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Pépé & Mémé Corporation - le blog officiel -
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5 décembre 2010

Fiche Film "Scott Pilgrim"

Scott_Pilgrim_Titre

Scott_Pilgrim_Affiche_Redimention_e

Fiche_Technique_Titre

Date de sortie Cinéma Française : 1er Décembre 2010

Date de sortie Cinéma Américaine : 13 Août 2010

Réalisateur : Edgar Wright

Avec : Michael Cera, Mary Elizabeth Winstead, Jason Schwartzman ...

Durée : 1h52

Genre : Comédie / Fantastique

Film américain

Année de production : 2010

Distribution : Universal Pictures International
France

Budget : 60 millions de dollars

Producteurs : Edgar Wright, Marc Platt, Eric Gitter et Nira Park

Scénariste : Edgar Wright et Michael Bacall

Compositeur : Nigel Godrich

D'après : le comic de Bryan Lee O'Malley, "Scott Pilgrim"

Titre Original : Scott Pilgrim Vs the World

Tous publics 

Synopsis_Titre

Scott Pilgrim n’a jamais eu de problème à trouver une petite amie, mais s’en débarrasser s’avère plus compliqué. Entre celle qui lui a brisé le cœur – et qui est de retour en ville – et l’adolescente qui lui sert de distraction au moment où Ramona entre dans sa vie - en rollers - l’amour n’a jamais été chose facile. Il va cependant vite réaliser que le nouvel objet de son affection traîne les plus singulières casseroles jamais rencontrées : une infâme ligue d’ex qui contrôlent sa vie amoureuse et qui sont prêts à tout pour éliminer son nouveau prétendant. À mesure que Scott se rapproche de Ramona, il est confronté à une palette grandissante d’individus patibulaires qui peuplent le passé de sa dulcinée : du mesquin skateur à la rock star végétarienne en passant par une affreuse paire de jumeaux. Et s’il espère séduire l’amour de sa vie, il doit triompher de chacun d’eux avant que la partie soit bel et bien « over ».

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Critique disponible (Rédigée par Arnonaud)

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23 novembre 2010

[Critique] Raiponce

Raiponce_Titre

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Pour leur 50eme film d’animation dit « Grand Classique », les studios Disney ont décidés de concrétiser un projet datant du vivant de Walt Disney et qui aura connu de nombreuses modifications, celui de l’adaptation de Raiponce, conte des Frères Grimm. D’abord envisagé au début des années 2000 comme une parodie moderne de conte de fées à la Il Etait une Fois, le projet sera passé dans les mains du grand Glen Keane (l’animateur de Ariel, la Bête …), qui se tourna vers une approche plus classique de l’histoire ; avant de se voir confié en 2006 à Byron Howard (le réalisateur de Volt – Star Malgré Lui) et Nathan Greno (animateur sur Mulan ou encore Bienvenue chez les Robinson). Le tout sous la houlette de John Lasseter, devenu entre temps directeur de la branche animation du studio, et bien décider à remettre sur pied un empire qui n’aura cesser de chuter dans l’estime des amateurs de cinéma après un début de 21eme siècle plutôt pauvre à quelques exceptions. Malgré de nombreuses bonnes intentions, la crainte à l’égard de Tangled (titre en VO) se fait sentir, face à une promotion calibrée sur l’humour du film et uniquement sur celui-ci pour éviter un nouvel échec à l’image de celui de la Princesse et la Grenouille, qui n’aura marché qu’en France ; laissant sous entendre que le retour du charme d’antan avec le précédent film est déjà parti au profit d’un résultat plus proche de Shrek. Les craintes furent elles justifiées ? Disney signe il un nouveau classique instantané dans sa filmographie ? Réponse dans cette critique …

Cela aurait dû commencer comme un conte normal. Qui plus est, Raiponce aurait dû commencer comme le conte originel, c'est-à-dire avec un traditionnel « Il était une fois », suivit de l’histoire d’un homme et d’une femme désireux d’obtenir un enfant plus que tout au monde. C’était sans compter sur la volonté de Disney de dynamiter la mécanique qui aura fait connaître aux yeux du monde le studio avec des films comme Blanche Neige et les Sept Nains ou encore la Belle au Bois Dormant (tous deux des adaptations de contes des frères Grimm). Car le conte de fées n’est plus vendeur tel quel, et cela, John Lasseter l’a bien compris devant l’échec commercial (mais uniquement commercial) de La Princesse et la Grenouille, qui lui aussi proposait quelque chose de différent du conte de fées traditionnel. Exit donc l’introduction classique, et place à un début à la lisière entre Kuzco – L’Empereur Mégalo et Chicken Little, mais aussi place à Flynn Rider … brigand de la première heure ! Exit la tour, Raiponce (pourtant à l’origine du titre), les fleurs, les parents, la méchante sorcière et l’histoire d’amour ? Pas tout a fait. Car si le projet de Byron Howard et Nathan Greno garde dixit les concernés « the hair, the tower and Rapunzel » (et bien plus si l’on creuse un peu plus le conte et le film), il s’agit en réalité avant tout d’une relecture moderne du mythique conte allemand que d’une adaptation fidèle de l’œuvre.

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Ainsi, le spectateur suivra après un prologue mélangeant habillement scène d’exposition de conte de fées classique et dynamique moderne les aventures de Flynn et Raiponce. Le premier est un voleur de renommée dans tout le royaume où se déroule le film, et va se retrouver après un nouveau coup des plus brillants dans une tour en tentant de fuir la garde royale et ses anciens complices du crime. Sauf que Flynn s’attendait à tout, sauf à tomber sur quelqu’un dans cette tour à priori vide. Car ce vestige abandonné et caché abrite en réalité mon second, une jeune fille séquestrée par sa mère de substitution (ou de subtilisation, c’est selon …). Flynn découvre au même moment et à ses dépends la chevelure imposante de Raiponce, et par un concours de circonstances, va se retrouver avec cette dernière à l’extérieur, embarqués tous deux dans une aventure mouvementée et riche en rencontres. Ce qui est loin de plaire à Mère Gothel, qui fera tout pour récupérer son « enfant », devenu avide de curiosité à l’aube de ses 18 ans, notamment à propos de curieuses étoiles dans le ciel … En dire plus sur l’histoire de Raiponce serait trop en dire. Car même si le scénario suit le déroulement classique d’un conte de fées à la Disney, il se suit non sans déplaisir, avec un véritable sens de l’écriture qui parvient à conserver un aspect très classique tout en proposant un contenu résolument moderne. Le tout sans que l’ensemble soit indigeste ou trop déséquilibré. Le scénario de Dan Fogelman a aussi pour lui le mérite de proposer quelque chose de résolument plus développé et plus complet que le récit original qui sert de base.

Un conte de fées dépasse rarement les 5 pages, ce qui empêche le développement de beaucoup d’éléments. Il est par conséquent souvent difficile d’adapter un conte au cinéma, et particulièrement ceux des frères Grimm qui ne sont pas réputés pour leur tendresse à l’égard des enfants de bas âge … Surtout celui de Raiponce, doté de connotations sexuelles à mainte reprises et d’une fin violente ! On ne peut dès lors que saluer le travail effectué sur le scénario, puisque le film réussi sans dénaturé le conte (les connotations en moins) à développer des éléments laissés à l’abandon dans le récit originel en arrivant à ne pas alourdir le rythme de l’histoire. Le scénario arrive aussi à aborder des sujets actuels (et donc inédits) qui collent à merveille à l’histoire du conte. L’audace du studio se trouve aussi dans son pré final, qui atténue peu la teneur de la conclusion du conte, aussi sombre soit elle, dans un climax d’une rare intensité émotionnelle, chose disparue depuis les années 90 et des films comme La Belle et la Bête ou Le Roi Lion. Avant cela, l’histoire sait proposer son lot de péripéties et d’émotions, distillant avec aisance ce qu’il faut quant il faut. On pourra reprocher au scénario de Raiponce d’être trop classique par moments, mais l’ensemble est suffisamment bien écrit pour tenir en haleine et avec intérêt durant toute la durée du long métrage. Un bémol très vite oublié donc. Le cœur y est, les émotions aussi, et cela mérite d’être souligné, car rare sont les films d’animation actuels à proposer un spectacle conventionnel par quelques aspects et doté d’émotion et d’ambitions malgré tout. Un fait qui a par ailleurs souvent touché Disney dans les années 2000 (la platitude et l’absence d’ambitions du scénario de La Ferme se Rebelle sont là pour l’attesté). Le retour à un scénario de qualité et prenant n’est donc que plus salutaire et satisfaisant !

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Mais si l’histoire de Raiponce est prenante et si elle se suit avec autant d’intérêt, c’est aussi grâce à l’univers mis en place. Une composante essentielle pour un conte de fées, respectée à la lettre par Byron Howard et Nathan Greno. Même si le film s’avère très moderne dans son approche du genre, cela n’empêche en rien que Raiponce sait proposer à tout instant un univers enchanteur et particulièrement attractif. L’histoire développe ainsi un monde intéressant à plus d’un titre, puisque ce dernier réussi un pari très difficile : respecter à la perfection l’univers du conte servant de base (principalement la tour où Raiponce est enfermée) et les codes du genre (le royaume avec un gros château, la forêt imposante …), tout en apportant sa propre patte et des idées toutes plus poétiques les unes que les autres. Avec pèle mêle, une larme de soleil, une fleur aux pouvoirs magiques, des cheveux tous aussi enchantés … Le point d’orgue de cet imaginaire basé principalement sur la nature reste malgré tout les fameuses étoiles qui obsèdent Raiponce, dans une scène sur l’eau renversante d’inventivité et de poésie. On n’avait pas connu un univers Disney « princesse » aussi inspiré et inspirant pour le public depuis La Belle et la Bête ! L’immersion est par ailleurs renforcée par des décors basés sur le parc à thème Fantasyland très détaillés, et eux aussi très inspirés. Que ce soit la tour de Raiponce, le bar des brigands, la forêt ou encore le royaume en lui même, chaque espace a été pensé au millimètre près pour rendre l’ensemble plus crédible (en dépit de son aspect fantaisiste dû au genre). Dès lors, il devient très difficile de ne pas rentrer dans le film et son ambiance.

L’ambiance générale du film compte parmi ses plus grandes forces sur le plan scénaristique, avec un cocktail détonnant entre traditionalisme Disney et modernité. Entraperçu dans La Princesse et la Grenouille avec un résultat on ne peut plus convaincant, ce mélange fait encore une fois des merveilles dans le 50eme « Grand Classique » Disney, en allant même beaucoup plus loin que son prédécesseur. Le studio, à l’inverse de Dreamworks, a parfaitement compris qu’il était possible d’user d’une touche de modernité dans l’ambiance d’un film sans tomber dans les anachronismes et la culture populaire qui n’a plus rien à voir avec le récit initial, coupant dès lors l’immersion du public. Ainsi, Raiponce est dans la parfaite continuité des autres contes de fées Disney, avec sa princesse, sa magie, son humour, son ambiance enchanteresse malgré quelques moments sombres (comme dans tout conte qui se respecte), tout en insufflant une touche plus contemporaine et terre à terre dans son esprit lors de moments plus posés et sérieux. Sans pour autant désenchanter l’ensemble (un film d’animation reste aussi un film pour enfants), l’histoire du film réussie à éviter certains clichés, ou du moins, à les contourner pour proposer un regard neuf et plus adulte sur un genre qui perdure depuis des décennies sur le grand écran et dont tout le monde connaît les ficelles. La portée du récit est dès lors universelle, et peut aussi bien toucher les enfants, attirés par l’aspect histoire féerique (bien réel), que les adultes, avec un ton et un fond parfois mature et émouvant d’une manière surprenante au détour de quelques scènes. Même si Raiponce n’est pas un film qui révolutionnera la formule du studio d’une façon radicale, il est très plaisant de voir que Disney réussi à rallier les deux bouts de sa politique actuelle sans difficulté : du neuf avec du « vieux ».

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Le parfait prolongement de ce mélange se trouve dans la galerie des personnages du film, qui compte déjà parmi les meilleures proposées depuis les débuts du studio. La structure reste toujours la même, avec deux personnages principaux, des seconds couteaux et un antagoniste. Raiponce n’a en aucun cas la prétention de vouloir modifier cette disposition qui a su faire ses preuves à maintes reprises. La surprise vient en réalité dans le développement des personnalités de ces mêmes personnages, ainsi que leurs caractères. C’est bien simple, jamais des personnages provenant du studio à l’origine de Mickey n’avaient étés auparavant aussi psychologiquement fouillés ! A commencer par l’héroïne éponyme, qui est loin, très loin des gentilles princesses un peu naïves qui sont rentrées dans la légende comme Blanche Neige, Ariel (La Petite Sirène) ou encore Aurore (La Belle au Bois Dormant). Raiponce est à l’image de Tiana de La Princesse et la Grenouille, une héroïne absolument moderne, et beaucoup plus courageuse que son apparence fragile et sa fausse candeur laissent supposer. Tour à tour enfantine, malicieuse, aventurière, meurtrie ou encore adulte, la belle aux cheveux magique à de la personnalité, ce qui la rend attachante dès sa première apparition en temps qu’adulte (le prologue présentant Raiponce enfant) dans le morceau When Will my Life Begin (et ses reprises), exemple idéal pour saisir la personnalité du personnage dans toute sa grandeur. Le complément masculin à Raiponce n’est pas en reste, puisque Flynn Rider propose lui aussi une vision très différente du prince charmant Disney : c’est un voleur ! Pire que cela, ce bandit qui n’a de charmant que la prétention est opportuniste, égoïste, menteur, immature, et on en passe des défauts ! Comme dans La Princesse et la Grenouille avec l’arrogant (mais dans le fond très humain) Prince Naveen, Disney continue son exploration du prince charmant du 21eme siècle par le biais de Flynn Rider. Oublier Aladdin, le Prince Philippe et consorts … Raiponce détient tout simplement le meilleur héros du studio depuis sa création ! Tout en restant fidèle à ses principes (une histoire d’amour n’est jamais bien loin …), le studio détruit son image de marque avec ce binôme de choc, proposant ni plus ni moins que l’un des plus beaux couples Disney de toute l’histoire du studio, aussi bien en terme de character design qu’en terme d’osmose et d’intérêt !

Les seconds couteaux ne sont pas en reste, et comme souvent, il est assuré que beaucoup de spectateurs se souviendront d’eux à la sortie du film. Byron Howard et Nathan Greno ont parfaitement compris l’erreur réalisée avec La Ferme se Rebelle et ses personnages secondaires trop nombreux et pratiquement tous inutiles (ou dans le « meilleur » des cas, sous développés), et le nombre de « sidekicks » de Raiponce se réduit à 2, un par personnage principal. Celui de Raiponce est un caméléon nommé Pascal, et constitue peut être la seule déception du casting. Disposant d’un character design efficace rendant le personnage immédiatement attachant, et de quelques gags bien sentis, le personnage marque surtout paradoxalement par sa quasi absence d’intérêt dramatique. On sent que le personnage a été pensé pour amener d’abord de l’humour dans l’histoire, et ce n’est qu’à la toute fin que Pascal trouvera son utilité … le temps de quelque secondes ! Soit tout l’inverse de Maximus, second partenaire des héros et ennemi juré de Flynn Rider qui amènera entre autres le héros dans la situation qu’on lui connaît. Cheval du chef de la garde royale, l’étalon n’a qu’une idée en tête : arrêter le voleur en question, et ce par tous les moyens. Idiot au grand cœur, Maximus est un personnage hilarant, disposant de mimiques irrésistibles et de situations cocasses d’une rare justesse à chaque apparition. Véritable source comique du film, il marque de son sabot le panthéon des personnages secondaires de Disney pour toujours. On en redemanderait presque ! Deux seconds couteaux plus traditionnels dans leurs caractères donc, mais néanmoins réussis ; qui se voient complétés par une bande de brigands aussi dangereux que drolatiques, et le couple des parents de Raiponce, peut être la véritable surprise des personnages secondaires. En une scène et par un regard, le couple réussi à prendre au cœur le spectateur d’une émotion inattendue. Une simplicité que l’on ne connaissait pas au studio !

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Mais la palme du meilleur personnage revient d’une manière assez surprenante au méchant de l’histoire, à la méchante pour être exact : Mère Gothel. Un excellent Disney est un Disney qui dispose d’un méchant de qualité, et le moins que l’on puisse dire, c’est que la méchante de Raiponce est une énorme réussite sur bien des aspects. Monstre de charisme, la diabolique sorcière résulte d’un mélange improbable mais terriblement efficace entre la folie hystérique et théâtrale de Yzma dans Kuzco – L’Empereur Mégalo, la complexité psychologique de Frollo dans Le Bossu de Notre Dame et enfin la méchanceté absolue de la Reine dans Blanche Neige et les Sept Nains. Mère Gothel est une manipulatrice hypocrite qui ne pense qu’à une chose : la jeunesse éternelle. Une volonté qui change des traditionnels méchants de la galerie Disney voulant absolument dominer le monde ou devenir riches pour des prétextes aussi divers que peu fouillés (voir inexistants). Ce parti pris de changer permet d’aborder un sujet brûlant de l’actualité, celui de la société basée sur l’apparence. La modernité de Gothel ne s’arrête pas là, puisque le personnage permet d’aborder la question de la maternité surprotectrice, la relation mère / fille actuelle … Le personnage est très riche en interprétations, si bien qu’il serait très difficile de toutes les mentionnées sans dévoiler toute l’intrigue. Sa personnalité fouillée et complexe est complétée par un véritable machiavélisme qui renvoie enfin au temps où les méchants Disney étaient menaçants au possible au point de faire froid dans le dos. Cela n’empêche pourtant en rien Mère Gothel de devenir un personnage attachant et compréhensible dans ses intentions, renforçant sa personnalité complexe. Et lorsque le terrible secret de Gothel est dévoilé aux yeux du public (au détour d’une scène qu’il ne sera pas prêt d’oublier d’ici tôt), tout est entièrement remis en perspective en ce qui concerne ce personnage, permettant de faire rentrer la fourbe magicienne dans le top des méchants Disney avec une aisance désarmante en tant que méchante la plus sombre. Même si Maléfique reste la meilleure antagoniste des 50 films d’animation « Grand Classique », Mère Gothel prouve comme le Dr. Facilier dans La Princesse et la Grenouille que les grands méchants sont de retour, et avec eux une richesse inespérée pour un film d’animation Disney. A l’image de l’ensemble du casting de Raiponce, moderne tout en restant attaché à la tradition du studio.

Tous ces personnages ainsi que l’approche moderne du conte des frères Grimm permettent à Raiponce de proposer au spectateur un fond plus riche que la moyenne des productions Disney. Même si fondamentalement, celui-ci reste le même que les autres, il se révèle au final mieux traité. Premièrement car Byron Howard et Nathan Greno évitent le moralisateur à tout prix, ce qui évite de faire passer le message du film avec la finesse d’un pachyderme comme dans L’Âge de Glace 3 – Le Temps des Dinosaures. Le divertissement prime avant tout, et c’est au détour de répliques, de regards ou de symboles que les thèmes et la morale du film se dévoilent. Que ce soit l’enfant venu voir le nouveau Disney ou l’adulte fan d’animation, chacun y trouvera son compte, avec un conte fin à plus d’un niveau et qui ne prend jamais le spectateur pour une imbécile ni pour un porte monnaie ambulant sous prétexte d’un nouveau Disney. Le message principal de Raiponce demeure donc le même que les autres productions du studio, soit un appel à la tolérance et à la différence, en plus d’une belle leçon d’entraide et d’amitié (voir au-delà). Mais le film d’animation en question évoque surtout avec justesse d’autres aspects de la société, et ce d’une manière parfois surprenante compte tenu de la portée tous publics du film.

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Après la critique de la sur-technologie de Bienvenue chez les Robinson, le brûlot sur la place de la télé réalité dans Volt – Star Malgré Lui et la contestation du système capitaliste dans La Princesse et la Grenouille, Raiponce pose un nouveau constat sur l’Amérique moderne, et interroge de manière subtile la jeunesse américaine sur sa condition de vie. Le film sonne dès lors comme une ode à la liberté individuelle et non-conformiste, la princesse Raiponce devant se détacher coûte que coûte de Mère Gothel, symbole fort d’une éducation castratrice et archaïque qui n’accepte pas le changement ni sa condition, préférant rentrer dans une forme de dépendance à une chevelure magique / produits esthétiques poussant à la consommation abusive et à la perte d’humanité. Mais ce n’est pas tout, puisque Raiponce, c’est dans un même temps une évocation avec justesse du passage à l’âge adulte (comme un certain Kuzco, tout aussi juste derrière sa façade de grosse farce), de la quête de soi même, de la paranoïa actuelle, de la société matérialiste prônant la jeunesse, du respect de la nature, de l’acceptation de la vieillesse, de la place moderne de la femme, de la mort … Le programme semble de cette manière assez chargé et indigeste, mais les prismes mis en place sont suffisamment riches en interprétations pour que chacun puisse le voir à sa façon, que l’on est 7 ou 77 ans. Ce constat sonne comme une bouffée d’air frais après une vague de films tel que La Planète au Trésor, Frère des Ours, La Ferme se Rebelle ou encore Chicken Little, qui avaient perdus la finesse et la richesse qui caractérisaient pourtant Disney il fut un temps. Ce renouveau se retrouve dans les thématiques, qui parviennent encore une fois à lier du neuf avec de l’ancien de manière brillante. Sous l’impulsion de John Lasseter, associé à la modernité de ses deux réalisateurs, Raiponce réussit à transcender littéralement le postulat de (et du) simple conte pour enfants pour aller vers des cimes d’intelligence qui tutoient à plusieurs reprises le travail effectué par Pixar, aussi bien dans les thèmes abordés que dans la manière de procédé.

Le spectacle est donc dans sa teneur particulièrement déconcertant d’originalité (et dans une certaine mesure, d’audace), ce qui en soit est une bonne chose. Mais le paradoxe de Raiponce est tel que cette dernière peut être facilement remise en cause, devenant aux yeux de beaucoup un défaut à l’encontre de l’œuvre. Certes, le ton global est résolument moderne, les personnages sont contemporains à la société du 21eme siècle dans leurs personnalités malgré une évolution dans un cadre médiéval et fantastique, et le message porte une constatation libre d’interprétation sur le monde d’aujourd’hui. Malgré toutes ces nuances, la formule Disney reste totalement inchangée, et ceux qui s’attendaient à une révolution absolue seront un poil déçu : si Raiponce ose quelques éléments qui rappelleront des souvenirs aux spectateurs de La Princesse et la Grenouille (non sans déplaisir), on ne peut pas échapper ni au rythme d’un conte de fées Disney (qui suit à la lettre le développement du schéma narratif d’un conte), ni aux personnages totalement opposés au départ qui se réunissent, ni aux seconds couteaux qui apportent de l’humour avant tout, et ainsi de suite … La formule est la même que celle appliquée depuis Blanche Neige et les Sept Nains, et cela met en évidence un paradoxe qui se retrouve à mainte reprises dans le film : faire du neuf avec du vieux sans trop changer les choses. On sent que l’aventure a été pensée pour faire plaisir aux fans de la première heure (conte, film de princesses, etc.), tout en essayant de dépoussiérer le mythe fondateur de manière moderne pour un autre public. Le jonglage est risqué, mais l’intention est louable, compréhensible et particulièrement réussie dans le cas présent. Cependant, beaucoup s’arrêteront à l’aspect nouveau Disney sans originalité. Rappelons que Disney sort d’une passe difficile avec un bilan des années 2000 catastrophique et une perte d’identité propre avec des films comme Lilo et Stitch ou La Planète au Trésor. La volonté première de John Lasseter est de refaire des Disney à l’ancienne, tout en apportant du cœur et de la modernité à l’ensemble. Ceci peut sonner aux oreilles de certains comme un prétexte pour masquer un éventuel défaut et un manque sérieux d’ambitions et d’originalité, mais ce n’est en aucun cas le but. La réalité est tout autre : la note d’intention est respectée à la lettre, et qui plus est, le résultat n’a rien de révolutionnaire, mais que demander de plus, si ce n’est un travail bien fait, ce qui est le cas ici présent ?

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Ce paradoxe à double tranchant se retrouve aussi dans le rythme du film. Si le rythme de l’histoire est dans la continuité des autres films d’animation Disney avec un dosage équilibré entre action, humour et émotion, Raiponce propose une approche rythmique du conte typique à la Disney assez particulière. En effet, à l’inverse de films comme La Ferme se Rebelle ou Chicken Little qui allaient à 100 à l’heure dans l’histoire compte tenu de la courte durée des films, au profit de l’émotion et de l’intérêt global (alors que des chefs d’œuvre comme La Belle au Bois Dormant ou Alice au Pays des Merveilles arrivaient à se développer longuement avec la même durée) ; le film de Byron Howard et Nathan Greno prend son temps, beaucoup même. Ce qui n’est pas pour déplaire. Car la majorité de l’œuvre est composée de dialogues et de discutions entre les personnages, à l’image de la séquence de la rencontre verbale entre Flynn et Raiponce pour la première fois qui occupe presque une dizaine de minutes dans le long métrage. Le caractère de l’histoire originale, censée se passer à l’exception du début et de la fin dans les environs de la tour, ne permet pas beaucoup de liberté dans l’espace. D’où a priori l’absence toute relative d’action. Pourtant, même après avoir quitter cette sinistre prison au bout de 20 minutes de film, les deux héros continueront avant tout de parler, au détriment de moins d’action. C’est pourquoi le final, aussi intense soit il, donne l’impression d’aller trop vite après une heure et quelques basée avant tout sur les relations entre les personnages au goût de certains. Pourtant, la véritable et grande force du rythme de Raiponce se trouve là : quitte à lasser une partie du jeune public, le film prend son temps de développer les personnalités de chacun, d’où des personnages fouillés et attachants. L’intensité émotionnelle du climax n’en devient dès lors que plus forte. Autre fait surprenant, les dialogues sont de qualité et biens écrits, ce qui peut paraître surprenant compte tenu des scénarios d’anciens films Disney qui ont rarement brillés pour leur qualité d’écriture scénaristique en terme de dialogues, surtout en ce qui concerne leur profondeur. Ce qui n’est pas le cas de Raiponce. En plus de ces dialogues porteurs de modernité dans le projet, le film n’oublie pas son lot d’action, avec deux / trois scènes plus mouvementées, dont deux particulièrement épiques.

