :
Micmacs à Tire-Larigot - 3 Mars 2010 (Jean Pierre Jeunet / 28 Octobre 2009)
Saw 6 - 10 Mars 2010 (Kevin Greutert / 4 Novembre 2009)
AVRIL 2010 :
De l'Or pour les Braves - 7 Avril 2010 (Brian G. Hutton / 1970)
L'Histoire sans Fin - 7 Avril 2010 (Wolfgang Petersen / 21 Novembre 1984)
Le Choc des Titans (1981) - 7 Avril 2010 (Desmond Davis / 8 Juillet 1981)
Mystic River - 7 Avril 2010 (Clint Eastwood / 15 Octobre 2003)
Quand les Aigles Attaquent - 7 Avril 2010 (Brian G. Hutton / 1969)
Max et les Maximonstres - 21 Avril 2010 (Spike Jonze / 16 Décembre 2009)
MAI 2010 :
Esther - 5 Mai 2010 (Jaume Collet-Serra / 30 Décembre 2009)
Une Étoile est Née (1954) - 12 Mai 2010 (George Cukor / 1954)
Grand Prix - 12 Mai 2010 (John Frankenheimer / 1966)
Poséidon (2006) - 12 Mai 2010 (Wolfgang Petersen / 14 Juin 2006)
JUIN 2009 :
Guet-Apens (1973) + Le Guet-Apens (1994) - 2 Juin 2010 (Sam Peckinpah / Février 1973 - Roger Donaldson / 6 Avril 1994)
Invictus - 2 Juin 2010 (Clint Eastwood / 13 Janvier 2010)
La Relève - 2 Juin 2010 (Clint Eastwood / 26 Juin 1991)
Les Pleins Pouvoirs - 2 Juin 2010 (Clint Eastwood / 21 Mai 1997)
Les Révoltés du Bounty (1935) + Les Révoltés du Bounty (1961) - 2 Juin 2010 (Frank Llyod / 1935 - Lewis Milestone / 1961)
Sherlock Holmes - 9 Juin 2010 (Guy Richie / 3 Février 2010)
JUILLET 2010 :
Moonwalker - 7 Juillet 2010 (Jerry Kramer / 1988)
Couple of Cops - 21 Juillet 2010 (Kevin Smith / 17 Mars 2010)
AOUT 2010 :
Insomnia - 4 Août 2010 (Christopher Nolan / 6 Novembre 2002)
Le Vaisseau de l'Angoisse - 4 Août 2010 (Steve Beck / 1er Janvier 2003)
Le Choc des Titans (2010) - 11 Août 2010 (Louis Letterier / 7 Avril 2010)
SEPTEMBRE 2010 :
Les Griffes de la Nuit (2010) - 15 Septembre 2010 (Samuel Bayer / 2010)
OCTOBRE 2010 :
Docteur Jivago - 6 Octobre 2010 (David Lean / 1er Octobre 1966)
L'Exorciste (Version Theatrical - 1974 + Version Extended Director's Cut - 2001) - 6 Octobre 2010 (Willam Friedkin / Septembre 1974 - 14 Mars 2001)
Mars Attacks ! - 6 Octobre 2010 (Tim Burton / 26 Février 1997)
Planète Interdite - 6 Octobre 2010 (Fred McWilcox / 24 Avril 1957)
Sex and the City 2 - 6 Octobre 2010 (Michael Patrick King / 2 Juin 2010)
Vol au Dessus d'un Nid de Coucou (Ultimate Collector Edition) - 6 Octobre 2010 (Milos Forman / 1er Mars 1976)
NOVEMBRE 2010 :
Excalibur - 3 Novembre 2010 (John Boorman / 27 Mai 1981)
Le Faucon maltais - 3 Novembre 2010 (John Huston / 1941)
Jonah Hex - 3 Novembre 2010 (Jimmy Hayward / 2010)
Les Rois du Désert - 3 Novembre 2010 (David O. Russell / 23 Février 2000)
Le Trésor de la Sierra Madre - 3 Novembre 2010 (John Huston / 1947)
Inception - 24 Novembre 2010 (Christopher Nolan / 21 Juillet 2010)
DECEMBRE 2010 :
2001 : L'Odyssée de l'Espace (Ultimate Collector Edition) - 1er Décembre 2010 (Stanley Kubrick / 27 Septembre 1968)
Le Dernier des Mohicans - 1er Décembre 2010 (Michael Mann / 26 Août 1992)
Comme Chiens et Chats 2 - 23 Décembre 2010 (Kevin Lima et Brad Peyton / 18 Août 2010)
En attendant plus de précisions quand
au contenu ou spécificités techniques de certains films (Ou sur la
date, si elle venait à se confirmer ou être démentie), voir sur de
nouveaux titres (Rappelons le, ce planning n'est pas le planning
définitif de Warner Bros. pour l'année prochaine), si vous avez de quoi
lire des Blu Ray Discs chez vous et que plusieurs titres vous
intéressent dans cette liste, vous pouvez déjà commencer à économisez
vos sous, car l'année 2010 promet d'être riche dans le marché du Blu
Ray ! Un régal pour votre lecteur ... mais une souffrance pour votre
porte monnaie !