Comme le veut le mélange action / émotion / humour, l’humour est aussi de la partie, et ce dernier aura fait couler beaucoup d’encre lors de la promotion du film avant même sa sortie. Les bandes-annonces du film laissaient sous entendre un humour parodique, proche de la relecture des contes de fées à la Shrek. L’humour de Raiponce est tout autre, se révélant moins catastrophique que beaucoup de productions Dreamworks comme craint, mais surtout, beaucoup plus subtil et varié ! A l’image des films de Pixar, il y a de l’humour pour tous dans Raiponce : un humour moderne (les tentatives de séduction de Flynn), de répétition (les avis de recherche), visuel (les gags avec Pascal ou Maximus), classique (jeux de mots, répliques clés …), mais parfois même absurde (voir un duel entre Flynn avec une poile à frire et Maximus avec une épée est assez irrésistible, sans parler des brigands de la taverne) ou encore cynique (les piques de Mère Gothel à l’égard de Raiponce sont savoureuses). Encore une fois, Disney (comme Pixar) a compris contrairement à la concurrence qu’un humour très référentiel et parodique n’est pas la clé d’un humour efficace. Cette optique donne naissance à un mariage homogène et efficace entre des styles d’humour qui correspondront à tous, et qui fera rire ou sourire au moins une fois durant la durée du long métrage. De nouveau, le travail de modernisation de la recette du studio fonctionne à merveille, et l’humour souvent actuel s’avère non seulement savoureux et particulièrement bienvenu, mais il n’empiète jamais l’histoire au profit de l’émotion. Car l’humour n’est pas la mécanique du film, au contraire, comme le souhaitait John Lasseter, il s’agit du cœur avant tout. Les craintes étaient donc infondées : même si le Disney le plus drôle reste Kuzco – L’Empereur Mégalo, l’humour de Raiponce n’est pas lourd, il est fin, juste et toujours bien placé pour ne jamais lasser le public.

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Un autre aspect moderne de Raiponce qui aura fait beaucoup parler de lui dans la communauté des fans se trouve dans la technique d’animation employée. Le 50eme film d’animation dit « Grand Classique » est un événement en soi sur le plan technique, puisqu’il s’agit ni plus ni moins que du premier conte de fées Disney en image de synthèses ! Un choix qui aura affolé les puristes de Blanche Neige et les Sept Nains, Cendrillon ou encore La Petite Sirène, jugeant l’acte comme un affront. Encore une fois, le résultat final à l’écran démontre qu’il y a eu plus de peur que de mal : Raiponce est visuellement magnifique. Et ce aussi bien en terme de technique que d’animation en elle-même. Si la patte visuelle du film est aussi particulière, c’est car Glen Keane, le dieu vivant de l’animation traditionnelle chez Disney, est derrière le character design (très réussi, sans aucune exception) et l’animation globale du projet. L’animateur aura développé avec son équipe lors de la conception du projet quant il était encore dans ses mains une technique d’animation en 3D qui permet de retrouver toute la fluidité et la complexité de l’animation traditionnelle … ainsi que la patte Disney ! Le résultat est bluffant, tant le passage entre les deux techniques semble invisible au-delà de l’aspect en relief des personnages et des décors. La 3D est un modèle de perfection en ce qui concerne la fluidité des mouvements, l’expressivité des personnages (mention spéciale à Mère Gothel, qui égale Yzma en frénésie dans le mouvement), pouvant sans aucune difficulté rivalisée avec l’animation des humains dans Toy Story 3. Même si Raiponce n’atteint pas le niveau de photo réalisme du film de Pixar en question (ce résultat n’ayant jamais été désiré par Keane), la finition des textures animées laisse admiratif, particulièrement en ce qui concerne la coiffure de Raiponce et de Mère Gothel, véritables modèles d’animation dans les détails et la finition pour les années à venir. La sensation ressentie face à un spectacle d’une telle beauté plastique est très particulière, et Disney avec ses essais plus ou moins réussis comme Chicken Little ou Volt – Star Malgré Lui ne nous avaient pas habitués à un tel degré d’excellence en matière de 3D. Impossible après vision d’imaginer Raiponce autrement qu’en images de synthèse, tant le travail de l’équipe d’animation relève de la prouesse visuelle ! C’est bien simple, le film se pose instantanément comme une référence technique !

La mise en scène de Raiponce subit elle aussi un traitement tout a fait honorable, avec des plans léchés et inspirés à plus d’une reprise. Tout est peaufiné dans les moindres détails, à commencer par la lumière, qui joue un rôle majeur dans l’histoire à plusieurs reprises d’où une opposition entre les zones éclairées et les zones d’ombre de l’image très prononcée. Le paroxysme du jeu sur la lumière s’incarnera à deux reprises : pour la lumière dans le morceau I See the Light, et pour l’ombre dans la première version de Mother Knows Best. Ces deux scènes sont par ailleurs les plus inspirées dans le choix des plans : la première joue la carte de la sobriété absolue pour laisser place à de l’émotion romantique brute (et diablement efficace), tandis que la deuxième s’amuse totalement et maîtrise à la perfection les possibilités du noir ainsi que celles du genre de l’animation pour livrer un résultat détonnant, théâtral à l’image de sa perfide interprète, mais surtout doté de véritables idées de mise en scène à la minute. Les autres scènes du film ne sont pas en reste, avec entre autre une scène d’action centrale qui pourrait sans difficulté rivalisée avec celles des Indiana Jones dans la mise en scène, ou bien des numéros musicaux efficaces quoique un peu plus classiques que les deux cités précédemment dans leur montage. Un montage général par ailleurs très réussi, et qui sait placer le plan juste quant il faut pour intensifier l’émotion ressentie durant le film.

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Le soin accordé à la mise en scène n’est finalement pas surprenant, car Raiponce est après Volt – Star Malgré Lui le second Disney à être proposé en Disney Digital 3D dans les salles équipées ! La 3D Relief devait donc se sentir dans la mise en scène, et par chance, le sujet se prête avec son immense tour à la technique sans difficultés. La politique d’animation de John Lasseter à encore frappée sur Raiponce pour le plus grand bien du film, puisqu’à l’inverse des 3 / 4 des films d’animation en 3D Relief (L’Âge de Glace 3, Shrek 4, Le Voyage Extraordinaire de Samy …), le film de Disney sait utiliser la technique avec justesse, en ne proposant « qu’une » profondeur de champ très prononcée, et qui varie en fonction de l’échelle des plans et de l’intention exprimée par la scène. Ainsi, la profondeur de champ se révèle véritablement hallucinante lors de la découverte de la tour ou lors d’un plan en vue quasi subjective assez furtif de la fenêtre de la tour vers en bas afin de magnifier la grandeur du lieu et de l’événement ; tandis que cette même profondeur se resserre lors des scènes dramatiques ou plus intenses en terme d’émotion. La meilleure utilisation du format se trouve par ailleurs dans la chanson I See the Light, avec un jeu sur trois plans à la fois particulièrement réussi sans être gadget. Une véritable recherche artistique a été effectuée par l’équipe de Disney pour immerger le spectateur dans l’univers du film, et le pari est largement réussi. Car si le scénario propose un univers fort attractif et enchanteur, la 3D Relief permet justement de mettre du relief à ce dernier et de le rendre plus vivant au public. Le ressenti pour les personnages est dès lors renforcé, et Raiponce a le mérite d’éviter le moindre effet en relief gadget qui aurait pu couper le lien entre le spectateur et le film. Une véritable fenêtre vers un monde magique s’ouvre avec la 3D Relief de Raiponce, proposant par conséquent l’une de ses meilleures utilisations à l’heure actuelle !

Si le nom prestigieux de Glen Keane est associé au projet pour l’animation, un autre grand nom de l’histoire de Disney se retrouve sur Raiponce pour le plus grand plaisir des fans : celui de Alan Menken à la musique, le compositeur culte des musiques de La Petite Sirène, Aladdin, La Belle et la Bête ou encore Le Bossu de Notre Dame ! On avait laissé le compositeur sur une composition passable avec La Ferme se Rebelle et un score plutôt bon avec Il Etait une Fois, le retour du géant se devait pour l’événement anniversaire de Disney être à la hauteur des cimes musicales qu’il composa dans les années 90, permettant au studio de renaître aux yeux du public. A l’image du travail de Glen Keane sur le film, celui de Menken sur Raiponce ne déçoit nullement, et force au respect tant la patte du compositeur fonctionne toujours autant. L’ambiance musicale du film est très particulière, variant entre le pur style des chansons Disney (I See the Light, I’ve Got a Dream …), celui de Broadway (Mother Knows Best) ou bien une musicalité résolument plus proche de la musique pop rock des années 60 (la première version de When Will My Life Begin). Sans compter des reprises toutes plus efficaces les unes que les autres, dont une de Mother Knows Best puissante au possible. Le score en lui-même reste dans la lignée des précédentes compositions de Menken, avec des compositions instrumentales tout à fait réussies elles aussi, soulignant avec justesse l’action présente à l’écran sans se faire trop voyante. Il va sans dire que comme ses meilleures compositions, certains thèmes resteront à l’image de beaucoup de chansons du film dans la tête des spectateurs. Un petit bémol est tout de même à signaler quant à la qualité des chansons, et ce uniquement en VF : les paroles traduites en français sont beaucoup moins subtiles et riches en interprétations que la VO, qui offre par exemple avec I See the Light des paroles à triple sens en Anglais uniquement. La traduction des titres en VF détruit même le sens de certaines chansons, comme la reprise de Mother Knows Best, qui à cause de sa traduction française (N’Ecoute que Moi) passe à côté de la subtilité de la reprise. Dommage.

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Enfin, comment terminer un avis sur un film d’animation sans aborder un point essentiel dans le projet : le doublage. Composé en VO de doubleurs assez peu connus (Mandy Moore pour Raiponce, Zachary Levi pour Flynn et Donna Murphy en Mère Gothel), le casting vocal en VF du film voit trois célébrités se partager l’affiche : Maéva Méline (Mozart, l’Opéra Rock), Romain Duris (L’Arnacoeur) et Isabelle Adjani (La Journée de la Jupe). Ce casting vocal à priori 3 étoiles de Raiponce confirme la tendance inaugurée avec Volt – Star Malgré Lui et perdurée avec La Princesse et la Grenouille : le doublage français gagne en prestige ce qu’il perd en qualité. Car les noms ne font pas tout, et bien souvent, les voix françaises du film sont à côté du ton juste, rendant parfois l’écoute assez désagréable. Maéva Méline arrive à doubler correctement Raiponce dans ses moments de pure naïveté, mais quant il s’agit de devenir plus sérieuse et mature, le résultat est très inégal, au même titre que Romain Duris dont la voix colle souvent très mal au tempérament baroudeur et tombeur de Flynn. Seule Isabelle Adjani s’en sort avec le plus d’honneurs dans cette affaire, avec un doublage de Mère Gothel particulièrement réussi lors des moments les plus théâtraux du personnage. Un bémol reste à poser sur sa prestation malgré tout, quant le personnage passe à un ton plus agressif et perfide, la voix de l’actrice restant trop dans l’exagération et l’aigu, faisant retomber de temps à autre la menace incarnée pourtant à la perfection par Donna Murphy en VO. La constatation pour les chansons est la même : un doublage plutôt correct, mais très inégal à mainte reprises. La vision de la VO est par conséquent largement conseillée pour profiter pleinement de l’intensité émotionnelle du film, et vivre l’histoire dans le ton juste de manière continue.

Au final, la publicité était donc encore une fois mensongère, et le résultat au-delà des espérances : Raiponce, le 50eme « Grand Classique » des studios Disney est une très grande réussite ! En adaptant l’un des plus célèbres contes de l’histoire de la littérature, Byron Howard et Nathan Greno arrivent à relancer la machine d’un studio en perte de vitesse depuis quelques années avec brio. Et ce grâce à un scénario particulièrement travaillé, livrant un contenu à la fois respectueux de l’héritage Disney et très moderne dans son approche du mythe de la demoiselle aux cheveux longs. De cette approche découle une histoire contemporaine dans ses thématiques et riche en émotions, des personnages haut en couleurs, attachants et profonds ; mais aussi un univers poétique, une ambiance magique, un rythme soutenu, une belle morale, une dose d’originalité, de l’humour efficace et pour tous … La réussite ne s’arrête pas là, et s’étend aussi sur le plan technique avec une animation en images de synthèse renversante de beauté, et qui n’a rien à enviée à Pixar. Le tout sublimé par une mise en scène en 3D Relief inspirée et une partition mémorable de Alan Menken. Soit tous les ingrédients réunis pour former un Disney de grand cru, ce qu’est assurément Raiponce. Un meilleur doublage français aurait rendu le résultat parfait. Mais qu’importe la langue, ou même le manque relatif d’originalité du projet, le résultat reste le même : Raiponce signe après La Princesse et la Grenouille un nouveau classique instantané, et le grand retour du studio à l’origine du film d’animation sur le devant de la scène ! Le charme d’antan opère totalement de nouveau, faisant de Raiponce le meilleur divertissement familial de Noël 2010, mais aussi l’un des meilleurs films de ce même année !

Image_10

Les +

Une relecture contemporaine et intelligente du conte de Raiponce
Le mélange entre tradition Disney et modernité
Des personnages fouillés et charismatiques
Un univers riche en poésie et immersif
La morale est juste et les thèmes abordés riches en interprétations
De l’humour fin et pour tous les goûts
Un rythme soutenu entre action, émotions, humour et réflexion
L’animation est magnifique au point d’égaler Pixar
De la 3D Relief utile au récit et sans effets gadget
Une partition de Alan Menken de haute volée
Le grand retour de Disney est confirmé

Les –

Un doublage français en demi teinte
Les paroles des chansons en français sont moins subtiles

9 / 10 

Critique rédigée par Mémé le 22 / 11 / 10.
Raiponce à été vu une seule fois en VF + 3D Relief lors de l’écriture de cet article.
Merci de respecter le travail effectué en ne copiant pas cet article sans autorisation.

22 novembre 2010

Fiche Film "Raiponce"

Raiponce_Titre

Raiponce_Affiche_Redimention_e

Fiche_Technique_Titre

Date de sortie Cinéma Française : 1er Décembre 2010

Date de sortie Cinéma Américaine : 24 Novembre 2010

Réalisateurs : Byron Howard et Nathan Greno

Avec les voix de : Mandy Moore, Zachary Levi, Donna Murphy … (VO) ; Maeva Méline, Romain Duris, Isabelle Adjani ... (VF)

Durée : 1h41

Genre : Film d'animation

Film américain

Année de production : 2010

Distribution :
Walt Disney Studios Motion Pictures France

Budget : 80 millions de dollars

Producteurs : Roy Conli, John Lasseter (Producteur Exécutif), Glen Keane (Producteur Exécutif) et Phillip Lofaro (Producteur Exécutif)

Scénariste : Dan Fogelman

Compositeur : Alan Menken

D'après : le conte des frères Grimm, "Raiponce"

Titre Original : Tangled

Tous publics 

Raiponce est projeté en 3D Relief dans les salles équipées. Existe aussi en format 35mm.

Synopsis_Titre

Lorsque Flynn Rider, le bandit le plus recherché du royaume, se réfugie dans une mystérieuse tour, il se retrouve pris en otage par Raiponce, une belle et téméraire jeune fille à l’impressionnante chevelure de 20 mètres de long, gardée prisonnière par Mère Gothel. L’étonnante geôlière de Flynn cherche un moyen de sortir de cette tour où elle est enfermée depuis des années. Elle passe alors un accord avec le séduisant brigand … C’est le début d’une aventure délirante bourrée d’action, d’humour et d'émotion, au cours de laquelle l’improbable duo va rencontrer un cheval super-flic, un caméléon à l’instinct de protection surdéveloppé, et une drôle de bande de malfaiteurs.

Articles_Titre

Critiques_Avis_en_Vrac_mini
Critique disponible (Rédigée par Mémé)

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6 novembre 2010

[Fiche Manga] Ashita No Joe T.4

http://www.manga-news.com/public/images/vols/ashita-no-joe-4-glenat.jpg

Ashita No Joe Tome 4

fiche_technique

Appartient à la série : Ashita No Joe 

Editeur : Glénat (Collection Vintage)

Auteur: TAKAMORI Asao et CHIBA Tetsuya

Genre : Sport/ Nekketsu/ Tranche-de-vie

Couleurs : N&B

Sens de lecture : Japonais

Sortie en France : 3 Novembre 2010

Nombre de pages : 368

Prix : 10,55 €

Bonus : / 

Spécificités : /

r_sum_

La fédération de boxe, qui n’a pas oublié le comportement passé de Danpei Tange, refuse de reconnaître officiellement le Tange Boxing Club. Joe et Nishi n’ont donc aucun moyen de passer pros. Pour pouvoir malgré tout se battre contre Rikiishi, Joe tente une action désespérée, afin de bâtir de ses propres mains un “nouveau pont” vers la boxe professionnelle…

résumé officiel

Avis

L'avis de Arnonaud :

Fraîchement sorti en cette première semaine de Novembre, que nous réserve ce nouveau volume d’une taille encore une fois encyclopédique ?

Nous retrouvons donc, logiquement, l’histoire là où nous l’avons laissé, Joe pénètre donc dans le club Shiraki, le club où s’entraîne Rikishi, le rival de toujours de Joe. Et c’est cette rivalité qui va finalement pousser Joe à essayer de trouver une astuce pour que le Tange Boxing Club soit reconnu officiellement plutôt que d’aller dans le Shiraki Gym, où il n’aurait pu se battre face à son nemesis.

Bref, ceux qui ont lu les précédents tomes comprendront, et je vais pas me risquer à spoiler plus (bon là je reste au niveau du synopsis officiel de l’éditeur français donc bon), car comme d’habitude, le scénario d’Ashita No Joe est toujours très bon quand il s’agit du scénario, prenant toujours son temps quand les mangas préfèrent se presser, et restant toujours plus humain que les autres mangas...

Car comme toujours, les personnages restent fouillés, humains, avec souvent plusieurs facettes, dont une sombre. Et ces personnages sont encore une fois au service d’une superbe narration, qui est toujours et restera la grande force de Joe, avec des mises en pages toujours extrêmement bien pensée qui donnent envie de lire toujours plus, de ne jamais lâcher le volume (malgré sa taille !), et qui arrivent toujours à garder le suspense.

Ce tome réserve d’ailleurs encore quelques pépites aux niveau de la mise en scène qui sont sublimées par un dessin de plus en plus virtuose de Tetsuya CHIBA (comme si ça ne suffisait pas comme ça), avec des cases lors des combats qui sont toujours plus magnifiques les unes que les autres. Le travail des muscles et toujours aussi beau, et les cases correspondant aux moments majeurs des affrontements sont toujours sublimes, avec un aspect crayonné parfois qui les mettent parfaitement en valeur.

Car oui, ce tome est d’ailleurs très bon car il rentre enfin dans le vif du sujet, on a des combats, des combats et encore des combats... Même si l’entraînement continue (on ne devient pas champion de boxe du jour au lendemain), Joe commence enfin son ascension dans le monde de la boxe, avec comme objectif clairement avoué d’aller chercher Rikishi, un rival comme on fait plus et qui est vraiment un personnage emblématique.

Je n’ai pas besoin de m’étendre plus je pense, vous m’avez compris, Ashita No Joe confirme une fois de plus son statut de chef-d’oeuvre, de manga majeur et incontournable qui fera bonne figure dans toutes les bibliothèques et qui montre que certaines "vieilleries" peuvent encore se montrer intéressante et même assez modernes...

31 octobre 2009

Prototype nouvelle version pour les listes loisirs (exemple sur la liste musique)

Titre_Musique

listes_des_groupes__chanteurs

A

SOAD  NJ  TC  ABR
System of a Down                  Norma Jean                        The Chariot                   August Burns Red
     Genre : metal                  Genre : Metalcore             Genre : Metalcore              Genre : Metalcore 

SOAD  NJ  TC  ABR
System of a Down                  Norma Jean                        The Chariot                   August Burns Red
     Genre : metal                  Genre : Metalcore             Genre : Metalcore              Genre : Metalcore 

B

SOAD  NJ  TC  ABR
System of a Down                  Norma Jean                        The Chariot                   August Burns Red
     Genre : metal                  Genre : Metalcore             Genre : Metalcore              Genre : Metalcore 

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29 septembre 2009

[Archive] La News du 29/09/09 : Excuses & Informations

La News du 29/09/09 : Excuses & Informations

Green_LimonBonjour bonjour, cela fait un petit moment qu'il n'y a pas eu de news, bref, en voilà une ! Mais pourquoi ? C'est à propos de ce week-end vide... Malheureusement nous n'avons rien pu assurer ces 3 jours là à cause d'indisponiblités (majoritairement imprévus). Nous nous tenons donc à nous excuser et rassurez sur le fait que cela est occasionnel et ne se reproduira plus. Cependant il est peut-être possible en ce moment qu'un jour résultant du hasard, il n'y ai une fois de plus rien du tout.

Mais faire une news juste pour ceci est légèrement inutile c'est pour cela que nous vous informons aussi que vous pouvez nous contacter pour quoique ce soit à notre adresse e-mail pepememe.corporation@laposte.net désormais vérifier tout les jours (en dehors de circonstances particulières tel que quand nous sommes en vacances) ! Ou bien, comme vous avez le choix, vous pouvez directement laisser des commentaires sur le blog, voire aller sur le forum.

Et ce n'est pas tout, nous vous prévenons rapidement d'améliorations dans les parties musiques ! Les news arrivent enfin avec, pour combler le tout, un planning chaque mois recensant les sorties futures ou autres informations tel que les dates des concerts en France ou une séparation des membres, par exemple. Quelques informations complémentaires seront aussi rajoutés afin de fournir le maximum de données utiles dans les fiches musiques ou bien les fiches albums et histoires.

Nous vous souhaitons donc un agréable séjour sur Pépé & Mémé Corporation en espérant vous voir satisfait et heureux !

5 juillet 2010

[Planning] Les sorties manga de Mai et Juin !

Ca faisait longtemps qu'il n'y avait pas eu de planning manga ! L'erreur est aujourd'hui réparée avec un article récapitulant les principales sorties des 2 derniers mois, toujours sélectionnées par votre serviteur. Pour ce récapitulatif, vous aurez les couvertures des volumes sélectionnés, des détails sur les nouvelles séries et mon choix parmi tout ces manga.
Pour le planning Juillet, il arrivera dans la semaine !

MAI

air_gear_21_pika_m  captain_tsubasa_glenat_1_m  droles_de_racailles_2_pika_m  fairy_tail_12_pika_m  voyage_de_kuro_1_kana_m  voyage_de_kuro_2_kana_m  7_milliards_d_aiguilles_2_doki_doki_m  CFSL_artbook_4_ankama_m  soul_eater_9_kurokawa_m  syndrome_1866_delcourt_2_m  Dr_slump_deluxe_4_glenat_m  melancolie_de_haruhi_6_pika_m  samurai_usagi_5_glenat_m  hanako_et_autres_legendes_urbaines_2_casterman_m  Momoider_pika_m  zelda_Four_Swords_1_soleil_m  zelda_Four_Swords_2_soleil_m  Black_Lagoon_kaze_manga_5_m  Blue_Exorcist_1_kaze_m

Les volumes avec des pages couleurs : Air Gear 21, Fairy Tail 12, Le Voyage de Kuro 1 et 2, CFSL.NET 4, Dr.Slump Perfect Edition 4, Momoider 1

Les volumes les plus chers : Le Voyage de Kuro 1 et 2 (12,50 €), CFSL.NET 4 (30 €), Syndrome 1866 (7,50 €), Dr.Slump Perfect Edition 4 (10,50 €), Momoider 1 (12 €), Zelda - Four Swords Adventures 1 et 2 (7,50 €)

Les volumes les moins chers : Captain Tsubasa 1 (6,50 €), Soul Eater 9 (6,50 €), Samouraï Usagi 5 (6,50 €)

Les nouveautés :

Blue_Exorcist_1_kazeBlue Exorcist de KATÔ Kazue
Edité par Kazé Manga, collection Shônen Up !
N&B, 192 pages, 6,95 €

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Synopsis : Adopté dès son plus jeune âge par un exorciste de renom, Rin apprend un jour qu'il est le fils du mal incarné, quand son véritable père, Satan lui-même, apparaît pour l'emmener dans son monde. Mais impossible pour le jeune homme d'oublier tout ce qui lui a été enseigné jusqu'ici… Confronté à un adversaire invincible qui a consumé le seul homme à l'avoir jamais aimé, Rin fait alors le choix de combattre aux côtés des exorcistes, quitte à libérer, en dégainant l'épée de son père, la puissance démoniaque qui sommeille en lui !

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3 tomes parus au Japon, série en cours.

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captain_tsubasa_glenat_1Captain Tsubasa - Olive et Tom de TAKAHASHI Yoichi
Edité par Glénat, collection Shônen
N&B, 192 pages, 6,50 €

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Synopsis : Malgré son jeune âge, Tsubasa Oozora est un petit génie, un Mozart du ballon rond. Son rêve : offrir la coupe du monde au Japon ! Grâce à son mentor, Roberto, un joueur de légende revenu du Brésil, Tsubasa suit un entraînement particulièrement rigoureux et intègre l’équipe de Nankatsu. C’est le début d’une aventure riche en matchs endiablés, en rencontres avec des adversaires redoutables qui finiront par devenir de fidèles compagnons d’armes, pour aller toujours plus haut, toujours plus loin, toujours plus vite…

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37 volumes parus au Japon, série terminée.

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CFSL_artbook_4_ankamaCFSL.NET du Collectif Café Salé
Edité par Ankama
Couleur, 300 pages, 30 €

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Description : Qu’ils soient jeunes diplômés ou professionnels, retrouvez, pour la quatrième année consécutive, une sélection des meilleurs artistes du collectif Café Salé. Considéré dans bon nombre de milieux artistiques et par le public comme une référence, l’Artbook CFSL.net propose chaque année en 300 pages une vision des tendances les plus actuelles de la création traditionnelle et numérique. Éclectique dans ses choix, il rassemble des artistes issus d’univers très différents allant de la bande dessinée, au design, en passant par l’illustration ou le jeu vidéo. Que vous soyez professionnels ou amateurs de belles images, l’Artbook CFSL.net 04 est la référence indispensable !

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4 Volumes parus.

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Momoider_pikaMomoider de FUJISAWA Toru
Edité par Pika, Collection Shônen
N&B+pages couleurs, 208 pages, 12 €

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Synopsis : Les Momoïder s sont un groupe de 5 filles qui combattent, grâce à leurs exo-armures, des monstres modifiés que les KKK, dirigés par le général Râ, envoient à Tokyo pour renverser le gouvernement. Momo est la dernière arrivée parmi les Momoïders. Mais, n'ayant pas de véhicule ni de permis de conduire, elle arrive toujours en retard sur les lieux où les Momoïders sont appelées... Puis, pour des raisons de restriction budgétaire, leur QG est délocalisé et les 5 filles doivent à présent faire les hôtesses de bar. Mais Momo est vraimentr trop "nulle"... alors elle décide de changer . Et effectivement, quand arrive une nouvelle recrue, un certain Murakami, pour servir d'homme à tout faire (et surtout à faire la cuisine et le ménage), celui-ci voit une Momo particulièrement forte. Attendez-vous à un final énorme !!!

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1 volume au Japon, série en stand-by.

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voyage_de_kuro_1_kanaLe Voyage de Kuro de KIYUDUKI Satoko
Edité par Kana, Collection Made In
N&B + pages couleurs, 128 pages, 12,50 €

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Synopsis : Kuro veut dire noir. Homme ou sorcière ? Kuro est en réalité une jeune fille qui voyage en portant un cercueil sur son dos. Son compagnon de voyage est une chauvesouris parlante du nom de Sen. En traversant les villages, ses rencontres se multiplient. Parfois elle inquiète et terrifie, mais sa quête l’amène à aider de nombreuses personnes, prouvant qu’il ne faut pas se fier aux apparences. Le quotidien monotone de la jeune fille va être égaillé par la découverte de Sanju et Nijuku, deux jumelles aux oreilles et à la queue de chat qui semblent avoir des pouvoirs très spéciaux. Grâce à elles, un sourire éclairera de temps à autre le visage de la jeune fille. Et le mystère qui entoure son voyage s’éclaircira comme une brume qui se lève.

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2 volumes au Japon, série en stand-by.

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zelda_Four_Swords_1_soleilThe Legend of Zelda - The Four Swords Adventures de HIMEKAWA Akira
Edité par Soleil, Collection J-Vidéo
N&B, 192 pages, 7,50 €

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Synopsis : L’arme de la légende : « l’épée de quatre » ! C’est elle qui, autrefois, a permis de sceller Vaati, un maléfique Mage du Vent à Hyrule. Pour délivrer la Princesse Zelda, kidnappée par un mystérieux personnage, surnommé Link Noir, notre héros Link est contraint de briser le sceau pour récupérer la fameuse arme. Mais quelle n’est pas sa surprise lorsque le jeune homme se retrouve divisé en quatre !
Link violet est calme et posé, le rouge est énergique, le bleu est impatient et le vert courageux. Tous les quatre, ils devront unir leurs forces et ramener la paix dans le royaume d’Hyrule.

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2 Volumes au Japon, série terminée.

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Le petit discours de Arnonaud :
Mai était un petit mois cette année, il faut dire que les éditeurs gardaient plutôt des munitions pour Juin et Juillet, l'histoire d'être en top forme pour la Japan Expo qui se tenait ce week-end. Il y a tout de même quelques nouvelles séries : Captain Tsubasa qui revient en forme dans une nouvelle édition chez Glénat en période de Coupe du Monde avec les petits prix à la Glénat/Kurokawa, Le Voyage de Kuro un manga yonkoma (de strips quoi) onirique qui n'a malheureusement pas de fin (on attends toujours le volume 3 au Japon...), l'onéreux Momoider (de Tôru Fujisawa), Zelda Four Sword et enfin Blue Exorcist (car Kazé aime sortir des nouvelles séries, et de préférence du Jump SQ)
Ce mois-ci, pour la première fois, j'ai sélectionné un art-book CFSL.NET, donc je l'ai mis dans les nouveautés même si s'en n'est pas une, c'est juste pour mettre en évidence ses formidables livres d'illustrations issus du collectif café salé. Les images sont tous simplement magnifiques et peuvent être de formidables sources d'inspiration/ génitrices d'univers. Par contre, c'est tout de même plus cher qu'un manga, et oui !
Sinon, les séries commencée il y a 2 mois continue : la sympathique comédie Drôle de Racailles, 7 milliards d'aiguilles, le sombre mais très sympa Syndrome 1866, Hanako et autres légendes urbaines (de l'auteur de haletant Mirai Nikki)...
Et enfin les autres : Air Gear, Fairy Tail, Soul Eater, Haruhi Suzumiya, Samouraï Usagi, Black Lagoon...

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Les sélections :

droles_de_racailles_2_pika_m  voyage_de_kuro_1_kana_m  voyage_de_kuro_2_kana_m  CFSL_artbook_4_ankama_m  syndrome_1866_delcourt_2_m  samurai_usagi_5_glenat_m

Alors oui, ça fait beaucoup comme sélection, et personnellement je ne les ai pas tous lu, mais je pense qu'on a là des valeurs sûres. Drôles de racailles T.2 tout d'abord, puisque le 1er tome annonçait une comédie très sympa, et celui-là doit être dans la même veine ; Le Voyage de Kuro ensuite, car la critique semble unanime, il y a là un récit poétique et onirique bien maîtrisé ; CFSL.NET car ce sont des artbooks magnifiques qui donnent pleins d'idées; Syndrome 1866 T.2 car dans celui-ci l'intrigue commence réellement et confirme le fait que la série risque d'être très bonne; enfin, Samouraï Usagi T.5 car cette série est très très bien et qu'elle mérite toujours autant le coup d'oeil, ne serait-ce que pour ses dessins magnifiques.

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JUIN

get_backers_39_pika_m  negima_25_pika_m shugo_charat_8_pika_m  tsubasa_reservoir_chronicle_26_pika_m  Gintama_17_kana_m  Letter_Bee_6_kana_m  happy_deluxe_2_panini_m  beach_stars_7_kurokawa_m  Doubt_4_ki_oon_m  eye_shield_31_glenat_m  neuro_12_glenat_m  reborn_21_glenat_m  to_love_11_tonkam_m  initial_d_9_kaze_manga_m  freesia_2_kaze_manga_m  monster_orage_jp_01_m  debaser_4_ankama_m  bobobo_15_casterman_m  captain_tsubasa_2_glenat_m  dossier_a_4_delcourt_m  droles_de_reacailles_3_pika_m  fairy_tail_13_pika_m  Mirai_nikki_7_casterman_m  Mirai_nikki_mosaic_casterman_m  syndrome_1866_3_delcourt_m

Les volumes avec des pages couleurs : Happy 2, Fairy Tail 13

Les volumes les plus chers : Happy 2 (9,95 €), Doubt 4 (7,50 €), Freesia 2 (7,95 €), Dossier A 4 (7,50 €), Syndrome 1866 3 (7,50 €)

Les volumes les moins chers : Gintama 17 (6,25 €), Letter Bee 6 (6,25 €), To Love 11 (6,25 €), Debaser 4 (6,40 €), Bobobo-bo Bo-Bobo 15 (5,95 €)

Les Fins de séries : Get Backers 39, Beach Stars 7, Doubt 4

Les Nouveautés :

Mirai_nikki_mosaic_castermanMirai Nikki Mosaïc de ESUNO Sakae
Edité par Casterman, collection Sakka
N&B, 192 pages, 6,95 €

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Synopsis : Avec Mirai Nikki Mosaic, Sakae Esuno place Minéné Uryû sur le devant de la scène, dans un tome qui lui est entièrement consacré. Entre action et révélations, l’auteur nous dévoile enfin le passé de la jeune femme, les origines de son chronographe, les raisons de sa présence dans les souterrains de la secte Omékata ou chez Yukiteru à la fin de son combat contre le petit Rei, ainsi que la nature exacte de sa relation avec l’inspecteur Nishijima. Un volume explosif à ne pas manquer pour avoir toutes les pièces du puzzle en main !

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One-Shot.

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big_image_7654Monster Hunter Orage de MASHIMA Hiro
Edité par Pika, Collection Shônen.
N&B, 192 pages, 6,95 €

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Synopsis : Shiki Ryûho est un jeune chasseur, un Monster Hunter ! Depuis la mort de son maître Gurelli, il s’est mis en tête de réaliser le rêve de son maître : trouver le légendaire dragon Miogaruna. Pour cela, Shiki se rend dans la ville de son défunt maître, Akamaaya où il rencontre Irie, une chasseuse solitaire et têtue qui accepte finalement de faire équipe avec lui. C’est alors qu’une fantastique aventure débute pour trouver Miogaruna dans ce monde rempli de monstres et d’aventurier !

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4 volumes au Japon. Série terminée.

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Le petit discours de Arnonaud :
Après un mois de Mai pas très chargé niveau sortie, voici un mois de Juin qui prépare avec panache la Japan Expo. On a donc quelques titres avancés de quelques semaines pour mieux coller à l'évènement (et garder le rythme de sortie du mercredi) : Drôles de racailles, Fairy Tail, Captain Tsubasa, Syndrome 1866. Il y a aussi quelques nouvelles sorties "évenements" qui profitent de la notoriété des auteurs, comme Monster Hunter Orage qui utilise l'aura de Mashima et du JV Monster Hunter ainsi que Mirai Nikki Mosaic qui profite du succès de Mirai Nikki et d'Esuno.
Il y a aussi plusieurs fins de séries qui sortent plus ou moins en grande pompe pour Japan Expo : Doubt, thriller halletant qui voit son dénouement arriver comme par hasard ce jour là, Beach Stars et Get Backers ce long-seller qui n'en finissait pas.
Certaines séries au rythme aléatoire essayent aussi de profiter de l'évènement : le boudé (mais pourtant très bon) Bobobo, ou encore le "manfra" Debaser.
Sinon il y a les autres : Negima, Shugo Chara, Tsubasa Reservoir Chronicle, Gintama, Letter Bee, EyeShield (qui s'approche de la fin), Neuro, Reborn, To Love (c'est la fête du Jump ce mois-ci xD), Initial D, Freesia, Dossier A, Mirai Nikki...

Les sélections :

negima_25_pika_m  Doubt_4_ki_oon_m  bobobo_15_casterman_m  droles_de_reacailles_3_pika_m  Mirai_nikki_7_casterman_m  Mirai_nikki_mosaic_casterman_m  syndrome_1866_3_delcourt_m

Voilà, j'ai sélectionné les "grands classiques" : Negima car les volumes sont toujours aussi bon, Bobobo en espérant que celui-ci soit à la hauteur, Mirai Nikki car ce manga à confirmer son statut de bonne série, Syndrome 1866 car le volume 2 était très bon, Doubt car c'est la conclusion de ce thriller (dont je n'ai malheureusement lu que le 1er volume...) et Drôles de Racailles en espérant que le volume 2 et 3 soient dans la continuité du volume 1.

C'est donc tout pour cette fois, on se retrouve dans la semaine pour le planning de Juillet !

Source informations/images : Manga News

Article rédigé par Arnonaud

29 avril 2010

[Fiche BD] Une Aventure de Spirou et Fantasio Par Schwartz et Yann - Le Groom Vert-De-Gris

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Une Aventure de Spirou et Fantasio Par Schwartz et Yann - Le Groom Vert-De-Gris

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Appartient à la série : Une Aventure de Spirou et Fantasio Par...

Editeur : Dupuis

Auteurs : Schwartz (dessins) et Yann (Scénario)

Genre : Humour/ Aventure

Couleurs : Oui

Sortie : 16 Avril 2010

Nombre de pages : 64

Prix : 13,50 euros

Spécificités : /

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A venir...

Avis

L'avis de Arnonaud :

A venir...

14 mars 2010

[Test] Heavy Rain

Test : Heavy Rain

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Aujourd’hui je vous parle d’Heavy Rain, une des importantes exclusivités de la PS3 en cette « prometteuse » année 2010. Derrière ce titre étonnant on retrouve le studio Français QuanticDream, dirigé par David Cage. Ce dernier nous a longtemps bassinés avec la singularité de son titre, le renouveau des jeux vidéo, le lien émotionnel entre le joueur et les personnages incarnés, et surtout l’étroitesse entre jeu et cinéma. « Bassinés », oui, parce que ça fait quasiment quatre ans que l’on parle d’Heavy Rain. Pour modérer mes propos vis-à-vis de QuanticDream, je dirais que Cage avait raison de vouloir nous montrer un autre jeu vidéo, une autre vision. On en avait déjà eu un court aperçu après Fahrenheit, connu pour son gameplay novateur (ou non selon les points de vue). Heavy Rain reprend toute cette idée de QTE, autrement dit, des boutons apparaissent à l’écran, il suffit d’appuyer au bon moment (enfin ce n’est pas aussi simple que cela, j’y reviendrais).

Heavy Rain se structure autour de quatre protagonistes, ayant tous un caractère différent. Je vais essayer de ne pas trop spoiler pour vous laisser peut être un jour la chance de découvrir « votre » histoire par vous-même.  Pourquoi dis-je « votre » ? C’est simple, dans Heavy Rain l’innovation  réside dans le fait que le jeu vous confronte constamment à des choix, du plus banal au plus complexe. Choix influents sur le scenario menant à une vingtaine de fins différentes. C’est à vous, en fonction de votre façon de réagir de construire votre propre histoire.

Bon petit speech à propos de l’histoire. La première fois que vous jouez, vous incarnez Ethan Mars, le cliché de l’american dream, en gros cadre sup plutôt fortuné, ayant une femme et deux enfants de 8 et 10 ans. Toute cette partie du jeu s’apparente à un tutorial de maniement du jeu, alors que nous déambulons dans la maison, jouons avec les enfants, on nous apprend le gameplay. L’élément perturbateur apparait un peu plus tard, alors que nous nous rendons au centre commercial en famille, un des enfants disparait, la pression commence à monter, pour rechuter au moment ou nous le retrouvons… de l’autre côté de la route. Au moment de traverser, l’enfant se ferra percuter par une voiture, bien sur son père « Ethan » sautera sous les roues de la voiture afin de sauver son gamin. Résultat, le fils décède, vous dans le coma plus de six mois.

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Voilà donc pour le vrai départ du jeu. L’histoire reprend 2 ans plus tard. Le cadre idyllique  ayant complètement disparu, vous vous retrouvez seul, divorcé, ayant de temps à autre la garde de votre second fils.  Le vrai sujet de l’histoire n’est pas cette perte d’enfant ; e jeu tourne autour du fait qu’un tueur d’enfant sévit en ville, « le tueur à l’origami » (ou « the origami killer » en vo, ça a plus la classe)  Lors d’une sortie au parc avec « Shaun » le second fils ; vous allez être confronté à une absence inquiétante, ne plus comprendre ce qui se passe. Bref vous ne retrouvez pas votre fils.  C’est à ce moment que le jeu se lance vraiment, que la dynamique prend place.

Comme j’en faisais mention ; il y a quatre protagonistes,  Ethan Mars ; le père des enfants, Nathan, un agent du FBI (j’y reviendrais en quelques lignes), Scott Shelby, un détective privé, et enfin une jeune femme.

Nathan est intéressant dans le sens ou avec lui apparait un gameplay différent. Il dispose d’une étonnante paire de lunette, ainsi que d’un gant, qui lui permettent de mener de manière très poussée ses enquêtes, en gros il s’agit d’un ordinateur scanner.

Les caractères des différents personnages alimentent le côté malsain du titre, via le biais d’une fonction, on peut savoir ce qu’ils pensent ; leur petit tracas ; à propos de l’amour, de leur relation aux autres, ou tout simplement si ils ont faim. Tout cela renforce le côté oppressant d’Heavy Rain.


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L’ambiance graphique est à la hauteur de l’histoire, tout aussi malsaine, Beaucoup de couleurs ternes, d’usage de filtres vert et marron, et même gris, afin de renforcer l’aspect triste du jeu. Techniquement parlant, il y a quelques imperfections, bug de collisions, de l’aliasing, certains aspect sont même très moche, comme les voitures qui ne ressemblent vraiment à rien, ce n’est pas vraiment un reproche, mais le jeu aurait gagné en immersion à rendre les détails plus beau. Du moins aussi beau que certains des décors, ou même que les personnages, qui sont juste magnifiquement réalisés. Le tout est très sombre, je conseil donc d’augmenter un petit peu la luminosité de son téléviseur afin d’y voir quelque chose.

Bien sur, il ne faut pas oublier la pluie ; si le jeu de QuanticDream se nomme ainsi, ce n’est pas pour rien.  Plus on avance dans l’histoire plus la pluie est présente, le tout étant magnifiquement rendu à l’écran, et contribuant grandement à cette idée d’atmosphère oppressante.

La bande son, elle aussi participe de manière importante ; le bruit de pluie battante est vraiment sublime, on a vraiment l’impression qu’il pleut (encore une fois il faut être équipé pour en profiter, oubliez la stéréo pourave des télés de base) Viennent s’ajouter à la pluie, nombre de morceaux classiques, au ton triste, voir même déprimant.
Sur de nombreux aspects, Heavy Rain ressemble à un film, tout en restant un jeu vidéo ; la suite des plans, l’intrigue, l’ambiance, le son, les couleurs, tout est semblable à un bon thriller au cinoche. Mais l’aspect « choix » permet de rester l’acteur principal de l’aventure, et donc de rester dans l’univers du jeu vidéo


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Nos choix influent sur le scénario tout du long de l’histoire, chacune de nos actions aura une conséquence, importante ou non ; sur le déroulement et donc sur la fin du jeu. Là encore je suis obligé de souligner que ces choix soumettent le joueur à une pression morale importante, pourtant, ce n’est qu’un jeu me direz-vous, au final on s’en fout. Eh bien non ! Le pari réussi d’Heavy Rain étant de faire vivre au joueur l’émotion ; on se rend vite compte que l’on se prête au jeu et l’on se prend à ressentir les sentiments véhiculés par les protagonistes ; la crainte ; la peur ; la tristesse ; la colère.  Sans doute les choses les plus dures à ressentir au travers d’un pad.

C’est à ce moment que l’on comprend le choix du gameplay en « Quick-Time-Event » Tout simplement pour nous permettent d’oublier la manette, et donc de vivre l’expérience. Le gameplay n’est pas vraiment compliqué, peu d’erreurs sont possibles, un mauvais timing de temps à autre mais rien de grave. En termes de jouabilité pure, aucun joueur ne rencontrera de vraies difficultés ou un vrai challenge. Ce n’est pas compliqué à jouer, le plus compliqué étant la partie mentale du gameplay, c'est-à-dire de choisir. Que voulez vous faire ? Ici pas de consigne ou de script téléguidé, c’est à vous de voir ce qui vous convient.

Loin des jeux classiques, loin d’un film, loin de tout, Heavy Rain parvient à nous faire vivre quelque chose de différent, je parlais de jeux vidéo d’auteur avec Bayonetta, je crois que l’on peut ici réitérer cela. David Cage peut se féliciter de l’effet de son titre novateur (ou faussement novateur, mais chut, on s’en fout !) qui est très réussi sur tous les plans. Un jeu comme je les aime, malgré ses quelques défauts, qui se font vite oublier, donc c’est la première fois que je vais mettre la note maximale à un jeu.  Par sa singularité, sa nouveauté, sa pression, Heavy Rain est tout simplement un chef d’œuvre, loin du classicisme du marché actuel. Mon choix est contestable, je le sais, mais je maintiens, même si la perfection n’existe pas, sans aucun doute un des meilleures jeux de la PlayStation 3 qui démarre d’ailleurs très bien son année 2010.

  20/20 (sous réserve d’aimer la différence, et d’être équipé HD et 5.1)

The Kedmasterz's Verdict :
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*La note est uniquement représentative de l’avis du testeur, et non d’un avis unanime.

Test de Kedmasterz, merci de respecter son travail et les droits d'auteurs en ne copiant pas le texte.
Rédigé le 12 Mars 2010
Images de Jeux Vidéo.Com (sauf la bannière et l'image de verdict)

5 février 2010

[Vidéos] La Princesse et la Grenouille

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La_Princesse_et_la_Grenouille_Affiche_Redimention_e- Teaser (Format Ecran Large) [VO / 1 : 01]
- Bande Annonce 1 (Format Ecran Large) [VF / 2 : 22]
- Bande Annonce 1 (Format Allociné) [VF / 2 : 22]
- Bande Annonce 2 (Format Ecran Large) [VF / 1 : 45]
- Bande Annonce 2 (Format Allociné) [VF / 1 : 45]
- Bande Annonce 3 (Format Ecran Large) [VF / 1 : 18]
- Bande Annonce 3 (Format Allociné) [VF / 1 : 18]
- Reportage 1 (Avant Première Parisienne) (Format Ecran Large) [VF / 4 : 07]
- Reportage 1 (Avant Première Parisienne) (Format Allociné) [VF / 4 : 05]
- Reportage 2 (Doublage Français) (Format Ecran Large) [VF / 3 : 29]
- Reportage 2 (Doublage Français) (Format Allociné) [VF / 3 : 27]
- Reportage 3 (Visite des Studios Disney - Version Courte) (Format Allociné) [VO / 3 : 22]
- Reportage 3 (Visite des Studios Disney - Version Longue) (Format Allociné) [VO / 8 : 31]

31 janvier 2010

Fiche Score "La Princesse et la Grenouille"

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Titre du score : La Princesse la Grenouille - Bande Originale du Film / The Princess and the Frog - Music from the Motion Picture

Compositeur : Randy Newman (Chansons et Musique Originale)

Date de sortie Française : 25 Janvier 2010

Date de sortie Américaine : 23 Novembre 2009 

Date de sortie Anglaise : Inconnue

Durée : 55.31

Genre : Musique de Film / Musique classique / Jazz / Blues / Country / Gospel

Producteur : Randy Newman

Label : Walt Disney Records (CD Américain) / Disney Records (CD Français)

Nombre de pistes : 17

Pistes

Version Française

  1. Never Knew I Needed (3:36) - Ne-Yo
  2. La Nouvelle Orléans (Prologue) (0:28) - China Moses
  3. La Nouvelle Orléans (2:27) - Olivier Constantin
  4. Au Bout du Rêve (2:24) - China Moses
  5. Mes Amis de l'Au Delà (3:36) - Frantz Confiac
  6. Humains pour la Vie (2:22) - Alexis Tomassian, China Moses et Richard Darbois
  7. A Travers le Bayou (1:31) - Anthony Kavanagh
  8. Ma Belle Evangéline (1:55) - Anthony Kavanagh
  9. Creuse Encore et Encore (2:48) - Liane Foly et Pinnacle Gospel Choir
  10. La Nouvelle Orléans (Fin) (1:35) - China Moses
  11. Conte de Fées / Retour à la Maison (4:17)
  12. Je Connais cette Histoire (5:27)
  13. Les Chasseurs de Grenouille / Croco à Terre (6:04)
  14. Le Cauchemar de Tiana (6:22)
  15. Ray Hors d'Etat (3:21)
  16. Ray / Mama Odie (4:01)
  17. Ca va être Fabuleux (3:17)

Version Anglaise

  1. Never Knew I Needed (3:36) - Ne-Yo
  2. Down in New Orleans (Prologue) (0:28) - Anika Noni Rose
  3. Down in New Orleans (2:27) - Dr. John
  4. Almost There (2:24) - Anika Noni Rose
  5. Friends on the Other Side (3:36) - Keith David
  6. When We're Humans (2:22) - Anika Noni Rose et Terence Blanchard
  7. Gonna Take You There (1:31) - Jim Cummings
  8. Ma Belle Evangéline (1:55) - Jim Cummings
  9. Dig a Little Deeper (2:48) - Jenifer Lewis et Pinnacle Gospel Choir
  10. Down in New Orleans (Fin) (1:35) - Anika Noni Rose
  11. Fairy Tale / Going Home (4:17)
  12. I Know This Story (5:27)
  13. The Frog Hunters / Gator Down (6:04)
  14. Tiana's Bad Dream (6:22)
  15. Ray Laid Low (3:21)
  16. Ray / Mama Odie (4:01)
  17. This is Gonna Be Good (3:17)

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The Princess and the Frog - Music from the Motion Picture (ou La Princesse et la Grenouille- Bande Originale du Film) est le score du premier film d'animation Disney de la décennie de 2010 : La Princesse et la Grenouille. Pour ce nouveau film qui marque le retour de Disney à l'animation traditionnelle (entendez par là en 2D), le studio à l'origine de Mickey fait appel à  Randy Newman pour signer la musique, avant tout connu pour ses scores chez Pixar, avec notamment ceux de Toy Story et Toy Story 2. Pour cette nouvelle composition, Randy Newman se plonge dans l'ambiance de la Nouvelle Orléans des années 20, en livrant des chansons passant tour à tour dans le Jazz, la Country ou encore le Gospel, le tout sans pour autant dénaturer la patte Disney qui faisait l'âge d'Or du studio musicalement. Les partitions musicales instrumentales sont cependant plus proches du style habituel de Newman, tout en ayant sa propre identité musicale avec ses airs jazzy d'époque qui en fera craquer plus d'un. A noter que la chanson du générique de fin est chantée par Nei-Yo, et que le score du film existe aussi bien en version Française qu'en version Anglaise, les chansons ayant comme d'habitude étés traduites en fonction du pays !

Voir_aussi

Playlist : La Princesse et la Grenouille

24 janvier 2010

[Test] Shin Megami Tensei : Lucifer's Call

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Lucifer's Call

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Développé par Atlus édité par Ubisoft et aussi nommé Shin Megami Tensei: Nocturne, Lucifer's Call fait partie de la noble lignée des RPGs et possède la marque de fabrique Shin Megami Tensei, aussi connue pour avoir vu sous sa bannière des jeux tels que la série des Digital Devil Saga ou bien encore des Persona.

En général, lorsqu'on dit RPG, le joueur standard pense instantanément à Final Fantasy. Et bien, partez de Final Fantasy et oubliez absolument tout ce que vous connaissez de ce type de jeu; vous aurez fait le premier pas pour bien cerner Lucifer's Call.
Car là où Final Fantasy est une aventure ou le bien triomphe inlassablement, dynamique, avec des protagonistes attachant au possible, Lucifer's Call mise sur une atmosphère particulièrement sombre au scénario tortueux et mystérieux dont le fin mot n'est véritablement donné qu'à la toute fin du jeu. Et c'est bien cette atmosphère lourde où l'on est en droit de se demander comment le déroulement des choses peut-il bien se finir qui fait le charme de ce jeu.

La première chose que l'on voit en arrivant dans les menus de démarrage du jeu, c'est le héros ainsi que toute une armada de créature vous regarder de leurs yeux brillants; si cette image vous répugne, je vous recommande d'éteindre votre console, de sortir le cd du lecteur et d'aller le revendre pour prendre quelque chose de plus approprié à votre ludothèque, car ton du jeu est donné sur cette image.

Commençons donc par nous attarder sur l’un des aspects les plus importants de ce genre de jeu : le scénario. Tout commence (et se déroulera d’ailleurs) à Tokyo. Vous êtes un adolescent lambda dont on vous demandera le nom en début de partie, et vous allez rendre visite à votre professeur favorite actuellement hospitalisée. Après un rêve pour le moins étrange, vous vous pressez vers l’hôpital où vous êtes sensés retrouver deux de vos collègues. Sur le chemin vous apprendrez que d’étranges évènements se sont produits récemment dans ce quartier ; cela peut vous paraître un peu lourd en coïncidences ? Mais voyons, tous les jeux de ce genre sont lourds en coïncidence ! Tout du moins au début…
Vous allez donc très vite vous rendre compte que quelque chose ne tourne pas rond dans cet hôpital et vous et vos amis assisteront rapidement à la Conception, événement au cours duquel le monde meurt afin de pouvoir renaître. Evidemment, vous allez survivre à ce véritable apocalypse et allez vous retrouver avec un corps de démon pour continuer dans ce qui sera issu de cette Conception.


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La Conception, évènement central de ce jeu. Votre professeur ne semble pas être étrangère à cet évènement. Mais que cela peut-il cacher?



Le début est donc très dense au niveau du scénario, vous allez rapidement voir apparaître un nombre assez impressionnant de personnages dont vous ne saurez strictement rien, dont la présence ne vous sera nullement expliquée ; en bref, au départ, vous baignez dans l’ignorance totale, ce qui peut donne d’ailleurs une ambiance très spéciale au jeu. Là où dans la plupart des RPGs, les héros ont un but bien précis, une quête qui leur est donnée au départ, vous commencerez ici dans un vagabondage, à la recherche de réponse quand à vos nombreuses questions. Heureusement, si le début du jeu vous donne de très nombreuses interrogations, la trame évolue de façon très profonde, vous apportant certaines des réponses que vous cherchez, et faisant évoluer les personnages de façon parfois inattendue. Le scénario de Lucifer’s Call, si il met du temps à se dévoiler réellement, est indéniablement l’un de ses plus gros points forts !


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Une silhouette sombre bien assise dans son fauteuil avec une forme peu rassurante derrière elle... Le méchant du jeu? Pas si sûr...

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Cette femme et son "jeune maître" vous laisseront plus de questions que de réponses, et ce durant une trèèèèèèèèèèès longue période!



Pour aller avec ce scénario, vous bénéficierez d’une ambiance post apocalyptique assez bien foutue. Et oui, le monde que nous connaissons a été détruit, et le Tokyo dans lequel vous vous trouvez désormais n’est plus peuplé que par des démons et autres esprits, donnant au jeu une atmosphère très lourde qui est d’ailleurs caractéristique des Shin Megami Tensei. Ici, la notion du bien et du mal est complètement bouleversée, les anges deviennent hautain et sans merci, certains démons deviennent des alliés précieux, et l’on pourrait bien penser que le diable lui même pourrait bien être votre meilleur ami.
Si cette ambiance se retrouve parfaitement dans une ville ravagée, il est dommage que les décors soient bien souvent trop vides ; il est vrai que le jeu à vieilli depuis sa sortie, mais à l’époque, bien des Final Fantasy étaient sortis en 3D (non, je ne fais que la comparaison graphique, le reste n’a strictement rien à voir et ne peut pas être comparé). Au niveau des effets lors des combats, ils ne gênent nullement le plaisir de jeu, mais ils restent très classiques ; à savoir que si vous avez déjà joué à un autre jeu du genre, certaines animations ne changent pas d’un épisode de la série à un autre (par exemple des sorts type -kaja ou –kunda pour ceux qui connaissent) ; par ailleurs, il est regrettable que pour certaines attaques différentes l’animation soit exactement la même, mais bon, heureusement les très nombreux démons que vous allez côtoyer au cours de vos péripéties possèdent un look très travaillé ; tous issus des différentes mythologies et légendes du globe, et constituent également l’un des charmes de ce jeu.


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En général, qui dit post-apocalypse dit désert, et ce n'est pas parce qu'on est à Tokyo qu'on fera une exception!

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Après la conception, les lois changent, on a désormais le droit de rouler sans permis!

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Allez bande de petits malins! Qui sera le premier à me trouver les références mythologiques dans cette image?



Et oui, comme dit plus haut, le monde est désormais peuplé par des démons, et 99.99999% de la population ne sera plus de nature humaine, il va donc falloir vous y faire et pactiser avec ceux-ci. Dans Lucifer’s Call, pas d’ancien ami ou de fille dont le héros est super amoureux pour lutter à vos côté, vos seuls renforts viendront des créatures que vous aurez réussi à convaincre de rejoindre votre cause. Si au début vous commencez tout seul, rapidement vous serez briefé sur l’importance d’avoir de précieux alliés/sous-fifres pour vous épauler. Dans la pratique, durant un combat, vous pouvez choisir de dialoguer avec un ennemi plutôt que d’attaquer ou faire quoi que ce soit d’autre. Dès lors, vous ouvrirez les négociations, le démon d’en face vous demandera généralement un objet, de l’argent, voudra absorber de votre vie ou bien vous posera des questions afin de voir si vous rejoindre en vaut la chandelle. Vous devrez alors répondre à ses exigences ou bien de la façon dont il voudra. A savoir qu’il faut bien faire attention, car si certains sont relativement honnêtes, d’autres n’hésiteront pas à vous laisser en plan dès que vous leur aurez donné tout votre argent ou bien vos objets les plus précieux. Par ailleurs, ce système de recrutement est bien plus subtil qu’il n’y paraît au premier abord, puisque certains démons possèdent des affinités entre eux (par exemple, utiliser un démon féminin pour recruter un masculin est bien plus aisé en règle générale), de même, des compétences propres à certaines créatures permettent de faciliter cette étape indispensable. Enfin, il se peut qu’en cours de combat des créatures choisissent elles même de vous rejoindre, soit en sentant leur fin arriver, soit suite à un échange rapide en début de combat. Dans tous les cas, restez toujours attentifs, car la nature des démons reste démoniaque, et certains peuvent très bien vous tendre des pièges !


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Malheureusement, tous les démons ne sont pas très ouverts à la discussion.

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Attention, lors des négociations, de nombreux facteurs rentrent en compte, tels que la solidarité entre vos ennemis!

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Il peut arriver que les démons aillent eux même vous demander quelque chose, à vous de voir si les écouter et les satisfaire en vaut la chandelle.



Si recruter des démons sur le terrain est important, vous pourrez (pour ne pas dire vous devrez) également les fusionner entre eux à la Cathédrale des Ombres afin d’en obtenir des plus puissants et accroître rapidement l’efficacité de votre équipe. La fusion nécessite deux démons, et sous des circonstances particulièrement, vous pouvez en sacrifier un troisième pour augmenter la puissance du résultat de cette fusion. A savoir que ce procédé obéit également à des lois très précises, par exemple, vous ne pouvez pas fusionner des monstres qui donneraient un démon au niveau supérieur au votre. Il existe de très nombreuses subtilités dans ce système que vous devrez maîtriser si vous voulez posséder dans votre compendium démoniaque (un registre qui vous donne une brève description de chacune des créatures du jeu et qui vous permet de les réinvoquer, moyennant une « modique » somme d’argent) les 184 différents monstres, de quoi allonger considérablement la durée de vie du jeu.


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La Cathédrale des Ombres, l'un des lieux les plus importants pour vous, et la clé d'une bonne équipe!

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L'écran de fusion, une fois que vous avez sélectionné un démon, vous pouvez voir avec qui vous pouvez le fusionner et voir le produit de la fusion. Attention, certaines fusions peuvent donner un résultat différent de celui annoncé!



Une fois que vous avez monté votre équipe, vous êtes en mesure de passer à l’action avec des chances de survie optimales. Et oui, tout jeu de ce genre qui se respecte se doit d’avoir un système de combat en béton, regardons donc celui de Lucifer’s Call.
Le système de combat n’est pas en temps réel, mais bien au « tour à tour collectif », je m’explique : plutôt que d’avoir des barres d’action qui se remplissent avec le temps comme dans certains Final Fantasy, votre équipe et l’équipe ennemie jouent à tour de rôle, c’est à dire que l’intégralité des démons adversaires joueront, puis lorsque le tour de votre équipe viendra, tous vos alliés et vous même pourront agir sans risquer d’intervention adversaire entre chaque action.
Chacune des phases est divisée en plusieurs round, un par membre de l’équipe qui joue (ce nombre peut dans certains cas varier !). Ces rounds servent à déterminer combien d’action votre équipe peut effectuer, en temps normal, un round vous permet de faire une action, mais ce nombre peut varier. En effet, si jamais vous faites un coup critique, que vous utilisez un élément face auquel la cible est faible, ou bien si vous passez sans rien faire, vous n’utiliserez qu’un demi-round, ce qui signifie que vous pourrez effectuer plus d’actions. A l’inverse, si vous utilisez un élément face auquel la cible est insensible, ou bien si l’ennemi esquive, vous perdrez deux rounds ! Le pire des cas est lorsque l’ennemi absorbe ou vous renvois les dégâts liés à l’élément de votre attaque, l’intégralité de vos rounds restant passe à la trappe (inutile de vous annoncer qu’il s’agit du genre de chose à typiquement éviter !).
La présentation de ce système peut paraître complexe, mais il est également l’un des plus gros points fort du titre. Là où dans bien des jeux du genre où l’on peut aller dans un combat à l’improviste et s’en sortir honorablement, ici il n’est pas question de foncer tête baissée dans le cheminement et dans les boss ; il faut connaître les ennemis, leur faiblesse, les attaques qu’ils utilisent, afin d’éviter de gaspiller bêtement des rounds et d’aller au devant d’une mort certaine.


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Voici l'interface lors d'un combat. Les rounds restants sont indiqués en haut à droite, le reste est classique. A noter qu'une fonction Auto existe et vous permet, une fois sélectionnée, de dire automatiquement à la créature qui doit jouer d'attaquer. Cela permet d'accélérer les combats lorsque vous êtes sûr de gagner, ne l'utilisez pas dans d'autres situations!

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La mention "Void" a été traduite en français par "Nul". Cela veut dire que l'ennemi a ici fait l'erreur d'employer une attaque à laquelle l'une des cibles est insensible, et cela se traduit par une perte de deux rounds au lieu d'un seul. Dans pas mal de cas, cela peut aussi être traduit par "défaite prématurée"

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L'augmentation de vos caractéristiques lors d'un combat est indispensable dans ce jeu; soyez prudent, les ennemis ne s'en priveront pas non plus!

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Ou comment mener son équipe à la victoire. L'exploitation des faiblesses vous permettra de faire plus de dégâts et de bénéficier d'autres actions durant votre phase!



Pour vous aider à jouer là dessus, le héros possède des magatamas, sortes d’insectes à ingérer et qui vous fournissent une augmentation dans certaines statistiques ainsi que des résistances et faiblesse, et qui vous permettent d’apprendre des techniques qui leur sont liés (par exemple un magatama vous donnant une immunité à la glace vous fournira des techniques basée sur cet élément). Il s’agit là de la seule chose pouvant s’apparenter à un quelconque équipement du jeu puisque votre personnage se bat à mains et torse nu. La clé des affrontements et surtout de leur préparation consiste donc à prendre les bons magatamas afin de pouvoir acquérir les techniques indispensables pour mettre au point la stratégie gagnante contre l’ennemi. Attention cependant, votre personnage ainsi que tous les démons ne possèdent que 8 cases pour y placer des techniques ou compétences, ce qui est très peu quand on sait que le nombre de magatamas passe un peu au dessus de la vingtaine et qu’ils possèdent tous plusieurs techniques à vous apprendre, il va vous falloir faire de nombreux choix quand à ce que vous voulez donner à votre héros qui sera donc orienté au fil du jeu dans un style de jeu spécifique : serez vous un barbare au corps à corps ou bien privilégierez vous la magie ? Evidemment, vous gagnerez également des points de caractéristique à répartir entre la force, la vitalité, l’agilité, la magie et la chance, et vous devrez faire vos choix de répartition en fonction des techniques et compétences que vous voudrez lui assigner.


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La fiche du joueur et celle des démons sont relativement similaire. En bas, les techniques que possède le concerné. Les cases grisées à droite sont les capacités qui restent à apprendre au démon ou bien sur le magatama équipé, les points faibles, résistances et immunités sont mises juste au dessus, et on a évidemment les caractéristiques, le niveau, le nom et la race du démon.



Cette phase de préparation peut paraître (et je vous rassure, elle peut tout à fait l’être) longue et fastidieuse, mais elle est indispensable pour avancer, disons le clairement : Lucifer’s Call est un jeu difficile, dans lequel il faudra vous accrocher sur plusieurs affrontements (si je cite Matador pour les connaisseurs, ça rappelle de mauvais souvenirs ?). Il vous faudra établir une stratégie précise dans laquelle le niveau seul ne suffira pas, chaque membre de votre équipe doit avoir un rôle précis, que ce soit pour attaquer, soigner, augmenter vos stats ou bien diminuer celles de l’ennemi, et il peut très bien arriver qu’une combinaison de démons qui vous décrochait invariablement la victoire jusqu’alors ne vous serve plus à rien arrivé à un certain point, il vous faudra alors les fusionner/sacrifier/abandonner pour pouvoir laisser la place à une nouvelle équipe. Il n’y a que deux démons qui font exception à la règle, le premier qui vous rejoint et qu’il faut ABSOLUMENT GARDER (nous ne sommes pas dans la rubrique des « trucs et astuces », mais je me permet quand même de donner ce conseil) et le deuxième que vous aurez à la fin du jeu dont vous ne pourrez tout bonnement pas vous défausser. On peut à ce sujet reprocher un certain manque de charisme dans l’équipe dans le sens où pratiquement tout le monde est dispensable en plus de bénéficier d’un leader possédant le syndrome de Gordon Freeman (pour ceux qui ne connaissent pas, le héros est muet, on ne le voit jamais parler durant le jeu). Par ailleurs, on notera que la chance est indispensable pour ce jeu ainsi qu’un certain acharnement, il ne sera pas rare que des ennemis arrivent en traître et laminent votre équipe sans que vous ne puissiez faire quoi que ce soit, et les sorts provoquant la mort instantanée (comme hadès dans les Final Fantasy pour reprendre la série la plus célèbre) ont tendance à toucher très fréquemment tant que vous ne possédez pas une immunité à ce genre d’attaque (immunité qui arrive très tard dans le jeu) ; rajoutez à cela que si le héros est mit KO, c’est la fin du jeu, vous aurez une image de la difficulté.


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Une image que vous risquez de voir très souvent malheureusement.

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Alerte! Boss très méchant à proximité! Risque de relancer de nombreuses fois sa partie!



La bande audio est de qualité avec certains bons thèmes de combat, sans arriver jusqu’aux canons du genre. Le genre de musique est assez particulier comparé à ce que l’on peut trouver dans les Final Fantasy, des musiques qui se veulent plutôt discrètes, des bruitages qui auraient sans doute gagné à être un peu mieux fignolés, l’absence de dialogues parlés. Si elle semble assez distante, la bande audio renforce la sensation qui se dégage du jeu, en ce sens là on peut considérer qu’elle rempli bien son office.

Par ailleurs, un autre point contestable est la progression qui se veut linéaire et parfois décourageante. Les donjons sont souvent longs, fastidieux, vous traverserez des couloirs vides, passerez votre temps à vous retrouver dans des cul-de-sac, les rencontres aléatoires sont très fréquentes. Heureusement que les points de sauvegarde restent assez rapprochés les uns des autres, car la mort peut survenir très rapidement, et constituer un stock d’objet de soin et le conserver peut s’avérer assez difficile lorsqu’on a pas la bonne équipe et que chaque affrontement s’avère particulièrement éprouvant.

Que dire d’autre ? Ah oui, sachez qu’il existe deux versions différentes, la version Maniac et la version normale du jeu. Quelle différence ? La version Maniac est de base un peu moins difficile il me semble, mais possède un mode de difficulté plus hardu pour équilibrer la balance (fuite quasi impossible dans les combats, objets trois fois plus chers dans les boutiques, dégâts adverses deux fois plus élevés par exemple), et possède une quête optionnelle de taille qui vous permettra d’affronter un gros lot de boss optionnels en plus et vous apportera une nouvelle fin. Sachez à ce sujet qu’en fonction de vos choix durant le cheminement, vous aurez accès à un nombre très important de fins différentes (6 au total il me semble dans la version Maniac). La version Maniac possède également un personnage importé d’une autre série : Dante des Devil May Cry. Sachez à ce sujet que si vous achetez ce jeu pour le voir, vous serez grandement déçu ! Dante apparaît quelques fois durant l’aventure et vous pourrez le recruter vers la fin du jeu, sachant qu’il vous sera indispensable pour posséder les 184 démons du jeu, mais qu’il pourra être parfaitement remplacé par d’autres créatures plus puissantes, à vous de voir.
En terme de durée de vie, comme dit précédemment, Lucifer’s Call est difficile et présentera une bonne dose de challenge, notamment dans le mode de difficulté le plus élevé si vous possédez la version Maniac. Il ne possède pas énormément de quêtes optionnelles, mais celles-ci sont de taille et possèdent une influence certaine sur le cheminement principal.


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Donnons lui quand même une image pour avoir osé se déplacer dans un style de jeux vidéo très loin de son domaine de prédilection, et aussi parce qu'il reste classe, même si il n'apparaît pas souvent!



Un petit mot pour résumer l’ensemble ? Lucifer’s call c’est un scénario mystérieux, sombre et intriguant en même temps, un système de combat qui, si il peut être très frustrant par moment, est très bien pensé et favorise les stratèges aux gros bœufs, un panel de démons (ou un bestiaire) large et très classe, inspiré de diverses mythologies. Cependant, ce jeu est aussi un challenge considérable entraînant un risque de calvitie prématurée chez les joueurs les plus impulsifs, une aventure à faire dans la peau d’un muet sans identité et accompagné de chair à canon à sacrifier dès que possible, un univers relativement vide graphiquement, et une progression très linéaire.

C’est bien !
-Le scénario, motivez-vous pour passer les premières heures de jeu, ensuite il se lancera réellement !
-L’ambiance sombre, post apocalyptique.
-Le système de combat qui vous demandera de bien réfléchir avant chacune de vos actions.
-Le bestiaire, ainsi que toutes ses références !
-La mise en place de votre équipe par la fusion et le recrutement apporte un réel intérêt au jeu.
-Une durée de vie très longue, surtout si vous voulez le finir à 100% !

C’est moins bien !
-Les décors vides.
-La bande audio souvent trop discrète .
-La difficulté en rebutera plus d’un, surtout en mode difficile !
-Le cheminement se veut laborieux.
-Le manque du charisme du héros et de ses acolytes qui ne possèdent pas d’identité.


Verdict : 15/20
Particulier est un mot qui convient à ce jeu, dans le sens où tout le monde n’appréciera pas l’atmosphère sombre qui y règne. Possédant un scénario intriguant, mais peinant à se lancer vraiment, ainsi que d’un système très intéressant dans les combats et la mise en place de l’équipe, voir autant de références aux mythologies du monde est également un ajout sympathique. Cependant attention, il vous faudra vous accrocher pour en venir à bout, la difficulté et la progression vous demandera beaucoup d’efforts et de patience !

Sources images :
-www.fragland.net
-www.gameworld.com
-arallou.ifrance.com
-rpg.z.com
-gametrailers.com
-testfreaks.de
-eurogamer.net
-www.megamitensei.wikia.com
-gamerzonline.fr
-www.jeuxvidéo.com
-www.neogaf.com



ca_va_10
"Comment ça j'apparaît pas plus souvent que ça sur les images du test de MON jeu?! CA VA CHIER!!!"

Test de ), merci de respecter son travail et les droits d'auteurs en ne copiant pas le texte.
Rédigé le 9 Janvier 2010.

22 janvier 2010

Fiche BD "Luchadores Five"

luchadores_five

fiche_technique

Auteur: Jerry Frissen (scénario) & Bill (dessins)

Editeur : Les Humanoïdes Associés

Type
: BD

Genre
: Aventure, Humour

Couleur:
Oui.

Sens de lecture :
Français

Nombre de tomes sortis en france :
2

r_sum_

A venir...

les_tomes

La cité des hommes - Luchadores five (T1)   Lucha Beach Party - Luchadores five (T2)  Les Créatures du lac de cuir noir - Luchadores five (T3) (sortie Mars 2010)

actualit_

br_ves
La BD n'est pas sujète a une actualité pour le moment...

Avis

Attention ! Peut contenir des spoils !

L'avis de Arnonaud : A venir...

dossiers_divers

Aucun dossier sur la BD pour le moment

20 janvier 2010

[News Evenement Ciné] Du 20 au 26 Janvier 2010, c'est le Festival Cinéma Télérama 2010 !

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Du 20 au 26 Janvier 2010, c'est le Festival Cinéma Télérama 2010 !

Vous connaissez surement, si vous vous intéressez de près ou de loin au cinéma, le Printemps du Cinéma, la Fête du Cinéma et la Rentrée du Cinéma. Mais connaissez vous le Festival Cinéma Télérama ? A moins que vous soyez un lecteur assidu du célèbre et polémique programme télé, difficile de répondre positivement à la question si vous ne fouinez pas beaucoup en ce qui concerne les Festivals promotionnels dans vos salles de cinéma. Car oui, le Festival Cinéma Télérama, c'est un peu comme les célèbres opérations énumérées plus haut, c'est à dire une opération qui soulage les portes monnaies des plus cinéphiles. Parce que oui, avec Télérama, le 7eme Art décide de démarrer la nouvelle année en douceur sur ce plan là, non pas à cause du nombre restreint de films (ce qui est totalement erroné cette année qui plus est !), mais à cause du tarif ! Comment ? Quelques explications semblent de mise ...

Vous l'avez surement remarquer si vous êtes aller dans des salles de cinéma indépendantes ou d'art et d'essai vers le début du mois de Janvier 2010 ou les années précédentes, des affiches concernant un certain événement appelé Festival Cinéma Télérama sont affichées un peu partout dans votre cinéma. Mais qu'est ce donc que le Festival Cinéma Télérama ? Et bien c'est un événement qui a été créer en 1997 par Télérama, et qui consiste à célébrer la nouvelle année en proposant une diffusion dans certaines salles de cinéma (généralement celles indépendantes ou d'art et d'essai) des meilleurs films de l'année précédente selon la rédaction. Mais ce n'est pas tout, puisque la séance de ratrappage peut se faire à prix très réduit sous présentation du pass qui se trouve dans les deux numéros de Télérama précédents le début du Festival ! Pass qui permet de voir cette sélection à 3 euros, même si il est possible de voir les films sans ce pass, du moins, sans bénéficier d'un tarif réduit. Un prix qui reste cependant très abordable contenu du prix moyen actuel en France (S'élevant à 10 euros !) et qui permettra de (re)découvrir les films de l'année précédente, ainsi que ceux qu'ils auraient par inadvertance loupés ou encore revoir ses coups de cœur passés à un prix véritablement raisonnable !

L'événement se déroule donc dans toute la France (Et uniquement sur le Vieux Continent), et dans tous les cinémas participant à l'opération. En effet, il se peut que certains cinémas prêt de chez vous ne participe pas à l'opération, alors renseignez vous bien avant de craquer pour cette 13eme édition consacrée aux films de 2009. A noter que le pass se trouve dans les numéros de Télérama du 13 Janvier 2010 et du 20 Janvier 2010, alors faites bien attention si vous êtes intéressé !

Ce sera peut être donc l'occasion pour vous d'aller voir de bons films, de découvrir de nouveaux films que vous n'auriez peut être pas forcement vu, de rire, de pleurer, de frissonner, d'être déçu ou totalement enthousiaste devant cette sélection des journalistes de Télérama. Et cette année, il y aura encore un bon petit paquet de films à découvrir ou à redécouvrir ! Avec au programme : Inglourious Basterds, Un Prophète, Whatever Works, Les Herbes Folles, Vincere, Le Ruban Blanc, Non ma Fille tu n'iras pas Danser, Harvey Milk, Still Walking, Adieu Gary, Mary et Max, Irène, L'Etrange Histoire de Benjamin Button, Welcome et Le Temps qu'il Reste.

Beaucoup de films, de tous les genres, mais dont la qualité est parfois discutable. Au sein de la rédaction, nous vous conseillons impérativement un film en particulier, que les lecteurs les plus fidèles de nos lignes auront surement deviner : L'Etrange Histoire de Benjamin Button, le nouveau film de David Fincher, considéré par votre rédacteur comme le meilleur film de l'année précédente ainsi que le meilleur film de Fincher tout court. Un film qui pourra cependant avoir ses détracteurs, à l'instart d'autres films de cette sélection comme Inglourious Basterds, le film préféré de Télérama de 2009 considéré par les uns comme l'un des meilleurs Tarantino et par les autres comme son pire film ; Le Ruban Blanc, la Palme d'Or de 2009 controversée qui aura ses adeptes par son style particulier qui pourra rebuter un certain public ou encore le polémique Welcome. Dans cette liste de films, nous ne serons que vous conseillez l'excellent film français Un Prophète, qui mérite toutes ses éloges ; le nouveau Allen, Whatever Works, la leçon de tolérence de Gus Van Sant avec Harvey Milk ou encore la belle histoire d'amitié de Mary et Max. Tout ceci n'est évidement qu'un choix personnel, puisque la liste de Télérama propose bien d'autres films intéressants, qui méritent d'être découvert dans une salle de cinéma pour l'occasion !

30 décembre 2009

[Planning] Les sorties mangas N°10 : Janvier 2010

Sommaire :

  • I - Les sorties françaises de Janvier
  • II - Les sorties japonaises de Décembre
  • III - Le mois prochain
  • IV - On attends surtout

I-Les sorties française de Janvier

Le Numéro 10 ! Enfin ! Et en plus il est bien tombé ! Pouvait-on rêver mieux que le numéro 10 pour la nouvelle année, la nouvelle décade et pour 2010 ? Je ne pense pas... Et dire que je me presse pour le faire ! A l'affreux jojo barjo qui ne sait pas gérer son temps... Si c'est pas triste ça ! Bah, séchons nos larmes, on a tout de même du pain sur la planche, et si vous voulez le manger à temps, va falloir y aller !
Donc qu'est ce qui nous attends pour la nouvelle année ? Ben pas mal de choses mon ptit gars (oui, on se connaît bien maintenant) ! Déjà des nouvelles séries... Et oui, qui dit nouvelle année, dit nouvelles séries ! On en a que 2, qui sortent en fin de mois, mais c'est déjà bien. Il y a déjà le monument Ashita no Joe qui rejoint la collection Vintage de Glénat et ensuite Black Lagoon qui fait partit du line-up d'une nouvelle collection... d'un nouvel éditeur ! En effet, petit à petit, Asuka va devenir le nouvel éditeur Kazé Manga. En fait, toutes les séries commencé chez Asuka : encore édité par Asuka. Toutes les nouvelles séries : Éditées par Kazé Manga. Et donc la nouvelle collection est la collection Shonen UP ! Une collection qui permettrait de faire le "pont" entre shonen et seinen (car en fait les seinen ont du mal à percer... et vu que certains lecteurs s'ennuient en shonen...), on risque d'y trouver des shonen bien violent, genre Mirai Nikki ou Jackals (si c'est un shonen, je me souviens plus). Et donc pour inaugurer cette collection : Black Lagoon, une série à succès au Japon. A voir donc.
Sinon, en début 2010, il y a aussi les presque nouveautés, comme Kamen Teacher, encore tout jeune (et pourtant bientôt fini), Samouraï Usagi (une série qu'il serait dommage de loupé, certainement le coup de coeur de fin 2009), Debaser, un manfra de chez Ankama sous le même "label" que Mutafukaz (donc à mon avis c'est gage de qualité). La série n'est pas si jeune que ça car le rythme de parution est assez lent mais elle a encore peu de tomes. Pour finir les presque nouveautés, signalons aussi la réédition Deluxe de Dr.Slump qui continue.
Enfin, début 2010, il y aussi toutes ces séries qu'on connaît déjà... Air Gear, Fairy Tail, Haruhi Suzumiya, Monju, Beck, Beach Stars, Soul Eater ou bien Sayonara Monsieur Désespoir...
Il va y avoir de quoi lire !

air_gear_pika_19Air Gear Volume 19
De
OH!Great
Sortie le 6 Janvier 2010
Éditeur : Pika Édition
Collection : Shonen
N&B + pages couleurs, 192 pages
6,95 €

Synopsis : Ikki a le moral à zéro après la mor t de Spit Fire et d’Aiôn, et la découverte du vrai visage de Sora. il décide de laisser tomber l’Air Treck, jusqu’au jour où Kazu découvre un message de Spit Fire destiné aux Kogarasu Maru…

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fairy_tail_pika_10Fairy Tail Volume 10
De
MASHIMA Hiro
Sortie le 6 Janvier 2010
Éditeur : Pika Édition
Collection : Shonen
N&B + pages couleurs, 192 pages
6,95 €

Synopsis : Lucy et ses compagnons prennent des vacances bien méritées dans un palace au bord de la mer quand des êtres étranges s'en prennent à eux. En un éclair , Erza et Happy disparaissent ! Qui sont ces mystérieux empêcheurs de buller en rond et où conduisent-ils Erza ? Pourquoi le conseil de la magie veut-il s’en débarrasser ?!

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kamen_teacher_pika_3Kamen Teacher Volume 3
De
FUJISAWA Toru
Sortie le 6 Janvier 2010
Éditeur : Pika Édition
Collection : Shonen
N&B + pages couleurs, 224 pages
6,95 €

Synopsis : Kinzô fait son grand retour au lycée où il est attendu de pied ferme par les frères Inugami. La confrontation approche et le Kamen Teacher mène le combat haut la main. À la surpr ise de tous, derrière le casque du Kamen se cache en fait Tomoya, venu crever l’abcès et apaiser les tensions.

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melancolie_de_haruhi_pika_4La Mélancolie de Haruhi - Brigade S.O.S. Volume 4
De TANIGAWA Nagaru et TSUGANO Gaku
Sortie le 6 Janvier 2010
Éditeur : Pika Édition
Collection : Shonen
N&B, 192 pages
6,95 €

Synopsis : La Brigade SOS va passer ses vacances d’été dans un manoir construit sur une île déserte. Peu de temps après leur arrivée, le propriétaire du manoir est assassiné… Haruhi mène l’enquête !

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monju_kana_6Monju - Au service de la justice Volume 6
De
MIYASHITA Hiroki
Sortie le 8 Janvier 2010
Éditeur : Kana
Collection : Big Kana
N&B, 224 pages
7,35  €

Synopsis : Mitsubori a donné l'ordre à Fugen de "nettoyer" un entrepôt du Tokyo Slum, cette zone de non-droit, désertée par la population car irradiée, mais où se sont réfugiés les clandestins et les criminels en tout genre. Effarés Junpei, Kamiya et Monju prennent connaissance des images du massacre qui ont filtré via Internet. Tout cela risque de donner de Monju une terrible image ! Après tout, Fugen et lui sont construits avec les mêmes pièces et sont équipés des mêmes armes…!!

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Beck Volume 33
De
SAKUISHI Harold
Sortie le 13 Janvier 2010
Éditeur : Delcourt
Collection : Take
N&B, 208 pages
7,50 €

Synopsis : /

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samourai_usagi_glenat_3Samouraï Usagi Volume 3
De
FUKUSHIMA Teppei
Sortie le 13 Janvier 2010
Editeur : Glénat
Collection : Shonen
N&B, 192 pages
6,50 €

Synopsis : Le grand tournoi qui voit s’affronter en combats singuliers tous les dojos des écoles de kendo peut enfin commencer ! L’école du lapin doit se mesurer à celle des chats, mais Gosuke ne dispose pas d’assez d’élèves ! Heureusement, un nouveau disciple du nom de Maro décide de devenir son disciple à la dernière minute. Chétif, minuscule et quasiment muet, il semble cacher un bien grand mystère… Mais ce petit bonhomme de rien du tout fera-t-il le poids face aux molosses du clan des chats et à leurs techniques plus vicieuses les unes que les autres ?

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Beach_stars_kurokawa_5Beach Stars Volume 5
De
MORIO Masahiro
Sortie le 14 Janvier 2010
Éditeur : Kurokawa
Collection : Humour
N&B, 192 pages
6,90 €

Synopsis : Tout s'accélère pour les sélections de la coupe Madonna ! Les filles du lycée Higasaki gravissent un à un les échelons susceptibles de les mener vers la victoire et les voilà déjà en quart de finale. Mais à mesure que la pression augmente, l'esprit sportif d'Iruka est mis à l'épreuve par les manigances de certaines rivales. Réussira-t-elle à garder son sang-froid et à maintenir le cap jusqu'à l'affrontement final ?

-> Pas encore de fiche manga pour cette série.

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debaser_ankama_3Debaser Volume 3
De
RAF
Sortie le 14 Janvier 2010
Éditeur : Ankama
Collection : Label 619
N&B, 192 pages
6,40 €

Synopsis : Joshua, Anna et Nathan enregistrent leur premier album de rock avec les moyens du bord. Mais la société de 2020 est totalement aseptisée et n’autorise que la variété nasillarde… Une seule solution, créer le buzz « Debaser » dans Paris ! Mais la petite tête pensante de chez Mondial, Elijah, ne l'entend pas de cette oreille et va faire marcher ses relations dans les médias pour contrecarrer les projets de nos trois rockeurs…

-> Pas encore de fiche manga pour cette série.

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Soul_eater_kurokawa_7Soul Eater Volume 7
De
OHKUBO Atsushi
Sortie le 14 Janvier 2010
Editeur : Kurokawa
Collection : Shonen
N&B, 192 pages
6,50 €

Synopsis : L'événement que tout le monde redoutait s'est malheureusement produit. Le groupe des Death Scythes, composé des armes démoniaques les plus puissantes venues des 5 continents, se réunit à Death City afin d'élaborer un plan d'action. Comme si ce n'était pas suffisant, les élèves de Shibusen vont devoir faire face à une nouvelle menace incarnée par la plantureuse sorcière Arachné et son groupe maléfique : Arachnophobia. Les aventures de nos apprentis faucheurs d'âmes reprennent de plus belle !

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sayonara_monsieur_desespoir_pika_6Sayonara Monsieur Désespoir Volume 6
De
KUMETA Kôji
Sortie le 20 Janvier 2010
Éditeur : Pika Édition
Collection : Seinen
N&B, 160 pages
6,95 €

Synopsis : Le comportement sinistre du professeur Itoshiki ne semble guère s’améliorer , d’autant qu’il semble être possédé par l’esprit d’un ancien élève désespéré ! Pour se changer les idées, il décide alors de se rendre avec ses élèves, dans un village de vacances, qui n’est autre qu’un asile pour les plus malheureux… Ça tombe bien, il n’y allait pas pour s’amuser !

-> Voir la fiche manga

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ashita_no_joe_glenat_1Ashita No Joe Volume 1
De
TAKAMORI Asao et CHIBA Tetsuya
Sortie le 27 Janvier 2010
Editeur : Glénat
Collection : Vintage
N&B, 368 pages
10,55 €

Synopsis : Joe Yabuki est un enfant de la rue, un orphelin bagarreur qui est régulièrement en conflit avec les autorités. À peine arrive-t-il dans un bidonville que ses frasques éveillent la curiosité et l’intérêt de Danpei, un ancien boxeur devenu alcoolique. Ce dernier, conscient de l’incroyable potentiel du jeune homme, rêve d’en faire le plus grand boxeur de l’histoire. Malheureusement, l’intéressé semble plus que jamais attaché à son indépendance et Danpei comprend qu’il va devoir gagner la confiance de ce jeune chien sauvage…

-> Pas encore de fiche manga pour cette série.

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dr_slump_perfect_edition_glenat_2Dr.Slump - Ultimate Edition Volume 2
De
TORIYAMA Akira
Sortie le 27 Janvier 2010
Éditeur : Glénat
Collection : Shonen
N&B, 248 pages
10,55 €

Synopsis : /

-> Pas encore de fiche manga pour cette série.

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Black_Lagoon_kaze_manga_1Black Lagoon Volume 1
De
HIROE Rei
Sortie le 28 Janvier 2010
Éditeur : Kazé Manga
Collection : Shônen UP !
N&B, 208 pages
6,95 €

Synopsis : L’équipage du Black Lagoon est peut-être l’un des derniers exemples de piraterie maritime que l’on puisse trouver à l’heure actuelle.
L’équipage dirigé par Dutch et composé de Levi, le garçon manqué et Benny le petit génie de la mécanique écume les mers de l'Asie du Sud-Est. Parce qu’il transporte une disquette contenant des données très importantes et convoitées par la mafia russe, Rokurô Okajima, modeste salarié de l’entreprise Asahi, se retrouve embarqué de force sur ce navire. Très vite surnommé Rock par l’équipage, il se retrouve propulsé dans un monde d'aventures et d’action à cent milles lieux de sa vie douillette d’employé de bureau. Malgré la peur que lui inspirent les premiers combats auxquels il est mêlé, il finira par se laisser séduire par cette vie trépidante et décidera de suivre l’équipage du Black Lagoon vers de nouvelles aventures...

-> Pas encore de fiche manga pour cette série.

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II - Les sorties Japonaises de Décembre

Qu'est-ce qui est sortit au Japon pendant le mois des fêtes de fin d'année ? Mettons en lumière 13 sorties, qu'elles soient fichés ou pas dans le but de vous informer, et pourquoi pas, vous faire connaître quelques séries encore exclusives au Japon mais qui peuvent méritées d'être attendues.

hitman_reborn_shueisha_27_m  toriko_shueisha_7_m  air_gear_kodansha_27_m  Negima_ultimate_guide_book_2003_2007_kodansha_m  fullmetal_alchemist_square_enix_22_m


III - Le mois prochain

negima_pika_23_m  Mirai_Nikki_casterman_5_m  doubt_ki_oon_3_m  gintama_kana_16_m  get_backers_pika_37_m  to_love_tonkam_9_m  zetman_tonkam_13_m

Autres sorties sans couvertures pour le moment :
EyeShield 21 volume 29, Neuro le mange-mystère volume 10, Reborn volume 19.












Source : Manga-News

Planning Rédigé par Arnonaud

29 décembre 2009

Demain dans les Salles N°6 [Décembre 2009] - Part 5

Demain dans les Salles N°6 [Décembre 2009] - Part 5

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V- Semaine 5 : Sorties du 30 Décembre 2009

1) Le Film de la Semaine :

Esther

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Réalisateur : Jaume Collet-Serra
Avec : Vera Farmiga, Peter Sarsgaard, Isabelle Fuhrman …
Genre : Thriller / Epouvante-Horreur
Durée : 2h03
Interdit aux moins de 12 ans

Après avoir perdu l'enfant qu'elle attendait, la fragile Kate voit ressurgir les douloureux souvenirs d'un passé qu'elle préférerait oublier.  Hantée par des cauchemars récurrents, et décidée à retrouver une vie de couple équilibrée, elle fait le choix, avec son compagnon John, d'adopter un enfant. A l'orphelinat voisin, Kate et John se sentent étrangement attirés par une fillette, Ether. Mais Kate ne tarde pas à découvrir la face cachée de la "douce" enfant. Autour d'elle, personne n'a rien remarqué, et nul ne semble partager ses doutes et ses inquiétudes ...

Bande Annonce (Version Anglaise)
Bande Annonce (Version Française)

Pourquoi lui ? : Esther est le nouveau film du réalisateur espagnol Jaume Collet-Serra, connu surtout pour être le réalisateur à l'origine du remake de La Maison de Cire il y a cela déjà quelques années (2005 pour être très précis). Mais contrairement à son second film (Qui était la suite de Goal), Collet-Serra revient cette fois ci avec Esther dans l'horreur pure et dure. Pourtant, tout semblait bien recommencer pour Kate après sa fausse couche avec l'arrivée dans le cercle familial d'Esther, une orpheline d'origine russe et âgée de 9 ans. Certes, la petite fille ne s'habille pas comme les autres, ne quitte jamais sa Bible, a une légère tendance à s'exclure et à du mal à sympathiser avec les autres enfants de son âge, mais les cauchemars de Kate sont partis ... pour mieux recommencer ! Car de mystérieux meurtres vont commencer à survenir dans l'entourage, et tout semble lié à Esther. Progressivement, Kate va découvrir le véritable et terrifiant visage d'Esther, tandis que personne ne semble croire à ses inquiétudes ... Si vous pensiez tout savoir d'Esther en lisant ces quelques lignes et que cela ne justifie absolument en rien la place de ce film en film de la semaine selon vous, sachez que vous êtes sur une énorme fausse piste : Esther est ce qui s'est fait de plus original dans le genre "Enfants machiavéliques" depuis ... La Malédiction premier du nom ! Pourquoi ? Il est malheureusement impossible de justifier cette affirmation sans dévoiler le fin mot de l'histoire, mais le twist ending du film est pratiquement imprévisible, ce qui ne manquera pas de satisfaire les spectateurs en manque de surprises, surtout dans un genre comme celui ci où les possibilitées sont très limitées et où les productions actuelles deviennent de plus en plus formatées et sans saveurs. Soit tout le contraire de Esther, qui parvient à être suffisament original et bien troussé pour capter le spectateur durant ses deux heures dans une ambiance qui monte progressivement en puissance dans l'angoisse. Malgré tout, la véritable force de Esther se trouve dans son casting, en la présence de Isabelle Fuhrman, qui incarne la fillette machiavélique. D'une rare méchanceté, l'actrice impressione du haut de ses 12 ans en livrant une prestation qui risque de rentrer dans les mémoires chez beaucoup. C'est bien simple, en 2009, seul l'Other Mother de Coraline arrive à égaliser l'excellence de ce méchante premier choix. Du talent, une présence certaine, un sens du sadisme poussé ... Esther est probablement la raison principale pour courrir voir ce film cette semaine plutôt qu'un autre, car malgré une certaine originalité, cette dernière risque d'en laisser plus d'un sur le carreau, rendant l'ensemble soit involontairement drôle, soit totalement incohérant. A vous de découvrir par vous même quel est le problème de Esther, et de jugez sur place si oui ou non, le résultat est excellent ou très mauvais. Votre serviteur a beau se trouver entre les deux pour avoir vu le film, il ne sera encore une fois que vous conseillez de vivre une séance en compagnie de la "belle", histoire de frissonner une bonne fois pour toute avant le début de la décennie à venir !

2) Les autres films :

Coco Chanel et Igor Stravinsky

Coco_Chanel_et_Igor_Stravinsky_Affiche_Redimention_e

Réalisateur : Jan Kounen
Avec : Anna Mouglalis, Mads Mikkelsen, Elena Morozova ...
Genre : Drame / Romance
Durée : 1h58

Paris, 1913, Coco Chanel est toute dévouée à son travail et vit une grande histoire d'amour avec le fortuné Boy Capel. Au Théâtre des Champs-Élysées, Igor Stravinsky présente le Sacre du Printemps. Coco est subjuguée. Mais l'oeuvre, jugée anticonformiste, est conspuée par une salle au bord de l'émeute. 7 ans plus tard, Coco, couronnée de succès, est dévastée par la mort de Boy. Igor, réfugié à Paris suite à la révolution russe, fait alors sa connaissance. La rencontre est électrique. Coco propose à Igor de l'héberger dans sa villa à Garches, pour qu'il puisse travailler. Igor s'y installe, avec ses enfants et sa femme. Commence alors une liaison passionnée entre les deux créateurs ...

Bande Annonce (Version Française)

La Mertitude des Choses

La_Mertitude_des_Choses_Affiche_Redimention_e

Réalisateur : Felix Van Groeningen
Avec : Johan Heldenbergh, Koen De Graeve, Pauline Grossen ...
Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h48

Gunther Strobbe a 13 ans et une vie compliquée. Le jeune garçon partage le toit de sa grand-mère avec son père et ses trois oncles. Quotidiennement, il baigne dans un climat de beuveries effrénées, de drague éhontée et de glande constante ... Tout porte à croire qu'il subira le même sort, a moins qu'il ne parvienne à se "démerder" de là ...

Bande Annonce (Version Belge)

3) Mais aussi :

Contes_de_l_Age_d_Or Plein_Sud Cracks Accident Treeless_Mountain The_Answer_Man

Contes de l'Âge d'Or / Plein Sud / Le Bel âge / Cracks / Accident / Treeless Mountain / The Answer Man

4) Les resorties de la semaine :

La Canonnière du Yang-Tse

La_Canonni_re_du_Yang_Tse_Affiche_Redimention_e

Réalisateur : Robert Wise
Avec : Steve McQueen, Candice Bergen, Richard Attenborough ...
Genre : Drame / Guerre
Durée : 3h13

En 1926, le San Pablo, une canonnière américaine avec à son bord le mécanicien en chef Jake Holman, remonte le fleuve Yang-Tsé. Le patrouilleur se retrouve bientôt au coeur de la guerre civile chinoise qui oppose communistes et nationalistes ...

Bande Annonce (Version Anglaise)

1 mars 2010

[News Evenement Ciné] Césars 2010 : Et les gagnants sont ...

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Césars 2010 : Et les gagnants sont ...

C’est Samedi soir à Los Angeles (soit le 27 Février) que le plus grand événement cinématographique de l'année en terme de remises de prix en France, soit les Césars, une célèbre remise de prix récompensant les meilleurs films français de l'année passée par l'Academie des Césars ! L'occasion pour nous de revenir sur le palmarès tant convoité de cette 35eme édition, remplie de concurrents tous plus déterminés à remporter la mise, même si comme on s'en doutait, le film de Jacques Audiard, Un Prophète, remporte le jackpot avec pas moins de 9 Césars ! Il n'en reste qu'un au final par catégories, et voici leurs noms, ainsi que ceux des nominés et qui ont malheureusement loupés le prix qui aurait pu leur tomber sous la main !

Meilleur Film :

19138702

Un Prophète (Jacques Audiard / 26 Août 2009)

Les autres nominés :

 19183664 19184889 19134549 19055076 19182590 19032657

A l'Origine (Xavier Giannoli) / Le Concert (Radu Mihaileanu) / Les Herbes Folles (Alain Resnais) / La Journée de la Jupe (Jean Paul Lilienfeld) / Rapt (Lucas Belvaux) / Welcome (Philippe Lioret)

Meilleur Réalisateur :

19138702

Jacques Audiard (Un Prophète / 26 Août 2009)

Les autres nominés :

19182590 19183664 19032657 19184889

Lucas Belvaux (Rapt) / Xavier Giannoli (A l'Origine) / Philippe Lioret (Welcome) / Radu Mihaileanu (Le Concert)

Meilleur Acteur :

 19138702

Tahar Rahim (Un Prophète / Jacques Audiard / 26 Août 2009)

Les autres nominés :

19182590  19183664 19142809 19032657

Yvan Atal (Rapt) / François Cluzet (A l'Origine) / François Cluzet (Le Dernier pour la Route) / Vincent Lindon (Welcome)

Meilleure Actrice :

19055076

Isabelle Adjani (La Journée de la Jupe / Jean Paul Lilienfeld / 25 Mars 2009)

Les autres nominés :

19039945 19175118 19130576 19063894

Dominique Blanc (L'Autre) / Sandrine Kiberlain (Mademoiselle Chambon) / Kristin Scott Thomas (Partir) / Audrey Tautou (Coco avant Chanel)

Meilleur Acteur dans un Second Rôle :

19138702

Niels Arestrup (Un Prophète / Jacques Audiard / 26 Août 2009)

Les autres nominés :

 19169882 19015872 19063894 19142809

Jean Huges Anglade (Persécution) / Joey Starr (Le Bal des Actrices) / Benoit Poelvoorde (Coco avant Chanel) / Michel Vuillermoz (Le Dernier pour la Route)

Meilleure Actrice dans un Second Rôle :

19183664

Emmanuelle Devos (A l'Origine / Xavier Giannoli / 11 Novembre 2009)

Les autres nominés :

 19175118 19182590 19032657 19104712

Aure Atika (Mademoiselle Chambon) / Anne Consigny (Rapt) / Audrey Dana (Welcome) / Noémie Lvovsky (Les Beaux Gosses)

Meilleur Espoir Masculin :

 19138702

Tahar Rahim (Un Prophète / Jacques Audiard / 26 Août 2009)

Les autres nominés :

19032657  19138702 19104712 19154475

Firat Ayverdi (Welcome) / Adel Bencherif (Un Prophète) / Vincent Lacoste (Les Beaux Gosses) / Vincent Rottiers (Je suis Heureux que ma Mère soit Vivante)

Meilleur Espoir Féminin :

19142809

Mélanie Thierry (Le Dernier pour la Route / Philippe Godeau / 23 Septembre 2009)

Les autres nominés :

19201618 19073020 19183664 19026014

Pauline Etienne (Qu'un Seul Tienne et les Autres Suivront) / Florence Loiret Caille (Je l'Aimais) / Soko (A l'Origine) / Christa Théret (LOL)

Meilleur Scénario Original :

19138702

Jacques Audiard, Thomas Bidegain, Abdel Raouf Dafri et Nicolas Peufaillit (Un Prophète / Jacques Audiard / 26 Août 2009)

Les autres nominés :

19183664 19055076 19032657 19184889

Xavier Giannoli (A l'Origine) / Jean Paul Lilienfeld (La Journée de la Jupe) / Phillipe Lioret, Emmanuel Courcol et Olivier Adam (Welcome) / Radu Mihaileanu et Alain Michel Blanc (Le Concert)

Meilleure Adaptation :

19175118

Stéphane Brizé et Florence Vignon (Mademoiselle Chambon / Stéphane Brizé / 14 Octobre 2009)

Les autres nominés :

19063894 19142809 19157064 19134549

Anne Fontaine et Camille Fontaine (Coco avant Chanel) / Philippe Godeau et Agnès de Sacy (Le Dernier pour la Route) / Laurent Tirard et Grégoire Vigneron (Le Petit Nicolas) / Alex Réval et Laurent Herbiert (Les Herbes Folles)

Meilleure Musique :

19184889

Armand Amar (Le Concert / Radu Mihaileanu / 4 Novembre 2009)

Les autres nominés :

 19159667 19138702 19183664 19032657

Alex Beaupin (Non ma Fille, tu n'iras pas Danser) / Alexandre Desplat (Un Prophète) / Cliff Martinez (A l'Origine) / Nicola Piovani (Welcome)

Meilleur Son :

19184889

Pierre Excoffier, Bruno Tarrière et Sélim Azzazi (Le Concert / Radu Mihaileanu / 4 Novembre 2009)

Les autres nominés :

 19032657 19183664 19138702 19130911

Pierre Mertens, Laurent Quaglio et Eric Tisserand (Welcome) / François Musy et Gabriel Hafner (A l'Origine) / Brigitte Taillandier, Francis Wargnier et Jean Paul Hurier (Un Prophète) / Jean Umansky, Gérard Hardy et Vincent Arnadi (Micmacs à Tire Larigot)

Meilleurs Décors :

19138702

Michel Barthélemy (Un Prophète / Jacques Audiard / 26 Août 2009)

Les autres nominés :

 19130911 19057747 19183664 19063894

Aline Bonetto (Micmacs à Tire Larigot) / Maamar Ech Cheikh (OSS 117 : Rio ne Répond Plus) / François Renaud Labarthe (A l'Origine) / Olivier Radot (Coco avant Chanel)

Meilleurs Costumes :

19063894

Catherine Leterrier (Coco avant Chanel / Anne Fontaine / 22 Avril 2009)

Les autres nominés :

19205994 19057747 19130911 19138702

Chattoune et Fab (Coco Chanel et Igor Stravinsky) / Charlotte David (OSS 117 : Rio ne Répond Plus) / Madeline Fontaine (Micmacs à Tire Larigot) / Virginie Montel (Un Prophète)

Meilleure Photographie :

19138702

Stéphane Fontaine (Un Prophète / Jacques Audiard / 26 Août 2009)

Les autres nominés :

 19063894 19032657 19134549 19183664

Christophe Beaucarne (Coco avant Chanel) / Laurent Dailland (Welcome) / Eric Gautier (Les Herbes Folles) / Glynn Speeckaert (A l'Origine)

Meilleur Montage :

 19138702

Juliette Welfling (Un Prophète / Jacques Audiard / 26 Août 2009)

Les autres nominés :

19183664 19134549 19032657 19184889

Célia Lafitedupont (A l'Origine) / Hervé de Luze (Les Herbes Folles) / Andréa Sedlackova (Welcome) / Ludo Troch (Le Concert)

Meilleur Court Métrage :

C'est Gratuit pour les Filles (Claire Burger et Marie Amachoukeli)

Les autres nominés :

Donde esta Kim Basinger ? (Edouard Deluc) / La Raison de l'Autre (Foued Mansour) / Séance Familiale (Cheng-Chui Kuo) / Les Williams (Alban Mench)

Meilleur Premier Film :

19104712

Les Beaux Gosses (Riad Sattouf / 10 Juin 2009)

Les autres nominés :

 19142809 19033818 19075067 19201618

Le Dernier pour la Route (Philippe Godeau) / Espion(s) (Nicolas Saada) / La Première Etoile (Lucien Jean Baptiste) / Qu'il Seul Tienne et les Autres Suivront (Léa Fehner)

Meilleur Documentaire :

19184385

L'Enfer d'Henri Georges Cluzot (Serge Bromberg et Ruxandra Medrea / 11 Novembre 2009)

Les autres nominés :

19146642 19195083 19085580 19053072

La Danse, le Ballet de l'Opéra de Paris (Frederick Wiseman) / Himalaya, le Chemin du Ciel (Marianne Chaud) / Home (Yann Arthus Bertrand) / Ne me Libérez pas je m'en Charge (Fabienne Godet)

Meilleur Film Etranger :

19057560

Gran Torino (Clint Eastwood / 25 Février 2009)

Les autres nominés :

19211318 19049970 19129627 19142902 19154502 19026767

Avatar (James Cameron) / Harvey Milk (Gus Van Sant) / J'ai Tué ma Mère (Xavier Dolan) / Panique au Village (Stéphane Aubier et Vincent Patar) / Le Ruban Blanc (Michael Haneke) / Slumdog Millionaire (Danny Boyle)

César d'Honneur :

18932882

Harrison Ford

23 octobre 2009

Fiche Jeu : Uncharted 2 : Among Thieves

uncharted_2_final_box_art

Fiche_Technique

Plate-Forme : Playstation 3

Editeur : Sony Computer Entertainment France

Développeur : Naughty Dog

Type : Action / Aventure

Appartient à la série : Uncharted

Date de sortie japonaise : 15 Octobre 2009

Date de sortie américaine : 13 Octobre 2009

Date de sortie française : 14 Octobre 2009

Prix au lancement : 70€

Joueur(s) : 1 joueur

Dans le même genre :
- Uncharted : Drake's fortune (PS3)
- Tomb Raider Legend (360 / PS2 / Xbox / PC / PSP / DS / GameCube / GBA)

Site Officiel

PA206  PA207

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15 avril 2010

[Planning] Les sorties mangas N°12 : Avril 2010

Sommaire :

  • I - Les sorties françaises d'Avril
  • II - Le mois prochain
  • III - On attend surtout

I-Les sorties française de Mars

On est en milieu de mois, je sais, mais il n'est jamais trop tard pour se mettre au courant des sorties du mois, surtout que ce mois-ci, je vous ai encore une fois sélectionné énormément de sorties... que voici :

pluto_3_kana_m  darren_shan_5_pika_m  happy_deluxe_1_panini_m  negima_24_pika_m  shugo_charat_7_pika_m  fullmetal_alchemist_kurokawa_23_m  ashita_no_joe_2_glenat_m  dossier_a_delcourt_3_m  eye_shield_30_glenat_m  get_backers_38_pika_m  hanako_et_autres_legendes_urbaines_1_casterman_m  mirai_nikki_6_casterman_m  Momoider_pika_m  neuro_mange_mystere_11_glenat_m  reborn_20_glenat_m  sayonara_monsieur_desepoir_7_pika_m  detroi_metal_city_7_12bis_m  initila_d_8_kaze_manga_m  to_love_10_tonkam_m  Zelda_Minish_Cap_soleil_1_m  balck_lagoon_4_kaze_manga_m  black_lagoon_7_kaze_manga_m

pluto_3_kanaPluto Volume 3
De
URASAWA Naoki
Sortie le 2 Avril 2010
Editeur : Kana
Collection : Big Kana
N&B + pages couleurs, 202 pages
7,35 €

Synopsis : Astro, Mont-blanc, North 2, Brando, Hercule, Epsilon, et enfin Gesicht ! Les plus puissants et les plus fantastiques robots du monde sont en proie à une véritable terreur ! Dans un société où cohabitent robots et humains, les meurtres et les destructions se succèdent… mais qui est le criminel ? Et quel est son objectif ?!

Avec l’apparition du roi des enfers, ce suspense de science-fiction prend une autre dimension !!

-> Pas encore de fiche manga pour cette série.

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darren_shan_5_pikaDarren Shan Volume 5 - Les Épreuves de la mort
De DARREN Shan et ARAI Takahiro
Sortie le 7 Avril 2010
Éditeur : Pika Édition
Collection : Shonen
N&B, 208 pages
6,95 €

Synopsis : Darren s’est rendu à la montagne des vampires pour assister au Conseil, une grande réunion qui a lieu tous les douze ans. Les princes des vampires reprochent à Mr Crepsley, le maitre de Darren, de l’avoir transformé en semi vampire. A présent pour prouver qu’il est digne d’être considéré comme un vampire à part entière, darren devra passer les épreuves d’initiation. Seulement s’il échoue : pas d’autre issue possible que la mort !

 

Plus que jamais, Darren est dans une situation dangereuse !

-> Pas encore de fiche manga pour cette série.

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happy_deluxe_1_paniniHappy - Édition Deluxe Volume 1
De
URASAWA Naoki
Sortie le 7 Avril 2010
Éditeur : Panini Manga
Collection : /
N&B + pages couleurs, 224 pages
9,95 €

Synopsis : Depuis la mort de ses parents, Miyuki Umino élève seule ses frères et sœurs. Un beau jour, elle reçoit la visite de deux yakusas qui lui demandent le remboursement d’une dette de 250 millions de yens contracté par son frère aîné dont elle est sans nouvelles. Pour échapper à la prostitution, elle quitte le lycée et décide d’entamer une carrière de joueuse de tennis professionnelle. Douée dans cette discipline, elle a déjà remporté de nombreux prix cependant maintenant elle doit exceller et remporter les plus grands championnats afin de rembourser rapidement son créancier qui préfèrerait la voir sur un trottoir.

-> Pas encore de fiche manga pour cette série.

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negima_24_pikaNegima ! Volume 24
De
AKAMATSU Ken
Sortie le 7 Avril 2010
Éditeur : Pika Édition
Collection : Shonen
N&B, 192 pages
6,95 €

Synopsis : Le festival de la paix, à Ostia, dans le monde magique, va enfin commencer ! L’occasion de faire une pause salutaire pour Negi ? Pas vraiment. Toujours à la recherche de ses élèves disparues, le prof-enfant ne s'accorde pas un instant de répit. Son entraînement auprès de Jack Rakan semble en tout cas porter ses fruits, et c'est un Negi transformé que l'on découvre, désormais capable d'utiliser un pouvoir terrible : la "Magie des Ténèbres"..

-> Voir la fiche manga.

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shugo_charat_7_pikaShugo Chara ! Volume 7
De
Peach-Pit
Sortie le 7 Avril 2010
Éditeur : Pika Édition
Collection : Shojo
N&B, 192 pages
6,95 €

Synopsis : Nadeshiko revient au Japon sous sa personnalité réelle : Nagihiko. Il prend la place de valet chez les gardiens, mais seuls Tadase et Kûkai savent qu’il est en réalité Nadeshiko. Ce secret le fait beaucoup souffrir et la question de savoir s’il va le révéler à Amu se fait cruellement sentir ...
Tadase avoue son amour à Amu et essaie ensuite de lui faire comprendre qu’Ikuto n’est pas celui qu’elle semble croire...

-> Pas encore de fiche manga pour cette série.

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fullmetal_alchemist_kurokawa_23FullMetal Alchemist Volume 23
De
ARAKAWA Hiromu
Sortie le 8 Avril 2010
Éditeur : Kurokawa
Collection : Shonen
N&B, 192 pages
6,50 €

Synopsis : Alors qu'Alphonse se démène contre Pride et Kimblee, Edward doit faire face à une horde de soldats immortels dans les catacombes de la capitale. Leurs alliés ne sont pas en reste et le Colonel Mustang, bien décidé à tout risquer pour réussir, va devoir faire face à un dilemme inextricable ! La bataille décisive pour le contrôle de Central City est engagée !!

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ashita_no_joe_2_glenatAshita no Joe Volume 2
De
TAKAMORI Asao et CHIBA Tetsuya
Sortie le 14 Avril 2010
Editeur : Glénat
Collection : Vintage
N&B, 368 pages
10,55 €

Synopsis : Dans le centre d’éducation, Joe multiplie les entraînements “Pour Demain” grâce aux cartes postales de Danpei. Cependant, l’arrivée dans le centre du groupe de théâtre dirigé par Yoko Shiraki provoque une confrontation avec Rikiishi. Danpei intervient et leur propose de régler leur différend sur le ring, lors d’un tournoi de boxe qui serait organisé dans le centre. Joe, débutant complet, a-t-il la moindre chance de l’emporter ?

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dossier_a_delcourt_3Dossier A. Volume 3 - Les Poèmes de Solon
De TOSHUSAI Garaku et UOTO Osamu
Sortie le 14 Avril 2010
Éditeur : Delcourt
Collection : Ginkgo
N&B, 224 pages
7,50 €

Synopsis : Nikos Kô, grec d’origine chinoise et faux archéologue arnaqueur de touristes, se retrouve par hasard en possession d’un livre très convoité sur l’Atlantide. Poursuivi par un assassin, il rejoint Iriya à Santorin où tous deux découvrent un temple
renfermant un disque similaire à celui de Phaestos. Mais son contenu, en relation avec l’Atlantide, reste indéchiffrable pour Iriya.

-> Pas encore de fiche manga pour cette série.

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eye_shield_30_glenatEyeshield 21 Volume 30 - This is American Football
De INAGAKI Riichiro et MURATA Yusuke
Sortie le 21 Avril 2010
Éditeur : Glénat
Collection : Shonen
N&B, 192 pages
6,50 €

Synopsis : Deimon a perdu son capitaine sur blessure. Contre toute attente, c’est Sena qui est choisi comme nouveau quarterback. Mais les brutes d’Hakushu ne lui laissent pas de répit… jusqu’à ce que Komusubi, en embuscade, le sorte de ce mauvais pas ! La lutte désespérée de Sena et Komusubi enflammera-t-elle le gentil géant Kurita ?

-> Voir la fiche manga.

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get_backers_38_pikaGet Backers Volume 38
De
AOKI Yûya et AYAMINE Rando
Sortie le 21 Avril 2010
Éditeur : Pika Édition
Collection : Shonen
N&B, 192 pages
6,95 €

Synopsis : "L’Ogre Battle" va enfin avoir lieu ! Le Voodoo King, s’il est une menace indéniable, n’est peut-être finalement pas l’élément le plus dangereux de cette histoire. Mais alors... qui est-ce ? Les projets de Brain Trust peuvent-ils encore être déjoués ?!

-> Voir la fiche manga.

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hanako_et_autres_legendes_urbaines_1_castermanHanako et autres légendes urbaines Volume 1
De
ESUNO Sakae
Sortie le 21 Avril 2010
Éditeur : Casterman
Collection : Sakka
N&B, 192 pages
6,95 €

Synopsis : Les légendes urbaines… Ces fables hantent notre imaginaire. Mais peu de gens savent qu’à force d’y croire, celles-ci peuvent se matérialiser dans notre monde et s’en prendre aux malheureux superstitieux. Kanaé Hiranuma en fait l’amère expérience lorsqu’elle se retrouve possédée par la fable de l’homme caché sous le lit. Elle apprend qu’une agence de détectives s’est spécialisée dans ce type de cas. Elle demande donc l’aide de Daisuké Asô et de Hanako, une assistante d’un genre particulier…

Le folklore japonais prend vie dans cette série fantastique et il faudra bien plus que du courage à Daisuké pour venir à bout de l’homme à la hache sous le lit, la femme défigurée ou encore les hommes-poissons ! L’auteur de Mirai Nikki vous convie à une plongée glaçante dans nos cauchemars collectifs. Frissons garantis !

-> Pas encore de fiche manga pour cette série.

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mirai_nikki_6_castermanMirai Nikki Volume 6
De
ESUNO Sakae
Sortie le 21 Avril 2010
Éditeur : Casterman
Collection : Sakka
N&B, 210 pages
6,95 €

Synopsis : Alors qu’on pensait le jeune couple enfin heureux, voici que Yuno fait à nouveau des siennes et enlève Yukiteru en témoignage de son amour. Inquiété par cette disparition, Aru décide de mener l’enquête puis de délivrer son ami. Un terrible face à face a lieu et, tandis que la situation semble se débloquer, plusieurs nouveaux propriétaires font leur apparition…

-> Voir la fiche manga.

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Momoider_pikaMomoider Volume 1
De
FUJISAWA Toru
Sortie le 21 Avril 2010
Éditeur : Pika Édition
Collection : Shonen
N&B + pages couleurs, 208 pages
12 €

Synopsis : Les Momoïder s sont un groupe de 5 filles qui combattent, grâce à leurs exo-armures, des monstres modifiés que les KKK, dirigés par le général Râ, envoient à Tokyo pour renverser le gouvernement. Momo est la dernière arrivée parmi les Momoïders. Mais, n'ayant pas de véhicule ni de permis de conduire, elle arrive toujours en retard sur les lieux où les Momoïders sont appelées... Puis, pour des raisons de restriction budgétaire, leur QG est délocalisé et les 5 filles doivent à présent faire les hôtesses de bar . Mais Momo est vraimentr trop "nulle"... alors elle décide de changer . Et effectivement, quand arrive une nouvelle recrue, un certain Murakami, pour servir d'homme à tout faire (et sur tout à faire la cuisine et le ménage), celui-ci voit une Momo par ticulièrement for te. Attendez-vous à un final énorme !!!

-> Pas encore de fiche manga pour cette série.

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neuro_mange_mystere_11_glenatNeuro - Le Mange-Mystères Volume 11 - Oublier et renaître
De MATSUI Yusei
Sortie le 21 Avril 2010
Éditeur : Glénat
Collection : Shonen
N&B, 208 pages
6,50 €

Synopsis : /

-> Voir la fiche manga.

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reborn_20_glenatReborn Volume 20 - Voilà le X-Burner
De AMANO Akira
Sortie le 21 Avril 2010
Editeur : Glénat
Collection : Shonen
N&B, 208 pages
6,50 €

Synopsis : Tsuna et ses amis prennent un bref repos, une fois prêts pour l'assaut sur les Millefiore fixé au lendemain ! Mais à cause de l'émetteur qui a été placé sur Chrome, ces derniers ont localisé la base Vongola ! Qui va frapper le premier ?!

-> Voir la fiche manga.

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sayonara_monsieur_desepoir_7_pikaSayonara Monsieur Désespoir Volume 7
De
KUMETA Kôji
Sortie le 21 Avril 2010
Éditeur : Pika
Collection : Seinen
N&B, 192 pages
6,95 €

Synopsis : "Je n’ai plus aucune confiance en cette société". Cette société de surproduction, cette société qui ne sait reconnaître ni les pr ior ités ni la valeur réelle des choses… fait monter la pr ession du professeur Itoshiki Nozomu. La vie en collectivité ne serait-elle pas tout simplement la sour ce du désespoir qui le tourmente ? Il aurait bien une solution pour finir avec ses angoisses… mais elle est radicale !

-> Voir la fiche manga.

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detroi_metal_city_7_12bisDetroit Metal City Volume 7
De
WAKASUGI Kiminori
Sortie le 22 Avril 2010
Éditeur : 12 Bis
Collection : /
N&B, 192 pages
6,50 €

Synopsis : /

-> Voir la fiche manga.

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initila_d_8_kaze_mangaInitial D Volume 8
De
SHIGENO Shuichi
Sortie le 22 Avril 2010
Éditeur : Kazé Manga
Collection : /
N&B, 192 pages
6,50 €

Synopsis : /

-> Pas encore de fiche manga pour cette série.

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to_love_10_tonkamTo Love Volume 10
De
HASEMI Saki et YABUKI Kentaro
Sortie le 28 Avril 2010
Éditeur : Tonkam
Collection : Shonen
N&B, 192 pages
6,25 €

Synopsis : Après une nuit passée à aider son père, Rito est épuisé. Il demande donc un petit fortifiant à Mademoiselle Mikado, l’infirmière du lycée. Mais il a oublié qu'elle aussi était extraterrestre… Et rapidement, d’étranges effets secondaires manifestent !

-> Voir la fiche manga.

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Zelda_Minish_Cap_soleil_1The Legend of Zelda - The Minish Cap [One-Shot]
De HIMEKAWA Akira
Sortie le 28 Avril 2010
Éditeur : Soleil
Collection : J-Vidéo
N&B, 192 pages
7,50 €

Synopsis : Le jour du festival Picori, Link et la princesse Zelda se rendent à un tournoi de combattants. Le vainqueur est un étrange personnage connu sous le nom de Vaati. Il réclame alors la Force de la Lumière et transforme la princesse en statue de pierre. Afin de sauver son amie, Link doit obtenir le pouvoir de l’épée Picori qui a été brisée en plusieurs morceaux. Parviendra-t-il à retrouver chacun d’entre eux et à la reforger avant son ennemi ?

-> Pas encore de fiche manga pour cette série.

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balck_lagoon_4_kaze_mangaBlack Lagoon Volume 4
De
HIROE Rei
Sortie le 29 Avril 2009
Éditeur : Kazé Manga
Collection : Shonen UP !
N&B, 208 pages
6,95 €

Synopsis : En mission à Tokyo pour négocier des accords avec les yakuzas du clan Washimine, Balalaïka engage Rock comme traducteur et Revy pour le protéger. Mais les Washimine ne savaient pas ce qu’une alliance avec l’hôtel Moskva signifie, et quand la pression augmente entre les deux parties, Rock et Revy se retrouvent confronté à un adversaire comme ils n’en ont jamais vu.

-> Pas encore de fiche manga pour cette série.

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black_lagoon_7_kaze_mangaBlack Lagoon Volume 7
De
HIROE Rei
Sortie le 29 Avril 2010
Éditeur : Kazé Manga
Collection : Shonen UP !
N&B, 192 pages
6,95 €

Synopsis : Après l'assassinat de Garcia Lovelace au Vénézuela, Roberta, la terroriste devenue servante, débarque à Roanapur avec la ferme intention de remuer ciel et terre pour retrouver les coupables. Mais quand les mafias prennent conscience que cette sombre affaire implique jusqu'à l'armée américaine, elles décident de se débarrasser de la gêneuse. Et bien entendu, c'est à la bande du Black Lagoon qu'ils font appel pour affronter le chien de chasse de Florencia.

-> Pas encore de fiche manga pour cette série.

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Voilà voilà, c'est maintenant parti pour le décryptage de ce planning.
Avant de commencer à parler des nouvelles séries, info pour les petits budgets : To Love, cette série pantsu qui aurait pu être bien sympa si la scénariste avait été réellement compétente (je suis d'humeur troll aujourd'hui, désolé), est disponible à 6,25 € le tome, ce qui en fait le manga le moins cher de cette sélection.
Sinon, pour les grosses bourses, vous avez le choix : raquer bien cher les mangas Delcourt toujours un euro plus cher que la normale, dépasser la barre symbolique des 10 € pour acheter ce mini-dico qu'est Ashita No Joe T.2 ou encore mieux : débourser 12 € pour le volume 1 de Momoider, la nouvelle série de Toru FUJISAWA. Enfin nouvelle série, dans l'esprit de FUJISAWA c'est une série, mais dans la réalité c'est un one-shot dont nous ne verrons certainement jamais la fin, que ce soit bien clair. Et donc si vous devez débourser 12 € pour ça c'est tout simplement car il y a 24 pages couleurs. Avis aux amateurs donc. Précisons tout de même que le manga ne fut pas fait d'un bloc un seul, il l'a entamé, stoppé et terminé plus tard ce qui peut expliquer des disparités entre le début et la fin. Comme je le disais, avis aux amateurs...
Sinon, les autres nouvelles séries : Pluto, qui reprend donc une histoire paru dans le dernier volume d'Astro Boy édité chez Kana à la sauce URASAWA. Une série à suspense façon Monster et 20th mais, fait exceptionnel, courte cette fois (8 volumes seulement). Toujours côté URASAWA, signalons la sortie d'une de ces œuvres de jeunesse, Happy ! chez Panini. Mais contrairement aux œuvres du maître habituellement publiés chez nous, celle-ci est un manga sportif sur le tennis ! Enfin, si vous aimez URASAWA, vous aimerez sûrement Dossier A qui est scénarisé par le co-scénariste de 20th Century Boys et Monster, Garaku TOSHUSAI. Bon malheureusement c'est pas URASAWA qui dessine mais on peut pas tout avoir.
Mais sachez que Naoki URASAWA n'est pas le seul auteur exploité ce mois-ci, il y a aussi Sakae ESUNO, l'auteur du terriblement jouissif Mirai Nikki ! Ce mois-ci découvrez chez Sakka son premier manga : Hanako et autres légendes urbaines !
Donc voilà, sinon il y a Darren Shan, ou la saga vampirique moderne qui se vautre le plus en France, qui continue son petit bout de chemin en France; le 24e volume de Negima... D'ailleurs le 25e volume sera étonnamment proposé à un prix plus bas : 6,50 €... Affaire à suivre, mais espérons que ça se confirme ! Il y a donc aussi Shugo Chara, ce shojo de Pâques que lit notre cher Sanoku et dont les sorties sont enfin rapportés dans ces pages; le 23e volume de FMA qui annonce de plus en plus le final dantesque de la série et qui confirme tout le bien qu'on a dit de la série d'Hiromu ARAKAWA; le 2e volume d'Ashita No Joe, ce manga culte qui débarque enfin en France et qui confirme le fait qu'il faut absolument la lire; le 38e volume de Get Backers, qui s'approche donc de sa fin qui arrivera au prochain volume. Sachez toutefois que les deux auteurs de ce manga à succès seront de retour avec une nouvelle série la semaine prochaine dans le Weekly Shônen Magazine, espérons que ce soit un succès !
Toujours dans les sorties diverses et variés, Eyeshield 21 volume 30, Mirai Nikki volume 6, Reborn 20, Neuro 11, Sayonara et DMC 7 (rappelons que cette série se terminera bientôt au Japon), Initial D volume 8, To Love volume 10 à bas prix, Zelda Minish Cap (oui ça continue cette série...), et enfin Kazé Manga qu'on ne pouvait laisser sous silence et qui nous colle donc 2 volumes de Black Lagoon le même mois pour que les gens soient découragés de lire la série. Remarquons toutefois qu'ils font pire avec Rainbow, car il sorte 3 volumes de cette série par mois ! Soit une cadence énorme et non-sense car qui peut suivre une série de manga à ce rythme ? Ok, la série sera vite bouclée et mis dans les rayonnages, mais est-ce que ça valait vraiment le coup ?
Voilà voilà, c'était le petit blabla sur les sorties du mois.

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II-Le mois prochain

Attention : les sorties sont triés ici par ordre alphabétique et non par date de sorties.

7_milliards_d_aiguilles_2_doki_doki_m  air_gear_21_pika_m  Battle_Royale__Perfect_Edition_Soleil_2_m  Black_Lagoon_kaze_manga_5_m  CFSL_artbook_4_ankama_m  droles_de_racailles_2_pika_m  Dr_slump_deluxe_4_glenat_m  fairy_tail_12_pika_m  hanako_et_autres_legendes_urbaines_2_casterman_m  melancolie_de_haruhi_6_pika_m  samurai_usagi_5_glenat_m  soul_eater_9_kurokawa_m  syndrome_1866_delcourt_2_m  zelda_four_swords_adevntures_jp_1__m  zelda_four_swords_adevntures_jp_2_m

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III-On attends surtout...

ashita_no_joe_2_glenatAshita No Joe Volume 2 !
Pourquoi ?
J'ai pu le lire, et Ashita no Joe confirme avec ce deuxième volume son statut de manga culte. Même si l'esprit d'Ashita no Joe est très Shonen, on est bien loin de nombre d'entre eux. Le fait que Joe soit dans un centre d'éducation pour délinquant et déjà une grande originalité pour ce manga qui se veut plus social. De plus, Joe qui a beau partagé son côté beau gosse et sa volonté avec ses confrères à un côté explosif qui le rend si unique. Et tous ses personnages secondaires qui sont si attachants et charismatique... Rikishi le rival, Danpei Tange le vieux boxeur borgne aux yeux pleins d'étoiles... Même l'unique personnage féminin est intéressant se révélant loin des potiches habituelles. Bref, on apprécie toujours autant les aventures de Joe et c'est pas le dessin et la narration magnifique de Tetsuya CHIBA qui va nous faire dire le contraire.

L'alternative : FullMetal Alchemist Volume 23
Pourquoi ?
J'aurais très bien pu dire Negima 24 qui est très bon, ou encore Mirai Nikki 6 qui promet lui aussi de grands  moments, mais je choisis ce nouveau volume de FMA tout simplement car ce volume là risque d'être l'un des meilleurs avec des duels et des chapitres d'une rare intensité qui risque de vous faire frémir de plaisir. On se rapproche de la fin, ça se sent, et Hiromu ARAKAWA montre encore et toujours son talent hors-normes.

Source : Manga-News

Planning Rédigé par Arnonaud

6 avril 2010

[Fiche BD] Mutafukaz T.3

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Mutafukaz T.3 - Révélations

Fiche_Technique

Appartient à la série : Mutafukaz

Editeur : Ankama Editions

Auteurs : Run

Genre : Action/Aventure, Humour, SF

Couleurs : Oui

Sortie : 11 Février 2010

Nombre de pages : 144

Prix : 14,90 €

Spécificités : /

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A venir...

Avis

L'avis de Arnonaud :

Après deux volumes hors-normes et totalement en décalage avec la production actuelle en Bandes-Dessinées, Mutafukaz est de retour dans un volume qui s’annonce riche en révélations. Alors, 3 ans après le dernier volume, qu’en est-il vraiment ?

Après deux épisodes intermédiaires respectivement Mutafukaz 0 (qui se révèle en fait essentiel pour comprendre la série) et Metamuta (qui explore le psyché d’Angelino avec un graphisme TRES particulier), pour laisser le temps à Run d’achever son troisième volume, le voici enfin. Souvenez-vous de ce qui s’est passé à la fin du volume précédent, la tension était à son comble : Vinz se faisait presque tuer, Angelino capturer et les cafards de notre héros à la tête noire se mettaient à se diriger en colonies vers une destination inconnue et seraient « l’armée à 6 pattes » de la prophétie que suivent les luchadores.

Avec sa couverture type "ange gardien sauveur de l’humanité" et l’écriture Or, on pourrait croire que ce volume est le dernier, mais non, c’est l’avant-dernier (alors que va t-on avoir pour la couverture du volume 4 : entièrement couleur or ?). Au cours d’une aventure riche en action, ce volume répond tout d’abord à quelques interrogations et révèlent certaines informations très intéressante, avant de préparer, toujours de manière musclée, le volume final qui devrait s’annoncer trépidant.

Alors que le début est ultra dynamique et passionnant, nous entraînant dans des scènes d’actions dantesques, le rythme baisse malheureusement au cours de volume pour s’achever pour une scène d’action finale quelques peu en déca du reste du volume, dommage. Le scénario reste toutefois très bien mené.

Au niveau graphique, c’est encore une fois l’apothéose. Les pages couleurs sont sublimes nous offrant ainsi certains moments d’anthologies, surtout couplés avec une mise en page toujours aussi maîtrisée et un dessin qui s’est amélioré et qui à beaucoup moins d’erreurs que les 2 premiers volumes.

De plus, le chapitre en Noir et Blanc est encore une fois de retour, et propose une nouvelle fois une scène d’action mythique. On regrette juste que le superbe argenté brillant de la bataille de Little Tokyo ne fasse pas son retour, tant ce délire graphique était exceptionnel. Disons donc que ce chapitre « on change de papier » est un peu moins étonnant que les deux autres ne l’avaient étaient mais est quand même un atout supplémentaire à ce volume.

On appréciera aussi les multiples expérimentations graphiques ça et là, aussi bien au niveau du dessin qu’au niveau de la mise en page ou de la colorisation qui mettent encore plus de fraîcheur et d’originalité dans ce produit déjà bien éloigné de la masse. Le cahier bonus est quand à lui assez maigre dans ce volume, n’offrant que quelques illustrations de guest (très belles toutefois) et malheureusement pas d’infos pour approfondir l’univers.

Au final, que retenir de ce volume : et bien Mutafukaz est de retour et encore une fois en pleine forme, et ça fait plaisir de voir ça. On le lit d’un trait et on l’apprécie tout autant que les autres grâce à un scénario qui révèle vraiment là où il veut nous amener, un univers toujours aussi riche, des retournements de situations plus ou moins inattendus qui font plaisir et toujours autant d’inventivité visuel. Un bijoux de plus qui vient s’ajouter aux autres et ça serait presque cruel de ne pas en profiter.

9 décembre 2009

[News Ciné] Le Drôle de Noël de Scrooge : La liste des séances 3D ! (3eme semaine)

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Le Drôle de Noël de Scrooge : La liste des séances 3D ! (3eme semaine)

Ça y ai ! Le Disney de Noël est arrivé ! Et cette année, c'est un drôle de film d'animation pour les fêtes de fin d'année qui nous arrive, puisque le studio de Mickey sort le grand jeu et les plus gros risques avec Le Drôle de Noël de Scrooge, le tout dernier film en date de Robert Zemeckis (Réalisateur de la trilogie Retour vers le Futur, Forrest Gump ou encore Qui veut la Peau de Roger Rabbit ?). Un grand nom associé à un projet on ne peut plus particulier, ou du moins, dans sa forme. Car si l'histoire du film n'a rien de nouveau, étant une nouvelle adaptation du conte de Charles Dickens, "Un Chant de Noël" ; la forme elle, risque peut être de marquer les esprits, et particulièrement les bambins les plus jeunes. En effet, finit les personnages trognons tout plein pour le film avant les cadeaux sous le sapin, place à un vieux ronchon tout ridé et réaliste, une ambiance presque funeste, des fantômes terrifiants et un esthétisme qui frôle le photo réalisme. Pas de quoi attirer grand monde dans les salles donc, avec un Disney qu'il serait impossible de qualifier autrement que de culotté ! Et pourtant, il se pourrait bien que le film marche, puisque la 3D Relief est aussi de la partie, le fameux format qui permet de voir l'image à l'écran en relief grâce à des lunettes spéciales coutant une majoration sur le ticket de cinéma d'en moyenne 3 euros ! Pour célébrer ce mini événement (Aussi bien pour le Disney de Noël que pour les partis prix du film et la 3D Relief) et (surtout) pour aider les personnes qui souhaiteraient trouver les horaires 3D Relief du film près de chez eux facilement, voici donc pour vous toutes les salles de France qui diffusent Le Drôle de Noël de Scrooge en 3D Relief, avec l'adresse, les horaires de cette semaine (du 9 Décembre au 15 Décembre inclus), mais aussi dans la langue de la copie.

La nouvelle formule appliquée depuis Destination Finale 4 et Mission-G en ce qui concerne les horaires 3D reste inchangée, ou presque ! Car nous avons remarquer malheureusement trop tard que nous vous offrions que les horaires 3D Relief de la région Parisienne ! Une coquille qui se voit désormais réparer avec cette nouvelle version, qui passe en revue tous les départements de France, pour satisfaire un maximum de monde, chaque semaine (le Mercredi pour être précis). L'occasion pour vous de découvrir les horaires du film en 3D Relief ... jusqu'à ce que le film soit diffusé dans 20 salles sous ce format (Soit 10% des salles équipées en France). Sur ce, enjoy !

Horaires Séances 3D Le Drôle de Noël de Scrooge - Du 9 Décembre au 15 Décembre (Inclus)

Cine Quai 02 multiplexe (Saint-Quentin / 02100)
Version Française

Mercredi Jeudi Vendredi : 13h45 / 20h
Samedi : 13h45 / 20h15 / 22h30
Dimanche : 11h / 16h / 18h15
Lundi : 20h
Mardi : 16h / 20h

Pathé Lingostière (Nice / 06200)
Version Française

Mercredi Samedi Dimanche : 11h00 / 14h10 / 17h00 / 19h45 / 22h15
Jeudi Vendredi Lundi Mardi : 14h10 / 17h00 / 19h45 / 22h15

Cap Cinéma (Carcassonne / 11000)
Version Française

Mercredi : 14h / 16h / 18h
Jeudi Vendredi Lundi Mardi : 14h30 / 18h / 20h
Samedi : 13h45 / 15h45 / 20h
Dimanche : 11h / 14h / 16h / 18h

Cinéma Le Cézanne (Aix-en-Provence / 13100)
Version Française

Tous les jours : 11h10 / 13h30 / 15h50

Pathé Plan de Campagne (Les Pennes-Mirabeau / 13170)
Version Française

Tous les jours sauf le Vendredi : 11h30 / 14h / 16h30 / 19h / 21h30
Vendredi : 11h30 / 14h / 16h30 / 19h

Cinéma le Prado (Marseille / 13006)
Version Française

Tous les jours : 14h30 / 17h10 / 19h50 / 22h30 sauf le Mardi : 14h30 / 17h10 uniquement.
Dimanche : séance supplémentaire à 10h

Les 3 Palmes (Marseille / 13011)
Version Française

Mercredi Jeudi Vendredi Lundi Mardi : 14h00 / 16h45 / 19h30 / 21h45
Samedi Dimanche : 11h15 / 14h00 / 16h45 / 19h30 / 21h45

Les Arcades (Salon-de-Provence / 13300)
Version Française

Mercredi : 13h45 / 18h45
Jeudi : 18h30
Vendredi : 18h45
Samedi Dimanche : 13h45 / 18h45
Lundi : 14h / 18h45
Mardi : 21h15

Olympia Dijon (Dijon / 21000)
Version Française

Tous les jours F Mardi : 14h00 / 16h00 / 18h00 / 20h00 / 22h00
Mardi : 14h / 16h / 18h
Mercredi Dimanche : séance supplémentaire à 10h30

Cinéland (Tregueux / 22950)
Version Française

Dimanche : 10h15 / 13h45

Kap Cinéma Montaigne (Périgueux / 24000)
Version Française

Mercredi Samedi Dimanche : 13h45 / 16h
Jeudi Vendredi Lundi : 14h / 20h
Mardi : 14h
Dimanche : séance supplémentaire à 11h

Cinéma Marché Beaux-Arts (Besançon / 25000)
Version Française

Tous les jours : 13h50 / 15h55 / 18h
Mercredi Dimanche : séance supplémentaire à 11h

Pathé Valence (Valence / 26000)
Version Française

Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Lundi Mardi : 14h15 / 16h35 / 19h30 / 22h10
Dimanche : 11h30 / 14h15 / 16h35 / 19h30 / 22h10

Les Enfants du Paradis (Chartres / 28000)
Version Française

Mercredi Samedi : 13h30 / 15h45 / 18h
Dimanche : 11h15 / 15h45 / 18h

Cinéma Celtic (Brest / 29200)
Version Française

Tous les jours sauf le Samedi Dimanche : 14h15 / 16h45 / 19h30
Samedi : 19h30
Dimanche : 11h / 14h15 / 20h30

Le Rohan (Landerneau / 29800)
Version Française

Mercredi Samedi : 14h30
Dimanche : 10h45 / 14h30

Cinémas Les Studios (Landivisiau / 29400)
Version Française

Dimanche : 14h30

Cinéma Le Bretagne (Quimper / 29000)
Version Française

Tous les jours : 14h / 16h
Dimanche : séance supplémentaire à 10h50

Les Arcades (Alès / 30100)
Version Française

Mercredi Samedi Dimanche : 14h / 16h30

Kinépolis Nimes (Nîmes / 30900)
Version Française

Tous les jours sauf le Mercredi : 13h55 / 16h / 20h10 / 22h15
Mercredi : 13h55 / 20h10 / 22h15
Dimanche : séance supplémentaire à 11h

Gaumont Labège (Labege-Innopole / 31670)
Version Française

Mercredi Dimanche : 11h00 / 13h40 / 15h45 / 17h50 / 20h00 / 22h20
Jeudi Vendredi Lundi Mardi : 13h40 / 15h45 / 17h50 / 20h00 / 22h20
Samedi : 10h25 / 15h45 / 17h50 / 20h00 / 22h20

Gaumont Wilson (Toulouse / 31000)
Version Française

Tous les jours sauf le Samedi : 11h05 / 13h20 / 15h35

Version Originale

Tous les jours sauf le Lundi : 17h50 / 20h05
Lundi : 17h50

Gaumont Talence (Talence / 33400)
Version Française

Tous les jours : 13h15 / 15h30 / 17h40
Dimanche : séance supplémentaire à 11h15

Le Royal  (Montpellier / 34000)
Version Française

Tous les jours : 14h00 / 16h05 / 17h10 / 20h15

Cinéma Les Deux Alizés (Dinard / 35800)
Version Française

Samedi : 15h

Gaumont Rennes (Rennes / 35000)
Version Française

Mercredi Samedi Dimanche : 11h00 / 13h40 / 15h50 / 18h00 / 20h10
Jeudi Lundi Mardi : 13h40 / 15h50 / 18h00 / 20h10
Vendredi : 13h40 / 15h50

Multiplexe Megaroyal (Bourgoin-Jallieu / 38300)
Version Française

Tous les jours : 17h15
Samedi : séance supplémentaire à 20h

Multiplexe PASSrL (Voiron / 38500)
Version Française

Mercredi : 14h / 16h30 / 18h45
Jeudi Lundi Mardi : 14h / 18h45
Vendredi : 20h
Samedi : 14h / 16h30 / 20h
Dimanche : 11h / 14h / 16h30 / 18h45

Cap Ciné (Blois / 41000)
Version Française

Mercredi : 11h / 14h / 16h / 18h
Jeudi Lundi Mardi : 14h / 17h
Vendredi : 14h
Samedi Dimanche : 14h / 16h / 18h

Le Ronsard (Vendome / 41100)
Version Française

Mercredi : 16h / 21h
Jeudi Mardi : 18h30
Vendredi : 20h
Samedi : 14h / 18h
Dimanche : 14h / 18h / 20h45
Lundi : 20h45

Le Médian (Roanne / 42300)
Version Française

Mercredi Samedi Dimanche : 14h / 16h30 / 19h
Jeudi Vendredi Lundi Mardi : 14h / 19h
Dimanche : séance supplémentaire à 11h

Cine Dyke (Le Puy-en-Velay / 43000)
Version Française

Mercredi : 18h30 / 21h
Jeudi Vendredi Lundi Mardi : 18h30
Samedi : 14h / 22h30
Dimanche : 14h / 18h30

Ciné Pole Sud (Basse-Goulaine / 44115)
Version Française

Tous les jours : 11h15 / 15h40

Ciné Manivel (Redon / 35600)
Version Française

Mercredi : 16h35
Samedi : 16h
Dimanche : 16h30

Pathé Atlantis (Saint-Herblain / 44800)
Version Française

Mercredi Dimanche : 11h00 / 13h35 / 15h45 / 18h00 / 20h15 / 22h30
Jeudi : 15h45 / 18h00 / 20h15 / 22h30
Vendredi Samedi Lundi Mardi : 13h35 / 15h45 / 18h00 / 20h15 / 22h30

Cinéville Saint-Nazaire (Saint Nazaire / 44600)
Version Française

Tous les jours SAUF Lundi Mardi : 14h15 / 19h45
Dimanche : séance supplémentaire à 11h
Lundi Mardi : 14h15

Cinéville Saint-Sébastien (Saint-Sebastien-Sur-Loire / 44230)
Version Française

Tous les jours : 13h55 / 16h / 20h10 / 22h20 / sauf le Jeudi Vendredi : 13h55 / 16h uniquement

Le Palace (Saumur / 49400)
Version Française

Mercredi Dimanche : 14h15
Vendredi : 19h30
Samedi : 14h15 / 19h30

Le Drakkar (Saint-Lô / 50000)
Version Française

Mercredi : 1h45 / 19h35
Jeudi : 19h35
Vendredi : 20h10
Samedi : 16h20 / 20h10
Dimanche : 16h30
Lundi : 18h20
Mardi : 18h20

Kinepolis Nancy (Nancy / 54000)
Version Française

Tous les jours : 10h30 / 14h / 16h05 / 18h10 / 20h15 / 22h25

Cinéville Lorient (Lorient / 56100)
Version Française

Tous les jours : 14h / 16h30

Cinéville Vannes Parc Lann (Vannes / 56000)
Version Française

Mercredi Samedi : 16h30 / 20h
Jeudi Vendredi Lundi : 20h
Dimanche : 16h30 / 20h45

Le Paris (Forbach / 57600)
Version Française

Mercredi Vendredi Samedi Dimanche : 14h00 / 16h00 / 18h00 / 20h40
Lundi : 20h40

Utopolis Longwy (Longwy / 54400)
Version Française

Mercredi : 14h / 16h30
Jeudi Lundi Mardi : 18h
Vendredi : 22h30
Samedi : 14h / 17h
Dimanche : 11h / 14h / 17h

Kinépolis (Saint-Julien-Les-Metz / 57070)
Version Française

Tous les jours : 13h45 / 16h / 18h / 20h15 / 22h30
Dimanche : séance supplémentaire à 10h45

Kinépolis Thionville (Thionville / 57100)
Version Française

Tous les jours sauf le Vendredi : 14h15 / 16h45 / 19h45
Vendredi : 14h15 / 16h45

Majestic (Douai / 59500)
Version Française

Tous les jours : 13h45 / 16h
Dimanche : séance supplémentaire à 11h15

Kinépolis Lomme (Lomme / 59160)
Version Française

Tous les jours sauf le Mardi : 14h / 16h / 18h05 / 20h15 / 22h30
Mardi : 14h / 16h / 18h05
Dimanche : séance supplémentaire à 10h45

Duplexe Cinémas (Roubaix / 59100)
Version Française

Tous les jours : 13h50 / 16h30 / 20h45
Dimanche : séance supplémentaire à 11h15

Majestic Compiègne (Jaux / 60880)
Version Française

Mercredi Samedi : 14h / 16h
Jeudi Vendredi : 20h
Dimanche : 10h30 / 14h / 16h

Gaumont Cite Europe Coquelles (Coquelles / 62231)
Version Française

Tous les jours : 14h / 16h30 / 19h / 21h30
Samedi : séance supplémentaire à 23h55

Pathé Lievin (Lievin / 62800)
Version Française

Tous les jours : 14h / 16h / 18h
Dimanche : séance supplémentaire à 11h

Le Régent (Saint-Gaudens / 31800)
Version Française

Mercredi : 16h30 / 19h
Jeudi Lundi : 19h
Samedi Dimanche : 17h / 19h

Cinéma Castillet (Perpignan / 66000)
Version Française

Tous les jours : 14h / 16h20 / 19h10
Dimanche : séance supplémentaire à 11h15

Méga Castillet (Perpignan / 66000)
Version Française

Tous les jours : 14h / 16h / 18h / 20h
Samedi Dimanche : séance supplémentaire à 11h15

Pathé Brumath (Brumath / 67170)
Version Française

Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Lundi Mardi : 13h55 / 16h00 / 18h05 / 20h10 / 22h15
Dimanche : 11h00 / 13h55 / 16h00 / 18h05 / 20h10 / 22h15

Pathé Vox (Strasbourg / 67000)
Version Française

Mercredi Samedi Dimanche : 11h05 / 14h00 / 18h00
Jeudi Vendredi Lundi Mardi : 14h00 / 18h00

Kinépolis Mulhouse (Mulhouse / 68100)
Version Française

Tous les jours sauf le Mercredi : 14h15 / 16h45 / 19h45 / 22h15
Mercredi : 16h45 / 19h45 / 22h15
Dimanche : séance supplémentaire à 10h45

Pathé Lyon Bellecour (Lyon / 69002)
Version Française

Tous les jours : 11h05 / 13h35 / 15h50 / 18h05

Version Originale

Tous les jours : 20h20 / 22h35

Pathé Vaise (Lyon / 69009)
Version Française

Tous les jours sauf le Mardi : 13h30 / 15h45 / 18h / 20h15 / 22h30
Mardi : 13h30 / 15h45 / 18h
Dimanche : séance supplémentaire à 11h

Pathé Carré de Soie (Vaulx-En-Velin / 69120)
Version Française

Tous les jours : 11h / 13h35 / 15h45 / 17h55 / 20h05 / 22h15

Majestic Espace des Lumières (Vesoul / 70000)
Version Française

Mercredi Samedi : 13h45 / 16h / 20h15
Jeudi : 13h45 / 16h / 18h
Vendredi : 16h / 20h15
Dimanche : 11h15 / 13h45 / 16h / 18h
Lundi : 16h / 18h / 20h15
Mardi : 16h

Le Palace (La Ferte-Bernard / 72400)
Version Française

Mercredi Dimanche : 16h
Jeudi Samedi Mardi : 18h
Vendredi : 20h

Les Toiles du Lac (Aix-Les-Bains / 73100)
Version Française

Tous les jours : 14h / 16h30 / 19h30
Mercredi Vendredi Samedi Mardi : séance supplémentaire à 11h

Gaumont Archamps (Archamps / 74160)
Version Française

Tous les jours : 14h / 16h / 18h / 20h
Dimanche : séance supplémentaire à 11h

Ciné Mont-Blanc (Sallanches / 74700)
Version Française

Mercredi Jeudi Lundi Mardi : 14h / 21h30
Vendredi : 22h
Samedi : 14h / 22h
Dimanche : 21h30
Samedi Dimanche : séance supplémentaire à 11h

Cinéma Gaumont Aquaboulevard (Paris / 75015)
Version Française

Tous les jours : 13h15 / 15h35 / 17h55 / 20h15 / 22h35
Mercredi Samedi Dimanche : séance supplémentaire à 11h

Gaumont Alésia (Paris / 75014)
Version Originale

Tous les jours : 10h50 / 13h20 / 15h50 / 18h10

Gaumont Opéra (Paris / 75009)
Version Originale

Tous les jours : 19h45 / 22h
Vendredi : séance supplémentaire à 12h45
Samedi : séance supplémentaire à 0h15

Version Française

Tous les jours sauf le Vendredi : 12h45 / 15h05 / 17h25
Vendredi : 15h05 / 17h25
Mercredi Dimanche : séance supplémentaire à 10h35

Gaumont Parnasse (Paris / 75014)
Version Française

Tous les jours sauf le Dimanche : 10h35 / 12h50 / 15h10 / 17h25
Dimanche : 12h50 / 15h10 / 17h25

Version Originale

Tous les jours sauf le Mardi : 19h45 / 21h55

Mk2 Bibliothèque (Paris / 75013)
Version Française

Tous les jours : 10h05 / 12h25 / 14h45 / 17h05

Version Originale

Tous les jours : 19h25 / 22h

Mk2 Gambetta (Paris / 75020)
Version Française

Mercredi Samedi Dimanche : 10h35 / 12h50 / 14h55 / 17h00
Jeudi Vendredi Lundi Mardi : 12h50 / 14h55 / 17h00

Version Originale

Tous les jours : 19h30 / 21h45

Mk2 Odéon (Paris / 75006)
Version Française

Tous les jours : 13h20 / 15h30
Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche : séance supplémentaire à 10h50

Version Originale

Tous les jours : 17h40 / 20h / 22h05

Pathe Wepler (Paris / 75018)
Version Française

Mercredi Jeudi Vendredi Dimanche Lundi Mardi : 10h25 / 13h05 / 15h20 / 17h30 / 19h40 / 21h50
Samedi : 00h00 / 10h25 / 13h05 / 15h20 / 17h30 / 19h40 / 21h50

Gaumont Grand-Quevilly (Le Grand-Quevilly / 76120)
Version Française

Tous les jours : 13h40 / 17h50 / 20h / 22h20
Jeudi Vendredi Dimanche Lundi Mardi : séance supplémentaire à 15h45
Dimanche : séance supplémentaire à 11h

Gaumont Docks Vauban (Le Havre / 76600)
Version Française

Mercredi Samedi Dimanche : 10h55 / 13h20 / 15h35 / 17h50 / 20h05 / 22h20
Jeudi Vendredi Lundi Mardi : 13h55 / 16h25 / 19h30 / 21h45

Pathé Docks 76 (Rouen / 76000)
Version Française

Tous les jours : 11h / 14h10 / 16h50 / 19h30 / 22h10

Actoria (Dammarie-Les-Lys / 77190)
Version Française

Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Lundi Mardi : 13h40 / 15h50 / 18h00 / 20h10 / 22h15
Dimanche : 11h00 / 13h40 / 15h50 / 18h00 / 20h10 / 22h15

Gaumont Carré Sénart (Lieusaint / 77556)
Version Française

Tous les jours : 11h / 13h40 / 15h50 / 18h / 20h10 / 22h20

Gaumont Disney Village (Marne-La-Vallee / 77705)
Version Française

Tous les jours : 13h30 / 15h45 / 18h / 20h15 / 22h30
Mercredi Dimanche : séance supplémentaire à 11h
Samedi : séance supplémentaire à 0h40

Méga CGR Torcy Marnes la Vallée (Torcy / 77220)
Version Française

Tous les jours : 10h / 12h / 14h / 16h / 18h / 20h

Cinéma Confluences (Varennes-Sur-Seine / 77130)
Version Française

Mercredi Jeudi Mardi Vendredi : 14h
Samedi Dimanche : 14h / 18h05

Pathé Conflans Sainte Honorine (Conflans-Sainte-Honorine / 78700)
Version Française

Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Lundi Mardi : 13h30 / 15h40 / 17h55 / 20h10 / 22h25
Dimanche : 11h10 / 13h30 / 15h40 / 17h55 / 20h10 / 22h25

C2L (Saint-Germain-en-Laye / 78100)
Version Française

Tous les jours : 13h20 / 15h30 / 17h50
Mercredi Samedi Dimanche : séance supplémentaire à 11h

ABC (Sartrouville / 78500)
Version Française

Mercredi Samedi Dimanche Lundi : 13h20 / 15h10 / 17h
Jeudi Vendredi Mardi : 13h20 / 15h10

Gaumont Amiens (Amiens / 80000)
Version Française

Tous les jours : 13h50 / 15h55
Dimanche : séance supplémentaire à 11h

Multiplexe Cap'Cinema (Montauban / 82000)
Version Française

Mercredi : 15h45
Jeudi Lundi Mardi : 17h30
Samedi : 13h30 / 19h45 / 22h15
Dimanche : 13h30 / 17h45

Capitole Studios (Le Pontet / 84130)
Version Française

Tous les jours : 13h25 / 15h35 / 17h40 / 19h45 / 22h15
Samedi Dimanche : séance supplémentaire à 10h40

Cinéville La Roche-Sur-Yon (La Roche-sur-Yon / 85000)
Version Française

Mercredi Dimanche : 16h40
Jeudi Lundi : 14h20
Vendredi : 14h20 / 20h
Samedi : 16h40 / 19h40

Cinémarine (Saint-Gilles-Croix-de-Vie / 85800)
Version Française

Vendredi : 21h15
Samedi : 17h
Dimanche : 15h

Grand écran - Limoges Ester (Limoges / 87000)
Version Française

Tous les jours : 13h45 / 16h20 / 19h45
Vendredi Samedi : séance supplémentaire à 22h20

Pathé Belfort (Belfort / 90000)
Version Française

Mercredi Dimanche : 11h00 / 13h50 / 16h00 / 18h05 / 20h10
Jeudi Vendredi Samedi Lundi Mardi : 13h50 / 16h00 / 18h05 / 20h10

Cinéma Stars (Arpajon / 91290)
Version Française

Mercredi Samedi Dimanche : 13h50 15h40 17h30

Pathé Boulogne (Boulogne-Billancourt / 92100)
Version Originale

Tous les jours sauf le Mardi : 21h45

Version Française

Tous les jours sauf le Samedi Mardi : 13h55 / 16h35 / 19h30
Samedi : 19h35 / 19h30
Mardi : 13h55 / 16h35
Dimanche : séance supplémentaire à 10h40

Pathé Quai d'Ivry (Ivry-Sur-Seine / 94200)
Version Française

Mercredi Vendredi Samedi Lundi Mardi : 13h10 / 15h25 / 17h40 / 19h50 / 22h00
Jeudi : 17h40 / 19h50 / 22h00
Dimanche : 10h20 / 13h10 / 15h25 / 17h40 / 19h50 / 22h00

Pathé Belle-Epine (Thiais / 94320)
Version Française

Mercredi Jeudi Vendredi Dimanche Lundi : 10h50 / 13h10 / 15h30 / 17h50 / 20h10 / 22h30
Samedi : 00h40 / 10h50 / 13h10 / 15h30 / 17h50 / 20h10 / 22h30
Mardi : 10h50 / 13h10 / 15h30 / 17h50

Le Drôle de Noël de Scrooge raconte l'histoire de Ebenezer Scrooge, un marchand très connu à Londres. Mais si ce dernier est connu par pratiquement tous les habitants de la célèbre ville, ce n'est pas à cause de ce qu'il a vendre, mais pour son avarice, sa fortune, et sa méchanceté. Pour Scrooge, seul les comptes sont importants : son associé à beau mourir, son employé à beau vivrent dans la misère, rien ne peut émouvoir le vieillard ronchon. Mais ce dont Ebenezer a le plus en horreur, c'est bel et bien Noël. Et cette année, le Noël qu'il s'apprête à vivre s'annonce comme le plus horrible et le plus important de sa vie : après avoir recu la visite du fantôme de son associé, 3 esprits rentrent tour à tour chez lui, chacun incarnant un esprit de Noël (Passés, présents et futurs). Au fil de ces rencontres riches en rebondisements, en péripéties et en frayeur pour le vieil homme, il se pourrait qu'une certaine humanité se profile à l'horizon chez Scrooge. Mais se rendera t'il compte de ses erreurs à temps ? C'est ce que Scrooge va découvrir dans ce drôle de Noël !

Rendez vous donc Mercredi prochain pour un tout nouveau rendez vous pour les horaires 3D Relief de la semaine, mais cette fois ci avec Avatar ! Même si Le Drôle de Noël de Scrooge marche plutôt bien en terme de stabilité de salles (Il en reste 96, soit encore plus que la semaine dernière !), un nouveau film en 3D Relief sortant la semaine prochaine nous oblige à interrompre cette news de la semaine pour une autre, dans le même genre, mais cette fois ci sur le nouveau film de James Cameron. Et soyez en sur, vous risquez d'en avoir pour très longtemps vu le nombre de salles prévues ! (Et surtout, le film en 3D Relief après ce dernier n'arrive qu'en ... Avril 2010 ! De quoi suivre tout le parcours en salles et en 3D Relief d'Avatar donc à partir de mercredi prochain)

Source : Allociné / Cinéphil

Voir aussi :

- Fiche Film Le Drôle de Noël de Scrooge

19 novembre 2009

Fiche Jeu "Crash of the Titans"

fiche_technique

Plate-Forme : Playstation 2 / Wii / Playstation Portable / Game Boy Advance / Xbox 360 / Nintendo DS

Editeur : Sierra Entertainment

Développeur :
Radical Entertainment

Type :
Plates-formes 3D / Aventure

Appartient à la série : Crash Bandicoot

Date de sortie japonaise :
Non Disponible

Date de sortie américaine :
2 Octobre 2007

Date de sortie française :
12 Octobre 2007

Prix au lancement :
35 €

Joueur(s) :
1 à 2 joueurs

Dans le même genre :
- Crash Bandicoot : Génération Mutant (PS2/Wii/PSP/Xbox 360/DS)
- Rayman 3 : Hooldum Havoc (PS2/Xbox/Gamecube/PC/GBA)
- Sly Racoon (PS2)

informations_globales

Crash Bandicoot fait peau neuve ! Nouveau look, nouvelles capacités, nouveau départ ! Repartez à l'aventure dans un jeu de plates-formes 3D sur des îles paradisiaques pour contrecarrer les plans diaboliques du Dr.Neo.Cortex ! Mais pour y arriver il faudra s'aider des mutants...

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10 novembre 2009

Demain dans les Salles N°5 [Novembre 2009] - Part 2

Demain dans les Salles N°5 [Novembre 2009] - Part 2

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II- Semaine 2 : Sorties du 11 Novembre 2009

1) Le Film de la Semaine :

L'Imaginarium du Docteur Parnassus

L_Imaginarium_du_Docteur_Parnassus_Affiche_Redimention_e

Réalisateur : Terry Gilliam
Avec : Heath Ledger, Johnny Depp, Jude Law ...
Genre : Fantastique
Durée : 2h02

Avec sa troupe de théâtre ambulant, l'Imaginarium, le Docteur Parnassus offre au public l'opportunité unique d'entrer dans leur univers d'imaginations et de merveilles en passant à travers un miroir magique. Mais le Dr Parnassus cache un terrible secret. Mille ans plus tôt, ne résistant pas à son penchant pour le jeu, il parie avec le diable, Mr Nick, et gagne l'immortalité. Plus tard, rencontrant enfin l'amour, le Docteur Parnassus traite de nouveau avec le diable et échange son immortalité contre la jeunesse. A une condition : le jour où sa fille aura seize ans, elle deviendra la propriété de Mr Nick. Maintenant, il est l'heure de payer le prix ... Pour sauver sa fille, il se lance dans une course contre le temps, entraînant avec lui une ribambelle de personnages extraordinaires, avec la ferme intention de réparer ses erreurs du passé une bonne fois pour toutes ...

Bande Annonce (Version Anglaise)
Bande Annonce (Version Française)

Pourquoi lui ? : L'Imaginarium du Docteur Parnassus est le nouveau film de Terry Gilliam, réalisateur culte et ex-Monty Python à l'origine de grands films (Voir même aussi culte que lui) comme Brazil, l'Armée des 12 Singes, Fisher King ou encore Las Vegas Parano. Après deux années consécutives sous le signe du réalisateur en 2005 et 2006 (Avec respectivement les Frères Grimm et Tideland), on nous avait laisser sur un Gilliam mineur, pour ne pas dire le moins bon de sa filmographie, on pensait qu'il reviendrait achever avec l'Imaginarium du Docteur Parnassus suite à un nouveau tour du destin qui semble s'acharner sur lui, l'ayant privé de Heath Ledger, son acteur principal ; mais c'est finalement en pleine forme que semble revenir Terry, avec un film qui semble énormément se rapprocher de l'une de ses œuvres clés (Et par la même occasion, l'une de ses meilleures), Les Aventures du Baron de Munchausen, et ce pour deux raisons : l'incroyable imagination qui semble s'en dégager (Aussi bien dans l'histoire que visuellement) et le scénario qui possède énormément de similitudes. Le théâtre est donc de retour, mais à la place du 18eme siècle, c'est à notre époque où la modernité à tout ravagé en terme de créativité et d'imagination que le Docteur Parnassus et sa troupe parcourent les villes avec l'Imaginarium, un théâtre ambulant qui peut s'adapter aux envies et aux émotions du client : si ce dernier est d'humeur joyeuse, le spectacle sera heureux, et vice versa. Mais le meilleur reste à l'intérieur du miroir qui se trouve sur l'Imaginarium : en passant dedans, c'est un monde où l'imaginaire n'a plus qu'une seule limite, celle de celui qui rentre à l'intérieur. Mais les rêves ont tous un côté cauchemardesque, et celui de Parnassus est bien pire que tous les autres ... Il y a plus d'un millénaire, le Docteur Parnassus à fait un pacte avec le Diable, et est devenu depuis ce jour immortel. Mais un jour, l'amour frappe à la porte du cœur du Docteur, qui retourne voir Mr. Nick (Le nom du Diable) : la jeunesse en échange de son immortalité. Malheureusement, ce nouveau marché à un prix conséquent : le jour de ses 16 ans, la fille du Docteur lui appartiendra pour toujours. Les années ont passés, mais le Diable n'oublie jamais ... Commence alors pour Parnassus une folle poursuite contre le temps pour sauver sa fille, avec l'aide d'un mystérieux personnage, Tony. Ce dernier est jouer par le feu Heath Ledger, qui n'a malheureusement pas pu finir de tourner ses scènes avant sa mort subite (Et terriblement tragique pour ses fans). Mais contrairement à L'Homme qui tua Don Quichotte, Gilliam a su trouver la force de continuer ... et une idée que l'on pourrait qualifier de génie ! C'est donc 3 acteurs qui incarneront Tony une fois que ce dernier aura passer le miroir de l'Imaginarium : Johnny Depp, Jude Law et Colin Farrell, qui rejoignent le casting déjà bien garni de grands noms avec Christopher Plummer ou encore Tom Waits ! Une idée complètement folle parmi tant d'autres, le voyage dans l'Imaginarium étant des plus extraordinaires : mondes semblant être faits de sucreries, méduses volantes, mains un peu trop baladeuses, montgolfières à têtes (Oui, vous avez bien lu !) humaines, serpent géant, sirènes ... Gilliam semble être définitivement de retour (Après un Tideland trop obscur dans ses intentions), et risque de livrer à nouveau des images inoubliables car délicieuses dans leur imagination qui semble n'avoir aucune limites (Et les moyens sont là, pour une fois avec le réalisateur !). Ainsi, pour la folie visuelle qui semble à nouveau se dégager du cinéma de Gilliam, le casting alléchant du film, son histoire très originale, le retour de Gilliam et surtout pour le dernier film de Heath Ledger, L'Imaginarium du Docteur Parnassus ne peut être que le choix de cette semaine pour le film de la semaine !

2) Les autres films :

2012

2012_Affiche_Redimention_e

Réalisateur : Roland Emmerich
Avec : John Cusack, Chiwetel Ejiofor, Amanda Peet ...
Genre : Science-Fiction
Durée : 2h40

Les Mayas, l'une des plus fascinantes civilisations que la Terre ait portées, nous ont transmis une prophétie : leur calendrier prend fin en 2012, et notre monde aussi. Depuis, les astrologues l'ont confirmé, les numérologues l'ont prédit, les géophysiciens trouvent cela dangereusement plausible, et même les experts scientifiques gouvernementaux finissent par arriver à cette terrifiante conclusion. La prophétie maya a été examinée, discutée, minutieusement analysée. En 2012, nous saurons tous si elle est vraie, mais quelques-uns auront été prévenus depuis longtemps ... Lorsque les plaques tectoniques se mettent à glisser, provoquant de multiples séismes et détruisant Los Angeles au passage, Jackson Curtis, romancier, et sa famille se jettent à corps perdu, comme des millions d'individus, dans un voyage désespéré. Tous ne pourront pas être sauvés ...

Bande Annonce (Version Anglaise)
Bande Annonce (Version Française)

Trésor

Tr_sor_Affiche_Redimention_e

Réalisateurs : Claude Berri et François Dupeyron
Avec : Mathilde Seigner, Alain Chabat, Fanny Ardant ...
Genre : Comédie
Durée : 1h25

Jean-Pierre et Nathalie s'aiment depuis cinq ans. Pour fêter cet anniversaire, Jean-Pierre offre à sa compagne un cadeau inattendu, un adorable bulldog anglais de quatre mois. Nathalie est folle de joie. C'est décidé : il s'appellera "Trésor". Entre elle et l'animal, la relation devient immédiatement fusionnelle. Trésor fait de la chambre à coucher son territoire et y règne en maître, ronfle, bave, investit le lit. Le couple tangue, chavire, au gré des humeurs de ce monstre autoritaire ...

Bande Annonce (Version Française)

A l'Origine

A_L_Origine_Affiche_Redimention_e

Réalisateur : Xavier Giannoli
Avec : François Cluzet, Emmanuelle Devos, Gérard Depardieu ...
Genre : Drame
Durée : 2h10

Philippe Miller est un escroc solitaire qui vit sur les routes. Un jour, il découvre par hasard un chantier d'autoroute abandonné, arrêté depuis des années par des écologistes qui voulaient sauver une colonie de scarabées. L'arrêt des travaux avait été une catastrophe économique pour les habitants de cette région. Philippe y voit la chance de réaliser sa plus belle escroquerie. Mais son mensonge va lui échapper.

Bande Annonce (Version Française)

Les vies privées de Pippa Lee

Les_Vies_Priv_es_de_Pippa_Lee_Affiche_Redimention_e

Réalisateur : Rebecca Miller
Avec : Robin Wright Penn, Julianne Moore, Winora Ryder ...
Genre : Comédie Dramatique
Durée : 1h33

Pippa Lee s'est construite une vie confortable dans une atmosphère feutrée. Elle est dévouée à son mari plus âgé, ainsi qu'à ses enfants déjà adultes. Mais à l'approche de la cinquantaine, cette sérénité en apparence parfaite s'effrite. Pippa a connu une enfance tumultueuse et délurée où se sont mêlés sexe, drogue et rock'n'roll. Désormais, elle doit donc trouver un équilibre entre sa jeunesse troublée et "la femme " trop rangée " qu'elle est devenue. Sa rencontre avec un mystérieux jeune homme va lui permet de trouver un nouveau sens à sa vie ...

Bande Annonce (Version Anglaise)

L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot

L_Enfer_d_Henri_Georges_Cluzot_Affiche_Redimention_e

Réalisateurs : Serge Bromberg, Ruxandra Medrea
Avec : Romy Schneider, Serge Reggiani, Bérénice Bejo ...
Genre : Documentaire / Drame
Durée : 1h34

En 1964, Henri-Georges Clouzot choisit Romy Schneider, 26 ans, et Serge Reggiani, 42 ans, pour être les vedettes de L'Enfer. Un projet énigmatique et insolite, un budget illimité, un film qui devait être un "événement" cinématographique à sa sortie. Mais après 3 semaines de tournage, le drame. Le projet est interrompu, et les images que l'on disait "incroyables" ne seront jamais dévoilées. Ces images, oubliées depuis un demi-siècle, ont été retrouvées et elles sont plus époustouflantes que la légende l'avait prédit. Elles racontent un film unique, la folie et la jalousie filmées en caméra subjective, l'histoire d'un tournage maudit et celle d'Henri-Georges Clouzot qui avait laissé libre cours à son génie de cinéaste. Jamais Romy n'a été aussi belle et hypnotique. Jamais un auteur n'aura été aussi proche et fusionnel avec le héros qu'il a inventé. Serge Bromberg et Ruxandra Medrea réussissent ici une "recomposition" de l'oeuvre disparue, créant un nouveau film qui raconte l'histoire de ce naufrage magnifique et qui permet au projet d'exister enfin.

Bande Annonce (Version Française)

3) Mais aussi :

D_une_seule_voix Moomin_et_la_folle_aventure La_Religieuse_Portugaise Au_loin_des_villages The_Red_Riding_Trilogy Coeur_animal

D'une seule voix / Moomin et la folle aventure de l'été / La Religieuse portugaise / Au loin des villages / The Red Riding Trilogy : 1974 - 1980 - 1983 / Coeur animal

4) Les resorties de la semaine :

Hiroshima mon amour

Hiroshima_mon_Amour_Affiche_Redimention_e

Réalisateur : Alain Resnais
Avec : Emmanuelle Riva, Eiji Okada, Bernard Fresson ...
Genre : Drame
Durée : 1h31

En août 1957, à Hiroshima. Dans la pénombre d'une chambre, un couple nu, enlacé. Elle, une jeune actrice francaise d'une trentaine d'années venue pour jouer dans un film sur la paix. Lui, un architecte japonais. C'est l'histoire de leur impossible amour.

L'Etranger

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Réalisateur : Luchino Visconti
Avec : Marcello Mastroianni, Anna Karina, Bruno Cremer ...
Genre : Drame
Durée : 1h44

Alger, 1935. Un modeste employé, Meursault, enterre sa mère sans manifester le moindre sentiment. Le lendemain, il se lie avec une jeune collègue, Marie, puis reprend sa vie de toujours, monotone, qu'un voisin, Raymond vient perturber. Meursault, comme plongé dans un sentiment d'indifférence, repousse Marie qui lui demande de l'épouser, de même qu'il refuse une promotion dans son travail. Un dimanche, sur une plage, il tue un Arabe, qui semblait harceler Raymond depuis plusieurs jours ...

Cent mille dollars au soleil

Réalisateur : Henri Verneuil
Avec : Jean Paul Belmondo, Lino Ventura, Bernard Blier ...
Genre : Aventure
Durée : 2h10

Aux portes du désert, Castigliano dirige une entreprise de transports routiers. Hans doit conduire un chargement clandestin de cent mille dollars au coeur de l'Afrique. L'apprenant, Rocco élimine le chauffeur, vole son véhicule et part avec sa complice. Castigliano promet alors une forte récompense à Marec s'il récupère le camion. Commence une folle poursuite ...

7 novembre 2009

[Test Eclair] Tekken 6

Tekken 6

TK6

Après quatre ans d’absence, Namco nous sert enfin son nouveau Tekken, après moult péripéties. En effet d’abord sortie dans sa version arcade uniquement au Japon, puis annoncé à l’E3 2005 comme une des futures exclusivités majeures de la Playstation 3, présentation truquée par Sony en utilisant la bonne vieille méthode de l’image de synthèse ou encore de la cinématique pré-calculée, techniques toutes deux chères aux pontes du marketing interne. Puis silence radio. Brève apparition à l’E3 2006, toujours chez Sony, toujours en pré-calculée. Avec la sortie de la Playstation 3, une version de Tekken 5, baptisée « dark resurection » voit le jour avec un mode online, le tout étant basé sur une version améliorée de Tekken 5 Playstation 2 (disponible aussi sur PSP). En 2008 Namco finira par annoncer que Tekken 6 serait bientôt disponible et qu’il sortirait sur Xbox 360 également. Foudres des « Fan boys » Sony. Bref, le dernier opus est, en cette fin 2009, enfin disponible.

Après les premières heures de jeu, le bilan est déjà mitigé, on se demande ce qu’ils ont fait chez Namco. Je me suis posé la question un long moment avant d’écrire ce test, que vais-je écrire ? Comment vais-je être suffisamment objectif, après une telle déception ?

Après avoir osé cliquer sur le mode histoire, et agréablement surpris par la première cinématique qui, il faut l’avouer, en met plein la face. La chute n’en est que plus brutale lorsque le moteur de jeu prend le relai… ça y est l’univers est détruit. L’habitué des jeux de combats ne va pas comprendre ce qui lui arrive, car en effet, ce que Tekken OSE appeler dans ce sixième opus, le story mode, n’est autre que le mode Tekken Force. Mais qu’est ce que c’est que ce truc ?! Pourquoi s’obstiner à entretenir cette « option » beat them all plus que minable, surtout pour un jeu en 2009. Passez outre la pauvreté de ce mode de jeu, il faut en venir quant à l’aspect technique. C’est simple : ce n‘est pas digne de cette génération de console, niveau très court genre buter quatre vagues d’ennemis puis le boss de niveau (un perso de la série), le level design est d’une déplorable pauvreté, décors d’une laideur inqualifiable, textures moches… bref la tâche technique complète. On sait tous que les graphismes ne fond pas le jeu, mais si ça ne se limitait qu’à ce seul défaut, c’était sans compter sur un gameplay complètement archaïque, d’une rigueur « playmobilesque » qui ne permet aucune liberté de mouvement. Histoire dans laquelle vous serez accompagné d’une charmante créature qui se battra pour vous. Heureusement qu’elle est là, se retrouver face à cinq Jack tout seul ne serait pas aisé, vu le gameplay pourri qui s’avère très chiant dans des cas comme celui là. Ce mode de jeu vous permet aussi de collecter des gains, des vêtements et autres items.

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Le gros problème est que pour faire la partie plaisante du jeu, il faut compléter ce mode Tekken Force…. En effet, c’est aussi dans ce mode que se débloque la fonction arène, LE truc du jeu, l’intérêt principal du titre de Namco ; mais bien évidemment c’est mal exploité, donc : il s’agit d’un mode qui vous permet de choisir votre personnage de faire quatre combats et donc de débloquer à terme, le graal de tout bon geek : la cinématique de fin correspondant à votre personnage. C’est là que Namco a mis tous ses efforts (enfin, efforts c’est un grand mot). Graphismes améliorés mais bon c’est toujours pas ça, avec une espèce de flou qui domine sur les mouvements rapides histoire de cacher les imperfections, gameplay fidèle à la série, lent mais efficace, variété de combo élevée, des arènes en nombres avec chacune leur personnalité. L’innovation réside en leur ouverture et leur destructibilité, pas très neuf chez la concurrence... Sans compter sur le charisme d’huitre du boss final, cette espèce de dragon qui brille (très laid), pas très difficile à battre par ailleurs.

On retrouve aussi le traditionnel mode arcade, mais bon le travail est fait pour nous puisque les quarante-deux personnages sont déjà débloqués dès le début, soit disant pour éviter la jalousie des autres joueurs et leur frustration online d’après les développeurs… Ca n’engage que moi, mais ils ont l’air atteint chez Namco… Bref l’arcade perd donc son intérêt… Hérésie !

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Autre nouveauté pour la série, un mode online, mais, comme j’ai dit précédemment, tous les personnages étant déverrouillés, tous les joueurs prennent les plus forts … Il est à noter que le jeu souffre de lag intempestif, à retenir qu'une mise à jour sous forme de patch est à venir et heureusement.

Autre notion fidèle aux jeux de baston, on peut traditionnellement customiser son personnage, et c’est partie pour des fringues et autres coiffures. On aura surement droit à des nouveautés payantes via le Marketplace ou le Playstation store dans les semaines à venir.

En conclusion, on pourrait dire que Tekken 6 rate le coche de la nouvelle génération, on ressort du jeu plus que frustré, entre graphismes dérisoires, gameplay qui se cherche, le jeu perd son image, Namco vient de se tirer une balle dans le pied. Pas un ratage complet, mais loin d’être un grand Tekken, les fans de jeux de combats s’y sentiront mal, certains fans de Tekken aussi, d’autres aimeront c’est sur, mais d’autres alternatives sont là, Soul Calibur IV disponible dès 30€ neuf, de même pour Street Fighter IV, ou encore Virtua Fighter 5, sans mentionner Dead or Alive que l’on trouve pour des prix peu onéreux.
Bref, à 70 € passez votre chemin …


11/20

The Kedmasterz's Verdict :
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Test de Kedmasterz, merci de respecter son travail et les droits d'auteurs en ne copiant pas le texte.

Rédigé le 6 Novembre 2009
Images de Jeux Vidéo.Com (sauf la bannière et l'image de verdict)

6 novembre 2009

[News DVD] Warner Bros : Planning Blu-Ray prévisionnel 2010

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Warner Bros : Planning Blu-Ray prévisionnel 2010

2009 est sous le point de s'achever (Dans un peu moins d'un mois et demi), et déjà de nombreux films ont défilés sur les écrans des salles obscures ... mais aussi sur ceux du salon ! Car oui, il ne faut pas oublier que désormais, 4 mois après la sortie d'un film (Et ce depuis Juillet 2009, les films sortant avant cette période 6 mois minimum après), ce dernier est disponible dans tous les bons rayons DVD ... et Blu Ray depuis plus de 2 ans déjà ! Ce support haute définition commence à prendre une place assez conséquente sur le marché, et les éditeurs s'y intéressent de plus en plus. Les mois précédents ont donc vus défiler bon nombre de classiques du 7eme Art remasterisés dans des conditions optimales en terme de son et d'image sur la galette qui fait voir la vie en Bleu, et ce n'est pas la nouvelle année (Et par la même occasion, décennie) qui va arranger les choses, bien au contraire. L'année prochaine risque d'être assez chargée, aussi bien en terme de nouveaux films, de rééditions (Certains films ressortiront dans des éditions Ultimate), de coffrets ou encore de films considérés comme des chefs d'œuvre enfin sur le support ! Mais ce n'est pas tout, puisque c'est aussi l'occasion de découvrir des plannings plein à craquer à en faire baver plus d'un ! Avant même que l'année commence, Warner Bros. décide ni plus ni moins que de dévoiler ses principales sorties Blu Ray (Et seulement Blu Ray) de toute l'année 2010 !

L'occasion pour le consommateur de voir avec une très très large vision les futures sorties du grand major (L'un des meilleurs sur le marché du Blu Ray actuellement), qui sort avec M6 et Metropolitan (Aussi présents dans le planning) le grand jeu pour cette année : grands films de 2009 disponibles dès le début de l'année prochaine (Comment ne pas penser à District 9 ?), aux classiques de la vieille (Mystic River, L'Exorciste, 2001 - L'Odyssée de l'Espace dans une réédition en terme de contenu entre autres) en passant par les mauvais films (Ou douteux dans leur qualité selon la majorité) qui se vendront forcément malgré tout (Saw VI, Fame, Destination Finale 4 ...). Un planning qui s'offre en plus le luxe de dévoiler déjà les sorties Blu Ray des films à sortir dans les salles ... en 2010 ! Ainsi, Invictus ou encore Sherlock Holmes sont déjà datés ! Ou du moins, en prévision. Car toutes les dates ne sont pas totalement fixées, il se peut que le planning subisse au cours des mois à venir des modifications notables (Rajouts, reports ...)

Trêve de bavardages, et laissons le planning parler de lui même :

JANVIER 2010 :

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Numéro 9 - 13 Janvier 2010 (Shane Acker / 19 Août 2009)

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District 9 - 16 Janvier 2010 (Neill Blomkamp / 16 Septembre 2009)

FEVRIER 2010 :

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Fame (2009) - 10 Février 2010 (Kévin Tancharoen / 7 Octobre 2009)

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The Informant ! - 10 Février 2010 (Steven Soderbergh / 30 Septembre 2009)

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Destination Finale 4 - 17 Février 2010 (David R. Ellis / 26 Août 2009)

MARS 2010 :

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Micmacs à Tire-Larigot - 3 Mars 2010 (Jean Pierre Jeunet / 28 Octobre 2009)

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Saw 6 - 10 Mars 2010 (Kevin Greutert / 4 Novembre 2009)

AVRIL 2010 :

De l'Or pour les Braves - 7 Avril 2010 (Brian G. Hutton / 1970)

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L'Histoire sans Fin - 7 Avril 2010 (Wolfgang Petersen / 21 Novembre 1984)

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Le Choc des Titans (1981) - 7 Avril 2010 (Desmond Davis / 8 Juillet 1981)

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Mystic River - 7 Avril 2010 (Clint Eastwood / 15 Octobre 2003)

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Quand les Aigles Attaquent - 7 Avril 2010 (Brian G. Hutton / 1969)

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Max et les Maximonstres - 21 Avril 2010 (Spike Jonze / 16 Décembre 2009)

MAI 2010 :

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Esther - 5 Mai 2010 (Jaume Collet-Serra / 30 Décembre 2009)

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Une Étoile est Née (1954) - 12 Mai 2010 (George Cukor / 1954)

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Grand Prix - 12 Mai 2010 (John Frankenheimer / 1966)

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Poséidon (2006) - 12 Mai 2010 (Wolfgang Petersen / 14 Juin 2006)

JUIN 2009 :

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Guet-Apens (1973) + Le Guet-Apens (1994) - 2 Juin 2010 (Sam Peckinpah / Février 1973 - Roger Donaldson / 6 Avril 1994)

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Invictus - 2 Juin 2010 (Clint Eastwood / 13 Janvier 2010)

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La Relève - 2 Juin 2010 (Clint Eastwood / 26 Juin 1991)

Les Pleins Pouvoirs - 2 Juin 2010 (Clint Eastwood / 21 Mai 1997)

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Les Révoltés du Bounty (1935) + Les Révoltés du Bounty (1961) - 2 Juin 2010 (Frank Llyod / 1935 - Lewis Milestone / 1961)

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Sherlock Holmes - 9 Juin 2010 (Guy Richie / 3 Février 2010)

JUILLET 2010 :

Moonwalker - 7 Juillet 2010 (Jerry Kramer / 1988)

Couple of Cops - 21 Juillet 2010 (Kevin Smith / 17 Mars 2010)

AOUT 2010 :

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Insomnia - 4 Août 2010 (Christopher Nolan / 6 Novembre 2002)

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Le Vaisseau de l'Angoisse - 4 Août 2010 (Steve Beck / 1er Janvier 2003)

Le Choc des Titans (2010) - 11 Août 2010 (Louis Letterier / 7 Avril 2010)

SEPTEMBRE 2010 :

Les_Griffes_de_la_Nuit_2010_Affiche_Redimention_e

Les Griffes de la Nuit (2010) - 15 Septembre 2010 (Samuel Bayer / 2010)

OCTOBRE 2010 :

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Docteur Jivago - 6 Octobre 2010 (David Lean / 1er Octobre 1966)

L'Exorciste (Version Theatrical - 1974 + Version Extended Director's Cut - 2001) - 6 Octobre 2010 (Willam Friedkin / Septembre 1974 - 14 Mars 2001)

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Mars Attacks ! - 6 Octobre 2010 (Tim Burton / 26 Février 1997)

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Planète Interdite - 6 Octobre 2010 (Fred McWilcox / 24 Avril 1957)

Sex and the City 2 - 6 Octobre 2010 (Michael Patrick King / 2 Juin 2010)

Vol_au_Dessus_d_un_Nid_de_Coucou_Affiche_Redimention_e

Vol au Dessus d'un Nid de Coucou (Ultimate Collector Edition) - 6 Octobre 2010 (Milos Forman / 1er Mars 1976)

NOVEMBRE 2010 :

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Excalibur - 3 Novembre 2010 (John Boorman / 27 Mai 1981)

Le Faucon maltais - 3 Novembre 2010 (John Huston / 1941)

Jonah Hex - 3 Novembre 2010 (Jimmy Hayward / 2010)

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Les Rois du Désert - 3 Novembre 2010 (David O. Russell / 23 Février 2000)

Le Trésor de la Sierra Madre - 3 Novembre 2010 (John Huston / 1947)

Inception - 24 Novembre 2010 (Christopher Nolan / 21 Juillet 2010)

DECEMBRE 2010 :

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2001 : L'Odyssée de l'Espace (Ultimate Collector Edition) - 1er Décembre 2010 (Stanley Kubrick / 27 Septembre 1968)

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Le Dernier des Mohicans - 1er Décembre 2010 (Michael Mann / 26 Août 1992)

Comme Chiens et Chats 2 - 23 Décembre 2010 (Kevin Lima et Brad Peyton / 18 Août 2010)

En attendant plus de précisions quand au contenu ou spécificités techniques de certains films (Ou sur la date, si elle venait à se confirmer ou être démentie), voir sur de nouveaux titres (Rappelons le, ce planning n'est pas le planning définitif de Warner Bros. pour l'année prochaine), si vous avez de quoi lire des Blu Ray Discs chez vous et que plusieurs titres vous intéressent dans cette liste, vous pouvez déjà commencer à économisez vos sous, car l'année 2010 promet d'être riche dans le marché du Blu Ray ! Un régal pour votre lecteur ... mais une souffrance pour votre porte monnaie !

Sources : Ecran Large / Fnac

Voir aussi :

- Fiche Film Numéro 9
- Fiche Film District 9
- Fiche Film Destination Finale 4

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